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Le blog de Lucien PONS

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Les 10 victoires du Président Maduro, par Ignacio Ramonet

2 Août 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Amérique Latine

Les 10 victoires du Président Maduro, par Ignacio Ramonet

Source : Ignacio Ramonet, Janvier 2017

Depuis l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez, le pays a dû affronter une série d’obstacles politiques, sociaux et économiques aussi bien internes qu’externes, qui se son accentués lors de la présidence de Nicolas Maduro. Ignacio Ramonet analyse ici l’année 2016, l’année la plus compliquée de la révolution bolivarienne.

Début 2016, pour les autorités de Caracas, la situation était très compliquée. Pour principalement trois raisons : 1) L’opposition néo libérale avait gagné les élections législatives de décembre 2015 et contrôlait l’Assemblée Nationale. 2) Le prix du pétrole, principale ressource du Venezuela,  était tombé à son niveau le plus bas depuis longtemps. 3) Le président des Etats Unis, Barack Obama venait de signer un décret où le Venezuela était présenté comme une « menace non usuelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats Unis » (1).

Autrement dit, la révolution bolivarienne semblait être à la défensive sur les trois champs décisifs que sont la politique, l’économique et la géopolitique, alors que la contrerévolution, aussi bien interne qu’externe pensait avoir, enfin, à portée de main le pouvoir au Venezuela.

Tout cela dans un contexte de guerre médiatique de longue durée contre Caracas, qui avait commencé avec l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez en 1999 y qui s’est intensifiée à partir d’avril 2013, en atteignant des niveaux inédits de violence depuis l’élection de Maduro.

L’atmosphère de harcèlement agressif et permanent par les media se traduit pas une désinformation insidieuse sur le Venezuela qui jette le trouble même chez de nombreux amis de la révolution bolivarienne. Dans cette ère de la « post-vérité », la pratique du mensonge, de la fraude intellectuelle  et de la tromperie éhontée n’est pas sanctionnée par aucune conséquence négative, que ce soit en termes de crédibilité ou d’image.  Tout se vaut, tout sert dans cette « ère du relativisme post-factuel ». Même les faits et les données les plus objectifs ne sont pas pris en considération. On n’accepte pas non plus l’argument – si évident dans le cas du Venezuela – du complot, de la conjure, de la conspiration. Le nouveau discours médiatique dominant dénonce par avance et ridiculise le « prétendu complotisme » comme reprend un « récit éculé » qui ne peut qu’être rejeté avec mépris.

Début 2016, tout donc semblait très difficile pour le président du Venezuela. Au point que l’opposant acharné, et néolibéral, Henry Ramos Allup, passablement enivré avec sa majorité parlementaire, s’est permis d’affirmer dans son premier discours, en janvier 2016, comme président de l’Assemblée Nationale, qu’il allait enlever Maduro du pouvoir dans « un délai ne dépassant pas six mois ». S’inspirant sans doute du coup d’Etat institutionnel contre Dilma Roussef au Brésil, il pariait sur une victoire à un éventuel référendum qui révoquerait le président.

Les  choses étaient ainsi quand le président Maduro a surpris tout le monde, dans une série magistrale de coups d’échecs que personne n’a vu venir – et qui était parfaitement légale selon la Constitution. Il a rénové, comme celle-ci le lui autorise, les membres du Tribunal Suprême de Justice (TSJ), organe supérieur du pouvoir judiciaire, dont la « Salle Constitutionnelle » a le dernier mot en matière d’interprétation de la Constitution.

Aveuglée par sa superbe, l’opposition a alors commis deux erreurs majeures : elle a décidé d’ignore les avertissements du TSJ, en acceptant que siègent à l’assemblée trois députés de l’Etat d’Amazonie dont l’élection, en décembre 2015, avait été suspendue pour cause d’irrégularités. Face à cet affront, le TSJ n’a pu que décréter que la présence de ces trois députés « non élus régulièrement » enlève toute validité aux décisions de l’assemblée. Le TSJ a en fait jugé que l’Assemblée était en état de désobéissance et que, par conséquent, « toutes ses décisions seront considérées comme étant nulles ».  En raison de ses propres erreurs, non seulement l’Assemblée Nationale n’a pas réussi à légiférer, ni à exercer son contrôle sur le gouvernement, mais, comme le reconnaissent de prestigieux spécialistes de droit constitutionnel, elle s’est elle-même annihilée, elle a dilapidé son pouvoir et s’est, en fait, auto dissoute (2). Telle fut la première grande victoria de Nicolas Maduro en 2016.

Obsédée par son désir de renverser le président, l’opposition a aussi décidé d’ignorer les conditions légales (article 72 de la Constitution) – en l’occurrence, les étapes à suivre, telles qu’elles sont consignées dans la règlementation – lorsqu’elle a voulu lancer, en 2016, un referendum demandant la révocation du président (3). Un autre fracassant échec pour elle. Et une autre victoire de Nicolas Maduro.

Même ainsi, il est arrivé un moment, en mars-avril 2016, où tout s’est énormément compliqué. Aux coups de boutoir habituels des forces hostiles à la révolution bolivarienne est venue s’ajouter une sécheresse exceptionnelle, la deuxième en importance depuis 1950, accompagnée de chaleurs extrêmes, dues au phénomène El Niño. Au Venezuela, 70% de l’énergie électrique est fournie par les barrages, la principale centrale hydroélectrique étant celle du Guri, dont le niveau a été réduit au minimum, faute de pluies.

La contrerévolution a essayé de tirer parti de la situation pour multiplier les sabotages électriques, en cherchant à créer le chaos énergétique, le mécontentement social et susciter des mouvements de protestation. Le danger était particulièrement grand, au problème électrique s’ajoutant, du fait de la sécheresse persistante, le manque d’eau potable.

Le président Maduro a toutefois agi à nouveau avec célérité, en adoptant des mesures drastiques : il décida de substituer des millions de lampes à incandescence par d’autres, beaucoup moins gourmandes en électricité ; il donna l’ordre de remplacer les vieux appareils d’air conditionné par de nouveaux, également moins gourmands ; il décréta la mi-journée de travail dans l’administration publique et un plan spécial de limitation de la consommation électrique et d’eau.

Il parvint ainsi, grâce à ces mesures audacieuses, à éviter une crise énergétique majeure (4), tout en obtenant une de ses victoires les plus populaires de l’année 2016.

Un changement de paradigme

Un autre problème important, peut-être le plus grave, auquel a dû faire face le gouvernement – conséquence en partie de la guerre économique contre la révolution bolivarienne – est celui de l’approvisionnement alimentaire. Il faut se rappeler qu’avant 1999, 65% des vénézuéliens vivaient dans la pauvreté. Sur dix vénézuéliens, seulement trois consommaient régulièrement de la viande, du poulet, du café, du lait,… Pendant les seize dernières années, la consommation alimentaire a littéralement explosé, faisant un bond de 80%, grâce à l’investissement social massif par la révolution.

Ce changement structurel explique, à lui tout seul, pourquoi la production nationale d’aliments, bien plus importante de ce que l’on croit (5), s’est trouvée être insuffisante.

La demande ayant augmenté massivement, la spéculation s’est déchaînée. Face à une offre structurellement limitée, les prix ont augmenté de manière vertigineuse, le marché noir explosant littéralement. Beaucoup de personnes achetaient les produits subventionnés par le gouvernement pour les revendre à des prix bien plus élevés (le « bachaqueo »). Certains allaient même jusqu’à les « exporter » dans les pays voisins (Colombie, Brésil) où ils les revendaient pour le double ou le triple de leur prix subventionné. Privant ainsi de ces produits les plus humbles, et le pays de ses dollars, devenus plus rares avec l’effondrement du prix du pétrole. Une telle situation scandaleuse ne pouvait durer.

Une fois de plus, le président Maduro a décidé d’agir avec fermeté. Il a d’abord – point très important – changé la philosophie de l’aide sociale. Il commença par corriger une erreur majeure qui se commettait au Venezuela depuis des lustres. Il décida que l’Etat, au lieu de subventionner les produits, ne subventionnerait plus que les personnes, de sorte que les pauvres, ceux qui en ont réellement besoin, soient les seuls à avoir accès aux produits subventionnes. Pour tous les autres, les produits se vendent au prix du marché. Ce qui évite la spéculation et le « bachaqueo » (6).

La seconde mesure décisive du président fut l’annonce que tout allait être fait pour changer le caractère économique du pays, pour qu’il passe d’un « modèle de rente » à un « modèle productif ». Il définit à cet effet « quinze moteurs » (7) pour réanimer l’activité économique, aussi bien du secteur privé que du secteur public et de l’économie communautaire.

Ces deux décisions essentielles se sont matérialisées par la création des CLAP (Comités Locaux d’Approvisionnement et de Production), une nouvelle forme d’organisation populaire. Les représentants des communautés organisées fournissent, à un prix réglementé, des colis de biens alimentaires. Beaucoup d’entre eux proviennent d’une nouvelle production nationale.  Les CLAP devraient approvisionner, dans les prochains mois de 2017, environ quatre millions de familles modestes. On peut voir là une autre grande victoire du président Maduro.

L’investissement social

Una autre victoire, non des moindres, de cette année 2016, si difficile, est constituée par le record en matière d’investissement social, qui a atteint 71,4% du budget du pays. Un record mondial. Aucun autre pays de la planète consacre presque les trois quarts de son budget à l’investissement social.

En ce qui concerne la santé, par exemple, le nombre d’établissements hospitaliers a été multiplié par 3,5 depuis 1999. Et l’investissement dans un nouveau modèle humain de santé publique a été multiplié par dix.

La Misión Barrio Adentro (« mission au cœur des quartiers ») – qui a pour objectif de s’occuper des malades dans les aires urbaines les plus humbles – a réalisé presque 800 millions de consultations et sauvé la vie à un million et demi de personnes. Huit Etats ont ainsi été couverts à 100% en 2016, alors que l’objectif était de six.

Une autre victoire sociale fondamentale, non mentionnée par les grands média, concerne les retraites. Avant la révolution, à peine 19% des retraités recevaient une pension, les autres subsistaient souvent dans la misère ou en étant à la charge de leurs familles. En 2016, le pourcentage de retraités qui reçoivent une pension, même s’ils n’ont pas cotisé pendant leur vie active, a atteint les 90%. Un record en Amérique du Sud.

Une autre victoire du même ordre – et que les grands média se gardent bien, aussi, de mentionner – est celle obtenue par la Mission Logement qui est chargé de  construire des logements sociaux, à un prix réglementé, pour les familles modestes.

En 2016, elle a construit 359.000 logements – à titre de comparaison, un pays développé comme la France n’a construit, en 2015, que 109.000 logements sociaux. Se rajoutent à cela les 335.000 logements réhabilités dans le cadre de la Mision Barrio Nuevo  Tricolor , qui a attiré les éloges du célèbre architecte Frank Gehry, auteur entre autres du Musée Guggenheim de Bilbao et du Musée Louis Vuitton de Paris. Au point qu’il a déclaré vouloir  s’y impliquer. Soit presque 700.000 logements sociaux construits ou rénovés  en 2016. Un nombre sans équivalent dans le monde

Depuis le début de son mandat, en 2013, le président Maduro a déjà remis près d’un million et demi de logements à des familles modestes. Un record mondial passé sous silence par tous les médias hostiles à la révolution bolivarienne. Et que beaucoup de ses amis oublient parfois de mentionner.

Des liens internationaux

Rappelons, pour finir, quelques unes des brillantes victoires obtenues sur le plan géopolitique.  Avoir empêché,  par exemple, que l’Organisation des Etats Américains (OEA), dominée par Washington, condamne Caracas comme le prétendait son secrétaire général, Luis Almagro, qui invoquait la « Charte Démocratique » contre le Venezuela.

Ou bien le succès du XVIIème sommet du Mouvement des Pays Non Alignés (MNOAL) réalisé en septembre 2016 dans le Centre de Conventions Hugo Chavez de l’île Margarita, avec la présence de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, les représentants de cent vingt pays ayant manifesté leur solidarité avec le Venezuela.

Pour finir, rappelons le rôle important du président Maduro, qui a effectué de nombreuses tournée internationales dans ce cadre, dans la réussite inespérée d’un accord entre pays OPEP et non-OPEP pour la réduction concertée des exportations de pétrole. Accord qui, signé fin novembre 2016, a freiné la chute du prix du pétrole qui, de 24 dollars en janvier est passé au-dessus des  45 dollars fin décembre 2015.

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1. Voir Ignacio Ramonet, “Venezuela candente”, Le Monde diplomatique en español, janvier 2016. http://www.monde-diplomatique.es/?url=editorial/0000856412872168186811102294251000/editorial/?articulo=2ebf5b30-e930-4492-971c-2fb37aa6e443

2. Cf. BBC Mundo, 24 octobre 2016 : http://sumarium.com/se-ha-vuelto-irrelevante-la-asamblea-nacional-en-venezuela/

3. “L’article 72 de la Constitution du Vénezuela stipule que le référendum révocatoire peut avoir lieu après la première moitié du mandat présidentiel. Dans le cas de Maduro, le mandat a commencé le  10 janvier 2013, et se finira le 10janvier 2019. La mi-mandat est donc au 10 janvier 2016. La confusion sur la date à laquelle la convocation au référendum peut avoir lieu tient à ce que Hugo Chavez est mort le 5 mars 2013, avant d’être remplacé par Maduro. Mais selon l’article 231 de la Constitution, l’actuelle période présidentielle a commencé le 10janvier 2013 et non le 19 avril. Cf. la déclaration de Tibisay Lucena, présidente du Consejo Nacional Electoral (CNE), le 9 aôut 2016. http://albaciudad.org/2016/08/cne-referendo-revocatorio-para-2017/

4. Avec l’arrivée progressive des pluies, fin mai, le niveau du barrage Guri a monté, et le président a décrété, le 4 juillet, la fin du rationnement électrique.

5. Depuis 1999, le gouvernement bolivarien a investi comme aucun autre dans l’agriculture, avec la priorité d’augmenter la production locale. Le Venezuela est auto suffisant en pommes de terre, poivrons, tomates, oignons, ails, céleri, yuca, auyama, laitues, choux, coriandre, citron, melon, quayaba, bananes entre autres. 80% du riz est de provenance nationale. 85% pour le fromage et la  charcuterie. Concernant le poulet et la viande bovine, les importations ne sont que de 24%. Elles sont de l’ordre de 15% pour les carottes, les lentilles et les pois chiches.

6. Cf. Pasqualina Curcio Curcio, “La Mano visible del Mercado. Guerra económica en Venezuela”, Editorial Nosotros Mismos, Caracas, 2016.

7. Los 15 moteurs sont 1. Agroalimentaire. 2 Pharmacie. 3 Industrie. 4 Exportations. 5 Economie communautaire, sociale et socialiste. 6 Hydrocarbures. 7 Petrochimie. 8 Produits miniers. 9 Tourisme national et international. 10 Construction. 11 Produits forestiers. 12 Industrie militaire. 13 Télécommunications et Informatique. 14 Banque publique et privée. 15 Industrie de base.

Ignacio Ramonet

Directeur de l’édition espagnole  du Monde Diplomatique

Source : Ignacio Ramonet, Janvier 2017

 

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Macron : les territoires comme des filiales à (mal) restructurer, par Laurent Herblay

21 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée

Macron : les territoires comme des filiales à (mal) restructurer

 

par Laurent Herblay

French President Emmanuel Macron delivers a speech during the local government conference dubbed 'National Conference of Territories' held at the Senate in Paris, France, July 17, 2017. REUTERS/Ian Langsdon/Pool
 
Décidément, dans le rôle d’apprenti-sorciers de la globalisation pour les nuls appliquée aux collectivités territoriales, Emmanuel Macron semble vouloir mettre ses pas dans ceux de son mentor, François Hollande, qui avait déjà charcuté notre carte régionale. Non seulement il propose une mal conçue suppression de la taxe d’habitation, mais voilà qu’il veut réduire le nombre d’élus.

Les territoires façon gribouille

Adepte des mesures gadgets s’inscrivant dans la doxa ultralibérale dominante, le président annonce une réduction du nombre d’élus locaux, une mesure qui ne devrait pas déplaire à grand monde, si ce n’est les élus. Mais ce faisant, même s’il y a sans doute des choses à rationnaliser dans les collectivités territoriales, il commet les mêmes erreurs que son prédécesseur. D’abord, il poursuit cette logique comptable du rabotage permanent des budgets publics, qui produit récession, déshabillage de territoires en difficulté, s’inspirant des pratiques des coupeurs de coûts du privé, dans une sphère qui ne peut, ni ne doit fonctionner comme une entreprise, car elle n’a pas du tout la même finalité.

Bien plus grave, conjugué à la suppression de la taxe d’habitation, Macron complexifie encore l’organisation publique en coupant plus encore le lien entre les ressources de ces collectivités et leurs budgets, ce qui a pour effet de déresponsabiliser les élus, qui deviennent de simples demandeurs et récipiendaires de fonds publics, cassant de plus en plus le lien possible entre les choix proposés par le responsable d’un territoire et validés par les électeurs et ce qu’il fait. Avant, le lien était bien plus direct, permettant une responsabilité claire des élus devant leurs électeurs. Demain, ce lien sera encore plus distant, ramenant des élus du suffrage universel au rang de simples fonctionnaires.

Et s’il y a des simplifications à faire, comme je le soutenais il y a trois ans et demi, c’était plus dans la réduction du nombre d’échelons. Ce qui est incroyable, c’est que ceux qui nous dirigent ont créé deux nouveaux échelons (la région et l’agglomération), complexifiant la gestion de notre territoire, et réclament ensuite une réduction des moyens qu’ils ont eux-mêmes dispersés. Et dans la grande usine à gaz construite depuis plus de trois décennies, l’État assure une part croissante des moyens des collectivités territoriales, lui donnant les moyens de les réduire à son bon vouloir. La suppression de la taxe d’habitation parachèverait la désorganisation de l’administration de nos territoires.

Bien sûr, il y a sans doute des choses à améliorer. Mais je crois que ce serait plutôt la suppression des régions et des agglomérations pour revenir au couple département – commune, qui a fait ses preuves, et le retour à des ressources directes, pour que les élus locaux assument directement leurs choix et que les électeurs puissent juger de manière pleine et entière.

Laurent Herblay
Membre du CA de l’Association

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Emir Kusturica : «Les pays capitalistes se dirigent vers le fascisme» (EXCLUSIF)

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #Ukraine, #Terrorisme, #La guerre, #Le fascisme

Emir Kusturica : «Les pays capitalistes se dirigent vers le fascisme» (EXCLUSIF)

Emir Kusturica : «Les pays capitalistes se dirigent vers le fascisme» (EXCLUSIF)
Emir Kusturica

Evoquant les difficiles relations entre la Russie et l'Occident, le réalisateur serbe Emir Kusturica confie à RT sa vision de Vladimir Poutine, Donald Trump, et de la situation en Ukraine, en laquelle il voit une redite de la guerre de Yougoslavie.

RT : Vous avez un jour dit que la Serbie était respectée dans le monde entier, et ce grâce à Vladimir Poutine. Quelle en est selon vous la raison ?

Emir Kusturica (E. K.) : Vladimir Poutine, à mon avis, a fait quelque chose de très important pour le monde entier. Car, comme l'a dit un écrivain russe fort instruit, c’est la démocratie qui a souffert le plus après la chute de l’URSS.

A l’époque de l’Union soviétique, les démocrates français, italiens, anglais... tâchaient de démontrer à ceux qui étaient de l’autre côté du rideau de fer que régnait une vraie démocratie dans leur pays. Avec la chute de l’URSS, ils n’avaient plus rien à prouver à personne. Il ne fallait que suivre le mouvement du progrès naturel, qui est, en grande partie, alimenté par le côté obscur de la nature humaine.

Aussi, j'approuve les actions de Vladimir Poutine, qui, avec une manière, fine, qui lui est propre, remet la Russie sur pieds après la période Eltsine, afin que le peuple puisse être fier de son histoire et – et c'est le plus important – de sa culture.

Pourquoi l’Occident a-t-il des problèmes avec Vladimir Poutine ? Quels sont les avantages que présente la position du président russe ? Prenons l’exemple de l’Asie. Il s'agit de la région la plus peuplée, dotée de grandes puissances économiques, notamment la Chine. Les meilleurs réalisateurs asiatiques tournent des films dédiés à des questions d’éthique, d'auteurs des XIXe et du XXe siècles et que nous pouvons trouver dans les livres des grands écrivains russes.

C'est l'histoire qui nous montrera qui a raison et qui a tort, et non pas ceux qui essayent de réduire à zéro le rôle de la culture dans l'histoire de l’humanité. A chaque fois que je me rends en Occident, je m'entretiens avec des intellectuels qui en savent très peu sur Vladimir Poutine et la Russie contemporaine. Celui qui a interdit les importations de semences OGM mérite au minimum qu’on le respecte. C’est l’un des pires aspects de notre monde : nous sommes en proie à la production de Monsanto, qui n’a rien de naturelle et qui est quotidiennement à l'origine de cas mortels. Vladimir Poutine a interdit les OGM et revitalisé l’agriculture russe. Les résultats qu’il a obtenu sont splendides. En outre, c’est un homme qui préserve la culture de son pays. Pour cette raison, c'est un héros.

Lire aussi : Pour Emir Kusturica, Vladimir Poutine est «un type bien»

RT : Qu'avez vous pensé de la récente rencontre entre Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump ?

E. K. : Je considère que Donald Trump n’a toujours pas dit ce qu’il devait dire. Je parle des promesses faites au cours de sa campagne électorale, promesses qu’il a oubliées. Il y a deux choses à faire remarquer. Premièrement, le fait est que l’Etat profond est derrière toutes les décisions importantes prises aux Etats-Unis. Deuxièmement, le complexe militaro-industriel américain est tellement puissant que le président ne peut pas agir sans le consentement d’autres personnes. Je trouve que la position de Vladimir Poutine est positive et en même temps, supérieure. J’ai également remarqué un peu d'incertitude dans le comportement du président américain. Je dirais même que cette rencontre nous a prouvé que ce n’était pas lui qui prenait les décisions. Et ça, c’est un grand problème pour l’humanité dans son ensemble.

RT : Ici même, à Mecavnik, en Serbie, vous avez récemment tourné votre film On the Milky Road, dans lequel Monica Belucci et vous-même jouez les rôles principaux. Ce film a reçu un grand prix à Sébastopol, en Crimée. Le 23 juillet prochain, vous envisagez de donner un concert à Yalta, autre ville de Crimée. N’avez-vous pas peur des sanctions ?

E. K. : Non. La vie n'a de sens que si tu es libre, si tu fais ce que tu veux. Tout au long de ma vie, je suis resté fidèle à mes décisions, à ma façon de faire. Dans cette situation je préférerais que les sanctions soient imposées à ceux qui donnent des concerts, disons, à New York ou même à Washington, où tant de guerres ont été préparées. Prenons l’exemple de Mouammar Kadhafi, ou le chaos que les Américains sèment dans le monde entier depuis déjà 20 ans. Si on doit imposer des sanctions, ce n'est certainement pas contre des musiciens qui jouent là où ils l'entendent, surtout à Yalta.

RT : Que pensez-vous de la situation en Ukraine ?

E. K. : La situation en Ukraine, telle que je la connais, ressemble à celle qui a eu cours en Yougoslavie. Nous assistons aux pressions de l'Occident. Au cours de l'unification européenne, l’Ouest a divisé la Yougoslavie. Et quoi qu'on dise de l'impossibilité de maintenir son intégrité, la Yougoslavie divisée est devenue un casse-tête pour le monde entier. La destruction n’émane pas de ceux qui veulent sauver leur patrie, mais de ceux qui paient pour la déstabilisation de cette dernière.

Victoria Nuland [diplomate américaine, chargée de l'Europe au département d'Etat de 2013 à 2017] a déclaré publiquement qu’il avait fallu 50 milliards de dollars pour plonger l'Ukraine dans un tel chaos. En outre, comment pouvons-nous soutenir des gens qui ont des conceptions nazies ? Les événements qui ont lieu dans le monde prouvent que les pays capitalistes se dirigent vers le fascisme.

Lire aussi : Non, ce n’est pas parce qu’il est ami avec Vladimir Poutine qu’Emir Kusturica ne sera pas à Cannes

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Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #Le fascisme, #l'horreur économique, #l'Italie, #La santé

17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:07

L'Italie a adopté il y a peu l'obligation vaccinale scélérate contre 12 maladies. En vérité, cette étiquette de "contre 12 maladies" est des plus trompeuses, car on créera bien plus que 12 types de maladies différentes possibles (en termes d'effets secondaires) mais des dizaines d'autres pour des milliers d'enfants concernés. Les manifestations, protestations et démarches diverses des activistes sont en cours.... et il faut dire qu'il y a de quoi!

 

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...
Manif censurée par tous les médias mainstream...

Voici ce que le Quotidien du Médecin a récemment publié sur la situation italienne:

 

Pas de vaccins ? Pas d’école. Pour obliger les parents à tourner le dos aux croyances des mouvances anti-vaccins, la ministre de la Santé Beatrice Lorenzin, a décidé de taper un grand coup.

Le décret-loi finalement adopté vendredi dernier en conseil des ministres après des discussions particulièrement virulentes entre les ministres de la Santé et de l’Education, cette dernière refusant les sanctions, introduit 12 vaccins obligatoires. Le dispositif qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine en septembre, comprend rougeole, rubéole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, haemophilus B, méningocoques b et c, hépatite B, oreillons et la varicelle.

 

Déchéance de l'autorité parentale

 

Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7 500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine ce qui est le cas dans les régions notamment du nord où les mouvements anti-vaccins ont le vent en poupe. Et pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins et les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.

 

Bientôt obligation vaccinale pour les professionnels de santé

 

Le combat entrepris par le gouvernement et le ministère de la Santé contre les opposants à la vaccination touchera bientôt la communauté médicale. Dans un deuxième temps, en effet, le ministère de la Santé veut introduire la vaccination obligatoire pour les opérateurs de santé ce qui n’est pas le cas en l’état actuel. En fait, l’idée de Beatrice Lorenzin est d’augmenter le seuil de la couverture vaccinale qui a chuté en dessous des 85 %, un taux inadmissible qui favorise les épidémies. Cette politique, toutefois, suscite des réactions contrastées. Si les pro-vaccination applaudissent la décision ministérielle, en revanche les opposants entassent les sacs de sable et creusent les tranchées. Leur bataille sera toutefois difficile, l’ordre des médecins ayant commencé à radier les praticiens anti-vaccins.

 

Concernant l'Italie et le délire en cours là-bas, quelques rappels nous paraissent toutefois nécessaires pour se faire une plus juste idée du contexte. Car il s’agit bien d’un combat des autorités contre les libertés fondamentales des citoyens et donc contre leur propre population….

 

* C’est dans ce pays qu’une infirmière s’est récemment faite radiée de façon surréaliste parce que sur base de tests limités (démontrant une faible ou non production d’anticorps chez une vingtaine d’enfants seulement qu’elle aurait vaccinés –et ce sur plus de 5000 autres personnes visées), on a prétendu qu’elle n’aurait jamais vacciné réellement des milliers de patients ! C’est surréaliste car finalement, cela montre l’ampleur de l’épée de Damoclès qui pèse également sur la tête de milliers de « bons vaccinateurs » (dociles) qui sont à tout moment susceptibles d’être accusés d’avoir fait semblant de vacciner parce que les patients n’ont pas été immunologiquement de bons petits patients avec un sacrosaint taux d’anticorps jugé « anormal » (et ceci alors que les preuves scientifiques abondent pour montrer que quantité de gens ont déjà pu faire des maladies malgré la présence préalable d’anticorps à des taux jugés « protecteurs »….).

 

* C’est dans ce pays aussi que plusieurs médecins italiens consciencieux et appréciés de leurs patients ont été radiés et d’autres menacés/intimidés pour avoir osé parler des risques vaccinaux, sujet hautement tabou s’il en est. Citons le Dr Roberto Gava, le Dr Dario Medico (lequel participait par exemple en 2002 au Colloque sur les vaccinations organisé au sein du Parlement européen par l’ex député Paul Lannoye ; on peut d’ailleurs retrouver son intervention au sein du livre «Les vaccinations en question », la synthèse du colloque, aux éditions Frison-Roche).

 

* C’est dans ce pays toujours que Giorgio Tremante, père de deux fils morts suite au vaccin polio oral et d’un troisième fils (toujours vivant) handicapé à vie par le même vaccin, s’est battu sans relâche au cours de ces dernières décennies pour informer inlassablement le public, les médecins aussi et avait obtenu qu’on place une plaque commémorative à Vérone (ville hébergeant le siège central de GSK en Italie…) à la mémoire de ses deux fils tués « des suites d’une vaccination obligatoire ».

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

* Mais l’Italie, c'est aussi le pays de Francesco de Lorenzo, ex Ministre de la Santé qui, en 1991, a touché de nombreux pots de vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

* L’Italie, c’est aussi le pays originaire de Mme Testori-Coggi de la DG Santé de l’UE, laquelle avait fait part dès le 5 octobre 2010 de son souhait qu’à l’occasion des futures pandémies (si bien préparées notez…), ce soit la Commission européenne –donc des gens non élus- qui puissent décider sur une base juridique forte et contraignante et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné, en se félicitant que cela ne soit pas contesté pour ce qui est des animaux. 

 

* Tout récemment encore, des informations sont sorties sur la véritable fourmilière de conflits d’intérêts qui sont derrière la récente décision italienne prise par la Ministre De Lorenzin : le directeur du cabinet du ministère de la Santé italien siège en effet « comme par hasard » au conseil d'administration de GSK, qui rappelons-le a même reçu l'exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires passés en force il y a quelques jours...

 

* L’Italie, c’est également le pays du Pr Carlo Ruta, professeur de médecine à l’université de Pérouse qui déclarait textuellement dans le New York Medical Journal en 1899 (époque où il n’existait encore qu’un seul vaccin, celui contre la variole, mais déjà pourvoyeur de très lourds effets secondaires….) : "La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin."

 

Malgré ces évidences, Agnès Buzyn, nouvelle ministre française de la Santé réfléchit à implémenter pareille obligation en France, suivant en cela la triste marche de sa prédécesseur pour laquelle "La vaccination, ça ne se discute pas!". Après les élucubrations de Touraine, Buzyn en rajoute donc une couche en osant de façon pitoyable affirmer que "cela permettra à la société d'évoluer" (!)... " Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. (...) Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer», défend-elle, citant en exemple l'obligation de la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration.  > Tout le monde aura cependant compris qu'ici, il s'agira aussi d'un nivellement (d'une "parité") mais d'un nivellement par le bas car cela ne fera que rendre les enfants encore plus malades qu'ils ne le sont aujourd'hui...

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Agnès Buzyn n'évoque pas la clause d'exemption que proposait le Pr Fischer pour les parents qui refuseraient catégoriquement la vaccination – et qui s'est révélée difficilement applicable, après analyse juridique. Seul le Quotidien du Médecin évoque l'abandon de l'exemption… ben oui, laisser voir que les gens se jettent sur la clause d'exemption offrirait une chance supplémentaire que le public les désavoue!

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

Buzyn qui retarde à 1000% (vu le temps depuis lequel il est prouvé que non seulement la vaccination antigrippale des adultes ne permet pas d'éviter des décès, pas plus que ceux des seniors mais qu'en plus, elle majore les risques respiratoires) dit ainsi s'étonner de tous ces soignants qui ne font pas bêtement vacciner contre la grippe et compte en informer le Conseil de l'Ordre, en planchant sur une obligation vaccinale des soignants contre la grippe.... peut-être en effet que cela offrirait une occasion en or aux soignants d'enfin oser balancer tout ce qu'ils pensent sur les vaccins mais que, jusque là, ils n'osaient lâcher que dans le confort de leur anonymat? Comme ces résultats de l'enquête de l'INPES en 2005 sur une échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes de laquelle il ressortait que 58% se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité (là où le pipeau des médias habituels tend à faire croire que 99,99% des médecins seraient très très en faveur des vaccins...). Les soignants se trouvent en effet maintenant à un vrai carrefour et face à un vrai choix: là où jadis, ils en restaient majoritairement au "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" (que ce soit pour des raisons financières ou de prétendu confort vis-à-vis de l'Ordre), ils vont maintenant être obligés de constater que la défense loyale et courageuse de l'intérêt des patients permet la défense logique et efficace de leur propre intégrité physique et vice-versa. En ayant promu la division et le paternalisme médical, il est clair que le système a aussi largement voulu favoriser la soumission et la docilité. 

 

Une chose est certaine, c'est qu'Agnès Buzyn n'arrivera certainement pas à éluder le fond du dossier: que tous les vaccins sont expérimentaux de par la manière scandaleusement laxiste dont ils sont évalués et que la vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg, comme l'explique la docteure en droit et professeur d'univ Mary Holland à la tribune des Nations Unies, où elle y avait d'ailleurs été vivement applaudie....

 

Un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait déjà les laboratoires pharmaceutiques de "partenaires naturels des pouvoirs publics".... Michèle Rivasi, eurodéputée, vient d'ailleurs de sortir un communiqué de presse intitulé "11 vaccins obligatoires; dans l'intérêt de qui? Non à la vaccination forcée" pour dire à quel point ce genre d'obligation serait une erreur politique et sanitaire majeure.

 

Le 8 juillet prochain, et de façon convergente avec les manifestations qui auront lieu en Italie, diverses manifestations seront organisées dans plusieurs grandes villes françaises en faveur de la liberté vaccinale. Il est bien évident que nous appuyons la tenue de ces manifestations car le temps est maintenant venu pour chaque citoyen de prendre enfin ses responsabilités, sans se contenter de simples "like" sur facebook. Ne pas se retrousser les manches maintenant équivaudra à ne plus pouvoir se plaindre ensuite. L'avenir de générations entières d'enfants dépend de ce moment crucial.

 
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Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #L'Italie

11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 21:15

Des Millions d’italiens s’élèvent contre la nouvelle Loi rendant la vaccination obligatoire

Baxter Dimitry News 6 juillet 2017

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Des millions d’italiens s’élèvent contre un gouvernement déterminé à leur enlever les droits les plus élémentaires en adoptant une loi brutale de vaccination obligatoire. Les rues des grandes villes de tout le pays sont bourrées de monde, alors que les médias traditionnels continuent de taire l’ampleur des événements.

Pendant plus d’un mois, les Italiens ont manifesté dans toutes les grandes villes du pays contre la loi qui devait rendre 53 doses de vaccins obligatoires pour tous les enfants. Les enfants qui ne seraient pas vaccinés ne seraient pas autorisés à fréquenter l’école.

«  En 2014 à Washington, lors de la visite de Morenzin (Ministre Italien de la Santé), l’Italie a été choisie pour être le leader mondial de la stratégie vaccinale.» Cette information a été évoquée à l’occasion de la manifestation de Rome.

Le problème n’est pas le problème des vaccins en eux-mêmes ; le problème est que Glaxo est à l’intérieur de notre Ministère ! »

L’Italie est à l’avant-garde d’une expérience de vaccination menée par un gouvernement italien corrompu par les dollars de Big Pharma. En permettant aux compagnies pharmaceutiques de créer des lois et de forcer toute la gamme de leurs produits sur l’ensemble de la population contre leur consentement, le gouvernement italien a trahi son peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Les manifestants en Italie, toutes les personnes de la classe ouvrière unies, se sont mobilisées et résistent à la cupidité de la classe dirigeante et des élites corporatistes. En soutenant activement la loi rendant les vaccinations obligatoires, les médias traditionnels luttent avec acharnement contre ces personnes qui protègent les intérêts de la classe dirigeante.

Le Sénateur Bartolomeo Pepe dit que les italiens se lèvent parce que le gouvernement veut les priver de leurs droits. La souveraineté de l’individu est érodée en faveur des entreprises. La cupidité a dépassé la dignité.

Pepe a dit : « Ce pourquoi nous nous battons maintenant n’est pas uniquement le problème des vaccins, mais ce qui est en jeu, c’est la liberté du peuple, parce que les gens sont mis de côté pour favoriser les intérêts de corporations multinationales, comme les banques, les compagnies pétrolières. Nous aurons bientôt à nous battre sur beaucoup d’autres fronts. »

Cependant, comme le gouvernement et les médias persistent à supprimer cet important mouvement de masse, le peuple ne baisse pas les bras et continue de se soulever, déterminé à résister à la pire fraude médicale de l’histoire.

Gabriele Milani, père d’un enfant handicapé par un vaccin, s’est adressé à la foule mettant en garde les médecins contre la tolérance qui semble de mise par rapport aux pratiques dictatoriales de Big Pharma. Il est possible que les médecins remplissent leurs poches grâce aux compagnies pharmaceutiques, mais demain, ils risquent aussi de perdre leur propre liberté.

« Je m’adresse aussi aux professionnels médicaux qui semblent ignorer que nous sommes aujourd’hui les pionniers d’une bataille qui finalement les concerneront tous. Ils risquent de perdre leur liberté de pensée, ils risquent de ne plus pouvoir choisir les thérapies qu’ils voudraient recommander. Chacun de nous est un individu unique, avec son patrimoine génétique unique. Il est donc évident que le même médicament ne peut convenir à tout un chacun. »

Les médias occidentaux traditionnels continuent de supprimer les informations concernant l’ampleur et l’intensité de la révolution qui est en train de se dérouler dans les rues d’Italie. De ce fait, ils affichent aussi leur refus de défendre les personnes dont les droits constitutionnels sont érodés par un gouvernement corrompu par les dollars de Big Pharma.

« Un mandat est inconstitutionnel. Ce nouveau décret est inconstitutionnel car il n’existe aucune urgence. Il est inconstitutionnel parce qu’il interdit l’accès à l’éducation, il est inconstitutionnel parce qu’il viole l’intégrité du corps ratifiée par la Convention européenne des Droits de l’Homme. Il y a lieu de faire appel à la Cour Européenne de Justice » a déclaré un manifestant.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

CONNEXION : La Suède a interdit les vaccinations obligatoires

http://yournewswire.com/sweden-mandatory-vaccinations/

Alors que le monde est distrait par le G20, et la menace d’un conflit géopolitique, les élites essaient de retirer les droits du peuple.

Mais une puissante vague de liberté a été générée par la première marche de Rome. D’autres marches de protestation se déroulent à travers tout le pays. Le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur et se poursuivra jusqu’à ce que le gouvernement italien recule et écoute la volonté du peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Le rassemblement de toutes ces personnes a démontré que l’unité était une force puissante que l’élite ne pourra plus longtemps ignorer. Suite à la pression du peuple, le gouvernement a annoncé des révisions de la loi, mais il continue à maintenir le caractère obligatoire des vaccinations.

La lutte n’est pas encore terminée. Nous devons tous nous unir pour que cette loi d’obligation vaccinale ne passe jamais en Italie. Et pour qu’aucun autre pays ne tolère que Big Pharma s’infiltre dans leurs institutions d’Etat.

Source : Yournewswire.com

 

Pise : marche au flambeau pour la liberté vaccinale

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Pise: marche au flambeau dans le centre historique de la cité toscane avec comme slogan unique: “LIBERTE”, “LIBERTE”!

Plusieurs milliers de personnes ont participé à la marche au flambeau pour protester contre l’obligation vaccinale. En tête du cortège, une grande banderole:” On ne badine pas avec la santé – Liberté de Choix et Sécurité”. Les deux mille personnes, dont pludsieurs familles avec des enfants n’arrêtaient pas de scander: LIGBERTE, LIBERTE ! Cette manifestation qui s’est déroulée dans le Centre historique fut entièrement pacifique.

Source: Anteprima.it

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Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine. Jacques Pauwels

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #De Gaulle

Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine

Comment la France passa de l’ère allemande à l’ère américaine. Jacques Pauwels

Dans deux de ses livres, Le choix de la Défaite : les élites françaises dans les années 1930 et De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République 1938-1940 (Paris, Armand Colin, 2010 et 2008), Annie Lacroix-Riz, spécialiste d’histoire contemporaine et professeur à l’université Paris 7, a expliqué comment, dans les années trente, l’élite de la société française – politiciens, militaires de haut rang, industriels, banquiers, le haut clergé, etc. – a voulu et planifié l’ « étrange défaite » de 1940. C’est par le biais de cette trahison que l’élite put triompher de l’« ennemi intérieur » gauchiste, empêcher d’autres réformes politiques et surtout sociales comme celles introduites par le Front Populaire, et éliminer le système, trop démocratique à son goût, de la 3e République en faveur du régime autoritaire et collaborateur de Vichy. Ce régime choya tous les éléments de l’élite du pays, mais surtout le patronat, et tandis qu’il fut un paradis pour celui-ci, il fut un enfer pour les salariés, et pour le peuple français en général ; Annie Lacroix-Riz l’a bien démontré dans un autre ouvrage, Industriels et banquiers sous l’Occupation (Armand Colin, Paris, 2013). Or, dans une toute nouvelle étude, Les Élites françaises entre 1940 et 1944 (Armand Colin, Paris, 2016), l’historienne se penche sur un autre aspect de la saga de la couche supérieure de la société française des années trente et quarante : leur passage de la tutelle allemande à la tutelle américaine.

Les défaites subies par la Wehrmacht devant Moscou (fin 1941) et surtout Stalingrad (hiver 1942-1943) ainsi que l’entrée en guerre des États-Unis et le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord (novembre 1942) firent comprendre à l’élite française que l’Allemagne perdrait la guerre et que l’inévitable victoire soviétique impliquerait fort probablement pour la France le triomphe de la Résistance, « majoritairement ouvrière et communiste », et par conséquent une épuration des collaborateurs et des changements révolutionnaires. Afin d’éviter un tel scénario, catastrophique pour eux-mêmes et pour leur ordre socio-économique, la majorité des politiciens, militaires, industriels, banquiers, et autres « gens très bien », responsables directement ou indirectement pour la trahison de 1940 et la politique collaboratrice, répressive et même meurtrière de Vichy, commencèrent à se dissocier discrètement de la tutelle allemande et à préparer un « avenir américain ». Ils espéraient que l’occupation allemande de la France serait suivie par une occupation américaine, ce qui éviterait des « désordres », mot de passe pour les changements révolutionnaires associés avec la Résistance; et dans le contexte d’une Pax Americana engendrée par une victoire américaine leurs péchés pro-nazis seraient pardonnés et oubliés, leur permettant de conserver les privilèges traditionnels et nouveaux dont ils avaient joui grâce à Vichy. Sous les auspices du nouveau tuteur américain, la France serait un « Vichy sans Vichy ».

Il était possible de rêver à tout cela parce que les leaders américains détestaient également l’idée que, après le départ des Allemands, les Résistants communistes et autres puissent prendre le pouvoir en France, y provoquer des « mutations [politiques et socio-économiques] profondes » et ouvrir la porte à l’influence soviétique. À Washington on n’avait rien contre le régime de Vichy, avec lequel on maintenait jusqu’en janvier 1943 de bonnes relations diplomatiques ; et les autorités étatsuniennes, Roosevelt en tête, espéraient longtemps que dans l’après-guerre Pétain ou un des autres dirigeants vichyssois pas trop souillés par leur germanophilie – comme Weygand ou Darlan – resterait au pouvoir en France, peut-être après un léger « replâtrage parlementaire » du système vichyssois. « L’avenir américain » fut préparé dans des négociations en Afrique du Nord, où les É.-U. avaient plusieurs consulats, en Espagne et en Suisse, où Berne fut le pied-à-terre de l’agent secret étatsunien Allen Dulles, qui y « veillait à l’avenir de la France » et de l’Europe en général.

Les Allemands étaient à la hauteur mais toléraient ces initiatives parce que l’élite du Reich préparait son propre « avenir américain », ce qui impliquait des industriels et banquiers allemands avec de bons contacts américains – y compris Dulles – et même des chefs de la SS/Gestapo. Afin de permettre à quelques-uns des plus fermes suppôts du nazisme au sein de de l’élite allemande, par exemple le banquier Hjalmar Schacht, de se poser en « résistants » quand le régime nazi s’écroulerait, on les enferma dans des camps de concentration comme Dachau, où ils étaient « entièrement séparés de la masse des détenus du camp proprement dit » et bien traités. De façon similaire, les autorités allemandes en France eurent la gentillesse d’arrêter de nombreux « collaborationnistes de premier plan » et de les « déporter » vers le Reich pour y attendre la fin de la guerre dans un confortable lieu de « détention d’honneur », par exemple des hôtels à Bad Godesberg et au Tyrol. Cette expérience devait servir de « brevet de ‘résistance’ » à ces personnages, leur permettant de poser en héros patriotiques à leur retour en France en 1945.

Tandis qu’à l’occasion du choix du tuteur allemand comme « protecteur des coffre-forts » en 1940, « un chef français compatible avec le guide allemand » se tenait déjà prêt dans les coulisses, à savoir Pétain, la sélection d’un chef français compatible avec le nouveau guide américain était nettement moins facile. Le tandem de l’élite française et les autorités américaines détestaient celui qui apparaît aujourd’hui comme un choix manifeste, à savoir Charles de Gaulle, le chef des « Français libres ». La raison ? Ils le regardaient comme un « fourrier du bolchevisme », « un simple tremplin vers le pouvoir des communistes ». Ce n’est que très tard, à savoir le 23 octobre 1944, donc plusieurs mois après le débarquement en Normandie et le début de la libération du pays, que de Gaulle fut reconnu officiellement par Washington comme chef du Gouvernement provisoire de la République française. La chose devint possible à cause de plusieurs facteurs. Primo, les Américains ont fini par se rendre compte que le peuple français ne tolérerait pas qu’après le départ des Allemands « le tout-Vichy [fût] maintenu en place ». Ils ont compris que, inversement, de Gaulle bénéficiait d’une grande popularité et du soutien d’un grande partie de la Résistance. Par conséquent, ils avaient besoin de lui pour « neutraliser les communistes au lendemain des hostilités ». Secundo, de Gaulle négocia auprès de Roosevelt afin d’adopter une politique « normale », ne menaçant aucunement « le statu-quo socio-économique » ; et il donna des gages en « repêchant » de nombreux collaborateurs vichyssois qui avaient été les favoris des Américains.  Tertio, le chef des « Français libres » avait pris ses distances avec l’Union Soviétique. C’est ainsi que le gaullisme s’est « respectabilisé » et que de Gaulle est devenu « un leader de la droite », acceptable à élite française aussi bien qu’aux Américains, les successeurs des Allemands dans le rôle de « protecteurs » des intérêts de cette élite. Or, du point de vue des nouveaux vrais maîtres de la France – et de la plupart du reste de l’Europe – il fut et resta une sorte de « rebelle » qui continua longtemps à leur causer des ennuis.

Les Élites françaises entre 1940 et 1944 est une étude surprenante, fascinante, rigoureusement et minutieusement documentée, comme les autres livres d’Annie Lacroix-Riz. De ceux-ci, il faut encore mentionner Aux origines du carcan européen (1900-1960) : La France sous influence allemande et américaine (Paris, Éditions Delga, 2014). On peut y apprendre comment, à la suite de la fin de la Seconde guerre mondiale, les États-Unis ont su consolider leur domination politique et économique de l’Europe occidentale par le biais de la création d’institutions européennes. Et ils l’ont fait en collaboration avec des élites françaises, allemandes et autres – y compris des collaborateurs vichyssois « recyclés » tels que Jean Monnet. Dans ce contexte aussi, leur ancien antagoniste, de Gaulle, leur a causé quelques ennuis.

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“La mémoire de la Résistance était considérée comme une menace pour l’ordre traditionnel rétabli” (1/2). Par Robert Charvin

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La nation .

“La mémoire de la Résistance était considérée comme une menace pour l’ordre traditionnel rétabli” (1/2)

“La mémoire de la Résistance était considérée comme une menace pour l’ordre traditionnel rétabli” (1/2). Par Robert Charvin

La méconnaissance de la Résistance en Occident est aujourd’hui quasi-totale. Il s’est agi, non seulement de réhabiliter un passé trop souvent jugé, aux yeux des milieux les plus conservateurs, honteux parce qu’antinational, mais aussi de discréditer ceux qui avaient été reconnus comme « héros de la Résistance ». Un long travail de sape a été mené durant des décennies en France, particulièrement après les premières lois d’amnistie de 1947 et 1951 effaçant les condamnations pour faits de collaboration.

 

Tout a été entrepris pour que la Résistance (communiste notamment) ne soit plus perçue comme patriotique, mais seulement comme subversive, préparant la Révolution sociale, tout comme le combat de la Russie était dénoncé comme la préparation de la révolution communiste dans toute l’Europe. Ceux qui avaient bradé la Nation faisaient ainsi sans retenue le procès du « faux » patriotisme de la Résistance.

La Résistance française a été ainsi « dénationalisée » par l’accusation de n’avoir débuté qu’avec l’agression allemande contre la Russie en 1941. Malgré son unité durant la guerre jusqu’à la Libération, tout a été fait pour faire imploser la Résistance, dissociant les communistes des non communistes, la seule « authentique » étant celle des Gaullistes.

Les seules personnalités – peu nombreuses – issues de l’élite traditionnelle, ralliées à la Résistance, furent tolérées. Le peuple de la Résistance, essentiellement composé de communistes et de citoyens anonymes, subit une propagande destructrice. La clandestinité avait entraîné de nombreux problèmes, tels ceux, par exemple, du ravitaillement et de l’équipement des maquis. Ils étaient parfois contraints de pratiquer des réquisitions sur l’habitant, source de mécontentement de certaines populations. Les dénonciations n’étaient pas rares ; les trahisons de quelques- uns menaçaient des réseaux entiers.

La torture, les déportations et les exécutions sommaires frappaient les résistants faits prisonniers, particulièrement les communistes jugés « irrécupérables ». Selon l’historien peu contesté H. Michel, la Résistance française eut au moins 20.000 fusillés et sur ses 115.000 déportés, 40.000 seulement revinrent. Cette violence subie provoquait une violence en retour contre les collaborateurs avérés mais aussi contre de simples suspects.

La justice expéditive et sommaire à l’encontre des amis de l’ennemi n’excluait évidemment pas les erreurs et les injustices. Dès lors que l’ordre traditionnel a été rétabli et que la Résistance ne fut plus qu’un souvenir, assimilé au désordre et à une révolution avortée, des opérations visant à son discrédit se sont multipliées. L’une des voies empruntées est celle du judiciaire, les tribunaux étant chargés, totalement éloignés du contexte de guerre, de juger de la légalité des actes d’une Résistance condamnée à l’illégalité par des occupants et leurs collaborateurs locaux.

 

« Ceux qui étaient jusque-là considérés comme des héros locaux
furent l’objet de poursuites judiciaires »

 

En France, par exemple, quelques années seulement après la victoire des Alliés, la justice pénale s’est saisie d’un certain nombre d’affaires mettant en cause quelques résistants dans le but de discréditer toute la Résistance, dont la mémoire était considérée comme une menace pour l’ordre traditionnel rétabli, alors qu’il était jugé nécessaire de renoncer à l’indépendance nationale vis- à-vis des États-Unis et de faire endurer l’Histoire à la population comme une fatalité excluant tout volontarisme politique. La guerre froide, comme dans d’autres pays de l’Europe occidentale – surtout après 1947 – a conduit à multiplier les procès d’anciens résistants pour des faits de guerre.

Ceux qui étaient jusque-là considérés comme des héros locaux en raison de leur engagement durant la Seconde Guerre mondiale furent l’objet de poursuites judiciaires pour des affaires liées à la vie difficile des maquis : réquisitions, exécution sommaire de dénonciateurs ou de suspects de trahison. Dans tous les maquis, les deux questions majeures étaient en effet la sécurité et le ravitaillement. La seule façon de limiter les dénonciations potentielles était de faire exemple en éliminant les suspects.

Ces procès s’inscrivaient dans la continuité de la répression « Vichyste » : c’était la même police qui arrêtait, les juges qui poursuivaient les anciens résistants étaient les mêmes, qui lors de la Libération, avaient échappé à l’épuration, c’est-à-dire la quasi-totalité du corps de la police et de la magistrature et qui fonctionnaient dans le même esprit après la guerre comme durant son déroulement…

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Extrait du livre “Faut-il détester la Russie ?” (Chapitre : Le Procès de la résistance)

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Les collectivités locales au régime sec. Par Romaric Godin

17 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La nation .

Les collectivités locales au régime sec

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Le gouvernement demandera sur le quinquennat un effort de réduction des dépenses de 13 milliards d'euros, trois de plus que prévu par le candidat Macron. L'équation sera rendue plus périlleuse par l'exonération de la taxe d'habitation et le financement des promesses du nouveau président.

Afin de résoudre une équation budgétaire très délicate pour l’année 2018, le gouvernement va de nouveau compter sur un « effort » des collectivités locales. Le premier ministre Édouard Philippe l’a confirmé dans son discours d’ouverture, ce lundi 17 juillet au Sénat, de la « conférence nationale des territoires », une nouvelle instance visant à organiser le dialogue entre l’État et les collectivités locales.

 

 

Cette première édition d’une conférence destinée à devenir bisannuelle aura été l’occasion pour le gouvernement de saler encore davantage la facture à venir pour les collectivités locales, qui vont être fortement mises à contribution dans l’effort de baisse des dépenses publiques. « Les collectivités territoriales doivent prendre leur part à cet effort et cet effort sera globalement important », a prévenu le chef du gouvernement avant que son ministre de l’action et des comptes publics, Gérald Darmanin, n’annonce que ce ne seront pas 10, comme prévu dans le programme d’Emmanuel Macron, mais 13 milliards d’euros de dépenses de fonctionnement qui seront exigés des autorités locales durant le quinquennat.

Outre cette baisse des dépenses, les collectivités locales devront faire face à l’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des contribuables en trois ans à partir de 2018 comme l’a imposé la semaine dernière, à l’issue d’un épisode confus, le président de la République. C’est un manque à gagner de 10 milliards d’euros sur trois ans pour les territoires. Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a promis que cette réforme serait compensée « à l’euro près ». Mais cette parole rassurante sera-t-elle convaincante ? Rien n’est moins sûr.

Certes, Édouard Philippe a lancé un projet ambitieux de refonte globale de la fiscalité locale, « parce qu’une décentralisation assumée et intelligente passe par un système de finance locale rénové ». Et Emmanuel Macron, qui est intervenu dans l’après-midi, a promis une commission de réflexion sur la refonte de la fiscalité locale. L’idée serait donc, à terme, de recréer un système d’imposition locale plus juste que la taxe d’habitation, dont le mode de calcul est il est vrai assez baroque, pour assurer des ressources aux collectivités territoriales. Mais elle pourrait, en fait, passer par une renationalisation des ressources, puisque le président de la République a évoqué la possibilité d’attribuer une part de la CSG aux territoires et de renationaliser le RSA. Ce sera un enjeu majeur car, avec la baisse des recettes induite par la réforme de la taxe d’habitation, l’autonomie financière des collectivités assurée par la Constitution ne sera plus garantie. Elle ne le serait pas davantage par une contribution de la CSG. Du reste, Édouard Philippe a prévenu qu’il n’avait « aucun doute sur le fait que ce sera dur, que ce sera long ».

On comprend alors que les responsables locaux tremblent devant l’effort à réaliser et la difficulté de l’ajustement. Non sans raison. Ils ignorent si le gouvernement sera réellement en mesure de tenir sa promesse de compensation ou si cette promesse ne sera qu’un rideau de fumée dissimulant des baisses de dépenses imposées d’en haut et des baisses de dotations. Le recours massif à ce dernier levier, lors du précédent quinquennat, a créé des traumatismes : entre 2012 et 2016, les dotations de l’État sont passées de 52 à 41,4 milliards d’euros par an, soit un recul de 20,4 %. Certes, Édouard Philippe a refusé de suivre ce même chemin, indiquant que la conférence des territoires avait précisément pour ambition d’éviter le recours à ces baisses unilatérales pour mettre sur pied une stratégie de baisse des dépenses. Une volonté réaffirmée par Emmanuel Macron, qui a indiqué ne pas vouloir de « baisses brutales » des dotations, mais des « économies intelligentes à la main des collectivités ». Mais au bout du compte, ce changement de méthode n’entame en rien la logique en place. Il faudra faire autant avec moins et c’est bien l’État qui, de fait, donne le ton. Si les collectivités ne sont pas capables de le faire par la baisse de la dépense, alors les dotations seront coupées.

 

Emmanuel Macron à la conférence des territoires © ReutersEmmanuel Macron à la conférence des territoires © Reuters
Du reste, l’augmentation de l’objectif de baisse des dépenses locales à 13 milliards d’euros foule déjà aux pieds les grands principes présentés par le premier ministre. En alourdissant de 3 milliards d’euros la facture, l’État ne fait rien d’autre que faire payer la première tranche de l’exonération de la taxe d’habitation par les collectivités locales elles-mêmes. À quoi bon « compenser » cette exonération, si les autorités locales devront réduire d’autant leurs dépenses ? On est donc là dans l’effet d’annonce, mais la réalité sera celle d’une nouvelle austérité budgétaire, violente pour les collectivités. Sur le précédent quinquennat, de façon globale, la dépense des collectivités locales a reculé d’un milliard d’euros. Il faudra donc désormais plus que décupler l’effort. On comprend l’inquiétude des élus locaux, qui ont saisi qu’ils seront en première ligne de l’ajustement budgétaire.

 

Emmanuel Macron a semblé faire croire que cet effort pourra se faire sur un meilleur fonctionnement de l’administration locale, qu’il ne s’agirait que de réaliser des « économies intelligentes » comme si seul le « manque d’intelligence » des collectivités locales leur ferait dépenser 13 milliards d’euros inutiles… C’est ici la construction d’un mythe de la réforme « douce » qui, sans rien changer aux réalités du terrain, permettrait de faire mieux en dépensant moins. La volonté de l’Élysée de supprimer deux normes pour en créer une va dans le même sens de « narration libérale » idéalisée : seule la bureaucratie empêche la consolidation budgétaire. Ces propos avaient déjà été tenus par le premier ministre dans son discours de politique générale. Mais ils ont du mal à résister aux faits : la bureaucratie française, pas davantage que le nombre des fonctionnaires, n’expliquent l’importance de la dépense publique en France. Et il est évidemment très optimiste de penser que l’on peut multiplier par 13 la baisse des dépenses locales sur un quinquennat en faisant des « économies intelligentes ». D’autant qu’il a affirmé ne pas vouloir réduire l’investissement local.

Et c’est bien là le problème majeur de la stratégie du nouveau gouvernement. Dissimuler la priorité qui a été donnée à la consolidation budgétaire derrière un discours plein de belles promesses, dont le financement concret et l’articulation dans la politique budgétaire globale ne sont jamais abordés. Ainsi, le président de la République n’a pas ménagé ses promesses d’investissement ce lundi : renforcer le lien de mobilité entre les villes et les espaces ruraux, achever le déploiement du très haut débit d’ici à 2020, ne plus fermer de classes dans les campagnes… Mais là encore, ces engagements très consensuels ouvrent de nombreuses questions. L’État viendrait-il compenser ponctuellement et en partie la baisse des dépenses qu’il impose, le choc en serait-il réellement réduit pour les pouvoirs locaux ? Qui financera l’effort financier de l’État ? Compte tenu de l’absence de marges de manœuvre budgétaires, seront-ce de nouvelles coupes dans d’autres budgets ou un report à des temps meilleurs à la fin du quinquennat ? Comment maintenir l’investissement local, déjà fortement réduit depuis 2014, tout en coupant les dépenses de 13 milliards d’euros ?

 

Évolution de l'investissement des collectivités locales © Observatoire des Finances localesÉvolution de l'investissement des collectivités locales © Observatoire des Finances locales

 

En définitive, la réalité semble devoir être fort lointaine de ces belles intentions. Derrière le voile d’une position « girondine » de bon aloi et d’une volonté de concertation par l’entremise de commissions, il y a la volonté d’une maîtrise financière de la part de l’État central qui pose l’objectif de réduction des dépenses, entend redistribuer un de « ses » impôts, la CSG, et reprendre le contrôle du RSA. Un mouvement qui n’est pas sans rappeler le cas de l’assurance chômage, laquelle devrait être nationalisée et sera sans doute mise à contribution pour réduire la dépense publique. La divergence entre des objectifs consensuels mais non financés et des exigences de réduction de dépenses publiques met en lumière l’indigence des premiers et la priorité donnée à la seconde. Et la décision de mettre en place, en parallèle, une politique de baisses d’impôts massives, globalement destinée aux plus riches donc économiquement peu efficace, renforce encore l’exigence d’austérité budgétaire.

Mais cette contradiction constante dans le discours gouvernemental entre promesses et austérité complexifie encore le jeu auquel se livre le gouvernement. Placé face à sa promesse d’augmenter le budget de l’armée après avoir décidé de le réduire pour 2017 de 850 millions d’euros, Emmanuel Macron a fait les gros yeux tout en promettant d’augmenter la dépense de la Défense d’1,5 million d’euros en 2018. Une hausse qu’il faudra financer ailleurs, puisque la dépense publique devra baisser de 15 à 20 milliards d’euros l’an prochain pour atteindre l’objectif de déficit du gouvernement. C’est aussi à cette aune qu’il faut apprécier les 3 milliards d’euros d’économies supplémentaires demandées aux territoires… On a vu, du reste, de nouveaux postes d’économies pour 2017 émerger, comme celui de l’éducation supérieure. Ce cas de la Défense pourrait alors annoncer un mouvement plus vaste. En cherchant à dissimuler la violence de sa politique typique du néolibéralisme (consolidation budgétaire et baisses d’impôt) par des promesses vagues, le pouvoir exécutif risque de se retrouver dans l’obligation soit de compenser en permanence les « cadeaux » promis par de nouvelles coupes dans un numéro de voltige budgétaire constant, soit d’abandonner une à une ces promesses. Dans les deux cas, la gestion du processus s’annonce périlleuse, politiquement et économiquement.

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Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

17 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #Les transnationales, #L'armée française

Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

Depuis huit jours, la France fait face à une polémique grandissante entre le chef d’état-major des armées, le général De Villiers, et Emmanuel Macron. Des propos de plus en plus virulents sont prononcés par les deux parties. Cette situation a donné lieu au lancement d’une pétition en faveur du général.

Allusions, mots forts, mises en garde… Depuis déjà une semaine, l'échange de piques se poursuit entre le Président français et le chef d'état-major des armées, Pierre de Villiers. Tandis qu'une menace de limogeage pèse sur la tête du général, environ 20.000 personnes ont déjà signé une pétition appelant Emmanuel Macron à s'excuser.

«C'est inédit. Un manque de savoir vivre, de tact et de respect d'autrui à la fois! Face à un chef d'État-Major des Armées qui a su rester digne, fidèle à son serment et stoïque, Macron a usé d'un ton condescendant et volontairement humiliant», clament les signataires.

Et d'ajouter: «Nous, électeurs, exigeons que Macron s'excuse auprès de ce Grand Homme qu'est le Général de Villiers».

Dans des réseaux sociaux on diffuse également une autre pétition:

 
Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

L'émotion de ceux qui ont rédigé les textes de ces pétitions a été accentuée avec l'aggravation de la récente polémique qui a éclaté entre le Président et le chef d'état-major des armées.

 

Ainsi, quelques heures seulement après avoir été recadré publiquement par Emmanuel Macron, le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers a laissé un message ambigu sur sa page Facebook officielle.

 

Dans son article intitulé «Pensées du Terrain. Lettres à un jeune engagé», dispensant ses conseils à une jeune recrue de l'armée, le général Pierre de Villiers soulève le thème de la confiance. Des propos qui semblent être une critique voilée à l'encontre d'Emmanuel Macron, qui, lors de son recadrage jeudi soir, avait rappelé son statut de chef des armées.

«Choisissons donc d'agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n'est pas le cas», écrit le général.

Faisant écho aux paroles du Président «Je suis votre chef», prononcées jeudi soir, De Villiers conclut sa lettre par une recommandation:

«Méfiez-vous de la confiance aveugle; qu'on vous l'accorde ou que vous l'accordiez», écrit-il. «Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l'obéissance active, là où l'adhésion l'emporte sur la contrainte».

Sans citer Pierre de Villiers, le président de la République a réagi à ces propos dans les colonnes du JDD ce dimanche.

«La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au Président de la République, le chef d'état-major des armées change», signale Emmanuel Macron au JDD.

Emmanuel Macron a également déclaré dans cette chronique qu'ayant reconduit Pierre de Villiers dans ses fonctions le 1er juillet, il lui avait manifesté toute sa confiance, à condition de «savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l'Armée».

 

 

 

La situation semble donc loin d'être résolue, compte tenu du fait que les deux protagonistes se retrouveront mercredi lors du conseil restreint de défense hebdomadaire, puis encore une nouvelle fois vendredi, en tête à tête, selon l'agenda du Président français.

 

Dans le huis clos de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale, le général Pierre de Villiers avait déclaré le 12 juillet qu'il ne se laisserait pas «baiser» par Bercy, qui réclame 850 millions d'euros d'économies aux armées cette année. Une déclaration qui a été sévèrement critiquée par Emmanuel Macron le jour suivant. Le président de la République avait jugé indigne «d'étaler certains débats sur la place publique». 

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HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force… Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !!! Autre pétition à signer sur ce même sujet des 11 vaccinations obligatoires imposées par le gouvernement Macron

15 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Bonjour

HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force… Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !!



Le billet de l’économiste Charles Sannat montre que la tornade contre les onze vaccins obligatoires fait rage.

 

Voici le lien à faire circuler : https://petitions.santenatureinnovation.com/macron-vaccination-de-force/

 

Faites circuler la pétition le plus possible SVP !

 

Cordialement

Lucien Pons

 


Le billet de Charles Sannat
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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous avez dû en entendre parler, le gouvernement veut vous piquer massivement au mépris de toutes les inquiétudes légitimes qui entourent de telles doses massives d’injections, en particulier sur de très jeunes organismes.

Ce cocktail vaccinatoire est une pure folie en termes même intellectuels.

La vaccination a été un progrès fabuleux dans le domaine de la santé. Telle n’est pas la question.

Le principe de la vaccination est une merveilleuse découverte, mais encore faut-il se souvenir du principe de base, qui consiste à stimuler le système immunitaire en injectant “un peu” de maladie !!

Nous en sommes très loin désormais, et pour des questions sombres de coûts et de profits, on vous injecte surtout des adjuvants que l’on sait particulièrement toxiques et susceptibles de déclencher des réactions extrêmes des corps. C’est CONNU. C’est une certitude. Et nos dirigeants devraient lire les notices des vaccins qu’ils rendent eux-mêmes obligatoires !!

C’est comme tout… « C’est la quantité qui fait le poison », et là où la vaccination n’est pas remise en cause sur les 3 vaccins obligatoires que l’écrasante majorité des gens acceptent parfaitement, on veut nous imposer un délire vaccinatoire particulièrement inquiétant et qui pose de très sérieuses questions sur la finalité de cette décision !

On veut notre bien ? Ou le bien des bénéfices de Sanofi et des autres labos ?

Alors que la vaccination n’a jamais été un sujet de campagne de Macron, elle fut la première décision du gouvernement et du Premier ministre lors de son discours de politique générale. Cette symbolique même de l’annonce est suffisamment surprenante pour être notée et relevée.

Il n’y avait aucune raison objective à cela… 8 enfants morts de la rougeole ? Un drame, certes. Mais nettement moins grave (statistiquement) que nos 3 000 morts sur les routes dont plein d’enfants, ou encore nos 11 000 suicidés, ou encore les 80 000 morts de la cigarette, les 40 000 de la pollution… sans oublier qu’en France, chaque année, c’est plus entre 600 et 700 000 personnes qui décèdent…

Le problème c’est que l’on est en droit de se poser la question de savoir quel est le cadeau fait aux labos. Quelles sont les collusions ? Quels sont les conflits d’intérêts ?

Cela doit être dit.

Cela doit être posé.

Cela doit être dénoncé.

Et l’information suivante doit être reprise, diffusée, colportée, criée sur tous les toits. Vous devez savoir !

Savoir que quand on veut vous piquer, Sanofi, un des plus grands labos, investit justement sans ses profits futurs faits sur le dos de votre santé ET de votre porte-monnaie, car la sécu… c’est vous, c’est moi, c’est nous et notre bien commun !

Sanofi se renforce dans les vaccins en rachetant l’américain Protein Sciences

Voilà ce que nous rapporte cette dépêche de la très officielle agence AFP.

« Sanofi va faire l’acquisition de l’américain Protein Sciences pour un montant pouvant aller jusqu’à 750 millions de dollars, une opération relativement modeste à l’échelle du groupe, mais qui devrait lui permettre de se renforcer dans les vaccins antigrippaux aux États-Unis.

Fondé en 1983 dans le Connecticut (nord-est des États-Unis), Protein Sciences a obtenu en octobre dernier l’autorisation de commercialiser aux États-Unis son vaccin antigrippal quadrivalent Flublok, le premier vaccin antigrippal à base de protéine recombinante approuvé dans le pays.

Cela va permettre à Sanofi d’élargir son portefeuille de vaccins antigrippaux «et de lui adjoindre un vaccin produit sans avoir recours à des œufs», a souligné David Loew, responsable de Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe, cité dans le communiqué.

«Un vaccin à base de protéine recombinante permet d’éviter tout risque infectieux» en cas d’œufs contaminés, car le procédé «n’implique aucun produit vivant au départ, tout se fait dans des bioréacteurs», a expliqué à l’AFP Éric Le Berrigaud, analyste du secteur pharmaceutique chez Bryan Garnier.

Sanofi Pasteur est l’un des leaders mondiaux du marché très concentré des vaccins, et notamment des vaccins saisonniers contre la grippe.

En 2016, cette division a ainsi produit 40 % des vaccins antigrippaux distribués dans le monde, qui représentent un marché global de 5 milliards de dollars, dont la moitié environ aux États-Unis. »

On voit bien que les vaccins ne sont qu’un marché comme les autres.

L’alibi de la santé ne reste qu’un alibi…

Pendant que l’on veut vous piquer, de grands labos se frottent les mains pour les bénéfices futurs et prennent des positions, font des acquisitions.

Les vaccinations massives seront le prochain scandale sanitaire. Édouard Philippe sera sans doute le futur « responsable mais non coupable ».

Mais ce jour-là on pourra ressortir cet article et tous les autres, et lui dire “VOUS êtes responsable. Vous êtes coupable, car VOUS saviez ou vous auriez dû savoir”.

Et c’est sur cet angle-là que nous devons axer la lutte.

Mettre en cause dès maintenant la responsabilité future de nos dirigeants pour engager dès à présent leur responsabilité personnelle et pénale.

Nous devons dénoncer avec force, pas tant la vaccination, que le totalitarisme marchand qui s’est emparé de notre santé par la corruption massive de nos élites dirigeantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »



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