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Le blog de Lucien PONS

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Les 10 victoires du Président Maduro, par Ignacio Ramonet

2 Août 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Amérique Latine

Les 10 victoires du Président Maduro, par Ignacio Ramonet

Source : Ignacio Ramonet, Janvier 2017

Depuis l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez, le pays a dû affronter une série d’obstacles politiques, sociaux et économiques aussi bien internes qu’externes, qui se son accentués lors de la présidence de Nicolas Maduro. Ignacio Ramonet analyse ici l’année 2016, l’année la plus compliquée de la révolution bolivarienne.

Début 2016, pour les autorités de Caracas, la situation était très compliquée. Pour principalement trois raisons : 1) L’opposition néo libérale avait gagné les élections législatives de décembre 2015 et contrôlait l’Assemblée Nationale. 2) Le prix du pétrole, principale ressource du Venezuela,  était tombé à son niveau le plus bas depuis longtemps. 3) Le président des Etats Unis, Barack Obama venait de signer un décret où le Venezuela était présenté comme une « menace non usuelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des Etats Unis » (1).

Autrement dit, la révolution bolivarienne semblait être à la défensive sur les trois champs décisifs que sont la politique, l’économique et la géopolitique, alors que la contrerévolution, aussi bien interne qu’externe pensait avoir, enfin, à portée de main le pouvoir au Venezuela.

Tout cela dans un contexte de guerre médiatique de longue durée contre Caracas, qui avait commencé avec l’arrivée au pouvoir de Hugo Chavez en 1999 y qui s’est intensifiée à partir d’avril 2013, en atteignant des niveaux inédits de violence depuis l’élection de Maduro.

L’atmosphère de harcèlement agressif et permanent par les media se traduit pas une désinformation insidieuse sur le Venezuela qui jette le trouble même chez de nombreux amis de la révolution bolivarienne. Dans cette ère de la « post-vérité », la pratique du mensonge, de la fraude intellectuelle  et de la tromperie éhontée n’est pas sanctionnée par aucune conséquence négative, que ce soit en termes de crédibilité ou d’image.  Tout se vaut, tout sert dans cette « ère du relativisme post-factuel ». Même les faits et les données les plus objectifs ne sont pas pris en considération. On n’accepte pas non plus l’argument – si évident dans le cas du Venezuela – du complot, de la conjure, de la conspiration. Le nouveau discours médiatique dominant dénonce par avance et ridiculise le « prétendu complotisme » comme reprend un « récit éculé » qui ne peut qu’être rejeté avec mépris.

Début 2016, tout donc semblait très difficile pour le président du Venezuela. Au point que l’opposant acharné, et néolibéral, Henry Ramos Allup, passablement enivré avec sa majorité parlementaire, s’est permis d’affirmer dans son premier discours, en janvier 2016, comme président de l’Assemblée Nationale, qu’il allait enlever Maduro du pouvoir dans « un délai ne dépassant pas six mois ». S’inspirant sans doute du coup d’Etat institutionnel contre Dilma Roussef au Brésil, il pariait sur une victoire à un éventuel référendum qui révoquerait le président.

Les  choses étaient ainsi quand le président Maduro a surpris tout le monde, dans une série magistrale de coups d’échecs que personne n’a vu venir – et qui était parfaitement légale selon la Constitution. Il a rénové, comme celle-ci le lui autorise, les membres du Tribunal Suprême de Justice (TSJ), organe supérieur du pouvoir judiciaire, dont la « Salle Constitutionnelle » a le dernier mot en matière d’interprétation de la Constitution.

Aveuglée par sa superbe, l’opposition a alors commis deux erreurs majeures : elle a décidé d’ignore les avertissements du TSJ, en acceptant que siègent à l’assemblée trois députés de l’Etat d’Amazonie dont l’élection, en décembre 2015, avait été suspendue pour cause d’irrégularités. Face à cet affront, le TSJ n’a pu que décréter que la présence de ces trois députés « non élus régulièrement » enlève toute validité aux décisions de l’assemblée. Le TSJ a en fait jugé que l’Assemblée était en état de désobéissance et que, par conséquent, « toutes ses décisions seront considérées comme étant nulles ».  En raison de ses propres erreurs, non seulement l’Assemblée Nationale n’a pas réussi à légiférer, ni à exercer son contrôle sur le gouvernement, mais, comme le reconnaissent de prestigieux spécialistes de droit constitutionnel, elle s’est elle-même annihilée, elle a dilapidé son pouvoir et s’est, en fait, auto dissoute (2). Telle fut la première grande victoria de Nicolas Maduro en 2016.

Obsédée par son désir de renverser le président, l’opposition a aussi décidé d’ignorer les conditions légales (article 72 de la Constitution) – en l’occurrence, les étapes à suivre, telles qu’elles sont consignées dans la règlementation – lorsqu’elle a voulu lancer, en 2016, un referendum demandant la révocation du président (3). Un autre fracassant échec pour elle. Et une autre victoire de Nicolas Maduro.

Même ainsi, il est arrivé un moment, en mars-avril 2016, où tout s’est énormément compliqué. Aux coups de boutoir habituels des forces hostiles à la révolution bolivarienne est venue s’ajouter une sécheresse exceptionnelle, la deuxième en importance depuis 1950, accompagnée de chaleurs extrêmes, dues au phénomène El Niño. Au Venezuela, 70% de l’énergie électrique est fournie par les barrages, la principale centrale hydroélectrique étant celle du Guri, dont le niveau a été réduit au minimum, faute de pluies.

La contrerévolution a essayé de tirer parti de la situation pour multiplier les sabotages électriques, en cherchant à créer le chaos énergétique, le mécontentement social et susciter des mouvements de protestation. Le danger était particulièrement grand, au problème électrique s’ajoutant, du fait de la sécheresse persistante, le manque d’eau potable.

Le président Maduro a toutefois agi à nouveau avec célérité, en adoptant des mesures drastiques : il décida de substituer des millions de lampes à incandescence par d’autres, beaucoup moins gourmandes en électricité ; il donna l’ordre de remplacer les vieux appareils d’air conditionné par de nouveaux, également moins gourmands ; il décréta la mi-journée de travail dans l’administration publique et un plan spécial de limitation de la consommation électrique et d’eau.

Il parvint ainsi, grâce à ces mesures audacieuses, à éviter une crise énergétique majeure (4), tout en obtenant une de ses victoires les plus populaires de l’année 2016.

Un changement de paradigme

Un autre problème important, peut-être le plus grave, auquel a dû faire face le gouvernement – conséquence en partie de la guerre économique contre la révolution bolivarienne – est celui de l’approvisionnement alimentaire. Il faut se rappeler qu’avant 1999, 65% des vénézuéliens vivaient dans la pauvreté. Sur dix vénézuéliens, seulement trois consommaient régulièrement de la viande, du poulet, du café, du lait,… Pendant les seize dernières années, la consommation alimentaire a littéralement explosé, faisant un bond de 80%, grâce à l’investissement social massif par la révolution.

Ce changement structurel explique, à lui tout seul, pourquoi la production nationale d’aliments, bien plus importante de ce que l’on croit (5), s’est trouvée être insuffisante.

La demande ayant augmenté massivement, la spéculation s’est déchaînée. Face à une offre structurellement limitée, les prix ont augmenté de manière vertigineuse, le marché noir explosant littéralement. Beaucoup de personnes achetaient les produits subventionnés par le gouvernement pour les revendre à des prix bien plus élevés (le « bachaqueo »). Certains allaient même jusqu’à les « exporter » dans les pays voisins (Colombie, Brésil) où ils les revendaient pour le double ou le triple de leur prix subventionné. Privant ainsi de ces produits les plus humbles, et le pays de ses dollars, devenus plus rares avec l’effondrement du prix du pétrole. Une telle situation scandaleuse ne pouvait durer.

Une fois de plus, le président Maduro a décidé d’agir avec fermeté. Il a d’abord – point très important – changé la philosophie de l’aide sociale. Il commença par corriger une erreur majeure qui se commettait au Venezuela depuis des lustres. Il décida que l’Etat, au lieu de subventionner les produits, ne subventionnerait plus que les personnes, de sorte que les pauvres, ceux qui en ont réellement besoin, soient les seuls à avoir accès aux produits subventionnes. Pour tous les autres, les produits se vendent au prix du marché. Ce qui évite la spéculation et le « bachaqueo » (6).

La seconde mesure décisive du président fut l’annonce que tout allait être fait pour changer le caractère économique du pays, pour qu’il passe d’un « modèle de rente » à un « modèle productif ». Il définit à cet effet « quinze moteurs » (7) pour réanimer l’activité économique, aussi bien du secteur privé que du secteur public et de l’économie communautaire.

Ces deux décisions essentielles se sont matérialisées par la création des CLAP (Comités Locaux d’Approvisionnement et de Production), une nouvelle forme d’organisation populaire. Les représentants des communautés organisées fournissent, à un prix réglementé, des colis de biens alimentaires. Beaucoup d’entre eux proviennent d’une nouvelle production nationale.  Les CLAP devraient approvisionner, dans les prochains mois de 2017, environ quatre millions de familles modestes. On peut voir là une autre grande victoire du président Maduro.

L’investissement social

Una autre victoire, non des moindres, de cette année 2016, si difficile, est constituée par le record en matière d’investissement social, qui a atteint 71,4% du budget du pays. Un record mondial. Aucun autre pays de la planète consacre presque les trois quarts de son budget à l’investissement social.

En ce qui concerne la santé, par exemple, le nombre d’établissements hospitaliers a été multiplié par 3,5 depuis 1999. Et l’investissement dans un nouveau modèle humain de santé publique a été multiplié par dix.

La Misión Barrio Adentro (« mission au cœur des quartiers ») – qui a pour objectif de s’occuper des malades dans les aires urbaines les plus humbles – a réalisé presque 800 millions de consultations et sauvé la vie à un million et demi de personnes. Huit Etats ont ainsi été couverts à 100% en 2016, alors que l’objectif était de six.

Une autre victoire sociale fondamentale, non mentionnée par les grands média, concerne les retraites. Avant la révolution, à peine 19% des retraités recevaient une pension, les autres subsistaient souvent dans la misère ou en étant à la charge de leurs familles. En 2016, le pourcentage de retraités qui reçoivent une pension, même s’ils n’ont pas cotisé pendant leur vie active, a atteint les 90%. Un record en Amérique du Sud.

Une autre victoire du même ordre – et que les grands média se gardent bien, aussi, de mentionner – est celle obtenue par la Mission Logement qui est chargé de  construire des logements sociaux, à un prix réglementé, pour les familles modestes.

En 2016, elle a construit 359.000 logements – à titre de comparaison, un pays développé comme la France n’a construit, en 2015, que 109.000 logements sociaux. Se rajoutent à cela les 335.000 logements réhabilités dans le cadre de la Mision Barrio Nuevo  Tricolor , qui a attiré les éloges du célèbre architecte Frank Gehry, auteur entre autres du Musée Guggenheim de Bilbao et du Musée Louis Vuitton de Paris. Au point qu’il a déclaré vouloir  s’y impliquer. Soit presque 700.000 logements sociaux construits ou rénovés  en 2016. Un nombre sans équivalent dans le monde

Depuis le début de son mandat, en 2013, le président Maduro a déjà remis près d’un million et demi de logements à des familles modestes. Un record mondial passé sous silence par tous les médias hostiles à la révolution bolivarienne. Et que beaucoup de ses amis oublient parfois de mentionner.

Des liens internationaux

Rappelons, pour finir, quelques unes des brillantes victoires obtenues sur le plan géopolitique.  Avoir empêché,  par exemple, que l’Organisation des Etats Américains (OEA), dominée par Washington, condamne Caracas comme le prétendait son secrétaire général, Luis Almagro, qui invoquait la « Charte Démocratique » contre le Venezuela.

Ou bien le succès du XVIIème sommet du Mouvement des Pays Non Alignés (MNOAL) réalisé en septembre 2016 dans le Centre de Conventions Hugo Chavez de l’île Margarita, avec la présence de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement, les représentants de cent vingt pays ayant manifesté leur solidarité avec le Venezuela.

Pour finir, rappelons le rôle important du président Maduro, qui a effectué de nombreuses tournée internationales dans ce cadre, dans la réussite inespérée d’un accord entre pays OPEP et non-OPEP pour la réduction concertée des exportations de pétrole. Accord qui, signé fin novembre 2016, a freiné la chute du prix du pétrole qui, de 24 dollars en janvier est passé au-dessus des  45 dollars fin décembre 2015.

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1. Voir Ignacio Ramonet, “Venezuela candente”, Le Monde diplomatique en español, janvier 2016. http://www.monde-diplomatique.es/?url=editorial/0000856412872168186811102294251000/editorial/?articulo=2ebf5b30-e930-4492-971c-2fb37aa6e443

2. Cf. BBC Mundo, 24 octobre 2016 : http://sumarium.com/se-ha-vuelto-irrelevante-la-asamblea-nacional-en-venezuela/

3. “L’article 72 de la Constitution du Vénezuela stipule que le référendum révocatoire peut avoir lieu après la première moitié du mandat présidentiel. Dans le cas de Maduro, le mandat a commencé le  10 janvier 2013, et se finira le 10janvier 2019. La mi-mandat est donc au 10 janvier 2016. La confusion sur la date à laquelle la convocation au référendum peut avoir lieu tient à ce que Hugo Chavez est mort le 5 mars 2013, avant d’être remplacé par Maduro. Mais selon l’article 231 de la Constitution, l’actuelle période présidentielle a commencé le 10janvier 2013 et non le 19 avril. Cf. la déclaration de Tibisay Lucena, présidente du Consejo Nacional Electoral (CNE), le 9 aôut 2016. http://albaciudad.org/2016/08/cne-referendo-revocatorio-para-2017/

4. Avec l’arrivée progressive des pluies, fin mai, le niveau du barrage Guri a monté, et le président a décrété, le 4 juillet, la fin du rationnement électrique.

5. Depuis 1999, le gouvernement bolivarien a investi comme aucun autre dans l’agriculture, avec la priorité d’augmenter la production locale. Le Venezuela est auto suffisant en pommes de terre, poivrons, tomates, oignons, ails, céleri, yuca, auyama, laitues, choux, coriandre, citron, melon, quayaba, bananes entre autres. 80% du riz est de provenance nationale. 85% pour le fromage et la  charcuterie. Concernant le poulet et la viande bovine, les importations ne sont que de 24%. Elles sont de l’ordre de 15% pour les carottes, les lentilles et les pois chiches.

6. Cf. Pasqualina Curcio Curcio, “La Mano visible del Mercado. Guerra económica en Venezuela”, Editorial Nosotros Mismos, Caracas, 2016.

7. Los 15 moteurs sont 1. Agroalimentaire. 2 Pharmacie. 3 Industrie. 4 Exportations. 5 Economie communautaire, sociale et socialiste. 6 Hydrocarbures. 7 Petrochimie. 8 Produits miniers. 9 Tourisme national et international. 10 Construction. 11 Produits forestiers. 12 Industrie militaire. 13 Télécommunications et Informatique. 14 Banque publique et privée. 15 Industrie de base.

Ignacio Ramonet

Directeur de l’édition espagnole  du Monde Diplomatique

Source : Ignacio Ramonet, Janvier 2017

 

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Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #Le fascisme, #l'horreur économique, #l'Italie, #La santé

17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:07

L'Italie a adopté il y a peu l'obligation vaccinale scélérate contre 12 maladies. En vérité, cette étiquette de "contre 12 maladies" est des plus trompeuses, car on créera bien plus que 12 types de maladies différentes possibles (en termes d'effets secondaires) mais des dizaines d'autres pour des milliers d'enfants concernés. Les manifestations, protestations et démarches diverses des activistes sont en cours.... et il faut dire qu'il y a de quoi!

 

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...

Manifestation à Rome contre l'obligation vaccinale, il y a quelques jours à peine...
Manif censurée par tous les médias mainstream...

Voici ce que le Quotidien du Médecin a récemment publié sur la situation italienne:

 

Pas de vaccins ? Pas d’école. Pour obliger les parents à tourner le dos aux croyances des mouvances anti-vaccins, la ministre de la Santé Beatrice Lorenzin, a décidé de taper un grand coup.

Le décret-loi finalement adopté vendredi dernier en conseil des ministres après des discussions particulièrement virulentes entre les ministres de la Santé et de l’Education, cette dernière refusant les sanctions, introduit 12 vaccins obligatoires. Le dispositif qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine en septembre, comprend rougeole, rubéole, diphtérie, poliomyélite, tétanos, coqueluche, haemophilus B, méningocoques b et c, hépatite B, oreillons et la varicelle.

 

Déchéance de l'autorité parentale

 

Pour avoir accès aux crèches et à l’école maternelle, les parents devront donc faire obligatoirement vacciner leurs enfants. Faute de quoi, ils devront se replier sur les nounous. Cette partie du dispositif concerne les enfants de moins de six ans. En revanche, ils pourront inscrire leurs enfants dans le primaire mais devront payer une amende salée (entre 500 et 7 500 euros) s’ils ont oublié de faire vacciner leur progéniture. Par ailleurs, les parents réfractaires seront également signalés au tribunal des mineurs et pourront être temporairement déchus de leur autorité parentale. « L’objectif de ce décret est d’éviter que les difficultés se transforment en urgences », estime la ministre de la Santé. Urgences, cela veut dire épidémies et augmentation du taux de mortalité enfantine ce qui est le cas dans les régions notamment du nord où les mouvements anti-vaccins ont le vent en poupe. Et pour débusquer les parents qui feraient de la voltige anti-vaccins et les médecins complaisants prêts à signer de faux certificats, le ministère annonce des contrôles perlés et ponctuels dans les établissements italiens.

 

Bientôt obligation vaccinale pour les professionnels de santé

 

Le combat entrepris par le gouvernement et le ministère de la Santé contre les opposants à la vaccination touchera bientôt la communauté médicale. Dans un deuxième temps, en effet, le ministère de la Santé veut introduire la vaccination obligatoire pour les opérateurs de santé ce qui n’est pas le cas en l’état actuel. En fait, l’idée de Beatrice Lorenzin est d’augmenter le seuil de la couverture vaccinale qui a chuté en dessous des 85 %, un taux inadmissible qui favorise les épidémies. Cette politique, toutefois, suscite des réactions contrastées. Si les pro-vaccination applaudissent la décision ministérielle, en revanche les opposants entassent les sacs de sable et creusent les tranchées. Leur bataille sera toutefois difficile, l’ordre des médecins ayant commencé à radier les praticiens anti-vaccins.

 

Concernant l'Italie et le délire en cours là-bas, quelques rappels nous paraissent toutefois nécessaires pour se faire une plus juste idée du contexte. Car il s’agit bien d’un combat des autorités contre les libertés fondamentales des citoyens et donc contre leur propre population….

 

* C’est dans ce pays qu’une infirmière s’est récemment faite radiée de façon surréaliste parce que sur base de tests limités (démontrant une faible ou non production d’anticorps chez une vingtaine d’enfants seulement qu’elle aurait vaccinés –et ce sur plus de 5000 autres personnes visées), on a prétendu qu’elle n’aurait jamais vacciné réellement des milliers de patients ! C’est surréaliste car finalement, cela montre l’ampleur de l’épée de Damoclès qui pèse également sur la tête de milliers de « bons vaccinateurs » (dociles) qui sont à tout moment susceptibles d’être accusés d’avoir fait semblant de vacciner parce que les patients n’ont pas été immunologiquement de bons petits patients avec un sacrosaint taux d’anticorps jugé « anormal » (et ceci alors que les preuves scientifiques abondent pour montrer que quantité de gens ont déjà pu faire des maladies malgré la présence préalable d’anticorps à des taux jugés « protecteurs »….).

 

* C’est dans ce pays aussi que plusieurs médecins italiens consciencieux et appréciés de leurs patients ont été radiés et d’autres menacés/intimidés pour avoir osé parler des risques vaccinaux, sujet hautement tabou s’il en est. Citons le Dr Roberto Gava, le Dr Dario Medico (lequel participait par exemple en 2002 au Colloque sur les vaccinations organisé au sein du Parlement européen par l’ex député Paul Lannoye ; on peut d’ailleurs retrouver son intervention au sein du livre «Les vaccinations en question », la synthèse du colloque, aux éditions Frison-Roche).

 

* C’est dans ce pays toujours que Giorgio Tremante, père de deux fils morts suite au vaccin polio oral et d’un troisième fils (toujours vivant) handicapé à vie par le même vaccin, s’est battu sans relâche au cours de ces dernières décennies pour informer inlassablement le public, les médecins aussi et avait obtenu qu’on place une plaque commémorative à Vérone (ville hébergeant le siège central de GSK en Italie…) à la mémoire de ses deux fils tués « des suites d’une vaccination obligatoire ».

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

Plaque commémorative à Vérone, à la mémoire de Marco et Andrea tués par le vaccin polio obligatoire

* Mais l’Italie, c'est aussi le pays de Francesco de Lorenzo, ex Ministre de la Santé qui, en 1991, a touché de nombreux pots de vin de plusieurs laboratoires, dont SmithKline Beecham. Le Président de cette firme, qui fabrique le vaccin anti-hépatite B, a avoué avoir donné au ministre 600 millions de lires quelques mois avant que ce dernier rende la vaccination obligatoire dans son pays. Francesco de Lorenzo a été inculpé et condamné à 8 ans de prison ferme ainsi que Paolo Cirino Pomicino, ancien ministre du Budget et le Pr. Dulio Poggiolini, directeur de la Direction du médicament dans son pays, après avoir été Président de l’Ordre des médecins, mais aussi membre influent des instances européennes du Médicament. Plus d’une soixantaine d’autres membres tout puissants du ministère de la Santé ont également été condamnés pour diverses fautes graves que le Giornale per la protezione della salute (n° 6, mars 1998) qualifie de “ pratiques mafieuses ”.

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

Un dessin vaut 1000 mots, merci à l'excellent René Bickel...

* L’Italie, c’est aussi le pays originaire de Mme Testori-Coggi de la DG Santé de l’UE, laquelle avait fait part dès le 5 octobre 2010 de son souhait qu’à l’occasion des futures pandémies (si bien préparées notez…), ce soit la Commission européenne –donc des gens non élus- qui puissent décider sur une base juridique forte et contraignante et à l’instar de ce qui se fait déjà pour les animaux, qui doit être vacciné, en se félicitant que cela ne soit pas contesté pour ce qui est des animaux. 

 

* Tout récemment encore, des informations sont sorties sur la véritable fourmilière de conflits d’intérêts qui sont derrière la récente décision italienne prise par la Ministre De Lorenzin : le directeur du cabinet du ministère de la Santé italien siège en effet « comme par hasard » au conseil d'administration de GSK, qui rappelons-le a même reçu l'exclusivité pour la fourniture des vaccins obligatoires passés en force il y a quelques jours...

 

* L’Italie, c’est également le pays du Pr Carlo Ruta, professeur de médecine à l’université de Pérouse qui déclarait textuellement dans le New York Medical Journal en 1899 (époque où il n’existait encore qu’un seul vaccin, celui contre la variole, mais déjà pourvoyeur de très lourds effets secondaires….) : "La vaccination est une chose monstrueuse ; elle est le résultat malencontreux de l’ignorance et de l’erreur. Elle ne devrait avoir aucune place ni en hygiène ni en médecine…Il ne faut pas croire à la vaccination ; le monde entier a été plongé dans l’illusion. La vaccination n’a aucune base scientifique ; il s’agit d’une désastreuse superstition dont les conséquences ne peuvent se mesurer que dans la douleur et des larmes sans fin."

 

Malgré ces évidences, Agnès Buzyn, nouvelle ministre française de la Santé réfléchit à implémenter pareille obligation en France, suivant en cela la triste marche de sa prédécesseur pour laquelle "La vaccination, ça ne se discute pas!". Après les élucubrations de Touraine, Buzyn en rajoute donc une couche en osant de façon pitoyable affirmer que "cela permettra à la société d'évoluer" (!)... " Je déteste la coercition, ce n'est pas dans mon tempérament. Mais là, il y a une urgence. (...) Il y a des fois où l'obligation est une bonne chose pour permettre à la société d'évoluer», défend-elle, citant en exemple l'obligation de la parité hommes-femmes dans les conseils d'administration.  > Tout le monde aura cependant compris qu'ici, il s'agira aussi d'un nivellement (d'une "parité") mais d'un nivellement par le bas car cela ne fera que rendre les enfants encore plus malades qu'ils ne le sont aujourd'hui...

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Une même règle commune pour les deux: Buzyness as usual....

Agnès Buzyn n'évoque pas la clause d'exemption que proposait le Pr Fischer pour les parents qui refuseraient catégoriquement la vaccination – et qui s'est révélée difficilement applicable, après analyse juridique. Seul le Quotidien du Médecin évoque l'abandon de l'exemption… ben oui, laisser voir que les gens se jettent sur la clause d'exemption offrirait une chance supplémentaire que le public les désavoue!

Obligation vaccinale: le délire validé en Italie et Buzyn en France qui a l'air de vouloir s'en inspirer....

Buzyn qui retarde à 1000% (vu le temps depuis lequel il est prouvé que non seulement la vaccination antigrippale des adultes ne permet pas d'éviter des décès, pas plus que ceux des seniors mais qu'en plus, elle majore les risques respiratoires) dit ainsi s'étonner de tous ces soignants qui ne font pas bêtement vacciner contre la grippe et compte en informer le Conseil de l'Ordre, en planchant sur une obligation vaccinale des soignants contre la grippe.... peut-être en effet que cela offrirait une occasion en or aux soignants d'enfin oser balancer tout ce qu'ils pensent sur les vaccins mais que, jusque là, ils n'osaient lâcher que dans le confort de leur anonymat? Comme ces résultats de l'enquête de l'INPES en 2005 sur une échantillon représentatif de 400 médecins pédiatres et généralistes de laquelle il ressortait que 58% se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité (là où le pipeau des médias habituels tend à faire croire que 99,99% des médecins seraient très très en faveur des vaccins...). Les soignants se trouvent en effet maintenant à un vrai carrefour et face à un vrai choix: là où jadis, ils en restaient majoritairement au "Faites ce que je dis, pas ce que je fais" (que ce soit pour des raisons financières ou de prétendu confort vis-à-vis de l'Ordre), ils vont maintenant être obligés de constater que la défense loyale et courageuse de l'intérêt des patients permet la défense logique et efficace de leur propre intégrité physique et vice-versa. En ayant promu la division et le paternalisme médical, il est clair que le système a aussi largement voulu favoriser la soumission et la docilité. 

 

Une chose est certaine, c'est qu'Agnès Buzyn n'arrivera certainement pas à éluder le fond du dossier: que tous les vaccins sont expérimentaux de par la manière scandaleusement laxiste dont ils sont évalués et que la vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg, comme l'explique la docteure en droit et professeur d'univ Mary Holland à la tribune des Nations Unies, où elle y avait d'ailleurs été vivement applaudie....

 

Un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait déjà les laboratoires pharmaceutiques de "partenaires naturels des pouvoirs publics".... Michèle Rivasi, eurodéputée, vient d'ailleurs de sortir un communiqué de presse intitulé "11 vaccins obligatoires; dans l'intérêt de qui? Non à la vaccination forcée" pour dire à quel point ce genre d'obligation serait une erreur politique et sanitaire majeure.

 

Le 8 juillet prochain, et de façon convergente avec les manifestations qui auront lieu en Italie, diverses manifestations seront organisées dans plusieurs grandes villes françaises en faveur de la liberté vaccinale. Il est bien évident que nous appuyons la tenue de ces manifestations car le temps est maintenant venu pour chaque citoyen de prendre enfin ses responsabilités, sans se contenter de simples "like" sur facebook. Ne pas se retrousser les manches maintenant équivaudra à ne plus pouvoir se plaindre ensuite. L'avenir de générations entières d'enfants dépend de ce moment crucial.

 
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Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

20 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Economie, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #L'Italie

11 juillet 2017 2 11 /07 /juillet /2017 21:15

Des Millions d’italiens s’élèvent contre la nouvelle Loi rendant la vaccination obligatoire

Baxter Dimitry News 6 juillet 2017

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Des millions d’italiens s’élèvent contre un gouvernement déterminé à leur enlever les droits les plus élémentaires en adoptant une loi brutale de vaccination obligatoire. Les rues des grandes villes de tout le pays sont bourrées de monde, alors que les médias traditionnels continuent de taire l’ampleur des événements.

Pendant plus d’un mois, les Italiens ont manifesté dans toutes les grandes villes du pays contre la loi qui devait rendre 53 doses de vaccins obligatoires pour tous les enfants. Les enfants qui ne seraient pas vaccinés ne seraient pas autorisés à fréquenter l’école.

«  En 2014 à Washington, lors de la visite de Morenzin (Ministre Italien de la Santé), l’Italie a été choisie pour être le leader mondial de la stratégie vaccinale.» Cette information a été évoquée à l’occasion de la manifestation de Rome.

Le problème n’est pas le problème des vaccins en eux-mêmes ; le problème est que Glaxo est à l’intérieur de notre Ministère ! »

L’Italie est à l’avant-garde d’une expérience de vaccination menée par un gouvernement italien corrompu par les dollars de Big Pharma. En permettant aux compagnies pharmaceutiques de créer des lois et de forcer toute la gamme de leurs produits sur l’ensemble de la population contre leur consentement, le gouvernement italien a trahi son peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Les manifestants en Italie, toutes les personnes de la classe ouvrière unies, se sont mobilisées et résistent à la cupidité de la classe dirigeante et des élites corporatistes. En soutenant activement la loi rendant les vaccinations obligatoires, les médias traditionnels luttent avec acharnement contre ces personnes qui protègent les intérêts de la classe dirigeante.

Le Sénateur Bartolomeo Pepe dit que les italiens se lèvent parce que le gouvernement veut les priver de leurs droits. La souveraineté de l’individu est érodée en faveur des entreprises. La cupidité a dépassé la dignité.

Pepe a dit : « Ce pourquoi nous nous battons maintenant n’est pas uniquement le problème des vaccins, mais ce qui est en jeu, c’est la liberté du peuple, parce que les gens sont mis de côté pour favoriser les intérêts de corporations multinationales, comme les banques, les compagnies pétrolières. Nous aurons bientôt à nous battre sur beaucoup d’autres fronts. »

Cependant, comme le gouvernement et les médias persistent à supprimer cet important mouvement de masse, le peuple ne baisse pas les bras et continue de se soulever, déterminé à résister à la pire fraude médicale de l’histoire.

Gabriele Milani, père d’un enfant handicapé par un vaccin, s’est adressé à la foule mettant en garde les médecins contre la tolérance qui semble de mise par rapport aux pratiques dictatoriales de Big Pharma. Il est possible que les médecins remplissent leurs poches grâce aux compagnies pharmaceutiques, mais demain, ils risquent aussi de perdre leur propre liberté.

« Je m’adresse aussi aux professionnels médicaux qui semblent ignorer que nous sommes aujourd’hui les pionniers d’une bataille qui finalement les concerneront tous. Ils risquent de perdre leur liberté de pensée, ils risquent de ne plus pouvoir choisir les thérapies qu’ils voudraient recommander. Chacun de nous est un individu unique, avec son patrimoine génétique unique. Il est donc évident que le même médicament ne peut convenir à tout un chacun. »

Les médias occidentaux traditionnels continuent de supprimer les informations concernant l’ampleur et l’intensité de la révolution qui est en train de se dérouler dans les rues d’Italie. De ce fait, ils affichent aussi leur refus de défendre les personnes dont les droits constitutionnels sont érodés par un gouvernement corrompu par les dollars de Big Pharma.

« Un mandat est inconstitutionnel. Ce nouveau décret est inconstitutionnel car il n’existe aucune urgence. Il est inconstitutionnel parce qu’il interdit l’accès à l’éducation, il est inconstitutionnel parce qu’il viole l’intégrité du corps ratifiée par la Convention européenne des Droits de l’Homme. Il y a lieu de faire appel à la Cour Européenne de Justice » a déclaré un manifestant.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

CONNEXION : La Suède a interdit les vaccinations obligatoires

http://yournewswire.com/sweden-mandatory-vaccinations/

Alors que le monde est distrait par le G20, et la menace d’un conflit géopolitique, les élites essaient de retirer les droits du peuple.

Mais une puissante vague de liberté a été générée par la première marche de Rome. D’autres marches de protestation se déroulent à travers tout le pays. Le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur et se poursuivra jusqu’à ce que le gouvernement italien recule et écoute la volonté du peuple.

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Le rassemblement de toutes ces personnes a démontré que l’unité était une force puissante que l’élite ne pourra plus longtemps ignorer. Suite à la pression du peuple, le gouvernement a annoncé des révisions de la loi, mais il continue à maintenir le caractère obligatoire des vaccinations.

La lutte n’est pas encore terminée. Nous devons tous nous unir pour que cette loi d’obligation vaccinale ne passe jamais en Italie. Et pour qu’aucun autre pays ne tolère que Big Pharma s’infiltre dans leurs institutions d’Etat.

Source : Yournewswire.com

 

Pise : marche au flambeau pour la liberté vaccinale

Des Millions d’Italiens s’élèvent contre la nouvelle loi rendant la vaccination obligatoire

Pise: marche au flambeau dans le centre historique de la cité toscane avec comme slogan unique: “LIBERTE”, “LIBERTE”!

Plusieurs milliers de personnes ont participé à la marche au flambeau pour protester contre l’obligation vaccinale. En tête du cortège, une grande banderole:” On ne badine pas avec la santé – Liberté de Choix et Sécurité”. Les deux mille personnes, dont pludsieurs familles avec des enfants n’arrêtaient pas de scander: LIGBERTE, LIBERTE ! Cette manifestation qui s’est déroulée dans le Centre historique fut entièrement pacifique.

Source: Anteprima.it

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Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

17 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #Les transnationales, #L'armée française

Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

Depuis huit jours, la France fait face à une polémique grandissante entre le chef d’état-major des armées, le général De Villiers, et Emmanuel Macron. Des propos de plus en plus virulents sont prononcés par les deux parties. Cette situation a donné lieu au lancement d’une pétition en faveur du général.

Allusions, mots forts, mises en garde… Depuis déjà une semaine, l'échange de piques se poursuit entre le Président français et le chef d'état-major des armées, Pierre de Villiers. Tandis qu'une menace de limogeage pèse sur la tête du général, environ 20.000 personnes ont déjà signé une pétition appelant Emmanuel Macron à s'excuser.

«C'est inédit. Un manque de savoir vivre, de tact et de respect d'autrui à la fois! Face à un chef d'État-Major des Armées qui a su rester digne, fidèle à son serment et stoïque, Macron a usé d'un ton condescendant et volontairement humiliant», clament les signataires.

Et d'ajouter: «Nous, électeurs, exigeons que Macron s'excuse auprès de ce Grand Homme qu'est le Général de Villiers».

Dans des réseaux sociaux on diffuse également une autre pétition:

 
Pétition «générale»: 18.000 personnes souhaitent que Macron s’excuse auprès de De Villiers.

L'émotion de ceux qui ont rédigé les textes de ces pétitions a été accentuée avec l'aggravation de la récente polémique qui a éclaté entre le Président et le chef d'état-major des armées.

 

Ainsi, quelques heures seulement après avoir été recadré publiquement par Emmanuel Macron, le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers a laissé un message ambigu sur sa page Facebook officielle.

 

Dans son article intitulé «Pensées du Terrain. Lettres à un jeune engagé», dispensant ses conseils à une jeune recrue de l'armée, le général Pierre de Villiers soulève le thème de la confiance. Des propos qui semblent être une critique voilée à l'encontre d'Emmanuel Macron, qui, lors de son recadrage jeudi soir, avait rappelé son statut de chef des armées.

«Choisissons donc d'agir comme si tout dépendait de nous, mais sachons reconnaître que tel n'est pas le cas», écrit le général.

Faisant écho aux paroles du Président «Je suis votre chef», prononcées jeudi soir, De Villiers conclut sa lettre par une recommandation:

«Méfiez-vous de la confiance aveugle; qu'on vous l'accorde ou que vous l'accordiez», écrit-il. «Elle est marquée du sceau de la facilité. Parce que tout le monde a ses insuffisances, personne ne mérite d'être aveuglément suivi. La confiance est une vertu vivante. Elle a besoin de gages. Elle doit être nourrie jour après jour, pour faire naître l'obéissance active, là où l'adhésion l'emporte sur la contrainte».

Sans citer Pierre de Villiers, le président de la République a réagi à ces propos dans les colonnes du JDD ce dimanche.

«La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d'état-major des armées au Président de la République, le chef d'état-major des armées change», signale Emmanuel Macron au JDD.

Emmanuel Macron a également déclaré dans cette chronique qu'ayant reconduit Pierre de Villiers dans ses fonctions le 1er juillet, il lui avait manifesté toute sa confiance, à condition de «savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l'Armée».

 

 

 

La situation semble donc loin d'être résolue, compte tenu du fait que les deux protagonistes se retrouveront mercredi lors du conseil restreint de défense hebdomadaire, puis encore une nouvelle fois vendredi, en tête à tête, selon l'agenda du Président français.

 

Dans le huis clos de la commission de la Défense à l'Assemblée nationale, le général Pierre de Villiers avait déclaré le 12 juillet qu'il ne se laisserait pas «baiser» par Bercy, qui réclame 850 millions d'euros d'économies aux armées cette année. Une déclaration qui a été sévèrement critiquée par Emmanuel Macron le jour suivant. Le président de la République avait jugé indigne «d'étaler certains débats sur la place publique». 

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HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force… Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !!! Autre pétition à signer sur ce même sujet des 11 vaccinations obligatoires imposées par le gouvernement Macron

15 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Bonjour

HALLUCINANT ! On veut nous vacciner de force… Pendant ce temps, Sanofi rachète un labo US de vaccins spéciaux !!



Le billet de l’économiste Charles Sannat montre que la tornade contre les onze vaccins obligatoires fait rage.

 

Voici le lien à faire circuler : https://petitions.santenatureinnovation.com/macron-vaccination-de-force/

 

Faites circuler la pétition le plus possible SVP !

 

Cordialement

Lucien Pons

 


Le billet de Charles Sannat
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Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Comme vous avez dû en entendre parler, le gouvernement veut vous piquer massivement au mépris de toutes les inquiétudes légitimes qui entourent de telles doses massives d’injections, en particulier sur de très jeunes organismes.

Ce cocktail vaccinatoire est une pure folie en termes même intellectuels.

La vaccination a été un progrès fabuleux dans le domaine de la santé. Telle n’est pas la question.

Le principe de la vaccination est une merveilleuse découverte, mais encore faut-il se souvenir du principe de base, qui consiste à stimuler le système immunitaire en injectant “un peu” de maladie !!

Nous en sommes très loin désormais, et pour des questions sombres de coûts et de profits, on vous injecte surtout des adjuvants que l’on sait particulièrement toxiques et susceptibles de déclencher des réactions extrêmes des corps. C’est CONNU. C’est une certitude. Et nos dirigeants devraient lire les notices des vaccins qu’ils rendent eux-mêmes obligatoires !!

C’est comme tout… « C’est la quantité qui fait le poison », et là où la vaccination n’est pas remise en cause sur les 3 vaccins obligatoires que l’écrasante majorité des gens acceptent parfaitement, on veut nous imposer un délire vaccinatoire particulièrement inquiétant et qui pose de très sérieuses questions sur la finalité de cette décision !

On veut notre bien ? Ou le bien des bénéfices de Sanofi et des autres labos ?

Alors que la vaccination n’a jamais été un sujet de campagne de Macron, elle fut la première décision du gouvernement et du Premier ministre lors de son discours de politique générale. Cette symbolique même de l’annonce est suffisamment surprenante pour être notée et relevée.

Il n’y avait aucune raison objective à cela… 8 enfants morts de la rougeole ? Un drame, certes. Mais nettement moins grave (statistiquement) que nos 3 000 morts sur les routes dont plein d’enfants, ou encore nos 11 000 suicidés, ou encore les 80 000 morts de la cigarette, les 40 000 de la pollution… sans oublier qu’en France, chaque année, c’est plus entre 600 et 700 000 personnes qui décèdent…

Le problème c’est que l’on est en droit de se poser la question de savoir quel est le cadeau fait aux labos. Quelles sont les collusions ? Quels sont les conflits d’intérêts ?

Cela doit être dit.

Cela doit être posé.

Cela doit être dénoncé.

Et l’information suivante doit être reprise, diffusée, colportée, criée sur tous les toits. Vous devez savoir !

Savoir que quand on veut vous piquer, Sanofi, un des plus grands labos, investit justement sans ses profits futurs faits sur le dos de votre santé ET de votre porte-monnaie, car la sécu… c’est vous, c’est moi, c’est nous et notre bien commun !

Sanofi se renforce dans les vaccins en rachetant l’américain Protein Sciences

Voilà ce que nous rapporte cette dépêche de la très officielle agence AFP.

« Sanofi va faire l’acquisition de l’américain Protein Sciences pour un montant pouvant aller jusqu’à 750 millions de dollars, une opération relativement modeste à l’échelle du groupe, mais qui devrait lui permettre de se renforcer dans les vaccins antigrippaux aux États-Unis.

Fondé en 1983 dans le Connecticut (nord-est des États-Unis), Protein Sciences a obtenu en octobre dernier l’autorisation de commercialiser aux États-Unis son vaccin antigrippal quadrivalent Flublok, le premier vaccin antigrippal à base de protéine recombinante approuvé dans le pays.

Cela va permettre à Sanofi d’élargir son portefeuille de vaccins antigrippaux «et de lui adjoindre un vaccin produit sans avoir recours à des œufs», a souligné David Loew, responsable de Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe, cité dans le communiqué.

«Un vaccin à base de protéine recombinante permet d’éviter tout risque infectieux» en cas d’œufs contaminés, car le procédé «n’implique aucun produit vivant au départ, tout se fait dans des bioréacteurs», a expliqué à l’AFP Éric Le Berrigaud, analyste du secteur pharmaceutique chez Bryan Garnier.

Sanofi Pasteur est l’un des leaders mondiaux du marché très concentré des vaccins, et notamment des vaccins saisonniers contre la grippe.

En 2016, cette division a ainsi produit 40 % des vaccins antigrippaux distribués dans le monde, qui représentent un marché global de 5 milliards de dollars, dont la moitié environ aux États-Unis. »

On voit bien que les vaccins ne sont qu’un marché comme les autres.

L’alibi de la santé ne reste qu’un alibi…

Pendant que l’on veut vous piquer, de grands labos se frottent les mains pour les bénéfices futurs et prennent des positions, font des acquisitions.

Les vaccinations massives seront le prochain scandale sanitaire. Édouard Philippe sera sans doute le futur « responsable mais non coupable ».

Mais ce jour-là on pourra ressortir cet article et tous les autres, et lui dire “VOUS êtes responsable. Vous êtes coupable, car VOUS saviez ou vous auriez dû savoir”.

Et c’est sur cet angle-là que nous devons axer la lutte.

Mettre en cause dès maintenant la responsabilité future de nos dirigeants pour engager dès à présent leur responsabilité personnelle et pénale.

Nous devons dénoncer avec force, pas tant la vaccination, que le totalitarisme marchand qui s’est emparé de notre santé par la corruption massive de nos élites dirigeantes.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »



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Obligation vaccinale : la guerre est déclarée. Par Michelle Rivasi. Signez la pétition!

15 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Obligation vaccinale : la guerre est déclarée. Par Michelle Rivasi. Signez la pétition!

 De : Bernard Astruc / Bio Consom'acteurs <astruc.bioconsomacteurs@gmail.com>
 

Bonsoir.

Voici la tribune de Michèle Rivasi parue ce jour sur le site de Reporterre à propos de l'extension de l'obligation vaccinale demandée par la Ministre de la Santé et confirmée par le Premier Ministre lors de son discours de politique générale https://reporterre.net/Obligation-vaccinale-la-guerre-est-declaree

De nombreuses pétitions circulent contre l'obligation vaccinale, dont celle de l'IPSN http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php

A lire, signer, faire suivre très largement !
Cette situation est totalement inacceptable, tant sur le plan de la santé que de la liberté.

Fraternellement,
Bernard Astruc

Obligation vaccinale : la guerre est déclarée

10 juillet 2017 / Michèle Rivasi
 

 

La décision du gouvernement de rendre obligatoire onze vaccins est dangereuse et inacceptable. Il faut protéger la santé des citoyens, pas les chiffres d’affaires des laboratoires, estime l’eurodéputée Michèle Rivasi.

Michèle Rivasi est députée européenne EELV, biologiste agrégée, et coauteure de l’ouvrage Le Racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir.


L’annonce soudaine par le gouvernement de sa volonté d’étendre l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins et de légiférer au plus vite pour mettre en œuvre cette obligation dès janvier 2018 témoigne d’une politique du fait accompli. Ce passage en force, autoritaire et sans équivalent en Europe, remet en cause la liberté de choix thérapeutique consacrée par la loi Kouchner et la déontologie de l’ordre des médecins. Il est contreproductif et témoigne d’une volonté dogmatique, aveugle et sourde à tout dialogue, qui renforce encore la suspicion de la population sur les véritables bénéficiaires de cette volonté vaccinale.

Au contraire de nos voisins qui ont fait de la liberté thérapeutique une véritable valeur sanitaire, le Premier ministre, Édouard Philippe, et sa ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s’illustrent par leur volonté de vouloir étendre l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins. [1]

La France serait le premier pays d’Europe à vouloir imposer avec autant de force la panacée vaccinale. À raison ? Justement pas.

La question de la fiabilité de ces vaccins est tout d’abord posée. La succession des scandales sanitaires et des complications observées après vaccination montre une insécurité vaccinale. En multipliant les injections, et ce dès le plus jeune âge, nous rentrons en zone inconnue.

Par ailleurs, la défiance de la population est considérable depuis les scandales sanitaires liée à la campagne vaccinale contre l’hépatite B initiée en 1994 au prix de plus d’un millier de cas de scléroses en plaques, de maladies de Guillain-Barré, de scléroses latérales amyotrophiques et d’autres affections auto-immunes telles que les myofasciites à macrophages… ; et celui du vaccin contre la grippe H1N1 et ses 94 millions de doses d’un vaccin expérimental, commandés au prix fort, près de 2,2 milliards d’euros payés sur les deniers publics.

Sur la sellette également : le vaccin Gardasil, présenté comme prévenant le cancer du col de l’utérus, alors qu’il ne protège que contre une fraction des papillomavirus pouvant entraîner un cancer. À ce jour, il n’a fait la preuve ni de son efficacité ni de son innocuité alors que « le frottis de dépistage est le meilleur moyen de lutter contre le cancer du col de l’utérus », observait l’Assurance maladie en 2013. Pendant ce temps, les indices inquiétants s’amoncellent sur le Gardasil, avec des dizaines de décès et des milliers de pathologies graves qui pourraient lui être imputables.

D’autres motifs d’inquiétude pèsent sur les vaccins en matière d’adjuvants — ces additifs toxiques ajoutés pour renforcer la réponse immunitaire — à l’instar des sels d’aluminium vaccinaux dont les conséquences sur la santé sont maintenant avérées, comme l’indique la solide jurisprudence établie par le Conseil d’État et la Cour de justice de l’Union européenne.

Enfin, des recherches cofinancés par l’Union européenne alertent également sur la présence inexpliquée d’une vingtaine de nanoparticules métalliques dans des vaccins courants, déjà commercialisés ou en passe de devenir obligatoire selon les vœux de notre gouvernement ! Chrome, tungstène, baryum, silicium, titane, l’effet cocktail de ces nanoparticules inattendues, persistantes et inoxydables, pourraient avoir un rôle actif dans la survenue, outre de cancers, de maladies cardiovasculaires, d’infarctus du myocarde, d’AVC

Pour restaurer la confiance, nous préconisons avec les professeurs Philippe Even et Jacques Testart de fonder la politique vaccinale des enfants sur des données épidémiologiques nationales évaluant les besoins objectifs de chaque vaccination, sur l’analyse objective recensée et démontrée des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires pouvant être liés aux différents adjuvants utilisés dans les vaccins, et sur l’étude des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons soumis de façon croissante à plusieurs vaccinations simultanées.

L’utilité d’associer des vaccins multivalents chez le nourrisson, et l’âge des vaccinations, doit aussi être réévaluée, les uns nécessaires, comme le DTP sans aluminium, et d’autres qui le sont moins, comme l’hépatite B, puisqu’il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible, ou le tétanos, qui reste à prouver chez le nourrisson.

Le débat aurait pu être objectif et apaisé. Il ne l’est pas. À qui profite cette frénésie vaccinale ?

Les vaccins sont malheureusement devenus, depuis les années 1980, un produit essentiellement marchand, ce qui a généré de nombreuses dérives alimentant la méfiance de nos concitoyens.

Rappelons que 200 vaccins sont aujourd’hui en voie de développement par les firmes pharmaceutiques alors qu’il n’en existait que quelques dizaines il y a encore quinze ans. Le chiffre d’affaire mondial lié à la vente de vaccins est passé de 6 milliards d’euros en 2006 à 20 milliards en 2012. Et le marché atteindra 56 milliards en 2017.

Par cette décision, la France consacre une fois de plus le mélange des genres. En matière vaccinale, il faut convaincre, plutôt que contraindre !

 

[1Dans la première version de la tribune, cette phrase suivait ce paragraphe : « Appliquer le calendrier des 11 obligations vaccinales envisagées représenterait pas moins de 76 immunisations avant l’âge de 18 mois ! » L’information parait sujette à caution, comme nous l’ont fait remarquer des lecteurs, et en attendant des précisions des auteurs, nous l’avons retirée mardi 12 juillet après-midi de cette tribune.

 


Source : Courriel à Reporterre

Images :
. chapô : Vimeo
. Michèle Rivasi : © Emmanuel Brossier/Reporterre
. ampoules : Pixabay

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Le journal "RUPTURES": Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ?

3 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #Les transnationales, #Les média

Actu Analyses

Qui est Nicolas Berggruen, le milliardaire « philanthrope » qui a financé Sylvie Goulard ?

L’information était disponible depuis 2014, mais Le Journal du dimanche l’a actualisée et mise sur le devant de la scène le 25 juin dernier : Sylvie Goulard a reçu de l’Institut Berggruen plus de 10 000 euros par mois d’octobre 2013 à janvier 2016, période au cours de laquelle elle était députée européenne (voir notre article). Dans la rubrique « Mon parcours » de son site personnel, l’éphémère ministre des Armées présente ainsi son activité au service du think tank américain : « Conseillère spéciale du Council for the Future of Europe [Conseil pour l’avenir de l’Europe] », un groupe de réflexion qui dépend du « Nicolas Berggruen Institute for Governance [Institut pour la gouvernance] ».

Sylvie Goulard précise ensuite qu’il s’agit d’une « association à but non lucratif visant à promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne. » Elle ajoute que le Conseil pour l’avenir de l’Europe « est présidé par Mario Monti » et qu’il « comporte des personnalités de sensibilités politiques diverses telles que, notamment, Jacques Delors, Guy Verhofstadt, Pascal Lamy, Romano Prodi ou Jean Pisani-Ferry. » On imagine les débats enflammés entre ces anticonformistes que tout oppose…

Un milliardaire « philanthrope » de plus

Basé en Californie, l’Institut Berggruen a été fondé en 2010 par le milliardaire américano-allemand – qui a grandi en France – Nicolas Berggruen, fils du richissime collectionneur et marchand d’art Heinz Berggruen (décédé en 2007). Le magazine Forbes évalue la fortune personnelle du golden boy à 1,81 milliard de dollars. Mais, à 55 ans, cet ancien jet-setter est quelque peu blasé, il a l’argent triste et veut désormais être reconnu en tant qu’intellectuel.

Nicolas Berggruen est actionnaire et membre du conseil d’administration du Monde.

Nicolas Berggruen aspire même à une vie d’ascète : « Je ne suis pas si attaché aux biens matériels […]. Je possède très peu de choses. […] quelques papiers, deux ou trois livres et quelques chemises, vestes et pulls », déclare-t-il en 2012 au Daily Mirror. La preuve de son détachement des biens de ce monde : il a longtemps vécu « sans domicile fixe », c’est-à-dire dans des hôtels cinq étoiles, ce qui fascinent les médias. Le Figaro est tombé sous le charme de ce bourlingueur de luxe qui « sillonne le monde dans son jet privé Gulfstream IV. Ce nomade richissime peut ainsi résider dans 14 villes différentes en un mois. » Sans doute en phosphorant durant les vols sur les moyens de réduire l’empreinte carbone des gueux.

Financier à la réputation d’excentrique se piquant de « philanthropie » et d’ « idées », Nicolas Berggruen reste avant tout un homme d’affaires. Avec sa holding personnelle, qui fait des investissements immobiliers et financiers dans le monde entier, il est l’actionnaire majoritaire du premier groupe de médias espagnol Prisa (qui possède notamment le quotidien El País). Ce géant des médias présent dans 23 pays détient 15 % du groupe Le Monde. D’après Mediapart, M. Berggruen « siège au conseil d’administration du Monde ». On peine à comprendre la discrétion du « journal de référence » sur un si prestigieux compagnonnage.

L’amicale de la « mondialisation heureuse »

Quand L’Obs – alors encore Le Nouvel Observateur – publie un portrait du « loup de Wall Street repenti en berger philanthrope », qui est sollicité pour faire l’éloge du « milliardaire qui voulait sauver le monde » ?… L’indispensable Alain Minc bien sûr ! Le chantre de la « mondialisation heureuse » semble parler de lui-même lorsqu’il plaide en faveur de Nicolas Berggruen : « Un businessman arpentant le domaine des concepts ne fait-il pas œuvre plus utile qu’un intellectuel se lançant dans les affaires ? » Pur hasard : Alain Minc est lui aussi membre du Conseil pour l’avenir de l’Europe, ainsi que du 21st Century Council (Conseil du XXIe siècle), un autre groupe de réflexion issu de l’Institut Berggruen, dont la description et la composition valent le détour.

« C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général » – Jacques Attali, à propos de Nicolas Berggruen

Ancien président du conseil de surveillance du Monde, il se trouve qu’Alain Minc a représenté Prisa et… Nicolas Berggruen lorsque le groupe espagnol voulait racheter le quotidien vespéral en 2010, une offre concurrente de celle portée par le trio finalement victorieux Bergé-Niel-Pigasse (cf. le livre Un si petit Monde d’Odile Benyahia-Kouider, Fayard, 2011). Un banquier de chez Rothschild épaulait alors secrètement M. Minc dans cette opération tout en prétendant par ailleurs travailler gratis pour la Société des rédacteurs du Monde. C’était Emmanuel Macron. Le futur président était même allé jusqu’à se cacher au dernier étage d’un immeuble pour éviter – en vain – que son double jeu ne soit découvert.

Le portrait au cirage de Nicolas Berggruen brossé par L’Obs serait incomplet si l’irremplaçable Jacques Attali n’y avait pas apporté sa touche : « C’est un garçon étrange, extrêmement gentil, extrêmement cultivé et extrêmement curieux, dans tous les sens du terme ». Et le grand mage médiatique surenchérit : « C’est un honnête homme au sens du XVIIIe siècle. Quelqu’un qui a décidé de mettre son argent au service de l’intérêt général. Je le crois sincère dans sa démarche. » Même si elle a touché 300 000 euros d’émoluments, Sylvie Goulard devrait être décorée pour avoir servi un si précieux personnage.

Le financier qui voulait être philosophe

Fort de quelques cours particuliers de philosophie (on imagine le salaire des deux professeurs…), Nicolas Berggruen a écrit avec le journaliste Nathan Gardels un livre intitulé Gouverner au XXIe siècle : La voie du milieu entre l’Est et l’Ouest (Fayard, 2013). Cet ouvrage en appelle à une « gouvernance intelligente » faisant la synthèse entre la « démocratie libérale occidentale » et le « modèle chinois ». Ce must-read des élites transnationales comporte une préface de Jacques Attali et un avant-propos d’Alain Minc. Dans lesquels, on le soupçonne, les Dupond et Dupont du mondialisme néolibéral doivent insister sur les « réformes indispensables ». « Je dirais même plus, les indispensables réformes… »

« Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins » – Nicolas Berggruen

Le dessein intellectuel et politique de Nicolas Berggruen est assez facile à cerner à travers la fadeur cyber-patronale de ses propos : il s’agit de ripoliner l’incontournable capitalisme à coups de nouvelles technologies, de « gouvernance » et de « démocratie participative ». Dès lors on comprend son attachement à l’intégration européenne à la sauce digitale. Une visite du compte Twitter de ce ravi de la crèche mondiale donne un aperçu de sa « pensée profonde ». Il écrit par exemple le 24 mai 2017 : « Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins. » Précisons qu’il ne s’agit pas d’une citation de 1984. Un article du site Les Influences fournit d’autres éléments d’appréciation éclairants sur le personnage : « Nicolas Berggruen, le supercapitaliste des idées ».

À noter que notre financier-philosophe, via son Institut, a fondé avec le Huffington Post un nouveau média en 2014 : le WorldPost, une publication dédiée aux « enjeux mondiaux ». Il y (co)signe lui-même des articles, comme celui-ci ; le titre laisse deviner un point de vue résolument iconoclaste : « Le “président start-up” de la France est exactement ce dont l’Europe a besoin pour redémarrer ».

Macron pour les Nuls

Comme on peut aisément s’en douter, ce membre éminent de l’oligarchie est un détracteur féroce du nouveau président français. Ses tweets en attestent : « Macron écrit l’histoire pour la France et l’Europe – un leadership nouveau, post-parti » (7 mai) ; « La France célèbre ses francs-tireurs : le Roi-Soleil, Napoléon et maintenant, Macron » (12 juin) ; « Le gouvernement d’Emmanuel Macron offre une aube nouvelle à la France, à l’Europe et à la civilisation occidentale » (19 juin). Il ne manque qu’une sobre allusion à Jupiter. Dommage que Sylvie Goulard ne soit plus de cette aventure héroïque. Peut-être va-t-elle se consacrer à la 4e édition de son bien nommé classique L’Europe pour les Nuls.

« Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé » – Nicolas Berggruen, à propos de George Soros

Qui sont les modèles de Nicolas Berggruen ? Sans surprise, les milliardaires mécènes William Gates (Bill pour les intimes) et Warren Buffet. Mais aussi George Soros, à propos duquel il déclare en 2010 : « Il m’impressionne beaucoup parce qu’il est à la fois généreux et engagé. » Toutefois, comme M. Berggruen se réclame de la « post-idéologie » – une fumisterie capitaliste –, il nuance quelques années plus tard : « J’ai un grand respect pour lui, pour ce qu’il a fait. Mais l’Institut [Berggruen] n’a pas de parti pris idéologique [sic]. Nous ne sommes pas là pour dire à des pays arabes par exemple : la démocratie libérale à l’occidentale est le meilleur système. Il faut tout changer et être comme nous. »

Nicolas Berggruen fait penser au personnage de Paul Arnheim dans le génial roman L’Homme sans qualités (1930-1932) de Robert Musil. Comme l’industriel Arnheim, le financier Berggruen cherche à concilier l’esprit et les affaires. C’est très perceptible dans cet article – coécrit avec Nathan Gardels – publié dans le Washington Post (13 avril 2017). Le titre semble parodique mais il n’en est rien : « Comment les prochaines élections en France et en Allemagne peuvent sauver l’Occident ».

Remercions Sylvie Goulard d’avoir permis d’attirer l’attention sur son mécène. Dans le bestiaire du capitalisme mondialisé et « innovant », il aurait été regrettable de passer à côté du spécimen Nicolas Berggruen.

Laurent Dauré

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Quand « Ruptures » contraint Nicolas Berggruen à faire le ménage sur son compte Twitter le 01 juillet 2017

3 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Les média

Quand « Ruptures » contraint Nicolas Berggruen à faire le ménage sur son compte Twitter

Notre article sur Nicolas Berggruen, le milliardaire américano-allemand à la tête du think tank qui a généreusement rémunéré Sylvie Goulard pour « promouvoir une meilleure gouvernance mondiale et européenne », mentionne un message publié sur le compte Twitter du financier le 24 mai 2017.

Voici la traduction du tweet en question :

« Le paradoxe de la démocratie : afin de sauver la démocratie, nous devrons peut-être en avoir moins. »

Le 29 juin, moins de 24 heures après la mise en ligne de notre texte, Nicolas Berggruen supprimait ce message pourtant éclairant quant à sa vision « paradoxale » de la démocratie.

Heureusement (pour l’édification des amateurs de pensée subtile), nous avions anticipé l’éventualité d’une telle dérobade en faisant une saisie d’écran de ce tweet 1984-esque. La voici :

L’équipe de Ruptures peine à se remettre d’une nouvelle troublante : il y a un milliardaire parmi les lecteurs. Toutefois, après vérification, il apparaît que M. Berggruen ne fait pas partie des abonnés au mensuel ; il se limite à la consultation du site, dont le contenu est intégralement en accès gratuit (et diffère de celui du journal papier).

Nous indiquons donc au munificent mécène de Mme Goulard la page qui lui permettra de souscrire un abonnement (inutile d’aller jusqu’à acquérir 15 % de notre – très modeste – capital et de siéger à notre – très hypothétique – conseil d’administration comme il l’a fait avec Le Monde). Nous espérons qu’il ne sera pas trop déstabilisé par l’absence d’une formule « spéciale milliardaire » avec un prélèvement mensuel de 10 000 euros.

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La justice donne le feu vert à la ferme des "1.000 vaches"

1 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Agriculture

La justice donne le feu vert à la ferme des "1.000 vaches"

La ferme picarde dite des "1.000 vaches", exploitation laitière industrielle à Drucat, près de l'aérodrome d'Abbeville, dans la région des Hauts-de-France, le 20 juin 2014 / © AFP/Archives / FRANCOIS LO PRESTI
Dernier épisode d'une lutte entre éleveurs et opposants à l'agriculture "productiviste" autour d'une exploitation de la Somme, la justice administrative a donné jeudi son feu vert à l'augmentation du cheptel de la ferme dite des 1.000 vaches, jusqu'ici limité par l’État à 500.

Le tribunal administratif d'Amiens en a décidé ainsi et annulé les sanctions financières prises par la préfecture à l'encontre de l'exploitant, la SCEA (Société civile d'exploitation agricole) Côte de la justice, financée par le puissant groupe régional Ramery (BTP). "C'est une victoire importante pour l'exploitation, la confirmation de ce que nous disons depuis deux ans alors que tout le monde nous riait au nez", s'est félicité Me Pierre-Étienne Bodard, avocat de la SCEA.

Cette décision ne clôt cependant pas définitivement le dossier, l’État ayant la possibilité de faire appel. La préfecture de la Somme n'a fait aucun commentaire.

Le projet était contesté localement par des détracteurs de l'agriculture industrielle, notamment l'association Novissen, qui revendique 3.000 adhérents, et la Confédération paysanne. Réélue ce mois-ci députée de la Somme, l'ex-secrétaire d’État à la Biodiversité Barbara Pompili fait partie des opposants, qui avaient mené des opérations empêchant l'entrée et la sortie de bovins et de camions.

Cette ferme géante, dont la taille envisagée est sans précédent en France, est située à Drucat, non loin d'Abbeville. Un permis d'exploitation avait été délivrée en 2013 pour un troupeau limité à 500 têtes de bétail. Ouverte en septembre 2014, la ferme compte actuellement près de 800 vaches. "Notre dossier a été construit pour 1.000 vaches, si on nous ramène à 500 vaches, ça peut être compliqué", soulignait Michel Welter, le directeur de l'exploitation.

L'enquête publique sur l'extension du cheptel s'était soldée par un avis favorable. "Face à la suppression des quotas, à la libéralisation du marché, et à la concurrence européenne, ce type de ferme est une réponse pour faire face aux importations de lait (Allemagne, Danemark)", avaient soutenu les enquêteurs.

Mais pour Ségolène Royal, alors ministre de l’Écologie, ce projet entraînait "des modifications et augmentations substantielles de plusieurs sources de pollution, notamment l’augmentation de la quantité d’effluents, l’impact sur les odeurs liées au stockage de fumier et de lisier ou l’impact lié au trafic routier supplémentaire".

La justice ne s'est pas, néanmoins, prononcé sur le fond. Le tribunal d'Amiens s'est borné à estimer que l'absence de réponse dans un délai de deux mois de la préfecture au projet d'accroissement du cheptel valait validation tacite. Il s'est appuyé sur une disposition législative selon laquelle "le silence gardé pendant deux mois par l'autorité administrative sur une demande vaut décision d'acceptation", selon le texte du jugement communiqué à l'AFP.

Or, l’État ne s'est pas manifesté autrement que par la notification en juillet 2015 de sanctions à l'encontre de l'exploitant, qui avait adressé son projet de développement à la préfecture quatre mois plus tôt. Selon le tribunal administratif, ce projet devait s'analyser comme une demande formulée à l'administration.

"La SCEA a bénéficié à l'expiration du délai de deux mois courant à compter du 16 mars 2015, soit le 16 mai 2015, d'une décision implicite d'acceptation de sa demande", écrit le juge.

Conséquence de cette décision, les amendes, sous forme d'astreinte, infligées par l’État à l'exploitant sont nulles, et l’État devra à ce titre lui rembourser 8.580 euros.

Pour Me Grégoire Frison, avocat de Novissen, "la préfecture a saboté le dossier: c'est la première ferme d'élevage et ils loupent le délai? Quand c'est des petits éleveurs, ils le respectent scrupuleusement. Depuis le début nous soupçonnons des collusions entre la préfecture et (le groupe) Ramery".

En mai 2016, Mme Royal avait demandé au préfet de la Somme une nouvelle enquête publique... qui n'a pas commencé, l’État choisissant d'attendre l'issue du contentieux par la justice administrative.



(©AFP / 29 juin 2017 19h42)
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Cela fait trois ans qu’Israël soutient ses mercenaires d’al-Qaeda . Par Moon of Alabama — 25 juin 2017

1 Juillet 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Daesch, #Les transnationales, #le nazisme, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Les média

 Cela fait trois ans qu’Israël soutient ses mercenaires d’al-Qaeda .  Par Moon of Alabama — 25 juin 2017

Le tir de mortier était, comme d’habitude, un appel d’al-Qaeda pour qu’Israël leur apporte un soutien militaire.

En réaction, Israël va frapper les positions de l’armée syrienne en 3,2,1…

 

 Cela fait trois ans qu’Israël soutient ses mercenaires d’al-Qaeda .  Par Moon of Alabama — 25 juin 2017
 Cela fait trois ans qu’Israël soutient ses mercenaires d’al-Qaeda .  Par Moon of Alabama — 25 juin 2017

 

Les forces aériennes israéliennes attaquent l’armée syrienne après que des projectiles sont tombés sur le plateau du Golan


Al-Qaïda a attaqué un poste de l’armée arabe syrienne (AAS) à Madinat al-Baath (carte) près du plateau du Golan occupé par Israël. Al-Qaïda a demandé un soutien militaire israélien en lançant des mortiers vers des espaces vides du territoire occupé par Israël. La Force de défense israélienne a répondu à leur demande en détruisant deux tanks de l’armée arabe syrienne. Deux soldats syriens ont été tués. L’armée syrienne a résisté et l’attaque d’Al-Qaeda sur sa position a échoué.

C’était très facile à prévoir. Israël soutient Al-Qaïda dans la région depuis au moins 2014. La combine de demande de soutien militaire par mortier d’al-Qaïda interposé est en place depuis au moins trois ans. En octobre 2014, la Force des Nations Unies pour l’observation du dégagement (FNUOD), qui couvrait encore la zone, a écrit ceci au Conseil de sécurité de l’ONU:

Le 23 juin [2014], Israël a ciblé neuf postes de l’armée syrienne avec des tanks et des avions après qu’un tir de mortier provenant du côté syrien a tué un civil israélien, la veille. Selon Israël, la plupart de ces incidents sont dus à des tirs égarés résultant des combats en Syrie. Israël a déclaré que les groupes d’opposition armés en étaient probablement les auteurs, mais que ses forces avaient tiré sur les positions militaires syriennes pour souligner que la Syrie était responsable de la sécurité de son côté de la ligne de cessez-le-feu.

Les observateurs de l’ONU ont mentionné les « drapeaux noirs » que les « rebelles » utilisaient. Les « rebelles » dans cette région sont les forces d’al-Qaïda. Ce stratagème de « demande de soutien militaire par mortier interposé » s’est répété encore et encore. L’argument israélien est une insulte à la logique: « Il revient à l’armée syrienne de maintenir al-Qaïda hors de la région par conséquent nous répondons aux tirs « égarés » d’al-Qaeda en détruisant l’armée syrienne ».

Mais les médias « occidentaux » et israéliens n’ont jamais mentionné ni analysé ce schéma pourtant évident.  Et cela, alors même que cette performance théâtrale se répète encore et encore. Ils mentent et se contentent de colporter l’histoire fallacieuse du « tir égaré » alors même qu’il est clair qu’il s’agit d’un soutien militaire coordonné avec et pour Al-Qaïda. Depuis des années, ils cachent au public le soutien israélien à Al-Qaïda et sa participation active à la guerre syrienne. La preuve, Haaretz pour la première fois aujourd’hui (!) titre : Analyse – La lente et sinueuse ingérence d’Israël dans la guerre civile en Syrie. Cette « lente ingérence », que Haaretz décrit et analyse comme un phénomène nouveau, a commencé il y a au moins trois ans et elle a été tout sauf lente et sinueuse. Il s’agit d’un soutien total des terroristes et cela depuis le début.

Le Wall Street Journal, avec lui aussi trois ans de retard, a rapporté la semaine dernière qu’Israël avait mis en place une unité spéciale de l’armée pour conseiller, former, soutenir et contrôler Al-Qaïda dans la région du Golan: Israël apporte une aide secrète aux rebelles syriens

Israël paie même les salaires d’al-Qaïda:

La personne qui est au courant de l’aide d’Israël a confirmé que de l’argent passait à travers la frontière, mais elle a dit qu’il était versé dans un but humanitaire. Cependant, les rebelles interrogés ont déclaré qu’ils utilisaient l’argent pour payer les salaires des combattants et pour acheter des armes et des munitions – l’armée israélienne a refusé de commenter leurs assertions.

Israël veut s’accaparer et occuper de grands pans de territoires syriens et agrandir ainsi la partie du plateau du Golan qu’il s’est déjà annexée illégalement. C’est pourquoi il finance Al-Qaeda et le soutient militairement. Les articles des médias dominants sur le sujet ont au moins trois ans de retard. Pourquoi commencent-t-il à en parler maintenant? Haaretz et le WSJ ont-ils eu la permission ou reçu la consigne de le faire ? Et dans quel but?en plus de la partie du plateau du Golan qu’il occupe illégalement. C’est pourquoi il finance Al-Qaeda et le soutient militairement. Les articles des médias dominants sur le sujet ont au moins trois ans de retard. Pourquoi commencent-t-il à en parler maintenant? Haaretz et le WSJ ont-ils eu la permission ou reçu la consigne de le faire ? Et dans quel but?

Par Moon of Alabama |  24 juin 2017

Article original: http://www.moonofalabama.org/2017/06/israeli-fire-support-for-its-al-qaeda-mercenaries-started-three-years-ago.html#more

Source: http://arretsurinfo.ch/cela-fait-trois-ans-quisrael-soutient-ses-mercenaires-dal-qaeda/

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