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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #politique interieure tag

Baisse des APL de 60 euros : Macron détruit le logement social

19 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Le fascisme, #l'horreur économique, #Le syndicalisme, #Politique intérieure

Bonjour

 

Le règne de jupiter commence sous des bons auspices pour les 0,1% des plus riches, c’est merveilleux !

Cependant ces fainéants, ces illettrés, ces arriérés qui refusent les réformes et n’accordent plus la faveur des sondages à monsieur 17%, sont dans l’œil du cyclone. Les français vont donc être confrontés à une onde de choc sans précédent.

 

La réforme du code du travail, la disparition de la démocratie de proximité (les communes et départements) sont des atteintes graves à notre modèle social.

 

La privatisation de la Sécurité Sociale est En Marche. La publication par la cour des comptes sur la Sécurité Sociale ce 20 septembre 2017, accusée- excusez du peu – de falsifier les comptes !!! C’est vrai que Didier Migaut (socialiste) et ses acolytes sont des experts et ne font pas de politique.

 

 

J’oubliais l’attaque contre les bénéficiaires de l’APL. Tout le monde se souvient de la baisse de 5 euros du montant de l’APL , mais la mesure contre les locataires de HLM est-elle moins médiatisée. Il est vrai que baisser le montant de l’allocation de 60,00 euros est très violent.

 

Il me semble que chaque décision du locataire actuel de l’Elysée est portée par les vents mauvais et porte son lot de régressions.

 

La vidéo ci-après est tout à fait explicite sur ce sujet précis

 

Cordialement

Lucien Pons

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Discours sur l’état de l’Union 2017 : Des vents favorables par Jean-Claude Juncker. (Partie I).

15 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Le fascisme, #Politique intérieure

Discours sur l’état de l’Union 2017 : Des vents favorables

 
| Bruxelles (Belgique)
 
 
[PARTIE I]
 
 
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INTRODUCTION – DES VENTS FAVORABLES

M. le Président, Mesdames et Messieurs les membres du Parlement européen,

Lorsque je me suis présenté devant vous l’an dernier à la même période, ma tâche était, d’une certaine façon, plus facile.

Il était clair pour tout le monde que l’état de notre Union était pour le moins préoccupant

L’Europe comptait ses blessures et ses égratignures, après une année qui l’avait ébranlée jusque dans ses fondements.

Nous n’avions le choix qu’entre deux possibilités. Soit se rassembler autour d’un programme européen positif, soit se replier chacun sur soi en ignorant les autres.

Face à ce choix, j’ai plaidé pour l’unité.

J’ai proposé un programme positif pour, comme je l’ai dit l’année dernière, contribuer à créer une Europe qui protège, qui se donne les moyens d’agir et qui défend.

Au cours des douze derniers mois, le Parlement européen a contribué à donner vie à ce programme. Chaque jour qui passe, nous continuons à faire des progrès. Pas plus tard qu’hier soir, vous avez encore travaillé à un accord sur les instruments de défense commerciale et le doublement de notre capacité d’investissement européenne.

Je voudrais aussi remercier les 27 dirigeants de nos États membres. Quelques jours après mon discours de l’an dernier, ils ont approuvé mon programme lors de leur sommet de Bratislava. Ils ont ainsi choisi l’unité. Ils ont choisi de se rassembler autour de nos intérêts communs.

Ensemble, nous avons montré que l’Europe peut obtenir des résultats concrets pour ses citoyens, quand et là où c’est nécessaire.

Depuis lors, nous avons réussi des avancées parfois lentes mais irréversibles.

L’amélioration des perspectives économiques a joué en notre faveur.

Nous entrons à présent dans la cinquième année d’une reprise économique qui se fait enfin sentir dans chacun des États membres.

Ces deux dernières années, la croissance a été plus forte dans l’Union européenne qu’aux États-Unis. Elle se chiffre maintenant à plus de 2 % pour toute l’Union et à 2,2 % pour la zone euro.

Le chômage est au plus bas depuis neuf ans. Depuis le début de notre mandat, près de 8 millions d’emplois ont été créés. Et le taux d’emploi en Europe est plus élevé qu’il ne le fut jamais. Nous avons 235 millions d’Européens qui ont un travail.

La Commission européenne ne peut pas s’en attribuer seule tout le mérite. Cela dit, je suis sûr que si 8 millions d’emplois avaient été détruits, pour beaucoup c’eût été notre faute.

En réalité les institutions de l’Europe ont joué leur rôle en contribuant à faire en sorte que le vent tourne.

Nous pouvons nous attribuer le mérite de notre plan d’investissement pour l’Europe, qui a généré jusqu’à présent 225 milliards d’euros d’investissements. Il a accordé des prêts à plus de 445 000 petites entreprises et à plus de 270 projets d’infrastructure.

Nous pouvons nous attribuer le mérite d’une action déterminée, grâce à laquelle les banques européennes ont de nouveau la force de frappe financière nécessaire pour prêter aux entreprises et leur permettre de croître et de créer des emplois.

Et nous avons eu le mérite d’avoir contribué à la baisse des déficits publics qui sont passés d’un niveau de 6,6% à un niveau de 1,6%. Nous le devons à une application intelligente du Pacte de stabilité et de croissance. Nous exigeons une discipline budgétaire mais nous veillons à ce qu’elle ne nuise pas à la croissance. Cela fonctionne en fait très bien dans toute l’Union européenne - en dépit des critiques,

Dix ans après le déclenchement de la crise, l’Europe connaît enfin un rebond économique.

Et avec lui, un regain de confiance.

Les dirigeants de notre Union européenne à 27, le Parlement et la Commission sont en train de remettre le projet européen au cœur de notre Union.

L’an dernier, à Rome, nous avons vu les 27 dirigeants gravir un à un la colline du Capitole pour renouveler leurs vœux d’engagement mutuel et envers l’Union.

Tout cela m’incite à y croire : l’Europe a de nouveau le vent en poupe.

De nouvelles opportunités s’ouvrent à nous, mais elles ne resteront pas ouvertes éternellement.

Mettons cet élan à profit, profitons de ces vents favorables.

Et pour cela nous devons faire deux choses :

Premièrement, nous devons tenir le cap fixé l’an dernier. Il nous reste encore 16 mois durant lesquels le Parlement, le Conseil et la Commission peuvent accomplir de véritables progrès. Nous devons profiter de cette période pour terminer ce que nous avons commencé à Bratislava, et mettre en œuvre notre programme constructif.

Deuxièmement, nous devons nous fixer un objectif ambitieux pour l’avenir. Comme l’a écrit Mark Twain, quand les années auront passé, nous serons plus déçus par les choses que nous n’aurons pas faites que par celles que nous aurons faites. Le moment est venu de bâtir une Europe plus unie, plus forte et plus démocratique d’ici à 2025.

TENIR LE CAP

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les députés,

Alors que nous regardons vers l’avenir, nous ne pouvons pas nous laisser dévier de notre cap.

Ensemble, nous nous sommes fixés comme objectif de parachever une union de l’énergie, une union de la sécurité, une union des marchés des capitaux, une union bancaire et un marché unique numérique. Ensemble, nous avons déjà fait bien du chemin.

Comme l’a confirmé le Parlement, la Commission a déjà présenté 80% des propositions promises en début de mandat. Nous devons maintenant travailler ensemble pour que ces propositions deviennent des actes législatifs, et que ces actes se concrétisent dans la pratique.

Comme toujours, certaines concessions devront être faites. Les propositions présentées par la Commission pour réformer notre système d’asile commun ou pour établir de nouvelles règles plus solides sur le détachement des travailleurs sont des sujets de controverse. Nous obtiendrons de bons résultats si chacun bâtit sa partie du pont pour que les positions se rejoignent. Et je voudrais dire que la Commission sera ouverte au compromis, du moment que le résultat final est le bon pour l’Union, et équitable pour tous les Etats membres.

Nous sommes maintenant prêts à soumettre les 20% d’initiatives restantes d’ici à mai 2018.

Ce matin, j’ai adressé au président du Parlement européen, Antonio Tajani, et au premier ministre Jüri Ratas une lettre d’intention précisant les priorités pour l’année à venir.

Je ne vais pas vous énumérer ici toutes nos propositions, mais permettez-moi d’en mentionner cinq particulièrement importantes.

Premièrement, je voudrais que nous renforcions encore notre programme commercial européen.L’Europe est ouverte au commerce, oui. Mais réciprocité il doit y avoir. Il faudra que nous obtenions autant que ce que nous donnons.

Le commerce n’est pas un concept abstrait. Le commerce, ce sont des emplois, ce sont de nouvelles opportunités pour les entreprises européennes, grandes ou petites. Chaque milliard d’exportations en plus représente 14 000 emplois supplémentaires en Europe.

Le commerce, c’est l’exportation de nos normes sociales et environnementales, et de nos normes en matière de protection des données ou de sécurité alimentaire.

L’Europe a toujours été un espace économique attirant. Mais depuis l’an dernier, j’observe que nos partenaires du monde entier se pressent à notre porte pour conclure des accords commerciaux avec nous.

Grâce à l’aide du Parlement européen, nous venons de conclure avec le Canada un accord commercial qui s’appliquera de manière provisoire à compter de la semaine prochaine. Nous avons trouvé un accord politique avec le Japon sur un nouveau partenariat économique. D’ici la fin de l’année, nous avons de bonnes chances de faire de même avec le Mexique et les pays d’Amérique du sud.

Et aujourd’hui, nous proposons d’ouvrir des négociations commerciales avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Je voudrais que tous ces accords soient finalisés d’ici la fin de ce mandat. Et je tiens à ce qu’ils soient négociés dans la plus parfaite transparence.

L’ouverture aux échanges doit aller de pair avec une transparence accrue de nos processus décisionnels.

Le Parlement européen aura le dernier mot sur l’ensemble des accords commerciaux. Donc, ses membres tout comme les parlements nationaux et régionaux doivent être tenus parfaitement informés dès le premier jour des négociations. La Commission y veillera.

Dorénavant, la Commission publiera l’intégralité des projets de mandats de négociation qu’elle présentera au Conseil.

Les citoyens ont le droit de savoir ce que propose la Commission. Fini le manque de transparence, finis les rumeurs et les procès d’intention dont la Commission ne cesse d’être l’objet. J’invite le Conseil à faire de même lorsqu’il adoptera les mandats de négociation définitifs.

Je voudrais dire une fois pour toutes : nous ne sommes pas des partisans naïfs du libre-échange.

L’Europe doit toujours défendre ses intérêts stratégiques.

C’est la raison pour laquelle nous proposons aujourd’hui un nouveau cadre de l’UE sur l’examen des investissements – "Investment Screening" en anglais. Si une entreprise publique étrangère veut faire l’acquisition d’un port européen stratégique, d’une partie de notre infrastructure énergétique ou d’une de nos sociétés dans le domaine des technologies de défense, cela ne peut se faire que dans la transparence, à travers un examen approfondi et un débat. Il est de notre responsabilité politique de savoir ce qui se passe chez nous afin d’être en mesure, si besoin, de protéger notre sécurité collective.

Deuxièmement, je veux rendre notre industrie plus forte et plus compétitive.

C’est en particulier vrai pour ce qui concerne notre base industrielle et les 32 millions de travailleurs qui en constituent la colonne vertébrale. Ce sont eux qui fabriquent les produits de toute première classe -nos voitures, par exemple - auxquels nous devons notre avance par rapport à d’autres.

Je suis fier de notre industrie automobile. Mais je suis choqué quand clients et consommateurs sont sciemment et intentionnellement trompés. J’invite l’industrie automobile à faire amende honorable et à corriger le tir. Au lieu de chercher à tromper et à induire en erreur, les constructeurs devraient investir dans les voitures propres qui sont celles du futur.

Nous présentons aujourd’hui une nouvelle stratégie industrielle pour l’Europe qui permettra à notre industrie de rester ou de devenir le numéro un mondial en matière d’innovation, de numérisation et de décarbonisation.

Troisièmement, je veux que l’Europe soit à l’avant-garde de la lutte contre le changement climatique.

L’année dernière nous avons fixé des normes climatiques globales avec la ratification de l’accord de Paris ici même, dans cette assemblée. Face à l’affaissement des ambitions dont font preuve les Etats-Unis, l’Europe va faire en sorte de rendre grande la planète qui est la patrie indivisible de l’humanité toute entière. La Commission présentera sous peu une proposition de réduction des émissions de carbone dans le secteur des transports.

Quatrième priorité pour l’année à venir : nous protégerons mieux les Européens à l’ère du numérique.

Au cours des trois dernières années, nous avons fait des progrès dans la sécurisation de l’internet. De nouvelles règles, proposées par la Commission, protégeront nos droits de propriété intellectuelle, notre diversité culturelle et nos données à caractère personnel. Nous avons intensifié la lutte contre la propagande terroriste et la radicalisation en ligne. Mais l’Europe reste mal équipée face aux cyberattaques.

Les cyberattaques sont parfois plus dangereuses pour la stabilité des démocraties et des économies que les fusils et les chars. Rien que l’année dernière, on a enregistré plus de 4 000 attaques par rançongiciel et 80% des entreprises européennes ont connu au moins un incident lié à la cybersécurité.

Les cyberattaques ne connaissent pas de frontières et n’épargnent personne. C’est pourquoi la Commission propose aujourd’hui de nouveaux outils, et notamment une Agence européenne de cybersécurité, pour mieux nous défendre contre ces attaques.

Cinquièmement : la migration restera sur notre radar.

Même si les questions gravitant autour de la migration ont souvent suscitées débats et polémiques, nous sommes parvenus à faire des réels progrès sur de nombreux plans.

Aujourd’hui, nous protégeons nos frontières extérieures de façon plus efficace. Plus de 1 700 officiers du nouveau corps de garde-frontières et garde-côtes, soutiennent maintenant les 100 000 garde-frontières nationaux des États membres et patrouillent notamment en Grèce, en Italie, en Bulgarie et en Espagne. Nous avons des frontières communes mais les Etats qui sont en première ligne du fait de leur situation géographique ne doivent pas être les seuls responsables de leur protection. Frontières communes et protection commune doivent aller ensemble.

Nous sommes parvenus à endiguer les flux de migrants irréguliers, sources de grande inquiétude dans de nombreux pays. Nous avons réduit de 97% le nombre des arrivées irrégulières en Méditerranée orientale grâce à l’accord que nous avons conclu avec la Turquie. Et, cet été, nous avons réussi à mieux contrôler la route de la Méditerranée centrale : les arrivées y ont diminué de 81% en août par rapport au même mois de l’année dernière.

De cette manière, nous avons considérablement réduit le nombre des vies humaines perdues en Méditerranée. Près de 2 500 personnes sont mortes cette année, ce qui est une véritable tragédie. Je n’accepterai jamais que des êtres humains trouvent la mort en pleine mer.

Je ne peux pas parler de migration sans rendre un hommage appuyé à l’Italie pour sa persévérance et sa générosité. Cet été, la Commission a encore travaillé en étroite coopération avec le premier ministre Paolo Gentiloni et son gouvernement pour améliorer la situation, notamment en formant les garde-côtes libyens. Nous continuerons à apporter un soutien massif à l’Italie, tant opérationnel que financier. Parce que l’Italie sauve l’honneur de l’Europe en Méditerranée.

Nous devons aussi et de toute urgence améliorer les conditions de vie des réfugiés en Libye. Je suis atterré par les conditions inhumaines qui prévalent dans les centres de rétention ou d’accueil. Ici, l’Europe a une responsabilité collective et la Commission agira de concert avec les Nations Unies pour mettre fin à cette situation scandaleuse qui ne saurait durer.

Même si cela m’attriste de voir que tous nos États membres ne montrent pas encore le même degré de solidarité, l’Europe, dans son ensemble, a continué à faire preuve de solidarité. Rien que l’année passée, nos États membres ont accordé l’asile à plus de 720 000 réfugiés, ou ont pourvu à leur réinstallation. C’est trois fois plus que l’Australie, le Canada et les États-Unis ensemble. L’Europe, contrairement à ce qui est dit, n’est pas une forteresse et ne doit jamais le devenir. L’Europe est, et restera le continent de la solidarité où doivent pouvoir se réfugier ceux qui sont poursuivis pour des raisons inacceptables.

Je suis particulièrement fier des jeunes Européens qui se portent volontaires pour donner des cours de langue aux réfugiés syriens ou de tous ces jeunes qui, par milliers, se sont mis au service de notre nouveau corps européen de solidarité. Ils donnent vie et couleur à la solidarité européenne.

Nous devons aujourd’hui redoubler d’efforts. Avant la fin du mois, la Commission présentera une nouvelle série de propositions centrées sur les retours, la solidarité avec l’Afrique et l’ouverture de voies de migration légales.

Concernant plus particulièrement les retours : les personnes qui ne sont pas en droit de séjourner en Europe doivent regagner leur pays d’origine. Alors que seulement 36% des migrants en situation irrégulière sont renvoyés, il est évident que nous devons considérablement intensifier notre action en la matière. C’est seulement de cette manière que l’Europe pourra faire preuve de solidarité à l’égard des réfugiés qui ont réellement besoin d’une protection.

La solidarité ne peut pas être une solidarité exclusivement intra-européenne. Il s’agit aussi de mettre en place une plus grande solidarité avec l’Afrique : l’Afrique, berceau de l’humanité, est un continent noble et jeune. Notre fonds fiduciaire pour l’Afrique, doté d’une enveloppe de 2,7 milliards d’euros, ouvre des possibilités d’emploi partout sur le continent africain. Mais, alors que le budget de l’UE a assumé le gros du financement, la contribution de tous nos États membres réunis ne s’élève qu’à 150 millions d’euros. Le fonds atteint maintenant ses limites. Nous connaissons les risques d’une pénurie de financement : en 2015, de nombreux migrants ont voulu rejoindre l’Europe quand et parce que les fonds du Programme alimentaire mondial de l’ONU se sont épuisés. J’invite donc les États membres à joindre le geste à la parole et à veiller à ce que le fonds fiduciaire pour l’Afrique ne connaisse pas le même sort.

Nous allons aussi travailler à l’ouverture de voies de migration légales. La migration irrégulière ne s’arrêtera que lorsque les migrants auront une autre option que d’entreprendre un voyage périlleux. Nous sommes sur le point de réinstaller 22 000 réfugiés venant de Turquie, de Jordanie et du Liban et je m’associe à l’appel lancé par le haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés Filippo Grandi pour réinstaller 40 000 autres réfugiés originaires de Libye et des pays voisins. Pour le reste, l’Europe est un continent qui vieillit, raison de plus pour le doter d’un système de migration légale qui est une nécessité. C’est la raison pour laquelle la Commission a fait des propositions pour faciliter l’accès des migrants à la carte bleue européenne, et je vous remercie du soutien que le Parlement apporte à notre proposition. Je plaide pour un accord ambitieux et rapide sur ce dossier important.

HISSONS LES VOILES

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, et Mesdames et Messieurs les députés,

Je n’ai mentionné que quelques-unes des initiatives que nous devrions mettre en place au cours des seize prochains mois.

Mais cela ne suffira pas pour regagner le cœur et l’esprit des Européens.

Nous devons maintenant fixer un cap pour l’avenir.

En mars, la Commission a présenté son Livre blanc sur l’avenir de l’Europe, qui décline en cinq scénarii le visage que pourrait prendre l’Europe d’ici à 2025. Ces scénarii ont été débattus, analysés et même parfois complètement décortiqués. Je m’en félicite car c’était exactement le but recherché. J’ai voulu lancer ainsi un processus qui permette aux Européens de déterminer eux-mêmes leur propre voie pour l’avenir.

Parce que l’avenir de l’Europe ne peut pas être dicté par ses seuls dirigeants.Il ne peut être que l’aboutissement d’un débat démocratique débouchant sur un large consensus. Cette assemblée y a activement contribué avec ses trois ambitieuses résolutions sur l’avenir de l’Europe et en participant à de nombreux événements publics parmi les 2000, et plus, que la Commission a organisés depuis mars.

Le moment est venu de tirer les premières conclusions de ce débat. Le moment est venu d’aborder la prochaine étape : passer de la réflexion à l’action, du débat à la décision.

Je voudrais aujourd’hui vous présenter ma vision des choses : mon scénario personnel - si vous voulez – mon "sixième scénario".

Ce scénario est le fruit de dizaines d’années d’expérience personnelle. Toute ma vie, j’ai vécu et travaillé pour le projet européen. J’ai connu de bons et de mauvais moments.

J’ai occupé bon nombre de sièges autour de la table de négociation : en tant que ministre, Premier ministre, président de l’Eurogroupe, et maintenant président de la Commission. J’étais là, à Maastricht, Amsterdam, Nice et Lisbonne, quand notre Union évoluait et s’élargissait. Je me suis toujours battu pour l’Europe. J’ai parfois souffert avec et à cause de l’Europe, et il m’est même arrivé de douter de l’Europe.

Avec l’Union européenne, j’ai aussi traversé des hauts et des bas, mais je n’ai jamais perdu cet amour de l’Europe.

Car il n’y pas d’amour sans déconvenue, en tout cas très rarement.

Alors il faut aimer l’Europe, parce quedans ce monde troublé, l’Europe et l’Union européenne ont réussi une performance unique, imposer la paix à l’intérieur et à l’extérieur de ses frontières. Et la prospérité si ce n’est pour tous, en tout cas pour un grand nombre. Nous devrions méditer sur cela à l’occasion de l’Année européenne du patrimoine culturel qui doit célébrer en 2018 notre diversité culturelle.

UNE UNION DE VALEURS

Etre attaché aux mêmes valeurs, nous apporte un sentiment d’appartenance.

Pour moi, l’Europe est un projet plus vaste que le marché unique, la monnaie, l’euro. Elle a toujours été une question de valeurs.

Dans mon sixième scénario, l’Europe repose sur trois principes fondamentaux, que nous devons toujours défendre et promouvoir : la liberté, l’égalité et l’état de droit.

L’Europe est d’abord une union de la liberté. De la liberté face à l’oppression et à la dictature que notre continent, surtout l’Europe centrale et orientale, ont hélas trop bien connus. Je veux dire la liberté de faire entendre sa voix, en tant que citoyen et en tant que journaliste, cette liberté dont nous pensons bien trop souvent qu’elle relève de l’évidence. Ce sont des valeurs sur lesquelles s’est construite notre Union. Mais la liberté ne tombe pas du ciel. Nous devons nous battre pour qu’elle triomphe. En Europe et dans le monde.

Deuxièmement, l’Europe doit être une union de l’égalité.

Cela veut dire l’égalité entre ses membres, grands ou petits, de l’Est comme de l’Ouest, du Nord comme du Sud.

L’Europe s’étend de Vigo à Varna, de l’Espagne à la Bulgarie.

L’Europe doit respirer avec ses deux poumons, avec celui de l’est et avec celui de l’ouest. Sinon notre continent s’essouffle.

Dans une Union où tous sont égaux, il ne peut y avoir de citoyens de seconde classe. Il est inacceptable qu’en 2017, des enfants meurent encore de maladies qui auraient dû être éradiquées depuis longtemps en Europe. Les enfants de Roumanie ou d’Italie doivent avoir le même accès aux vaccins contre la rougeole que les autres enfants d’Europe. Pas de si, ni de mais qui tiennent. C’est la raison pour laquelle nous travaillons avec tous les États membres pour soutenir leurs efforts de vaccination sur le plan national. En Europe on ne peut pas accepter des morts quand elles peuvent être évitées.

Dans une Union où tous sont égaux, il ne peut y avoir de travailleurs de seconde classe. Ceux qui font le même travail, sur un même lieu, doivent toucher le même salaire. Les propositions de la Commission sur le détachement des travailleurs visent à assurer cet objectif. Nous devrions faire en sorte que toutes les règles de l’UE en matière de mobilité des travailleurs soient mises en œuvre de manière juste, simple et efficace par un nouvel organisme européen d’inspection et d’application des règles. Il y a quelque chose d’absurde à disposer d’une Autorité bancaire pour faire appliquer les normes bancaires, mais pas d’une Autorité commune du travail pour veiller au respect de l’équité dans notre marché unique. Nous devons la créer.

Dans une Union où tous sont égaux, il ne peut y avoir de consommateurs de seconde classe. Je n’accepterai pas que dans certaines régions d’Europe, les gens se voient proposer des produits alimentaires de moindre qualité que dans d’autres pays, sous des marques et des emballages pourtant identiques. Les Slovaques ne méritent pas d’avoir moins de poisson dans leurs poissons panés, les Hongrois moins de viande dans leurs repas, ou les Tchèques moins de cacao dans leur chocolat. La réglementation de l’UE interdit déjà ce genre de pratiques. Il nous reste à renforcer les moyens dont disposent les autorités nationales pour réprimer toute pratique illégale partout où elle est constatée.

Troisièmement : En Europe la force du droit a remplacé la règle du plus fort. Cela signifie que l’autorité de la loi est garantie par un pouvoir judiciaire indépendant.

Appartenir à une Union fondée sur l’état de droit, cela veut dire qu’il faut savoir accepter et respecter un jugement. Les États membres ont accordé à la Cour de justice de l’Union européenne la compétence pour statuer en dernier ressort. Les jugements de la Cour de justice européenne doivent donc être respectés dans tous les cas. Ne pas le faire ou saper l’indépendance des juridictions nationales, revient à déposséder les citoyens de leurs droits fondamentaux.

L’état de droit n’est pas une option dans l’Union européenne. C’est une obligation.

Notre Union n’est pas un Etat, elle est une communauté de droit.

[A suivre]

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« Le cas Saint-Martin. Si tout s’effondre, vous serez seul. Désespérément seul ! » L’édito de Charles SANNAT

12 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La nation ., #La France, #La mondialisation, #La République, #Terrorisme, #Politique intérieure, #l'horreur économique

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Vous avez sous les yeux l’incurie française, de ses “élites”, de ses “dirigeants”. Selon nos mamamouchis, il faut “vivre avec le terrorisme”, il faut aussi “vivre avec les cyclones”, il faut vivre avec tout ce qui ne va pas.

Malheur à ceux qui oseront dire que le service après-vente est nul quand on achète un produit “État français”.
Oui, l’État est déficient, et ce que vous voyez à Saint-Martin n’est pas exclusivement le fait de ce gouvernement fut-il celui en exercice. Ce qui se passe est la conséquence d’années de laxisme dans la totalité des domaines.

La sous-préfète en dessous de tout et dans tous ses états… de choc !

Alors tout part à vau-l’eau sur l’île de Saint-Martin, y compris la sous-préfète, exfiltrée certaines rumeurs, et officiellement en état de choc, car la “pauvrette” s’est un peu trouvée à l’étroit dans une pièce sombre de la Préfecture en pleine tourmente. Elle a mal digéré l’ouragan, ce que l’on peut comprendre, mais la “pauvrette” n’est pas la seule. Ils sont 35 000 Français à avoir eu de peur à très peur et en passant par toutes la palette de couleurs de la trouille.

Évidemment, de bonnes âmes vont me dire “vous n’y étiez pas, blablabla, la pauvre, quand même”… Arguments irrecevables.
Un préfet ou un sous-préfet incarne le pouvoir, l’autorité, et se doit d’être en mesure de prendre les décisions. Il doit tenir la barre. S’il en est incapable, il est démis sur le champ.

Il est une chose d’être un préfet Ferrero Rocher, et une autre d’être une “autorité”.

Manifestement, les autorités autorisées sont dans l’incapacité de décider, d’organiser et de structurer quoi que ce soit. De nombreux pays ont évacué préventivement l’île. Nous, rien.

Je ne vais pas détailler la liste des défaillances évidentes car il convient d’attendre que la poussière retombe sur les ruines d’un État décadent.

Le problème qui nous concerne tous est le suivant.

Que pouvons nous attendre de l’État ?

Plus rien mes amis. Le problème c’est que nous avons délégué à l’État des pans entiers de notre vie.

La sécurité, qui est le besoin fondamental comme j’ai eu l’occasion de le dire dans un autre édito, est le premier sujet que nous avons délégué à l’État. L’État assure notre sécurité et la justice. Nous acceptons de ne pas être armés et de nous en remettre à l’action des “gens en armes”, qui devinrent nos gendarmes. Mais quand ils ne sont plus à leurs postes ou que leur action n’est plus utile, ou rendue possible et ce, quelles que soient les circonstances (y compris lorsque certains passent du côté des pillards), le citoyen, désarmé, est à la merci des plus violents et devient la proie chassée par les vilains bandits.

Ce qui se passe à Saint-Martin est très grave, dans la mesure où c’est la rupture unilatérale par l’État du “contrat social”. Ce contrat matérialise ce qui fait que le citoyen a besoin de l’État, ce pour quoi il est prêt à payer des impôts, d’où son “consentement” aux règles aussi bien légales que fiscales.

Si vous n’avez rien à attendre de l’État, alors l’État ne doit rien avoir à vous prendre.

À service inexistant, impôt réduit à presque néant.

Pourtant, en France, c’est l’inverse (sauf à Saint-Martin où personne ou presque ne paye d’impôt, ceci expliquant aussi un peu cela, car il faut “punir” Saint-Martin), et c’est à chaque fois la même chose.

Quand j’étais jeune, j’ai travaillé, à la suite d’ailleurs d’un cyclone, dans les assurances… à Saint-Martin. Je me souviens de cette scène exquise où deux contrôleurs des impôts sont venus sur l’île contrôler des commerçants qui avaient été “cyclonnés” 6 mois avant. Autant vous dire que les contrôles n’ont pas eu lieu, et que les gendarmes ont vite ramené tout ce petit monde à l’aéroport avant que les deux pandores du fisc ne se fassent lyncher en place publique.

Mis à part les cas “particuliers”, partout on voit bien le retrait massif de l’État en situation de quasi faillite.
Les soins deviennent de plus en plus chers, l’éducation est devenue dans les faits privée – sauf si vous habitez place des Invalides dans Paris 7e –, les emplois aidés sont supprimés, les APL baissent de 5 euros, ou encore les services communaux se dégradent, et partout, les poubelles sont vidées moins souvent, les déchetteries ouvertes moins de jours chaque semaine et la liste est infinie.

Vous assistez, mes amis, non pas à l’effondrement brutal de votre pays, mais à sa déliquescence.

Ce que nous avons été capables de faire en 1999 quand il y a eu cette grande tempête, je peux vous assurer que nous serions incapables de le refaire car l’armée, EDF, les services publics comme les autoroutes ont tous dégraissé (drôle de régime) leurs effectifs de manière massive.

Si cet hiver une tempête devait dévaster notre pays, je vous assure qu’il n’y aurait sans doute plus grand monde pour vous rallumer les lumières.

La conséquence est simple

Si l’État ne peut pas venir vous aider, alors que pouvez-vous faire pour vous aider ? Que pouvez-vous faire pour vous préparer ? Pour anticiper ce qui pourrait arriver ? Vous préparer et anticiper pour vous-même et pour vos proches ?

Ne me parlez pas d’argent ! Vous avez vu les dévastations à Saint-Martin, île riche, et sur celle encore plus riche de Saint-Barthélemy ! Et à Cuba ? Chez Fidel, dans ce pays d’arriérés (c’est ironique à notre égard évidemment puisque nous donnons des leçons à tout le monde y compris à Trump), avez-vous vu un chaos semblable ? Avez-vous entendu parler de morts à Cuba ? … Normal, les Cubains sont les meilleurs en prévention des ouragans. Comme ils n’ont pas d’argent, ils préfèrent prévenir que guérir, ce qui est d’une grande intelligence bien entendu et du bon gros vieux bon sens (le BGVBS de mon papi).

La réalité c’est que sur certains sujets, Castro c’est mieux que Macron… Surprenant vu comme ça non ? (Pas sur tout, évidemment, sinon on va encore me traiter de rouge crypto-marxiste.)

Tout cela pour vous dire que si je fais le parallèle entre la tempête de 1999 qui nous avait frappés et notre incurie de 2017, c’est parce que le dernier gros cyclone qui avait ravagé Saint-Martin a eu lieu justement… en 1999 : je le sais, j’y étais ! Et cette année, j’eu l’ineffable idée de revenir passer les fêtes de Noël en Métropole en famille… ce qui me valut de contempler ma belle Twingo écrasée sous une cheminée d’immeuble au petit matin !

N’oubliez pas, quand les lumières s’éteindront, vous serez seul, et si l’État vient à votre secours, ce sera trop peu, trop tard. Cette nouvelle règle, taboue pourtant, vous devez l’intégrer.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

Insolentiae” signifie “impertinence” en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source Libération 

Source La Tribune 

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« Espèce de feignasses… Pardon ! Bande de fainéants ! » L’édito de Charles SANNAT

12 Septembre 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La République, #La lutte des classes, #Politique intérieure, #l'horreur économique

 

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hahahahahahahaha, notre président Macron, béni soit son saint nom, nous traite donc de feignasses, pardon, de fainéants, car malgré les dénégations d’ailleurs bien faiblardes de sa seigneurie du Palais, le Sieur Macron, en gros, n’en démord pas, nous sommes des feignasses, et il va se charger de nous botter le cul pour nous mettre au travail.

Bon… je pense que nous serons tous d’accord sur le fait que commencer par nous expliquer qu’on ne fiche rien, même si cela peut évidemment se discuter, ce n’est pas a minima très diplomate ni particulièrement constructif.

Je dirais même qu’il n’y a, dans ce type de diatribes, aucune volonté ni de consensus ni de dialogue mais uniquement de la force brute, de l’autoritarisme et de la punition.

Rappeler que le Sieur Macron fut bien mal élu, et choisi par dépit, n’est certes pas bien vu, c’est pourtant une réalité.

Une réalité aussi la situation déplorable de Saint-Martin où, semble-t-il, jusqu’au plus haut niveau de l’État, les choses semblent être gérées par… des feignasses, qui me rappellent les « rois fainéants » de nos leçons d’histoire.

Les gens travaillent et certains sont plus privilégiés que d’autres !

Travailler ce n’est pas facile. C’est même souvent très difficile, cela peut l’être physiquement et aussi psychologiquement. Le marché du travail n’est pas tendre, encore moins avec les faibles ou les sensibles.

Beaucoup de boulots sont sans intérêt ou presque. Bref, je trouve remarquable en réalité que des millions de gens se lèvent chaque jour pour aller travailler dans des postes pas terribles avec des salaires de misère, et un chefaillon à la « Macron ».

D’ailleurs, une infirmière et ses 1 500 euros ou un jeune gendarme en début de carrière qui gagne peu travaillent beaucoup et pansent les plaies quotidiennes de notre société et témoignent de cet engagement des petits ainsi que des sans-grade que nous sommes.

Certains, il est vrai, sont plus privilégiés que d’autres, et nous devons en parler. Nous devons équilibrer cela par souci effectivement de justice et parce que les efforts doivent être supportés par tous. Nous pouvons supprimer les régimes spéciaux, mais certainement en partant du postulat que les gens sont tous des « fainéants, des cyniques ou des extrêmes ».

Ne pas être d’accord avec ce gouvernement et ce président ne fait de nous ni des fascistes, ni des cyniques et encore moins des fainéants, mais des femmes et des hommes libres, même si cela semble hérisser le poil de certains de nos mamamouchis.

L’exemplarité, la base du leadership !

Macron doit recevoir quelques leçons, non pas de management, thématique qu’il semble affectionner, mais de leadership.

Diriger et être suivi, ce n’est pas humilier. C’est encore moins insulter ou braquer les gens. Le leadership, c’est l’exemplarité. Quand votre peuple n’a qu’un bol de riz, mangez un bol de riz. Quand il dort sous la tente, dormez sous la tente, quand il souffre, souffrez avez lui, et soyez le premier à prendre le chemin du redressement.

Pour cela, il faut aimer les gens.

Pour cela, il faut les aimer tels qu’ils sont, parfois bien, parfois mauvais, souvent médiocres.
Pour cela, il faut mépriser la possession et le matérialisme à outrance, pour cela il faut savoir faire preuve de don de soi, et de dépassement de sa personne.

Incarner la France et son peuple, ses victoires et ses souffrances, ses échecs, ses réussites, ce n’est pas passer en boucle sur BFM et enchaîner des séquences de communication.

Incarner la France, entraîner un peuple, c’est faire preuve de désintéressement et d’exemplarité.

Or ces valeurs sont absentes de l’esprit et des âmes de ceux qui nous dirigent.

Même BFM TV, qui n’est pas à proprement un organe de presse anti-Macron, ne peut pas cacher que certains députés En Marche ! mettent des « coups de boules » comme les pires voyous, ou font payer des visites à l’Assemblée nationale en profitant de leur poste de député comme le dit cet article de BFM intitulé « Une députée LREM organise des visites payantes de l’Assemblée ».

Selon BFM, je cite toujours : « Pascale Fontenel-Personne, députée LREM, propose via son entreprise de voyages des visites en groupe de l’Assemblée nationale facturées 119 euros par personne. Une démarche contraire au code de déontologie de l’Assemblée »…

Sérieusement !

Nous en sommes donc réduits à devoir nous habituer à une telle classe politique ?
Nous devons supporter les insultes de ces gens qui nous volent sans vergogne ?

Ce qui me réjouit d’avance, c’est le prochain voyage de Macron à Saint-Martin. Connaissant le côté insoumis et impertinent des habitants de cette île, je peux vous garantir qu’il va se souvenir de son voyage, et il n’est pas dit qu’il puisse aller se cacher dans une sous-préfecture détruite. Il risque de ne visiter de Saint-Martin que le tarmac protégé des ruines de l’aéroport.

J’ai hâte de voir comment la propagande de guerre de notre souverain va faire de ce périple une épopée chevaleresque. Macron va-t-il distribuer de l’eau ? À moins qu’il ne donne des pains (dans tous les sens du terme) à tous ces fainéants des îles (mode ironie noire évidemment)…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

“Insolentiae” signifie “impertinence” en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

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Source Le Point 

Source BFM TV ici 

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François FILLON, notre valet [le blog de Descartes]

1 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #Politique intérieure

Publié par El Diablo

source photo d'illustration : 20 minutes

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On sait depuis fort longtemps que la Roche Tarpéienne n’est jamais loin du Capitole. Winston Churchill, qui pourtant n’était pas un homme à briller pour sa modestie, recommandait aux hommes politiques grisés par les foules accourues à leurs meetings de se souvenir que si au lieu de venir pour parler ils étaient venus pour être pendus, la foule serait deux fois plus importante. L’affaire Fillon – ou plutôt « les » affaires Fillon, car on en découvre une nouvelle avec chaque édition du Canard Enchaîné – illustre jusqu’à l’excès ces maximes.

Voici un homme à qui tout, il n’y a pas un mois, souriait. Une primaire de la droite menée tambour battant et remarquablement organisée lui avait permis d’éliminer les deux favoris et de s’imposer confortablement. L’impopularité du gouvernement, la division de la gauche, l’incurie des socialistes faisaient de son élection une pure formalité. Il avait même réussi à détrôner Marine Le Pen de la première place que tous les sondages lui assuraient depuis des mois. Et puis, patatras ! Un article de l’hebdomadaire satirique paraissant le mercredi a suffit pour tout mettre par terre. Voila François Fillon conspué, affaibli. Voilà les « barons » de la droite qui réflechissent à d’autres candidats, à d’autres configurations. Voilà Macron qualifié au deuxième tour…

Bien entendu, il ne faut pas être naïf. La politique de la France ne se fait pas au Canard, et l’hebdomadaire satirique a publié des accusations bien plus graves sur d’autres personnalités sans que cela provoque plus qu’une réponse amusée de l’opinion. Si l’étincelle a provoqué l’incendie qui ravage tout sur son passage, c’est parce qu’il s’est trouvé de très nombreux pyromanes pour jeter de l’essence sur son passage. Fillon est victime de sa propre folie, certes, et j’y reviendrai. Il est surtout victime d’une convergence d’intérêts entre les libéraux de droite, qui sont effrayés par l’euroscepticisme et le conservatisme du candidat et n’ont toujours pas digéré sa victoire aux primaires, et les libéraux de gauche qui voient l’opportunité de mettre sur orbite leur candidat, Emmanuel Macron. L’alliance de ces deux groupes, qui représentent peu de chose électoralement mais qui ont un pouvoir de nuisance politique et médiatique énorme, aboutit à la curée que nous pouvons observer aujourd’hui. Quand Le Figaro et l’Obs sont d’accord pour descendre un candidat, quand France 2 et BFM-TV participent ensemble à la curée, quand même ARTE s’y met on, peut raisonnablement se poser des questions.

Fillon n’avait certes pas eu la naïveté de croire que le fait d’avoir gagné la primaire faisait de lui le chef. La meilleure preuve est l’organigramme de son équipe de campagne. On peut s’attendre d’un candidat à la présidence de la République qu’il forme une équipe resserrée, efficace, composée de gens en qui il a une confiance absolue et de techniciens compétents. Au lieu de ça, on trouve une équipe pléthorique dont on peut penser qu’elle a été constituée avec le souci de ne laisser dehors aucun des « barons » de LR, de ne fâcher personne. Fillon a beau avoir gagné la primaire, il n’est pas pour autant le « patron ». Sur beaucoup de questions – et notamment ses choix européens – les positions de Fillon heurtent l’aile « libérale » de LR. Les « barons » l’ont accepté comme candidat parce qu’ils n’ont pas le choix, mais leur ralliement n’est qu’opportuniste. Et s’il venait à trébucher et tomber, lui ou un autre… On voit là encore un des effets pervers des « primaires » à la française : le vote des sympathisants n’engage pas les militants d’un parti, et le processus peut aboutir à légitimer comme candidat une personnalité dont la majorité du parti n’en veut pas.

Mais, au-delà d’une campagne de démolition plus ou moins organisé, cette affaire – qui n’est qu’une dans une longue liste – pose pour moi un problème fondamental qu’il faut prendre à bras le corps, à savoir, ce qui motive les hommes – et les femmes, n’oublions pas les femmes – qui sont censés gouverner en notre nom. Pourquoi ces hommes et ces femmes, qui jouissent de la reconnaissance publique, qui ont à leur disposition toutes sortes d’avantages, qui travaillent dans de beaux bâtiments et qui sont payés décemment ont-il recours à des ruses de Sioux pour arrondir leur fins de mois ? Pourquoi Fillon, maire, député, premier ministre prend un risque énorme pour augmenter son revenu en salariant fictivement son épouse ?

Il est grand temps de remettre en cause cette idée d’une caste politique et administrative qui vivrait dans le luxe et la volupté. Ce n’est tout simplement pas vrai. Un député gagne quelque 7000€ (bruts) par mois, un directeur d’administration centrale 9.000€, un ministre 10.000€, un président de la République 15.000€. Cela semble des chiffres énormes vu du point de vue de madame Michu. Mais les députés et les ministres ne se recrutent pas, on l’espère, chez les madame Michu. Nous voulons avoir des députés, des directeurs, des ministres, des présidents cultivés, intelligents, ayant fait de bonnes études et ayant une large expérience personnelle et professionnelle. Or, les gens qui ont toutes ces qualités ont d’autres alternatives professionnelles beaucoup mieux payées : un directeur dans une boîte privée gagne souvent au dessus de 10.000€ par mois, avec des à-côtés bien supérieurs et des risques bien moindres.

Mais surtout, il y a l’autre plateau de la balance. Le métier politique a toujours été un métier dur. Non seulement il implique une masse de travail considérable qui ne s’arrête pas aux 35 heures réglementaires, mais il maintient une pression constante autant sur la vie publique que sur la vie privée. Un homme politique, pour le dire vite, ne s’appartient pas. Ses habitudes, ses vices, ses actions tant publiques que privées sont réglées par ce que ses électeurs attendent de lui. Votre vie, votre carrière professionnelle peuvent être détruits par un faux pas ou tout simplement par une calomnie. Et pour couronner le tout, vous êtes dès votre élection suspect. Suspect d'ambition démesurée, de manque de probité, de démagogie, bref, de tous les vices de la terre. Qui s’engagerait dans une telle galère sans contrepartie ?

Bien sur, nous aimerions tous que nos hommes politiques soient désintéressés, qu’ils se consacrent à la chose publique motivés exclusivement par leur sens civique, et non par les avantages qu’ils peuvent en tirer. Mais c’est là une position profondément irréaliste. Les gens ne fonctionnent pas comme ça, et personne ne s’impose efforts et privations s’il n’en tire pas une récompense, matérielle ou symbolique. Je sais, on va me sortir l’exemple emblématique du général De Gaulle – et il est loin d’être le seul. Mais ce type de dévouement n’est possible que dans un cadre symbolique, celui qui consiste à croire que notre action change l’Histoire, et que l’Histoire saura s’en souvenir. Pour que ça marche, il faut que la société alimente ce type de mégalomanie – car c’en est une – par le discours, par les actions symboliques, par un fonctionnement qui lui correspond. Pour que ces gens puissent se croire des dieux, encore faut-il que la société accepte de les prendre pour tels.

Or, notre société va aujourd’hui dans le sens inverse, celui de la démythification. Depuis 1968, de « déconstruction » en « présidence normale », on a cherché à dépouiller de ses oripeaux symboliques toute investiture, toute fonction politique. Nous versons collectivement une larme aujourd’hui sur De Gaulle et sa vision de la grandeur, mais il faut se souvenir qu’il y a un demi-siècle, lorsqu’on avait le De Gaulle réel devant nous, plus que la grandeur on voyait une baudruche qu’il était indispensable de faire éclater. Et on a réussi : aujourd’hui, n’importe qui se permet d’interpeller un ministre, un président de la République sans que la fonction n’implique la moindre crainte révérencielle, le moindre respect. A force de faire de « l’irrévérence » et « l’insolence » deux vertus cardinales, notre système a remis les hommes politiques à leur place, celle du valet dont on contrôle les faits et gestes et dont on suspecte qu’il nous vole si on a les yeux tournés. Mais dans ces conditions, pourquoi s’étonner que nos hommes politiques se comportent comme des valets, fourbes et vénaux, cherchant à plaire à leur maître quand celui-ci est présent, à lui soustraire autant que possible quand il ne fait pas attention ? D'autant plus que le peuple fait un maître particulièrement insupportable, toujours plus rapide à injurier son valet qu'à le remercier...

Le grand paradoxe, c’est qu’une partie de l’électorat considère – et les démagogues de tous bords le maintiennent dans cette croyance - le fait de détenir une fonction politique comme un privilège, et non comme un boulot dur, difficile et même dangereux. On explique même que puisqu’il y a une dizaine de candidats pour chaque siège, c’est que le boulot doit être attractif. Certes, il y a beaucoup de candidats pour chaque poste… mais combien d’entre eux sont de qualité ? Combien d’hommes et des femmes compétents et expérimentés sont prêts à laisser leur carrière professionnelle de côté pour aller dans la politique ? De moins en moins… et il n’y a qu’à regarder la trajectoire de nos actuels ministres ou de nos candidats prospectifs à la présidence pour s’en convaincre. Un expert judiciaire avait scandalisé le Landerneau en déclarant « si on paye les experts comme des femmes de ménage, on a des expertises de femme de ménage ». Il n’avait pourtant pas tort : si notre personnel politique se dégrade, s’il y a de moins en moins de candidats de qualité à l’entrée de l’ENA et de plus en plus dans les écoles de commerce, il y a bien une raison. Et la raison est qu’on a réduit les contreparties de la fonction politique à des limites indécentes. C’est un peu vrai pour la rémunération matérielle, c’est surtout vrai pour la rémunération symbolique.

Et le pire, c’est que ça continue. A chaque fois qu’un élu traverse la ligne rouge, on a droit aux cris d’orfraie, puis à la réforme qui « renforce le contrôle et la transparence » par une nouvelle inquisition tout aussi inefficace que la transparente. Certains proposent même d’institutionnaliser la méfiance en multipliant procédures de contrôle « citoyennes », mandat impératif et référendums révocatoires. Expliquez moi : dans ce monde de suspicion, de contrôle, ou l’élu n’a aucun espace de liberté et passe son temps à rendre des comptes sous la menace permanente d’une révocation, qui aura envie de s’engager dans des fonctions politiques ? Est-il sérieux de concevoir un système politique qui ne peut fonctionner que si l’on trouve suffisamment de saints pour l’actionner ?

Il faut revenir à la raison : l’homme politique est d’abord un homme, et comme tel, imparfait. Ceux qui sollicitent nos suffrages ne sont pas des saints, et de temps en temps ils commettront des actes contraires à l’éthique et même à la loi. Comme chacun d’entre nous, soyons honnêtes : qui n’a jamais payé un artisan au noir, acheté quelque chose « tombée du camion » ou sauté les contrôles du métro ? Que le premier qui n’a pas péché jette aux politiques la première pierre. Et si les politiques prétendent devant nous être irréprochables – c’est là à mon sens la plus grosse faute politique de Fillon dans cette affaire – c’est surtout parce que nous sommes suffisamment stupides pour exiger d’eux un tel engagement. Et stupide est bien le mot : barrer la route des fonctions politiques aux hommes qui accessoirement sont capables de salarier fictivement leur femme ou de payer une barre chocolatée avec la carte bleue du ministère, c’est se priver de compétences qui ne courent pas les rues. La France se porterait-elle mieux si elle n’avait pas eu Colbert et Richelieu, Talleyrand et Napoléon ? Bien sur que non.

La finalité des institutions n’est pas la recherche la perfection, mais d’assurer que les infractions restent dans le domaine du raisonnable. Et les citoyens ne sont d’ailleurs pas dupes : l’exemple des Balkany montre que les électeurs sont parfaitement prêts à réélire un édile qui gère efficacement sa ville même s’il augmente sa rémunération par des moyens que la morale reprouve. Colbert, Richelieu, Talleyrand ou Napoléon ont bénéficié en leur temps de la même mansuétude : lorsqu’on gouverne bien, les citoyens sont prêts à fermer les yeux.

En tant que citoyens, nous avons le droit de savoir que François Fillon a salarié fictivement sa femme. C’est un élément parmi d’autres dans notre choix d’un président de la République. Ce qui est détestable dans cette affaire, c’est la manière dont on cède au puritanisme à l’anglo-saxonne – encore une opportunité pour nos élites de se frapper la poitrine sur le mode « c’est mieux ailleurs » - en faisant de ce faux pas une question fondamentale, une faute éliminatoire. Non, ce n’est pas vrai que celui qui vole un œuf vole un bœuf. Des hommes peuvent être mesquins sur les petites questions, et irréprochables sur les grandes. Et vice-versa. Alors, qui préférons nous voir à la présidence de la République ? Napoléon ou mère Teresa ?

La politique, c’est l’art du possible. Et les institutions politiques doivent être bâties pour fonctionner avec les hommes tels qu’ils sont, et non tels qu’ils devraient l’être. La cité de dieu n’est pas de ce monde…


Descartes

 

SOURCE :

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Le nécessaire sursaut populaire par "CRS DISSIDENT".

9 Janvier 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La nation ., #Les média, #Politique intérieure, #l'horreur économique, #Je suis Charlie?

CRS DISSIDENT en activité (au placard).

Je préfère me suicider professionnellement que physiquement.
Mon objectif est de NOUS UNIR pour enfin changer ce SYSTÈME DÉCADENT.


https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Je me charge d'essayer de produire "L'ÉTINCELLE" pour chasser nos GOUVERNANTS qui NOUS PILLENT depuis des décennies.
Le PEUPLE dont je fais partie pourra ensuite décider de ce qui est BON POUR LUI.

Vous n'êtes pas sans savoir que nous sommes en DÉMOCRATIE que Wikipedia défini comme étant une forme de gouvernement fondée sur la SOUVERAINETÉ DU PEUPLE, où les citoyens ont un DROIT ÉGAL dans les décisions affectant leur vie.

Actuellement nous sommes TRÈS LOIN du compte.
On nous demande d'aller voter tous les cinq ans pour le moins pire des candidats avant d'attendre patiemment que notre "MAÎTRE" termine enfin son quinquennat.

Inutile de me chercher une appartenance politique car je n'en ai pas et n'en veux pas.
J'estime que TOUS les partis ont de BONNES IDÉES mais aussi d'autres qui le sont beaucoup moins.
Je suis PÈRE DE FAMILLE, raison pour laquelle je m'exprime à vous.
Il m'est impossible de rester spectateur de la MORT PROGRAMMÉE de NOTRE ÉTAT FRANÇAIS

Je pense que seule, une personne ne pourra mener le projet du Peuple à bien.
"ON" pourrait le SUICIDER car le système auquel il s'attaque est plus que verrouillé.

J'estime donc qu'un "BLOC" de plusieurs centaines de personnes issues du PEUPLE pourraient œuvrer plus facilement.

Mais je le répète, j'essaie juste de provoquer "l'étincelle".
Pour le reste...

Si vous avez un peu de temps à me consacrer, j'attends vos Messages Privés.

‼‼Blog de secours‼‼
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Même si elle est TRÈS MALADE (ELLE AGONISE), je suis persuadé qu'en s'y mettant TOUS, NOUS POUVONS GUÉRIR NOTRE FRANCE...
C'EST TRÈS URGENT.
 

J'ai un penchant pour :

- Les écologistes car j'aime la nature.
- La gauche car j'estime qu'il faut réduire les inégalités mais aussi car je suis le petit-fils d'un mineur de fond que je n'ai pas connu.
- La Droite pour...
- La Droite de la Droite car j'estime que les ZONES DE NON DROIT n'auraient JAMAIS DÛ VOIR LE JOUR et qu'il y a URGENCE ABSOLUE À REPRENDRE CES QUARTIERS.
- ...

Je suis persuadé QUE LES ÉLECTIONS 2017 N'APPORTERONT RIEN.
AUCUN CANDIDAT ne propose LE VRAI CHANGEMENT.
AUCUN.
577 Députés !!!
Taux de présence ?

Le Peuple doit écrire une nouvelle constitution.
C'est NOTRE GÉNÉRATION QUI DOIT RENVERSER CE SYSTÈME.
NOUS NE POUVONS LAISSER ÇA À NOTRE DESCENDANCE.

Devant :

- Assemblée Nationale.
- Préfectures.
- sous préfecture.
- Mairies des grandes agglomérations.

👉Faites du bruit avec casserole et cuillère. (référence au passé Judiciaire/fiscal de nombreux élus).

Sinon, vous pouvez :

- retirer l'argent que vous auriez en banque.
- Scotcher les radars automatiques.
- Faire en sorte que les boîtes à lettres, lignes téléphoniques et télécopies des administrations dysfonctionnent (allumettes, glue, appels et envois de faxs massifs, ...)
- Placarder/distribuer partout l'affichette en lien de cette publication.
- Imprimer et distribuer le petit mot adressé aux SDF et les inviter à venir réclamer un toit aux administrations.
- Me donner des idées via un commentaire sur ma page Fb "Yvan ABBÉS CRS DISSIDENT".

POUR PARTAGER INTÉGRALEMENT CETTE PUBLICATION, VOUS DEVEZ FAIRE UN COPIER/COLLER DE L'ENSEMBLE DU TEXTE.

Si certains d'entre vous seraient prêts à me consacrer UN PEU DE TEMPS, j'attends vos MESSAGES PRIVÉS.

Si vous aimez cette publication, il serait appréciable que vous aimiez cette page car le plus gros est à venir.

En cas de fermeture de cette page.

RUTUBE:
https://rutube.ru/video/person/1287868/

Première vidéo :
https://www.facebook.com/AutrementVue/videos/1134580076638054/

Deuxième vidéo :
https://www.facebook.com/AutrementVue/posts/1149731218456273

Affichette à distribuer aux Sans Domicile Fixe :
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/749708471848816:0

‼‼Blog de secours‼‼
https://www.facebook.com/Ivan.Abbes/posts/755163744636622

Réponse aux partisans de Mr ASSELINEAU :
https://youtu.be/I4Uhir3MY3Q
https://youtu.be/C93zp-LgFXI

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Le canard enchainé révèle que lors des attentats du Bataclan les ordres du ministère de l'intérieur ont été aux BRI : "vous ne vous en mêlez pas". Par Mickael Zhekoo.

28 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La Russie, #La nation ., #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Daesch, #le nazisme, #Le fascisme, #Les média, #Politique intérieure, #ISIL, #Je suis Charlie?, #La justice, #L'armée française

 

Le canard enchainé révèle que lors des attentats du Bataclan les ordres du ministère de l'intérieur ont été aux BRI : "vous ne vous en mêlez pas".

Le canard enchainé révèle que lors des attentats du 13 novembre les gendarmes affectés à la sécurité de Valls (résidant dans le 11e à coté des terrasses ciblées) se sont précipités les premiers sur les lieux et voulaient intervenir au Bataclan.
Ils en ont informés la préfecture mais les ordres du ministère de l'intérieur ont été :
"vous ne vous en mêlez pas".
D'ailleurs dans le rapport parlementaire à ce sujet le GIGN et la BRI se sont plaints : les 1ers de n'avoir pu intervenir aussitôt, les 2nds que l'on empiète sur leur domaine d'action...
À l'issue, les valeureux gendarmes ont été tous mutés en Nouvelle calédonie loin des médias pour ne pas dévoiler le pot aux roses, leur intervention rapide aurait pu éviter des dizaines de morts et de blessés. 
Ils ont été discrètement médaillés début octobre, sans aucun officiel de la Métropole.

 

 
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Henri Guaino: "Le programme de Fillon, une purge comme jamais proposée depuis la Seconde Guerre mondiale"

28 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #ACTUALITE, #La France, #La mondialisation, #L'OTAN., #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #Politique intérieure, #l'horreur économique, #Services publics

Henri Guaino: "Le programme de Fillon, une purge comme jamais proposée depuis la Seconde Guerre mondiale"

Invité dimanche 27 novembre au soir pour réagir à la victoire de François Fillon à la primaire de la droite, Henri Guaino, lui-même candidat à la candidature pour 2017, a sévèrement bousculé le programme thatchérien de l'ancien Premier ministre, annonçant : "Ce programme, je le combattrai avec toute mon énergie, jusqu'au bout". Un retour de la guerre des droites des années 90, celle de la droite libérale de Balladur contre le gaullisme social de Seguin.
Henri Guaino, ancienne plume de Nicolas Sarkozy, combattra le programme de François Fillon "jusqu'au bout". WITT/SIPA

La guerre des fils aura bien lieu. Celle du fils prodigue contre le fils ingrat. A peine sorti , François Fillon doit composer avec l'héritage de son ancien mentor, Philippe Seguin, en la personne d'Henri Guaino. Invité dimanche soir sur Europe 1 pour réagir à la désignation du candidat de la droite pour la présidentielle de 2017, l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy n'a pas eu de mots assez durs contre le programme de Fillon. "Je n'ai rien contre François Fillon, je le connais depuis longtemps", commence-t-il. Des amabilités qui n'annoncent généralement rien de bon. En effet, il ajoute immédiatement :  

"Ce programme, je le combattrai avec toute mon énergie, jusqu'au bout".

 

Sur sa lancé, Henri Guaino poursuit sa charge : "(Cette candidature), c'est une très bonne nouvelle pour le Front national. Parce qu'avec un programme pareil, les classes populaires et les classes moyennes ne vont pas aller pour cette droite-là". Le député des Yvelines, lui même candidat à la candidature, hors primaire, pour 2017, ravive ici une vielle querelle de la droite. Celle de la droite Balladur contre la droite Séguin. Celle du tout libéral balladurien contre le "gaullisme social" seguiniste.

Une bataille des idées qui eu cours dans les années 1990. A cette époque, Guaino et Fillon étaient dans le même camp, celui de Philippe Seguin, jusqu'à ce que Fillon trahisse son mentor pour se mettre au service de l'adversaire en entrant en 1993 comme ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans le gouvernement Balladur. Seguin qualifiait les réformes de ce dernier de Fillon, lui, avec cette envie de plaire au nouveau maître, les défendait âprement.

Vingt ans plus tard, Henri Guaino, resté plus ou moins fidèle à la pensée de Philippe Seguin, remue le couteau dans une plaie que l'on pensait refermée. 

"Ce n'est pas ma droite. C'est une droite qui n'a aucune générosité, aucune humanité (...)", lâche-t-il au micro d'Europe 1. 

Et de rappeler Fillon à ses premières fidélités : "Ma droite c'est celle du gaullisme, c'est celle de la générosité, c'est celle de la Nation unie par la solidarité". 

Et d'enfoncer la lame encore plus : 

"Le programme de François Fillon, c'est une purge comme on n'en a jamais proposé depuis la Seconde Guerre mondiale". 

François Fillon, qui pensait sa route dégagée après avoir court-circuité Nicolas Sarkozy et écrasé Alain Juppé dans ce match des anciens Premier ministres, voit donc des vieux démons ressurgir. Une voix du passé qu'Henri Guaino prendra plaisir à porter tout au long de la campagne aux oreilles de l'austère et austéritaire Fillon. 

La guerre des droites vient de commencer. 

 

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Un discours essentiel de Donald Trump contre l’oligarchie et les médias mondialistes et corrompus incarnés par Hillary Clinton

16 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #ACTUALITE, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #La mondialisation, #L'OTAN., #La finance dérégulée, #Les transnationales, #Les média, #Politique intérieure, #l'horreur économique

Un discours essentiel de Donald Trump contre l’oligarchie et les médias mondialistes et corrompus incarnés par Hillary Clinton

 

Voici une vidéo tout à fait exceptionnelle qui ne sera jamais relayée, soyez en sûr, par nos médias corrompus : il s'agit d'une dénonciation claire, franche, et directe, de l'emprise d'une minorité antidémocratique et cupide sur les États-Unis (et c'est la même chose d'ailleurs aussi dans le monde) et des raisons profondes qui peuvent expliquer le vote d'une grande partie des américains en faveur de cet homme. Les gens en ont plus que marre de se faire voler leur maison par des financiers cupides, de se faire escroquer par des banques, de voir des politiciens qui ne pensent qu'à servir la soupe à des multinationales, et à des lobbies de toutes sortes, sans jamais se soucier de l'intérêt général, du bien commun, et des citoyens en général.

 

Notez bien son discours droit et sans aucune marque de sexisme, de xénophobie, etc., et de toutes les tares dont l'affublent systématiquement nos médias alignés propagandistes, menteurs, et dissimulateurs.

 

Un discours qui permet de mesurer tout le décalage qu'il y a entre l'oligarchie et le peuple, ainsi que le rôle et la responsabilité terribles des médias. Une étude vient d'ailleurs de révéler que sur 200 médias américains, 194 avaient soutenu Hillary Clinton... C'est dément quand on y pense... Comme quoi, la pluralités des médias ne garantie aucunement la diversité des points de vue (Voir cette très édifiante [vidéo]).

 

Maintenant, Donald Trump va-t'il réussir à foutre dehors cette oligarchie ténébreuse et à reprendre le contrôle ? Pas sûr... La bataille risque d'être très rude (contrairement à ce que pensent certains optimistes) parce-qu'il suffit de regarder la pugnacité malfaisante au cours des années des oligarques bancaires, des ploutocrates comme Georges Soros, des dirigeants de l'OTAN, etc., pour comprendre que ces gens ne lâcheront pas leur bout de gras facilement, et qu'ils vont lutter jusqu'au bout du bout du bout contre les peuples pour asseoir leurs dessins de domination totale du monde. La lutte s'annonce donc absolument féroce (nos ennemis utilisent de surcroît tous les procédés, même les plus pervers et les plus iniques et dégueulasses, ils sont prêts véritablement à tout, même à tuer et à créer des conflits et des guerres), et les peuples ont donc encore un long chemin de lutte à parcourir pour en finir avec les tenants de cette oligarchie malfaisante et du Nouvel Ordre Mondial.

 

Souhaitons de tout cœur que Donald Trump parvienne à reprendre le contrôle !

 

Un must, à voir absolument !

 

 

Nota Bene :

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« La folle stratégie de Hollande contre la France ! » L’édito de Charles SANNAT.

14 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La nation ., #ACTUALITE, #Etat, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #Politique intérieure

« La folle stratégie de Hollande contre la France ! » L’édito de Charles SANNAT.

« La folle stratégie de Hollande contre la France ! » L’édito de Charles SANNAT

Charles Sannat le 14 octobre 2016

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents

 

Je ne vais pas y aller de main morte aujourd’hui, car si je n’avais pas une grande estime pour notre locataire du palais, disons-le clairement, ce gus vient de dépasser toutes les limites du convenable et il est en tout point indigne des fonctions qui sont les siennes. Je ne suis pas le seul à le penser car lorsque Le Point conclut un article en disant, en parlant de notre culbuto élyséen, que la « France a besoin d’un médecin et pas d’un malade » ils en arrivent à la même conclusion que moi.

Notre Président n’est pas seulement mauvais et incompétent. Il se montre aujourd’hui sous des atours dangereux pour notre pays et il vient de passer un point de non-retour, de franchir son Rubicon.

Il se prend pour Mitterrand mais il n’en a pas la carrure. Plus grave, le moment choisi pour jouer la « droitisation » de l’électorat n’est pas le bon. Il y a 30 ans, les risques de guerre civile étaient inexistants. Aujourd’hui, nous sommes au bord de l’explosion. Voir un homme de « gôche », qui plus est le président en exercice, allumer la mèche n’est pas sans sel ni saveur !

Nos amis socialistes désemparés, idéologiquement… nus !

J’en rigole encore et je dois vous avouer que j’ai du mal à faire cesser mes spasmes et calmer mes zygomatiques.

Il faut dire que depuis 5 ans, nous avions atteint des sommets dans l’art des circonvolutions oratoires et dans la finesse de la bien-pensance et le contrôle lénifiant de la dialectique contrôlée dans ses moindres détails.

« Lézeureléplusombre ».

« Nauséabond ».

« Droite rance ».

« Faire le jeu de l’estrèèème droâte ».

« Fasciste ».

« Rasciste ».

« Nadine Morano »…

Et ne voilà pas que le Président lui-même, après avoir nommé Taubira dont le laxisme est assez légendaire et qui a permis de vider les prisons de gentils petits sauvageons (et que Valls annonce la construction de 33 nouvelles prisons!!), nous explique en bref que nous avons un problème avec l’islam ; que l’immigration il y en a trop et qu’il faut la faire cesser ; que les migrants ne sont pas tous gentils et qu’on sait pas quoi en faire ; que l’intégration elle est foirée, que c’est normal que les gens écoutent Nadine Morano et que même que 80% des Français pensent comme elles, qu’ils en ont rien à foutre de perdre 3 % de pouvoir d’achat mais que tous ces barbus qui lisent le coran dans le métro ça les emmerde. Bref… Voici Hollande le facho.

Hollande l’islamophobe.

Hollande l’encarté au F… Haine comme disaient hier les mêmes gentils socialos.

Hollande le rabatteur de voix de la Marine !

Le problème c’est qu’en fait de tout cela Hollande se fout éperdument. Sa seule ambition ? Son ambition.

L’effroyable stratégie, certes efficace, mais moralement impardonnable

Bon allez, disons clairement ce que fait notre goinfrosaure à crête rose.

Contre Juppé donné favori, il n’a strictement aucune chance de se faire réélire.

Les gens de droite voteront à droite.

Les gens de gauche à gauche, même pour une enclume comme lui. J’entends déjà mon cousin m’expliquer doctement qu’en tant que communiste, il préfère encore Hollande à tous les autres car c’est le « moinsse » pire (j’adore quand même mon cousin, c’est normal, c’est mon cousin) !

Ceci étant posé, pour avoir une chance de passer et de faire un deuxième mandat, notre psychopathe élyséen doit donc pourrir au maximum la campagne en la droitisant au maximum pour ringardiser Juppé qui est un « mou » du bulbe et qui ne manquera pas de se « chiraquiser » au bout de deux manifestations. Juppé est rassurant, tout le monde se disant qu’il est moins excité que les autres, ce qui n’est pas faux.

Il faut donc anéantir les modérés. Je vous laisse imaginer à quel point il faut être tordu, quand on connaît l’état de notre pays, pour vouloir par ambition personnelle anéantir les modérés de droite.

Il faut donc « déculpabiliser » le vote FN, et le vote Sarko, ce que Hollande s’emploie désormais à faire tout en sachant que les bonnes âmes de gôche ont également de plus en plus de mal à voir la « diversité » heureuse que l’on tente de vendre de Grigny à la Grande Borne…

Pour droitiser la droite, on tient à gôche un discours… de droite ! Du coup, Juppé le centriste en prend un gros coup sur la cafetière à la veille du premier débat des primaires. Sarko se frotte les mains et Marine se lèche les babines.

L’idée d’Hollande : choisir son adversaire car effectivement, 2017 se joue en novembre pour lui aussi. Hollande est entré en campagne contre Juppé et nous risquons fort d’assister à une chevauchée de Sarko dans la dernière ligne droite qui ira coiffer au poteau Juppé avec l’aide objective d’Hollande, quoi qu’il en coûte à la gauche, à la droite et surtout… à notre pays.

Sarko/Hollande ? Non… Marine !

Comme il l’a dit… « il est prêt », ce qui peut se traduire par « je vais me représenter ». Il fera tout pour affronter Sarko et sa stratégie est techniquement la bonne.

À ceci près que nous avons déjà essayé ces deux présidents et que presque 70 % des Français ne veulent aucun des deux.

Au premier tour, nous atteindrons un taux d’abstention historique pour une présidentielle. En poussant un peu, surtout si nous avons un ou deux attentats de plus, alors Marine Le Pen pourrait être élue presque par défaut et faute de votants avec 50,01 % des voix au premier tour parce que personne ou presque n’ira voter pour le même choix qu’en 2012, ce qui serait une provocation démocratique.

Pire… Hollande sait que sa seule chance est de faire en sorte que le maximum de voix aillent au Front National et ce, dès le premier tour, car si les gens de gauche ne voteront jamais F « Haine » comme ils disent, les gens de droite, eux, excédés et déculpabilisés par les propos d’un Hollande « socialiste », pourraient fort bien voter massivement Marine. À l’arrivée ? Un bon 35 % pour le FN, un 20 pour Sarko et 21 % pour Hollande qui pourrait, la tête haute, incarner le « front républicain ».

Conséquence logique dans les prochaines semaines et mois : Hollande fera tout pour exacerber les sentiments « droitiers » et va faire le jeu de « l’estrèèème droate ».

Nous avons besoin d’un médecin et pas d’un malade !

Le problème, mes chers amis, au-delà des convictions politiques et religieuses de chacun, c’est que nous dansons sur un volcan. Nous ressentons tous ce raidissement des communautés entre elles, et au bout du chemin, la confrontation qui pourrait survenir.

Le pire des scénarios pour un pays est celui de la guerre civile, or je peux vous garantir que la guerre civile est devenue la norme des guerres depuis la fin du siècle dernier et les années 90. 95 % des guerres SONT des guerres civiles.

Toutes les politiques menées de laxisme, d’immigration incontrôlée, de dérives religieuses acceptées, nous conduisent tout droit à un chaos prévisible à échéance relativement brève.

La France a besoin de se soigner, et de soigner les siens, tous les siens, car si nous ne le faisons pas, alors nous finirons tous unis par la même et seule couleur qui nous rassemblera, à savoir celle du rouge qui coulera dans nos villes et qui a déjà que trop largement coulé.

Hollande a décidé de jouer avec le feu. Le problème c’est que cet abruti va se brûler et déclencher le plus effroyable incendie que ce pays n’ait jamais connu.

Au tribunal de l’Histoire, François Hollande, vous êtes coupable.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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