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Le blog de Lucien PONS

les transnationales

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini

15 Octobre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La nation ., #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Services publics, #EDF

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini

Bonjour.

Vous trouverez ci-après le texte d’Yves Cimbolini, qui avec beaucoup d’humour s’élève contre le pillage des biens publics d’EDF que sont les barrages hydrauliques. C’est un spécialiste de ces questions, il a fait de nombreuses conférences pour démonter la logique mortifère de ce mécanisme ultralibéral destiné à permettre aux 0,1% de la population de s’approprier la richesse commune.

En PJ vous trouverez un texte du dernier PDG d’EDF, Albert Boiteux, capable d’incarner l’intérêt général.

 

Cordialement

Lucien PONS

 

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique.

 

 

 

 

Texte d'Yves Cimbolini.

 

En 1946 les actionnaires des sociétés privées d'électricité qui avaient été nationalisées, allaient être indemnisés en touchant (entre autre) pendant 50 ans, 1 % des bénéfices réalisés par EDF.
Cela a donc été effectivement réalisé jusqu'en 1996.
Donc jusqu'en 1996 EDF a indemnisé ces actionnaires.
Donc les futurs acquéreurs de nos installations n'auront plus à le faire....

Soit dit en passant, des " journaleux " comme notre " cher " ami F De Closet, préféraient parler du "scandaleux" 1% du CE des agents EDF, que de celui des anciens actionnaires, qu'il passait sous silence. Certainement un oubli involontairement voulu.
Un bon chien de garde bien dressé au nonos ce FdC !

Aujourd'hui, victimes d'un hold-up commis avec la complicité de l'état, une bonne partie de nos installations hydroélectriques vont être bradées à des sociétés privés, il serait normal que ces dernières soient à leur tour obligées de reverser le 1% de leurs bénéfices à EDF.
Au minimum !
Mais bon pas la peine de rêver, la vache à lait ça sera toujours le service public. Et les De Closet et consorts, assurés d'avoir leur part de beurre, pourront continuer à tenir la trayeuse !
A nous de leur faire comprendre que "beurre mal acquis ne profite jamais" et que cela pourrait même se retourner contre eux, lors d'un dernier tango à Paris.
Je pense bien sûr à une grande manif sur Paris. Voyons voyons où aviez-vous la tête ?

Pas de ça chez nous ! https://static.xx.fbcdn.net/images/emoji.php/v9/ff6/2/16/1f609.png😉


Yves Cimbolini  alias Marlo Brandon.

Le texte d'Albert Boiteux PDG d'EDF

La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
La braderie des barrages électriques, le vol en bande organisée continue … en toute logique. Texte d'Yves Cimbolini
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Port du Havre: Alexis Kohler de nouveau épinglé . Par martine orange et Laurent Mauduit

10 Octobre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Port du Havre: Alexis Kohler de nouveau épinglé
Par et

La Cour des comptes a rendu public un référé sévère sur le terminal multimodal du port du Havre. Un projet décidé « à la hâte », « protégeant mal les intérêts publics » et qui « n’a pas trouvé son équilibre économique ». Alexis Kohler était administrateur du port au moment où le projet et le montage financier ont été adoptés. Il avait tout approuvé.

La Cour des comptes porte décidément un grand intérêt au port du Havre. Deux ans après avoir rédigé un rapport critique sur la gestion du Grand Port maritime du Havre (GPMH), la juridiction financière s’est de nouveau penchée sur un des grands projets du port : le terminal multimodal. Son référé, rendu public le 9 octobre, dresse un bilan sévère de l’opération : le terminal, décidé « à la hâte », a été réalisé au détriment des intérêts et finances publics et « n’a pas encore trouvé son équilibre économique ».

Coïncidence qui tombe bien mal pour l’Élysée : ce projet, lancé en 2009, l’a été au moment où Alexis Kohler – aujourd’hui secrétaire général de la présidence de la République – siégeait au conseil de GPMH, nommé par l’Agence des participations de l’État (APE) en tant que représentant de l’État, de début 2010 au printemps 2012. Il y assurait même la présidence du comité d’audit. Le bilan dressé par la Cour des comptes est donc un peu le sien. Après une cascade de rebondissements, dont le dernier en date était celui de la déclaration d'intérêts fantôme d'Alexis Kohler lors de son entrée au GPMH (lire ici), ce référé de la Cour des comptes constitue donc un embarras de plus pour l’Élysée.

Port 2000, construit pour accueillir les porte-conteneurs géants au Havre. © Haropa/ port du havrePort 2000, construit pour accueillir les porte-conteneurs géants au Havre. © Haropa/ port du havre

 

Pour Alexis Kohler, qui est visé par une enquête préliminaire ouverte le 4 juin par le Parquet national financier (lire notre article ici), dans le prolongement des révélations de Mediapart sur ses relations cachées avec le groupe de sa famille Mediterranean Shipping Company (MSC), ce référé est encombrant : il apporte des éclairages complémentaires sur le rôle du haut fonctionnaire du temps où il siégeait au conseil de ce port, dont MSC était l’un des principaux opérateurs. Il illustre aussi la façon dont le macronisme maltraite les intérêts publics. Ce référé peut être consulté ici. (pdf, 1 B)

Pendant des années, le terminal multimodal a été un serpent de mer au Havre. Tous s’accordaient sur la nécessité de développer le transport fluvial et ferroviaire à côté du port, d’agrandir son « hinterland ». Assurer des connexions ferroviaires et fluviales afin de pouvoir augmenter le trafic des marchandises et des conteneurs, pouvoir les acheminer ou les faire venir de très loin semble d’autant plus impératif que le port est en train de se moderniser et de s’étendre avec la création de Port 2000. Mais l’État, toujours aussi impécunieux, laisse traîner le projet.

Aussi, dès que le port du Havre est devenu une entité indépendante, à la suite de la réforme portuaire adoptée en 2008, la direction du port, assumée par Laurent Castaing – président des chantiers de Saint-Nazaire depuis 2012 – s’est empressée de reprendre le projet. Mais le port, qui s’est déjà lourdement engagé financièrement pour réaliser Port 2000 avec l’aide des collectivités locales, n’a plus de ressources financières pour assumer en plus la création du terminal multimodal.

 

Qu’à cela ne tienne, il y a le partenariat public-privé, cette technique perverse qui séduit toute la haute fonction publique. Un groupement privé, Projénor, constitué autour du Crédit agricole et de la Caisse des dépôts et consignations, est prêt à assurer le financement et la construction du terminal, dans le cadre d’une société Le Havre Terminal Trimodal (LH2T). Il est alors prévu qu’une deuxième entité, Le Havre Terminal Exploitation (LHTE), où se retrouvent SNCF et Geodis, des filiales de la compagnie maritime d’affrètement, le groupe maritime CMA CGM, assurera l’exploitation du terminal en garantissant un trafic minimum.

 

Fort de ces assurances, la direction du port se précipite pour mettre en route le projet. Personne ne prend alors la peine de s’assurer que la modernisation des lignes de chemin de fer à partir du Havre, condition indispensable pour développer le fret ferroviaire, ou celle du canal Rouen-Le Havre, vont être mises en œuvre pour assurer la viabilité du projet. Le sujet est évoqué dans différentes instances – ministère, conseil régional ou départemental –, cela suffit. Dix ans après, la rénovation de la ligne Paris-Le Havre n’est toujours pas achevée.

Un conseil extraordinaire du GPMH est donc convoqué le 4 juin 2010, avec comme seule question à l’ordre du jour le projet de chantier multimodal du Havre. Comme à l’habitude, les administrateurs semblent ne pas avoir été véritablement informés et découvrir le dossier lors de cette réunion. Mais il faut aller vite, dans l’espoir d’avoir « une mise en service en 2013 », explique la direction, selon le compte-rendu de ce conseil que Mediapart a obtenu dans le cadre de l’enquête sur le port du Havre (lire ici).

Malgré l’insistance de Laurent Castaing pour boucler la décision au plus vite, l’administrateur représentant du personnel, Jacques Paumelle, ne peut s’empêcher de souligner les dangers du montage présenté. « Pourquoi le GMPH supporte-t-il seul le risque financier sur les garanties accordées pour ce projet ? En d’autres termes, GPMH est-il devenu banquier du jour au lendemain ? » Le directeur du Havre lui répond que pour obtenir la participation d’acteurs privés, « le prix à payer est qu’il faut assurer la partie de garantie que ne veulent pas donner les opérateurs ».

Alexis Kohler s’empresse de voler à son secours, en intervenant longuement pour défendre ce projet « stratégique pour le port ». Bien sûr, reconnaît-il, « on peut regretter que GPMH soit fortement impliqué » dans le montage financier. « Mais nous sommes contraints de prendre en compte l’évolution de la situation économique », insiste-t-il. Un argument que reprendront tant Laurent Castaing qu’Alexis Kohler et tous les conseillers de Bercy, pour justifier les milliards de garanties apportées par l’État en vue d’assurer les commandes de MSC aux chantiers de Saint-Nazaire.

Semblant peser le pour et le contre, Alexis Kohler ne manque pas de souligner « la complexité du montage » proposé. « L’origine du risque pour le port se trouve dans le fait que, au-delà de sa part comme actionnaire de la société LH2T, le port apporte sa garantie aux prêteurs qui sont également les actionnaires de la société et qui, bénéficiant de cette garantie, en cas de difficulté rencontrée par cette société, seront évidemment tous incités à appeler la garantie plutôt qu’à injecter des fonds dans la société », dit-il. Mais pour lui, le danger semble théorique. En sa qualité de président du comité d’audit et représentant de l’État, il se déclare « satisfait, dans les conditions qui sont posées dans la délibération ».

La suite, c’est la Cour des comptes qui la raconte dans son référé. Celle-ci remarque que le dossier du terminal multimodal a été fait « à la hâte », « sans expertise contradictoire portant sur sa pertinence et sa viabilité », « sans modèle économique sur son exploitation », « sans analyses juridiques », « sans conseils extérieurs » et « sans analyse comparée des différents montages ».

D’emblée, le montage du projet est déséquilibré. Car comme dans tous les dossiers de partenariat public-privé, le pouvoir revient au privé. C’est lui qui fixe les conditions, détermine l’opération, la conduit, la réalise. Les entités publiques, elles, ne sont là que pour payer. Dans le cas du terminal multimodal, il est prévu dès l’origine que le port du Havre devra apporter 70 % des financements, sans avoir voix au chapitre.

Pis ! La direction accepte de consentir des engagements de concessions aux actionnaires privés du terminal, totalement à son détriment. Comme dans le cas du rachat – illégal – des outillages aux exploitants, la Cour des comptes s’étonne que l’autorité portuaire en arrive à oublier à ce point ses intérêts, « alors même que le port avait été averti par son avocat de leur caractère préjudiciable à ses intérêts », ajoute-t-elle en coup de pied de l’âne.

Le terminal multimodal s’est avéré une opération désastreuse. Mal pensé, mal réalisé, prenant du retard, il n’a jamais fonctionné comme prévu. La société d’équipement est tombée en faillite. Comme l'avait évoqué Alexis Kohler – pour tout de suite en démentir la possibilité –, dès que l’échec est devenu patent, les actionnaires privés se sont dépêchés de quitter le navire. Pour maintenir le projet, le port du Havre a dû reprendre tout à sa charge, prendre le contrôle de la société d’équipement, remettre des financements, revoir les conditions d’exploitation. « L’activité du terminal a redémarré progressivement en décembre 2015. En 2017, il a traité 84 000 boîtes [conteneurs – ndlr], ce qui est insuffisant pour assurer l’équilibre économique. »

L’aventure laisse de lourdes traces dans les comptes : « Le terminal a finalement été entièrement financé par des fonds publics et le coût final de l’équipement (147,8 millions d’euros) a crû de 10,9 millions d’euros par rapport aux prévisions », écrit la Cour des comptes. Pour les actionnaires privés, le Crédit agricole et Caisse des dépôts, qui participeront par la suite aux financements des paquebots de MSC à Saint-Nazaire, tout va bien. Ils ont certes dû prendre les pertes en capital liées à la faillite de la société d’équipement. Mais ils « perçoivent régulièrement les intérêts et commissions liés aux opérations de financement, et Projénor, filiale du Crédit agricole, ainsi que la présidence de LH2T, ont perçu intégralement les rémunérations prévues initialement ».

Ainsi en va-t-il des partenariats public-privé « à la française » : c’est la puissance publique qui prend les risques et les pertes, et le privé les bénéfices quand ils existent, sans que cela ne choque qui que ce soit. Car – que l’on se rassure ! – aucun des responsables de cette affaire calamiteuse, à commencer par Laurent Castaing, dont la gestion est épinglée pour la troisième fois par la Cour des comptes, ne se voit demander des explications, encore moins des comptes. Quant à Alexis Kohler, désormais arbitre décisionnaire sur tous les dossiers économiques et industriels, il y a de quoi s’inquiéter quand on constate, preuves à l’appui, la légèreté et l’indifférence avec lesquelles il traite l’argent et les intérêts publics.

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Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

Maître Emmanuel Ludot affirme sur franceinfo ne pas avoir pu obtenir toutes les informations qu'il souhaitait sur la nouvelle formule du Levothyrox.

Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox.
Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

La première application connue de la loi validée en juillet 2018 sur le secret des affaires concerne le dossier sensible du Levothyrox. Ce médicament est accusé par plusieurs dizaines de milliers de patients malades de la thyroïde de provoquer, dans sa nouvelle formule, des effets indésirables. Une information judiciaire est même ouverte au pôle santé de Marseille.

Dans cette affaire, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) invoque cette nouvelle loi pour censurer un document apportant des précisions sur cette nouvelle formule du Levothyrox, selon maître Emmanuel Ludot, qui défend des dizaines de patients qui ont porté plainte pour tromperie et mise en danger de la vie d'autrui.

"Je m'attendais à tout sauf à ça"

 

Voulant constituer son dossier, maître Ludot a envoyé en avril dernier à l'ANSM une demande de copie de l'autorisation de mise sur le marché du Levothyrox - un document qui doit lui être remis en théorie de plein droit - mais qu'il a seulement reçu début septembre : "La première surprise c'est de découvrir qu'il y a eu une autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox de façon très discrète pour ne pas dire clandestine au beau milieu du scandale par le laboratoire Merck en novembre 2017", raconte l'avocat à franceinfo.

"La deuxième surprise", poursuit-il, "c'est que je reçois un document qui est complètement caviardé, expurgé, je n'ai que quelques pages de l'autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox au motif que l'on m'oppose le secret des affaires. Je m'attendais à tout sauf à ça. J'ai bien compris l'habilité de l'ANSM qui a attendu sciemment six mois pour me répondre, ils ont attendu que cette loi soit promulguée en juillet dernier."

Flou sur la nouvelle formule du Levothyrox

Ce document de deux pages que franceinfo s'est procuré ne précise pas les raisons médicales qui expliquent le changement de formule, ni le lieu de production, ni le nom de l'entreprise qui fabrique le principe actif du levothyrox. En réponse, l'ANSM s'est justifiée auprès de maître Ludot en expliquant qu'une communication non censurée porterait "atteinte aux secrets légalement protégés, et notamment à la protection du secret des affaires" (Article L311-6 du Code des relations entre le public et l'administration). Contactée par franceinfo, l'ANSM n'a pas répondu pour le moment.

De son côté, le laboratoire allemand Merck, également contacté par franceinfo, répète que son médicament est fabriqué "en Europe" sans livrer plus de précision. De nombreux malades se demandent si certains comprimés du nouveau Levothyrox ne venaient pas d'une usine chinoise de Merck, les normes dans ce pays n'étant pas toujours les mêmes qu'en Europe.

"La dissimulation la plus totale"

Des explications qui ne satisfont pas Emmanuel Ludot, en colère : "On est dans la dissimulation la plus totale et pour faire en sorte qu'on ne soit pas informés, on nous oppose une loi qui n'a strictement rien à voir avec le droit à la santé."

C'est bien évidemment une information constitutionnelle, on a tous le droit de savoir ce que l'on ingère donc évidemment on est dans l'abus totalMaître Emmanuel Ludotà franceinfo

Début septembre, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s'est fait remettre un rapport sur la crise du Levothyrox. Il plaide pour plus de transparence dans l'information des patients. Le collectif "Informer n'est pas un délit" dénonce une situation inacceptable et demande au gouvernement de rendre rapidement publique la totalité des informations concernant le nouveau Levothyrox.

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« On ne peut pas être de gauche et pour la mondialisation. Le vrai visage de la globalisation, c’est l’exploitation !! » L’édito de Charles SANNAT

27 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La lutte des classes

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je regarde, j’écoute. Ce que je vois, ce sont des paradoxes nombreux. Trop nombreux. Il y a également des contradictions, terribles.

Il y a, d’un côté, les bons sentiments.

Suintants.

Dégoulinants.

De la bien-pensance en émotions livrées en palette entière.

Écœurant.

La réalité ?

Une gauche qui n’a strictement plus rien à dire tant elle est empêtrée dans toutes les invraisemblances intellectuelles qui sous-tendent ce qui lui reste de corpus idéologique.

Ne croyez pas que je m’en réjouisse.

Un pays, une nation a toujours besoin de contre-pouvoirs.

Un peuple a toujours besoin d’espoir.

La gauche est mondialiste, or la mondialisation c’est l’exploitation, la négation des valeurs humaines.

La gauche se veut « ouverte » sur le monde. En réalité, tous les « zouverts » sont les idiots utiles du totalitarisme marchand imposé à marche forcée au monde et aux peuples.

La triste réalité, c’est que nous exploitons la misère outre-mer.
Nous massacrons l’environnement, bien loin, chez les autres.

Nos cucul-gnangnans d’écolos (et que l’écologie est importante) ne peuvent bêler chez nous en ayant moult engins à moteur (suivez mon regard vers Nicolas plein de Culot) que parce que nous polluons chez les autres.

La mondialisation et l’écologie, deux « vertus » de gauche, sont en réalité les deux plus grandes hypocrisies actuelles.

Notre écologie consiste à délocaliser notre pollution chez les autres. Admirable, n’est-ce pas.

Notre mondialisation et notre ouverture aux autres, c’est pour payer pas cher et faire beaucoup de marge. Souvenez-vous.

Souvenez-vous de ces usines en Inde qui s’effondrent sur les pauvres travailleurs.

Souvenez-vous de ces usines qui prennent feu, et dont les portes sont fermées par des chaînes pour forcer les forçats modernes à travailler à la chaîne…

Pourquoi ?

Pour que quelques grandes marques puissent se gaver, et que l’électeur bien-pensant votant à gauche puisse se rendre aux urnes vêtu avec modernité et élégance…

Mais souvenez-vous, il y a cinq ans survenait le pire désastre industriel de l’histoire du Bangladesh : en avril 2013, une usine de confection textile sous-traitante de nombreuses enseignes occidentales, dont H&M, s’effondrait, enfouissant sous ses décombres plus 1 100 ouvriers et ouvrières.

Qu’est-ce qui a changé ?

Rien.

Nous avons été émus 5 minutes.

Et rien.

Rien.

C’est pour cette raison que je ne supporte plus tous les donneurs de leçons cathodiques et médiatiques ou encore politiques, qui sont des « faites ce que je dis » mais qui, le dos tourné, font l’inverse de ce qu’ils poussent les sans-dents à faire.

Les meilleurs à ce petit jeu, les plus évolués, sont les bien-pensants de gauche. Ils sont devenus les pires.

Plus grave, ils sont devenus un obstacle terrible aux intérêts des peuples qu’ils voulaient défendre.

La gauche c’est la primauté à ceux qui souffrent ! (Et la gauche n’a pas le monopole du cœur)

Être de gauche c’est évidemment avoir un grand sens du bien commun et la volonté de s’occuper des plus faibles et des plus fragiles parmi nous.

Toutes celles et ceux qui sont empathiques et réceptifs aux souffrances sont forcément un peu de gauche !!

Nous sommes tous de gauche.

Être de gauche, ce n’est pas être démagogique. Être de gauche, ce n’est pas donner sans contrepartie, être de gauche, ce n’est pas des postures. Et c’est parce que le PS est devenu un parti de postures où quelques caciques posent leur moralité et leur idéologie de bobos parisiens que ce parti est à 5 %. Autant dire que le PS a désormais l’influence d’une petite association.

Guère plus. Et il ne vaut guère mieux.

Pourtant, sur cette absence de contre-pouvoir idéologique, sur ce terrain déserté de la moralité, de la décence, se développe une mondialisation mortifère.

Mais chuuuuuut !!! Si vous critiquez la mondialisation, vous êtes un fasciste !

Pourtant, en Chine, en Bulgarie, en Turquie, en Inde ou au Cambodge, les travailleurs gagnent un salaire d’un tiers du salaire vital estimé.

En Inde, pour que nous puissions avoir nos baskets à 100 euros, raison pour laquelle je refuse à mes enfants par décence l’achat de baskets de marque, la durée est de 12 heures quotidiennes de travail au minimum.

Être de gauche, c’est lutter contre la mondialisation.
Être de gauche, c’est refuser la consommation de masse.
Être de gauche, c’est opter pour la simplicité volontaire.
Être de gauche, c’est favoriser les circuits courts, les productions locales, l’achat d’occasion ou encore la réparation.
Être de gauche c’est évidemment refuser cette mondialisation absurde, inhumaine.
Être de gauche, c’est admettre, reconnaître que oui, notre confort repose sur l’exploitation des autres, même si ces autres sont loin.
Exploiter autrui n’est pas un projet moralement acceptable.

Lorsque la gauche dira tout cela, lorsque la gauche cessera sa démagogie qui consiste à dire qu’un méchant est gentil, que tout se vaut, que tout est égal, et qu’exploiter c’est bien en habillant cela de beaux sentiments, alors la gauche pourra proposer un nouveau projet social aux Français.

Nous en sommes loin.

Très loin.

En attendant, vous reprendrez bien des fringues made in « India »… N’oubliez pas, le repli sur soi ce n’est pas bien, l’Europe c’est la paix même quand c’est la guerre en Ukraine, la mondialisation c’est tellement mieux… Ne soyez pas dupes mes amis.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Le pillage industriel de la France, par Laurent Maffeïs 

27 Juillet 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Le pillage industriel de la France

L'américain General Electric annule les promesses d'emplois qu'il avait faites à la France en rachetant en 2014 la branche énergie du groupe Alstom. Cette tromperie n'est qu'une facette d'un pillage plus large des industries stratégiques françaises. Le principal responsable est bien connu : Emmanuel Macron qui avait autorisé le début de ce pillage en 2014 comme ministre de l'économie, et qui l'encourage aujourd'hui encore comme président.

Non seulement General Electric ne créera pas les 1 000 emplois qu'il avait promis en France, mais il veut en supprimer à partir de 2019, dés que ses « engagements » de 2014 seront totalement caduques le 31 décembre 2018. Au-delà des emplois concernés, ce sont des savoir-faire stratégiques que la France risque de perdre dans l'énergie, en particulier renouvelable, puisque Alstom était à la pointe de l'innovation en matière de turbines.

Ce pillage n'est malheureusement pas isolé. Il devient même systématique sous l'impulsion de l'actuel gouvernement. L'autre branche d'Alstom, la ferroviaire, qui produit TGV et TER, est en train d'être vendue à l'allemand Siemens. Alors que Macron avait promis comme ministre que cette branche serait préservée, sa « fusion » a été annoncée à l'automne 2017. Pour la finaliser, le gouvernement vient d'autoriser par décret Alstom à vendre 50 % de son capital à Siemens. Officiellement d'égale à égale, cette fusion place en fait le constructeur ferroviaire français sous l'autorité de Siemens. La preuve : le remodelage discret du conseil d'administration d'Alstom désormais composé de 6 allemands sur 11, dont l'ancien ministre des affaires étrangères d'Angela Merkel, Sigmar Gabriel. Une présence qui ne doit rien à ses compétences en matière de transports mais signale au contraire la stratégie industrielle assumée du gouvernement allemand.

Ce désastre était parfaitement prévisible. Et d'ailleurs prévu : Jean-Luc Mélenchon écrivait ainsi le 16 mai 2014 : « que ce soit avec General Electric ou Siemens, Alstom est condamné à mort. » Cette mise à mort ne doit rien aujourd'hui à la conjoncture difficile, puisque l'entreprise a un carnet de commandes florissant. C'est donc un choix idéologique du gouvernement d'acter ainsi la fin du contrôle de la France sur ses industries stratégiques. Il se prépare aussi à le faire avec d'autres fleurons comme Nexter (fabricant du char Leclerc) promis à l'allemand KMW, ou encore Thales (radars, satellites et transmissions) en cours de fusion avec Gemalto, firme contrôlée par un fonds d'investissement texan ! Ce pillage est organisé dans le dos des citoyens et de leurs représentants, en dépit de la mobilisation des salariés concernés et des élus d'opposition. Seule une protection constitutionnelle du patrimoine industriel stratégique permettrait au peuple de mettre la Nation à l'abri d'un tel pillage dans une nouvelle République.

Laurent Maffeïs

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Incapables de payer les impôts immobiliers, des Grecs cèdent leurs biens

21 Juillet 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Grèce, #Europe supranationale, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique

Incapables de payer les impôts immobiliers, des Grecs cèdent leurs biens

Publié le

Incapables de payer les impôts immobiliers, des Grecs cèdent leurs biens
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"La guerre sociale est perdue. 85 ans et toujours au boulot ! " L’édito de Charles SANNAT

10 Juillet 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #La lutte des classes, #Les transnationales, #l'horreur économique

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Hier, je partageais avec vous une photo sur l’arrêté préfectoral interdisant la vente de pain le dimanche.

Certains ont cru y déceler une subite envie de défendre le travail dominical, ce qui n’était pas mon intention, surtout que presque tous les boulangers de France et de Navarre sont au moins ouverts le dimanche matin.

Ce que je voulais montrer, c’était l’inflation de normes et de règles qui entravent la liberté de chacun, notre liberté. Je voulais aussi montrer un paradoxe dont je suis aussi la victime. Je suis opposé au travail dominical, mais…

La bataille du travail dominical en réalité, mes amis, nous l’avons déjà perdue, de même que toutes les batailles que nous souhaiterions ou voudrions mener pour ce que l’on appelle les « acquis » sociaux.

Évidemment que les avantages de nos cheminots ou de nos cheminottes ne devraient même pas faire débat. Bien payer les gens, leur permettre de partir tôt à la retraite et, de façon générale, permettre à tous de ne pas « perdre sa vie à la gagner », cela devrait être la norme.

Faire tout cela d’ailleurs nécessiterait de pouvoir virer les tire-aux-flanc et sanctionner les mauvais pour conserver des incitations positives et ne pas terminer comme en Union soviétique ou comme à la SNCF ou à l‘Éducation nationale où tout se vaut. Le bon prof ou le mauvais prof ? Même carrière même salaire. Le bon cheminot ou le mauvais, pareil. Tout s’y passe à l’ancienneté ou presque. Cela sclérose les entreprises et les structures, mais c’est un autre débat.

Ce n’est ni bien ni mal, c’est.
C’est une conséquence.

Toute réussite collective se situe dans la capacité à trouver le meilleur des équilibres entre différentes forces, entre différentes oppositions, entre différents paradoxes. Pour trouver les points d’équilibres les plus efficaces, les plus pertinents et aussi les plus « sages », il convient toujours de regarder les choses avec une froide lucidité bienveillante, et éliminer toute idéologie.

La guerre sociale est déjà perdue

La guerre sociale est perdue, car nous avons perdu tous les contre-pouvoirs existants au totalitarisme marchand qui éreinte les individus, détruit l’environnement, pille les pays et détruit les nations.

La guerre sociale est perdue parce qu’il n’existe plus d’alternative idéologique susceptible de soulever les foules comme le fut le communisme dont l’application dans la moitié de la planète fut une catastrophe humaine à la hauteur des espoirs suscités.

La guerre sociale est perdue parce que les nations sont consciencieusement détruites, et que ceux qui ne comprennent pas qu’il ne peut pas y avoir de lutte sociale sans frontière et sans souveraineté font le jeu du totalitarisme marchand et sont les idiots utiles du mondialisme.

Les nations, les pays, sont les premiers et les plus solides des contre-pouvoirs que les peuples puissent opposer au totalitarisme marchand.

Détruire les États, ce n’est pas permettre à chacun de devenir un gentil citoyen du monde, d’un monde Bisounours où nous serions tous frères.

Détruire les États, c’est permettre à chacun, où que nous soyons, quel que soit notre continent et notre couleur de peau, de devenir les esclaves des multinationales. De devenir la contrepartie des marchés financiers. De devenir des K€ sur pattes !

L’internationale des luttes n’est plus socialiste, encore moins communiste, mais doit impérativement devenir souverainiste. Un souverainisme qui ne rejette pas l’autre parce qu’il serait différent ! Je vous parle d’un souverainisme qui consiste à défendre l’idée que la démocratie ne peut être qu’à l’échelon national, qu’avec une proximité et le droit de chaque peuple à disposer de son destin et de son avenir.

Un souverainisme qui permet, dans une position juste, aussi bien de respecter les incitations positives prévalant à toute création et donc à la réussite économique d’un pays que de ne plus réduire les êtres humains uniquement à un rang de producteur/consommateur vide de sens. Un souverainisme « inclusif » par rapport aux nationalismes du rejet.

Notre pays, la France, ne pourra régler aucun de ses problèmes dans cette mondialisation et globalisation absurdes et sans entraves.

Il n’y a aucune possibilité de guérir la France dans un tel cadre, car les maux de la France sont la conséquence de ce cadre.

Nous n’y sommes pas encore. Il faudra que beaucoup de nations, dont la nôtre, touchent le fond avant que nous puissions reconstruire.

En attendant, ce que l’on vous promet c’est de continuer de travailler à 85 ans ! C’est dire si la guerre sociale est perdue. Imaginez un tel titre alors que Tonton était président au milieu des années 80 !!

Aux États-Unis, le nombre de travailleurs de plus de 85 ans atteint un record

Tenez-vous bien… « James Daly travaillait encore à l’âge de 92 ans comme électricien au sein de l’armée de l’air américaine, en 2015 »… Mais quel progrès génial…

« Aux États-Unis, le nombre de personnes à travailler au-delà de 85 ans ne cesse d’augmenter. Elles sont désormais 255 000 »

« On les voit rendre la monnaie dans les petites cabines de péage d’autoroute, animer des stands dans les supermarchés, ou faire le ménage dans les bureaux. Ils ont pourtant dépassé depuis longtemps l’âge de la retraite. Le nombre de personnes de plus de 85 ans qui occupent un emploi n’a cessé d’augmenter depuis dix ans aux États-Unis. Ils sont désormais 4,4 % de cette classe d’âge à travailler, contre 2,6 % en 2006, rapporte un article du Washington Post. »

Mais la morale mondialiste postmoderniste est sauve, car on apprend, dans cet article qui le met en avant, que « le phénomène qui touche de manière égale Blancs, Noirs et Latinos, et toutes les régions des États-Unis, a commencé juste après la crise majeure de 2008 qui a frappé de plein fouet les plans épargne retraite des Américains ».

Ouf… j’ai eu peur.

J’ai eu peur, parce que si seuls les Noirs devaient bosser jusqu’à 90 ans, c’était forcément raciste, mais là, c’est tout le monde, Noirs, Blancs et Jaunes ! Donc c’est bien et c’est un progrès.

On est évidemment dans le délire intellectuel le plus total.

La réalité c’est que des millions de jeunes tiennent les murs dans nos cités, et qu’il est absurde d’inverser les choses. À 85 ans, on laisse travailler les plus jeunes. C’est une évidence. Mais dans notre monde, les évidences ne le sont plus.

Sauf que dans cet article de RFI, l’essentiel est dit. Oui, Noirs, Blancs, Jaunes, ou Marrons, métis ou mélangés, quelle que soit votre place sur la palette des couleurs, nous sommes tous les victimes du totalitarisme marchand.

Ce totalitarisme marchand internationalisé est l’ennemi que les peuples du monde entier doivent combattre et abattre.

Il n’y a pas à dire, souverainistes de tous les pays et de toutes les couleurs, unissez-vous !! Pour la lutte finale…

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

18 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

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Emmanuel Macron humilié au Parlement Européen

Ils sont rares les élus de notre vieille république sclérosée et monarchisante qui osent tenir un discours aussi franc et aussi direct que celui de l’eurodéputé belge Philippe Lamberts au Parlement Européen face à Emmanuel Macron. Après une telle salve, quelle que soit la réponse de Macron, tout expert en brouillage qu’il soit, il aura du mal à effacer les mots et les images instillées par Philippe Lamberts.  RI  

***

L’eurodéputé belge Philippe Lamberts a littéralement humilié Emmanuel Macron lors de sa venue au Parlement Européen à Strasbourg, ce mardi 17 avril. Point par point il a démontré les contradictions entre les discours et les actes du président de la République. Et il lui a même offert un petit cadeau !

« Considérer des êtres humains comme « rien », c’est permettre de leur faire subir n’importe quoi, et cela nous ne l’accepterons jamais. »


 

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Eurêka, je parle le macron ! Par Aline de Diéguez

18 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique

Eurêka, je parle le macron !

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Eurêka, je parle le macron !

Comme je craignais de finir par m’impuissanter dans une vie de méditation et de travail intellectuel, j’ai pivoté vitement en direction du business model. Cette initiative salvatrice m’a permis de découvrir la magie et la sublime efficacité de la culture invented here. Mon coeur s’est dilaté et mes yeux se sont ouverts. J’ai enfin compris le merveilleux avenir qui attendait une France devenue une start up nation.

En même temps, avec humilité, j’ai pris conscience de la faiblesse de ma participation à un projet aussi grandiose . Heureusement, un petit groupe de helpers de la team love de mon président bien aimé s’est précipité à mon secours . Mais, arrivés à ma hauteur, bardés du poignard d’une langue vipérine et de l’arrogance de ceux-qui-savent face au package de la masse informe dont je suis issue, ils ont commencé par m’accabler du mépris propre à des élus aux ongles acérés et aux dents pointues.

O pauvre verminière, seras-tu un jour à la hauteur de la silver economy , soupira le helper très aimé, le grand favori, celui qui dirige la cordée vers les sommets himalayens de la réussite économique et des matins qui chantent. Il siège comme il se doit à la droite de dieu sur un coussin de velours cramoisi. Il ajouta, condescendant: « Tu n’as sur toi corde ni cordillon pour apprécier à sa juste valeur les prodiges sonnants et trébuchants de la green tech. Va te cacher que Jupiter ne te voie. »

Devant ma mine déconfite, un helper secourable, animé par l’esprit de bienveillance qui est censé auréoler tous les membres de la cour jupitérienne, s’est détaché du groupe arrogant et intercéda en ma faveur. Bien que je ne puisse faire état de la moindre serpe, ni serpillon, grade, ni gradillon , brevet, ni brevillon, ma bonne volonté devait être prise en compte argumenta-t-il. La civic tech, voilà la branche du business model adaptée à la modestie de mes compétences.

A donc, mettant un genou à terre, j’ai gentement mercié le helper secourable grâce auquel je peux désormais nager dans le lait de chamelle importé à grands frais de l’Arabie heureuse de nos très chers amis aussi barbus qu’enchiffonnés, et me nourrir du miel et de l’ambroisie des élus du pouvoir.

Depuis lors, intégrée dans la team love qui entoure et cajole jour et nuit notre dirigeant adoré et légèrement insomniaque, je me gave, mais en cachette, du lard et de la chair crue de mes anciens condisciples trop mous du bulbe pour avoir mérité la grâce offerte par la nouvelle Pentecôte.

Je regrette seulement, mais juste un tout petit peu, de voir, au fil de nos rencontres, qu’ils deviennent de plus en plus maigrichons.

Que ferons-nous, couinent en chœur les nouveaux apparatchiks du business model quand, à force de grignoter les muscles et le gras de ceux qui ne-sont- rien, nous arriverons aux tendons, puis à l’os ? Le peuple des pas-grand-chose est décidément bien contrariant, alors que nous sommes si bons et si intelligents et que notre pro-je-e-e-et est si bien conçu..

C’est notre pro-je-e-e-et et il est mirobolant chante la team love à la fin des réunions secrètes tenues sous les ors du palais olympien à l’heure où les illettrés ronflent sous la couette!

Et voilà comment, par la grâce du souffle d’un Esprit particulièrement facétieux, j’ai, en un clin d’œil, ajouté au capital des six langues dans lesquelles je peux m’exprimer, la connaissance d’une septième langue étrangère, le macron. Je ne regrette pas de débarrasser ma cervelle des vieilleries grecques et latines et de les remplacer par l’idiome macronique invented here, le plus précieux, le plus gratifiant, le plus banquabe de toutes les langues de la terre , celui qui permet de côtoyer avec délectation ceux qui-ont-tout, de humer le délicieux parfum de réussite et de dollars des golden boys rothchiliens qui accompagne chacun de leurs pas et de m’approcher si près du paradis sur la terre que je peux presque le toucher du bout des doigts. Alléluia .

Aline de Diéguez

source:http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/mariali/interludes/macron/eureka.htm


 

 

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CE QUE LES MEDIAS NE DISENT PAS SUR LA SNCF. Le Fil d'Actu -

18 Avril 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La lutte des classes, #La SNCF

Ces derniers jours, les communicants de l'Élysée tentaient de décrédibiliser la SNCF en mettant l'accent sur la dette de la compagnie. Mais cette dette, d'où vient-elle vraiment ? Pourquoi a-t-elle explosé durant ces 10 dernières années ? Les réformes en cours vont-elle la résorber ou, au contraire, la creuser encore plus ?

Diffusez cette vidéo autour de vous si vous jugez notre analyse pertinente. 

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