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Le blog de Lucien PONS

le capitalisme;

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini

15 Octobre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La nation ., #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Services publics, #EDF

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini

Bonjour.

Vous trouverez ci-après le texte d’Yves Cimbolini, qui avec beaucoup d’humour s’élève contre le pillage des biens publics d’EDF que sont les barrages hydrauliques. C’est un spécialiste de ces questions, il a fait de nombreuses conférences pour démonter la logique mortifère de ce mécanisme ultralibéral destiné à permettre aux 0,1% de la population de s’approprier la richesse commune.

En PJ vous trouverez un texte du dernier PDG d’EDF, Albert Boiteux, capable d’incarner l’intérêt général.

 

Cordialement

Lucien PONS

 

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique.

 

 

 

 

Texte d'Yves Cimbolini.

 

En 1946 les actionnaires des sociétés privées d'électricité qui avaient été nationalisées, allaient être indemnisés en touchant (entre autre) pendant 50 ans, 1 % des bénéfices réalisés par EDF.
Cela a donc été effectivement réalisé jusqu'en 1996.
Donc jusqu'en 1996 EDF a indemnisé ces actionnaires.
Donc les futurs acquéreurs de nos installations n'auront plus à le faire....

Soit dit en passant, des " journaleux " comme notre " cher " ami F De Closet, préféraient parler du "scandaleux" 1% du CE des agents EDF, que de celui des anciens actionnaires, qu'il passait sous silence. Certainement un oubli involontairement voulu.
Un bon chien de garde bien dressé au nonos ce FdC !

Aujourd'hui, victimes d'un hold-up commis avec la complicité de l'état, une bonne partie de nos installations hydroélectriques vont être bradées à des sociétés privés, il serait normal que ces dernières soient à leur tour obligées de reverser le 1% de leurs bénéfices à EDF.
Au minimum !
Mais bon pas la peine de rêver, la vache à lait ça sera toujours le service public. Et les De Closet et consorts, assurés d'avoir leur part de beurre, pourront continuer à tenir la trayeuse !
A nous de leur faire comprendre que "beurre mal acquis ne profite jamais" et que cela pourrait même se retourner contre eux, lors d'un dernier tango à Paris.
Je pense bien sûr à une grande manif sur Paris. Voyons voyons où aviez-vous la tête ?

Pas de ça chez nous ! https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ff6/2/16/1f609.png😉


Yves Cimbolini  alias Marlo Brandon.

Le texte d'Albert Boiteux PDG d'EDF

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
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Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

Maître Emmanuel Ludot affirme sur franceinfo ne pas avoir pu obtenir toutes les informations qu'il souhaitait sur la nouvelle formule du Levothyrox.

Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox.
Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

La première application connue de la loi validée en juillet 2018 sur le secret des affaires concerne le dossier sensible du Levothyrox. Ce médicament est accusé par plusieurs dizaines de milliers de patients malades de la thyroïde de provoquer, dans sa nouvelle formule, des effets indésirables. Une information judiciaire est même ouverte au pôle santé de Marseille.

Dans cette affaire, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) invoque cette nouvelle loi pour censurer un document apportant des précisions sur cette nouvelle formule du Levothyrox, selon maître Emmanuel Ludot, qui défend des dizaines de patients qui ont porté plainte pour tromperie et mise en danger de la vie d'autrui.

"Je m'attendais à tout sauf à ça"

 

Voulant constituer son dossier, maître Ludot a envoyé en avril dernier à l'ANSM une demande de copie de l'autorisation de mise sur le marché du Levothyrox - un document qui doit lui être remis en théorie de plein droit - mais qu'il a seulement reçu début septembre : "La première surprise c'est de découvrir qu'il y a eu une autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox de façon très discrète pour ne pas dire clandestine au beau milieu du scandale par le laboratoire Merck en novembre 2017", raconte l'avocat à franceinfo.

"La deuxième surprise", poursuit-il, "c'est que je reçois un document qui est complètement caviardé, expurgé, je n'ai que quelques pages de l'autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox au motif que l'on m'oppose le secret des affaires. Je m'attendais à tout sauf à ça. J'ai bien compris l'habilité de l'ANSM qui a attendu sciemment six mois pour me répondre, ils ont attendu que cette loi soit promulguée en juillet dernier."

Flou sur la nouvelle formule du Levothyrox

Ce document de deux pages que franceinfo s'est procuré ne précise pas les raisons médicales qui expliquent le changement de formule, ni le lieu de production, ni le nom de l'entreprise qui fabrique le principe actif du levothyrox. En réponse, l'ANSM s'est justifiée auprès de maître Ludot en expliquant qu'une communication non censurée porterait "atteinte aux secrets légalement protégés, et notamment à la protection du secret des affaires" (Article L311-6 du Code des relations entre le public et l'administration). Contactée par franceinfo, l'ANSM n'a pas répondu pour le moment.

De son côté, le laboratoire allemand Merck, également contacté par franceinfo, répète que son médicament est fabriqué "en Europe" sans livrer plus de précision. De nombreux malades se demandent si certains comprimés du nouveau Levothyrox ne venaient pas d'une usine chinoise de Merck, les normes dans ce pays n'étant pas toujours les mêmes qu'en Europe.

"La dissimulation la plus totale"

Des explications qui ne satisfont pas Emmanuel Ludot, en colère : "On est dans la dissimulation la plus totale et pour faire en sorte qu'on ne soit pas informés, on nous oppose une loi qui n'a strictement rien à voir avec le droit à la santé."

C'est bien évidemment une information constitutionnelle, on a tous le droit de savoir ce que l'on ingère donc évidemment on est dans l'abus totalMaître Emmanuel Ludotà franceinfo

Début septembre, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s'est fait remettre un rapport sur la crise du Levothyrox. Il plaide pour plus de transparence dans l'information des patients. Le collectif "Informer n'est pas un délit" dénonce une situation inacceptable et demande au gouvernement de rendre rapidement publique la totalité des informations concernant le nouveau Levothyrox.

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« On ne peut pas être de gauche et pour la mondialisation. Le vrai visage de la globalisation, c’est l’exploitation !! » L’édito de Charles SANNAT

27 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La lutte des classes

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je regarde, j’écoute. Ce que je vois, ce sont des paradoxes nombreux. Trop nombreux. Il y a également des contradictions, terribles.

Il y a, d’un côté, les bons sentiments.

Suintants.

Dégoulinants.

De la bien-pensance en émotions livrées en palette entière.

Écœurant.

La réalité ?

Une gauche qui n’a strictement plus rien à dire tant elle est empêtrée dans toutes les invraisemblances intellectuelles qui sous-tendent ce qui lui reste de corpus idéologique.

Ne croyez pas que je m’en réjouisse.

Un pays, une nation a toujours besoin de contre-pouvoirs.

Un peuple a toujours besoin d’espoir.

La gauche est mondialiste, or la mondialisation c’est l’exploitation, la négation des valeurs humaines.

La gauche se veut « ouverte » sur le monde. En réalité, tous les « zouverts » sont les idiots utiles du totalitarisme marchand imposé à marche forcée au monde et aux peuples.

La triste réalité, c’est que nous exploitons la misère outre-mer.
Nous massacrons l’environnement, bien loin, chez les autres.

Nos cucul-gnangnans d’écolos (et que l’écologie est importante) ne peuvent bêler chez nous en ayant moult engins à moteur (suivez mon regard vers Nicolas plein de Culot) que parce que nous polluons chez les autres.

La mondialisation et l’écologie, deux « vertus » de gauche, sont en réalité les deux plus grandes hypocrisies actuelles.

Notre écologie consiste à délocaliser notre pollution chez les autres. Admirable, n’est-ce pas.

Notre mondialisation et notre ouverture aux autres, c’est pour payer pas cher et faire beaucoup de marge. Souvenez-vous.

Souvenez-vous de ces usines en Inde qui s’effondrent sur les pauvres travailleurs.

Souvenez-vous de ces usines qui prennent feu, et dont les portes sont fermées par des chaînes pour forcer les forçats modernes à travailler à la chaîne…

Pourquoi ?

Pour que quelques grandes marques puissent se gaver, et que l’électeur bien-pensant votant à gauche puisse se rendre aux urnes vêtu avec modernité et élégance…

Mais souvenez-vous, il y a cinq ans survenait le pire désastre industriel de l’histoire du Bangladesh : en avril 2013, une usine de confection textile sous-traitante de nombreuses enseignes occidentales, dont H&M, s’effondrait, enfouissant sous ses décombres plus 1 100 ouvriers et ouvrières.

Qu’est-ce qui a changé ?

Rien.

Nous avons été émus 5 minutes.

Et rien.

Rien.

C’est pour cette raison que je ne supporte plus tous les donneurs de leçons cathodiques et médiatiques ou encore politiques, qui sont des « faites ce que je dis » mais qui, le dos tourné, font l’inverse de ce qu’ils poussent les sans-dents à faire.

Les meilleurs à ce petit jeu, les plus évolués, sont les bien-pensants de gauche. Ils sont devenus les pires.

Plus grave, ils sont devenus un obstacle terrible aux intérêts des peuples qu’ils voulaient défendre.

La gauche c’est la primauté à ceux qui souffrent ! (Et la gauche n’a pas le monopole du cœur)

Être de gauche c’est évidemment avoir un grand sens du bien commun et la volonté de s’occuper des plus faibles et des plus fragiles parmi nous.

Toutes celles et ceux qui sont empathiques et réceptifs aux souffrances sont forcément un peu de gauche !!

Nous sommes tous de gauche.

Être de gauche, ce n’est pas être démagogique. Être de gauche, ce n’est pas donner sans contrepartie, être de gauche, ce n’est pas des postures. Et c’est parce que le PS est devenu un parti de postures où quelques caciques posent leur moralité et leur idéologie de bobos parisiens que ce parti est à 5 %. Autant dire que le PS a désormais l’influence d’une petite association.

Guère plus. Et il ne vaut guère mieux.

Pourtant, sur cette absence de contre-pouvoir idéologique, sur ce terrain déserté de la moralité, de la décence, se développe une mondialisation mortifère.

Mais chuuuuuut !!! Si vous critiquez la mondialisation, vous êtes un fasciste !

Pourtant, en Chine, en Bulgarie, en Turquie, en Inde ou au Cambodge, les travailleurs gagnent un salaire d’un tiers du salaire vital estimé.

En Inde, pour que nous puissions avoir nos baskets à 100 euros, raison pour laquelle je refuse à mes enfants par décence l’achat de baskets de marque, la durée est de 12 heures quotidiennes de travail au minimum.

Être de gauche, c’est lutter contre la mondialisation.
Être de gauche, c’est refuser la consommation de masse.
Être de gauche, c’est opter pour la simplicité volontaire.
Être de gauche, c’est favoriser les circuits courts, les productions locales, l’achat d’occasion ou encore la réparation.
Être de gauche c’est évidemment refuser cette mondialisation absurde, inhumaine.
Être de gauche, c’est admettre, reconnaître que oui, notre confort repose sur l’exploitation des autres, même si ces autres sont loin.
Exploiter autrui n’est pas un projet moralement acceptable.

Lorsque la gauche dira tout cela, lorsque la gauche cessera sa démagogie qui consiste à dire qu’un méchant est gentil, que tout se vaut, que tout est égal, et qu’exploiter c’est bien en habillant cela de beaux sentiments, alors la gauche pourra proposer un nouveau projet social aux Français.

Nous en sommes loin.

Très loin.

En attendant, vous reprendrez bien des fringues made in « India »… N’oubliez pas, le repli sur soi ce n’est pas bien, l’Europe c’est la paix même quand c’est la guerre en Ukraine, la mondialisation c’est tellement mieux… Ne soyez pas dupes mes amis.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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"Pendant que Parcoursup déraille, les établissements privés sont à la fête" - Anthony Cortes, Marianne, 10 septembre 2018

12 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Ecole

"Pendant que Parcoursup déraille, les établissements privés sont à la fête" - Anthony Cortes, Marianne, 10 septembre 2018

lundi 10 septembre 2018par Laurence

Alors que la phase principale de Parcoursup vient de se terminer, les chiffres communiqués par le ministère de l’Enseignement supérieur révèlent que près de 180.000 étudiants ont quitté la plateforme depuis le mois de mars. Se seraient-ils tournés vers les formations privés ?

Pour lire cet article sur le site de Marianne

Le bilan n’est pas glorieux. Alors que Parcoursup vient d’en finir avec la phase principale d’admission, les chiffres communiqués par le ministère de l’Enseignement supérieur démontrent que la plateforme n’a pas vraiment été à la hauteur de l’enjeu. Le 5 septembre, sur 812.000 candidats à une poursuite d’étude au mois de mars, ils étaient encore 113.062 bacheliers ou étudiants en réorientation à ne pas savoir où diable ils allaient étudier cette année… Où en sont-ils aujourd’hui ? Impossible de le savoir, le ministère ayant interrompu la communication de statistiques jusqu’au 21 septembre. Ce que l’on sait, c’est qu’en six mois, près de 180.000 jeunes ont quitté la plateforme sans que l’on connaisse leurs motivations. Soit un peu plus de 20% des personnes qui s’étaient initialement inscrites sur la plateforme. Reste à retrouver leur trace… Ont-ils été poussés dans les bras des établissements privés, découragés par la lenteur du successeur d’APB ?

Augmentation des demandes d’inscription

"Dans l’enseignement supérieur privé, une tendance se dégage, explique à Marianne Christine Fourage, secrétaire générale de la SNPEFP-CGT. Très clairement, il y a eu une augmentation sensible des demandes d’inscription pour cette rentrée 2018… Que ce soit dans les écoles privées (d’ingénieurs, de commerce ou de management par exemple) ou dans les universités catholiques qui proposent quelques formations hors Parcoursup". Une affirmation qui se vérifie auprès des établissements qui veulent bien communiquer leurs chiffres. Par exemple, l’École supérieure d’électronique de l’Ouest (Eseo) a enregistré bien plus de candidatures dans chacun de ses établissements cette année que l’an dernier. Et sans surprise, le nombre d’inscriptions enregistrées à l’approche de la rentrée a décollé. A Paris, les effectifs des classes de première année ont bondi de 20%, contre 27% à Dijon (Côte-d’Or) et 32% à Angers (Maine-et-Loire). Dans cette même ville, l’université catholique a eu à traiter 1.280 candidatures, contre 1.180 l’année précédente. "Il y a clairement un effet Parcoursup", commente la syndicaliste. Dans d’autres établissements, comme l’école Vidal de Toulouse (Midi-Pyrénées), qui propose une large gamme de BTS (commerce international, tourisme, assurance…), on assure avoir toujours "le nez dans l’enregistrement des chiffres". "C’est trop tôt", répète-t-on pour repousser à plus tard la communication de données précises. Mais on le concède : "Nous accueillerons largement plus d’étudiants cette année que l’année passée".

Une tendance générale que confirme Patrick Roux, président de la Fédération nationale de l’enseignement privé (Fnep). Lui-même dirige trois établissements de l’école dentaire française, basés à Narbonne, Toulouse et Paris. "Dans nos trois établissements, nous avons relevé une augmentation des inscriptions de 5 à 8 points, indique-t-il à MarianneNous n’avons pas encore de chiffres officiels au niveau national mais les échos vont pratiquement tous dans le même sens : nous assistons à une hausse globale plutôt spectaculaire."


Attendre ou se tourner vers le privé

Selon lui, plusieurs points peuvent expliquer ce phénomène. Les dysfonctionnements de la plateforme Parcoursup sont rapidement cités : "Dès le mois de juin, de nombreux étudiants ont connu une situation de blocage. Pour en sortir, deux choix se sont offerts à eux : attendre ou s’orienter vers le privé, où les places ne sont pas forcément comptées. Certains ont donc fait le choix de quitter le navire public, et on peut les comprendre".

L’autre raison est à trouver dans la "lucidité" de ces futurs étudiants, explique le président de la Fnep, un brin provocateur : "Les gamins qui n’ont eu que des réponses négatives ne vont pas s’entêter à multiplier les démarches dans un circuit qui leur a fait passer le message qu’ils étaient indésirables !".

Un schéma qui s’applique particulièrement aux candidats de BTS, selon Françoise Lambert, secrétaire fédérale du Sgen-CFDT, syndicat de l’enseignement supérieur privé et public. "Les étudiants dont le projet professionnel est dessiné avec certitude et qui ne peuvent passer que par un seul BTS ne se posent pas mille questions, explique-t-elle à MarianneSi le diplôme qu’ils courtisent est inaccessible pour eux dans le public, ils iront l’obtenir dans le privé, à condition bien sûr d’en avoir les moyens. Ce qui élimine une grosse partie des bacheliers technologiques et professionnels qui, pour une bonne partie, sont issues de classes populaires… Car pour trouver une place dans le privé, il suffit de payer : c’est la sélection par le chèque".

En 10 ans, 40% d’étudiants en plus dans le privé

Face à cet afflux, certains établissements auraient pris des dispositions pour pouvoir accueillir un maximum d’étudiants et ainsi profiter autant que possible de "l’effet Parcoursup". Comment ? En élargissant leur capacité officielle d’accueil sans forcément ouvrir de classes supplémentaires, rapporte Christine Fourage. "C’est bon pour les affaires… moins pour les conditions d’étude de ces étudiants", commente-t-elle. Ce serait par exemple le cas, selon elle, à l’université privée Léonard de Vinci de Courbevoie (Hauts-de-Seine), qui aurait vu le nombre de demandes d’inscriptions "exploser" à partir du mois de mai, au moment de l’envoi des premières réponses adressées aux étudiants sur Parcoursup. Aucune réponse ne nous a cependant été apportée par l’établissement.

Même si Parcoursup semble avoir jeté un certain nombre d’étudiants dans les bras de formations privés parfois très onéreuses, la plateforme n’a fait que renforcer une tendance qui n’est pas nouvelle. En effet, entre 2008 et 2017, les effectifs étudiants de l’enseignement supérieur privé avaient déjà augmenté de 40,2%, selon une note d’août 2018 du Système d’information et d’études statistiques (Sies), du ministère de l’Enseignement supérieur. "Depuis une décennie, nous assistons à un morcellement budgétaire de l’enseignement supérieur public qui permet au privé de prospérer, observe Françoise Lambert. D’autant que dans le même temps, les établissements privés jouissent d’un réseau de plus en plus fourni et assurent à leurs étudiants une insertion professionnelle pratiquement garantie… Parcoursup n’est qu’une grosse goutte d’eau"

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"La guerre sociale est perdue. 85 ans et toujours au boulot ! " L’édito de Charles SANNAT

10 Juillet 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #La lutte des classes, #Les transnationales, #l'horreur économique

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je partageais avec vous une photo sur l’arrêté préfectoral interdisant la vente de pain le dimanche.

Certains ont cru y déceler une subite envie de défendre le travail dominical, ce qui n’était pas mon intention, surtout que presque tous les boulangers de France et de Navarre sont au moins ouverts le dimanche matin.

Ce que je voulais montrer, c’était l’inflation de normes et de règles qui entravent la liberté de chacun, notre liberté. Je voulais aussi montrer un paradoxe dont je suis aussi la victime. Je suis opposé au travail dominical, mais…

La bataille du travail dominical en réalité, mes amis, nous l’avons déjà perdue, de même que toutes les batailles que nous souhaiterions ou voudrions mener pour ce que l’on appelle les « acquis » sociaux.

Évidemment que les avantages de nos cheminots ou de nos cheminottes ne devraient même pas faire débat. Bien payer les gens, leur permettre de partir tôt à la retraite et, de façon générale, permettre à tous de ne pas « perdre sa vie à la gagner », cela devrait être la norme.

Faire tout cela d’ailleurs nécessiterait de pouvoir virer les tire-aux-flanc et sanctionner les mauvais pour conserver des incitations positives et ne pas terminer comme en Union soviétique ou comme à la SNCF ou à l‘Éducation nationale où tout se vaut. Le bon prof ou le mauvais prof ? Même carrière même salaire. Le bon cheminot ou le mauvais, pareil. Tout s’y passe à l’ancienneté ou presque. Cela sclérose les entreprises et les structures, mais c’est un autre débat.

Ce n’est ni bien ni mal, c’est.
C’est une conséquence.

Toute réussite collective se situe dans la capacité à trouver le meilleur des équilibres entre différentes forces, entre différentes oppositions, entre différents paradoxes. Pour trouver les points d’équilibres les plus efficaces, les plus pertinents et aussi les plus « sages », il convient toujours de regarder les choses avec une froide lucidité bienveillante, et éliminer toute idéologie.

La guerre sociale est déjà perdue

La guerre sociale est perdue, car nous avons perdu tous les contre-pouvoirs existants au totalitarisme marchand qui éreinte les individus, détruit l’environnement, pille les pays et détruit les nations.

La guerre sociale est perdue parce qu’il n’existe plus d’alternative idéologique susceptible de soulever les foules comme le fut le communisme dont l’application dans la moitié de la planète fut une catastrophe humaine à la hauteur des espoirs suscités.

La guerre sociale est perdue parce que les nations sont consciencieusement détruites, et que ceux qui ne comprennent pas qu’il ne peut pas y avoir de lutte sociale sans frontière et sans souveraineté font le jeu du totalitarisme marchand et sont les idiots utiles du mondialisme.

Les nations, les pays, sont les premiers et les plus solides des contre-pouvoirs que les peuples puissent opposer au totalitarisme marchand.

Détruire les États, ce n’est pas permettre à chacun de devenir un gentil citoyen du monde, d’un monde Bisounours où nous serions tous frères.

Détruire les États, c’est permettre à chacun, où que nous soyons, quel que soit notre continent et notre couleur de peau, de devenir les esclaves des multinationales. De devenir la contrepartie des marchés financiers. De devenir des K€ sur pattes !

L’internationale des luttes n’est plus socialiste, encore moins communiste, mais doit impérativement devenir souverainiste. Un souverainisme qui ne rejette pas l’autre parce qu’il serait différent ! Je vous parle d’un souverainisme qui consiste à défendre l’idée que la démocratie ne peut être qu’à l’échelon national, qu’avec une proximité et le droit de chaque peuple à disposer de son destin et de son avenir.

Un souverainisme qui permet, dans une position juste, aussi bien de respecter les incitations positives prévalant à toute création et donc à la réussite économique d’un pays que de ne plus réduire les êtres humains uniquement à un rang de producteur/consommateur vide de sens. Un souverainisme « inclusif » par rapport aux nationalismes du rejet.

Notre pays, la France, ne pourra régler aucun de ses problèmes dans cette mondialisation et globalisation absurdes et sans entraves.

Il n’y a aucune possibilité de guérir la France dans un tel cadre, car les maux de la France sont la conséquence de ce cadre.

Nous n’y sommes pas encore. Il faudra que beaucoup de nations, dont la nôtre, touchent le fond avant que nous puissions reconstruire.

En attendant, ce que l’on vous promet c’est de continuer de travailler à 85 ans ! C’est dire si la guerre sociale est perdue. Imaginez un tel titre alors que Tonton était président au milieu des années 80 !!

Aux États-Unis, le nombre de travailleurs de plus de 85 ans atteint un record

Tenez-vous bien… « James Daly travaillait encore à l’âge de 92 ans comme électricien au sein de l’armée de l’air américaine, en 2015 »… Mais quel progrès génial…

« Aux États-Unis, le nombre de personnes à travailler au-delà de 85 ans ne cesse d’augmenter. Elles sont désormais 255 000 »

« On les voit rendre la monnaie dans les petites cabines de péage d’autoroute, animer des stands dans les supermarchés, ou faire le ménage dans les bureaux. Ils ont pourtant dépassé depuis longtemps l’âge de la retraite. Le nombre de personnes de plus de 85 ans qui occupent un emploi n’a cessé d’augmenter depuis dix ans aux États-Unis. Ils sont désormais 4,4 % de cette classe d’âge à travailler, contre 2,6 % en 2006, rapporte un article du Washington Post. »

Mais la morale mondialiste postmoderniste est sauve, car on apprend, dans cet article qui le met en avant, que « le phénomène qui touche de manière égale Blancs, Noirs et Latinos, et toutes les régions des États-Unis, a commencé juste après la crise majeure de 2008 qui a frappé de plein fouet les plans épargne retraite des Américains ».

Ouf… j’ai eu peur.

J’ai eu peur, parce que si seuls les Noirs devaient bosser jusqu’à 90 ans, c’était forcément raciste, mais là, c’est tout le monde, Noirs, Blancs et Jaunes ! Donc c’est bien et c’est un progrès.

On est évidemment dans le délire intellectuel le plus total.

La réalité c’est que des millions de jeunes tiennent les murs dans nos cités, et qu’il est absurde d’inverser les choses. À 85 ans, on laisse travailler les plus jeunes. C’est une évidence. Mais dans notre monde, les évidences ne le sont plus.

Sauf que dans cet article de RFI, l’essentiel est dit. Oui, Noirs, Blancs, Jaunes, ou Marrons, métis ou mélangés, quelle que soit votre place sur la palette des couleurs, nous sommes tous les victimes du totalitarisme marchand.

Ce totalitarisme marchand internationalisé est l’ennemi que les peuples du monde entier doivent combattre et abattre.

Il n’y a pas à dire, souverainistes de tous les pays et de toutes les couleurs, unissez-vous !! Pour la lutte finale…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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LES TRAITRES par Thierry Kruger

9 Juillet 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #La haute trahison

LES TRAITRES  par Thierry Kruger

Thierry Kruger

LES TRAITRES - Si un couple de paysans vendait, ce mois après mois, ses récoltes, ses semences, ses outils, ses terres une à une, puis ses bâtiments d'exploitation, puis les pièces de sa maison, ses équipements, ses meubles, sa vaisselle, etc. tout en empruntant aux banques privées, il serait bien crétin et irait droit à la faillite, la misère et la mise sous tutelle. Après la vente illégale par l'Etat, puisque sans nulle consultation des citoyens co-possesseurs, des autoroutes, du téléphone, même le numéro des renseignements, du gaz, de l'électricité, de l'eau, des sociétés de navigation, de la SNCF, de la Française des Jeux, des aéroports, voici les barrages. En attendant la Sécurité Sociale.

Les centrales nucléaires sous-traitent tellement au privé qu'on ne suit plus toutes les normes d'entretien. Les musées nationaux se prostituent au GAFA, l'art est enfermé dans des caisses de port franc, tels Genève ou Singapour, les fondations culturelles ont créé des musées privés payants exhibant le mauvais goût d'un potentat et ses acquisitions grâce à la fraude des impôts, les milliardaires fraudeurs du fisc dorent à l'or fin les grilles de Versailles ou la pointe du château des ducs de Bretagne, les fouilles archéologiques sont presque toutes des fouilles de sauvetage grâce à la dérégulation des marchés publics de l'immobilier. Nos réserves naturelles comme les hôpitaux publics doivent être rentables. La police doit faire du chiffre en multipliant contrôles, gardes à vue et amendes, les universités sont mises en concurrence, la collecte des impôts, feue la taxe carbone, mort-née, et les radars routiers étant affermés à des puissances privées.

Il est interdit de filmer la Géode avec caméra sur pied, d'inclure des images de la pyramide du Louvre ou de la Tour Eiffel de nuit dans un film sans payer des droits. Il est défendu de tourner un film sur les Champs Elysées et à Versailles, qui nuirait à l'image du lieu : privatisation des monuments, censure des scénarios.

Désolé, mais c'est du Pierre Laval ça, de 'l'intelligence avec des puissances privées', étrangères ou non je m'en tape, j'suis pas chauvin, un capitaliste n'a que ses intérêts. Messieurs Giscard et Balladur, Chirac, Jospin et DSK, Sarkozy, Hollande et Macron, vous méritez le peloton. Si la Nation ou un Peuple ça ne veut plus rien dire, que n'ayez-vous instauré la République Universelle ou un monde en Communes ? Que nenni, ce sont le règne des barons privés de la cupidité, du vol, du pillage, en un mot du Crime, qui se profile à l’horizon... tandis que s'effondre la biosphère et se raréfie les matières premières.

 

LES TRAITRES  par Thierry Kruger
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Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

18 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

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Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

Ils sont rares les élus de notre vieille république sclérosée et monarchisante qui osent tenir un discours aussi franc et aussi direct que celui de l’eurodéputé belge Philippe Lamberts au Parlement Européen face à Emmanuel Macron. Après une telle salve, quelle que soit la réponse de Macron, tout expert en brouillage qu’il soit, il aura du mal à effacer les mots et les images instillées par Philippe Lamberts.  RI  

***

L’eurodéputé belge Philippe Lamberts a littéralement humilié Emmanuel Macron lors de sa venue au Parlement Européen à Strasbourg, ce mardi 17 avril. Point par point il a démontré les contradictions entre les discours et les actes du président de la République. Et il lui a même offert un petit cadeau !

« Considérer des êtres humains comme « rien », c’est permettre de leur faire subir n’importe quoi, et cela nous ne l’accepterons jamais. »


 

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Eurêka, je parle le macron ! Par Aline de Diéguez

18 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Eurêka, je parle le macron !

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Eurêka, je parle le macron !

Comme je craignais de finir par m’impuissanter dans une vie de méditation et de travail intellectuel, j’ai pivoté vitement en direction du business model. Cette initiative salvatrice m’a permis de découvrir la magie et la sublime efficacité de la culture invented here. Mon coeur s’est dilaté et mes yeux se sont ouverts. J’ai enfin compris le merveilleux avenir qui attendait une France devenue une start up nation.

En même temps, avec humilité, j’ai pris conscience de la faiblesse de ma participation à un projet aussi grandiose . Heureusement, un petit groupe de helpers de la team love de mon président bien aimé s’est précipité à mon secours . Mais, arrivés à ma hauteur, bardés du poignard d’une langue vipérine et de l’arrogance de ceux-qui-savent face au package de la masse informe dont je suis issue, ils ont commencé par m’accabler du mépris propre à des élus aux ongles acérés et aux dents pointues.

O pauvre verminière, seras-tu un jour à la hauteur de la silver economy , soupira le helper très aimé, le grand favori, celui qui dirige la cordée vers les sommets himalayens de la réussite économique et des matins qui chantent. Il siège comme il se doit à la droite de dieu sur un coussin de velours cramoisi. Il ajouta, condescendant: « Tu n’as sur toi corde ni cordillon pour apprécier à sa juste valeur les prodiges sonnants et trébuchants de la green tech. Va te cacher que Jupiter ne te voie. »

Devant ma mine déconfite, un helper secourable, animé par l’esprit de bienveillance qui est censé auréoler tous les membres de la cour jupitérienne, s’est détaché du groupe arrogant et intercéda en ma faveur. Bien que je ne puisse faire état de la moindre serpe, ni serpillon, grade, ni gradillon , brevet, ni brevillon, ma bonne volonté devait être prise en compte argumenta-t-il. La civic tech, voilà la branche du business model adaptée à la modestie de mes compétences.

A donc, mettant un genou à terre, j’ai gentement mercié le helper secourable grâce auquel je peux désormais nager dans le lait de chamelle importé à grands frais de l’Arabie heureuse de nos très chers amis aussi barbus qu’enchiffonnés, et me nourrir du miel et de l’ambroisie des élus du pouvoir.

Depuis lors, intégrée dans la team love qui entoure et cajole jour et nuit notre dirigeant adoré et légèrement insomniaque, je me gave, mais en cachette, du lard et de la chair crue de mes anciens condisciples trop mous du bulbe pour avoir mérité la grâce offerte par la nouvelle Pentecôte.

Je regrette seulement, mais juste un tout petit peu, de voir, au fil de nos rencontres, qu’ils deviennent de plus en plus maigrichons.

Que ferons-nous, couinent en chœur les nouveaux apparatchiks du business model quand, à force de grignoter les muscles et le gras de ceux qui ne-sont- rien, nous arriverons aux tendons, puis à l’os ? Le peuple des pas-grand-chose est décidément bien contrariant, alors que nous sommes si bons et si intelligents et que notre pro-je-e-e-et est si bien conçu..

C’est notre pro-je-e-e-et et il est mirobolant chante la team love à la fin des réunions secrètes tenues sous les ors du palais olympien à l’heure où les illettrés ronflent sous la couette!

Et voilà comment, par la grâce du souffle d’un Esprit particulièrement facétieux, j’ai, en un clin d’œil, ajouté au capital des six langues dans lesquelles je peux m’exprimer, la connaissance d’une septième langue étrangère, le macron. Je ne regrette pas de débarrasser ma cervelle des vieilleries grecques et latines et de les remplacer par l’idiome macronique invented here, le plus précieux, le plus gratifiant, le plus banquabe de toutes les langues de la terre , celui qui permet de côtoyer avec délectation ceux qui-ont-tout, de humer le délicieux parfum de réussite et de dollars des golden boys rothchiliens qui accompagne chacun de leurs pas et de m’approcher si près du paradis sur la terre que je peux presque le toucher du bout des doigts. Alléluia .

Aline de Diéguez

source:http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/interludes/macron/eureka.htm


 

 

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LORDON à la bourse du travail le mercredi 4 avril 2018

7 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #La lutte des classes, #l'horreur économique

LORDON à la bourse du travail le mercredi 4 avril 2018
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