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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la sante tag

Nouveau SUICIDE à l’hôpital Georges Pompidou à Paris: le MALAISE et le mal être s’amplifient parmi le personnel infirmier

8 Février 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #La lutte des classes, #Le syndicalisme, #Services publics, #La santé

Publié par El Diablo

Hôpital européen Georges Pompidou à Paris

Hôpital européen Georges Pompidou à Paris

Après un nouveau suicide : les infirmières continuent à crier leur malaise

Paris, le lundi 6 février 2017 – Un peu plus d’un an après le suicide d’un cardiologue, le professeur Jean-Louis Mégnien, l’Hôpital européen Georges Pompidou (HEGP) est de nouveau le théâtre d’un drame. Un infirmier (qui n'était pas de service à ce moment) s’y est défenestré, dans la nuit de samedi à dimanche, comme vient de le confirmer l’Assistance publique/hôpitaux de Paris (AP-HP). Un comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) doit se tenir aujourd’hui en présence du patron de l’AP-HP. Alors que les conditions de travail et l’influence néfaste des pressions managériales au sein de l’HEGP ont déjà été lourdement dénoncées tout au long de l’année 2016, ce nouveau suicide devrait sonner comme une terrible piqûre de rappel, même si on ignore à cette heure la part de la dimension professionnelle dans le passage à l’acte de cet homme.

Travail à la chaîne

Cette mort fait néanmoins écho aux tristes observations de Charline, infirmière à l’origine du blog C’est l’infirmière qui dans le texte d’un manifeste qui vient d’être lancé remarque amère : « Il y aura toujours des infirmières pour remplacer celles qui se tuent, celles qui s’arrêtent, celles qui s’épuisent » et qui poursuit : « Les récents suicides d’infirmiers en sont la preuve, aujourd’hui on meurt parfois de vous soigner ». Au côté de Charline, trois autres infirmières, Corinne (à l’origine du blog La seringue atomique), Myriam (dont le blog est La petite infirmière) et Peggy (auteur de Les petites histoires de Mlle Peggy), signent le manifeste des 600 000, destiné à mettre en lumière les difficultés quotidiennes des infirmières, quel que soit leur mode d’exercice. Le manifeste met en effet en avant quatre témoignages, d’un étudiant, d’une infirmière dans une petite clinique privée, d’une infirmière libérale et d’une infirmière hospitalière qui toutes partagent la même fatigue et la même inquiétude pour l’avenir.

Le jeune étudiant constate ainsi par exemple que durant sa formation il a « eu le sentiment confus de boucher des trous, de colmater des brèches, de plâtrer du mieux que je pouvais et ce, avec un professionnalisme plus qu’hasardeux ». De son côté, Juliette, infirmière dans une clinique de province marque combien les conditions de travail actuelles mettent en péril la sécurité des patients et attisent les angoisses des infirmières. « Tous les jours, j’ai peur de me tromper, de commettre l’irréparable parce que soigner dans les conditions actuelles ressemble davantage à du travail à la chaîne » indique-t-elle. Pour sa part, Lou, infirmière libérale évoque son activité quasi quotidienne, où le repos est exclu, tandis que sa rémunération ne connaît aucune évolution. « Quinze ans à recevoir des honoraires dont le prix moyen est de cinq euros et qui n’a quasiment pas augmenté depuis trente ans », résume-t-elle.

François Fillon, cible de toutes les colères

Ce manifeste est une nouvelle tentative de sensibilisation de l’opinion publique et plus encore des autorités au malaise destructeur aujourd’hui éprouvé par toutes les infirmières. Il s’inscrit dans une dynamique qui voit les récents soubresauts de la campagne présidentielle utilisés par beaucoup pour dénoncer les écarts abyssaux entre les traitements des uns et des autres. Ainsi, une infirmière a-t-elle fait ce week-end le "buzz" en dénonçant sur Facebook dans une lettre ouverte la différence certaine entre ce qu’elle perçoit chaque mois en soignant les Français et ce que François Fillon et sa famille ont éventuellement gagné indument.

LE MANIFESTE DES 600.000 EST ICI

Aurélie Haroche

SOURCE:

 

Nouveau SUICIDE à l’hôpital Georges Pompidou à Paris:  le MALAISE et le mal être s’amplifient parmi le personnel infirmier

A notre collègue Emmanuel

Communiqué de presse

CGT HEGP (Hôpital Européen Georges Pompidou) / USAP CGT

Notre collègue Emmanuel, infirmier à la suppléance, s’est donné la mort dans la nuit du 5 au 6 février en se jetant du 8ème étage de l’hôpital.

Comme tous les personnels, vos délégués et représentants CGT sont sous le choc. Nos premières pensées vont à sa compagne, ses deux enfants, sa famille. Nous assurons ses collègues proches de notre soutien et de notre disponibilité.

Un suicide est un acte individuel dramatique dont les motivations personnelles s’enchevêtrent et ne peuvent jamais être totalement élucidées.

Mais comme tous les collègues, nous sommes frappés par le fait qu’Emmanuel soit revenu à l’hôpital pour se tuer, en dehors de ses heures de service, et en tenue de travail.

Son acte s’ajoute à plusieurs autres tragiquement similaires à l’AP-HP ces derniers mois. Les enquêtes se poursuivent sur le suicide d’un cardiologue de l’HEGP, il y a à peine un an, et soulignent un lien accablant avec la dégradation de son cadre professionnel. Il faut arrêter l’hécatombe !

Représentants du personnel, nous ne cessons de mobiliser pour s’opposer à la politique de course à la productivité et de réduction des moyens, notamment humains. Après des années de casse du service public de santé, l’Hôpital Pompidou est devenu une usine à soins, une machine à broyer les agents.

La dégradation des conditions de travail au jour le jour, les horaires déstructurés, la diminution des moments d’échanges humains et de fraternité dans les services, entraînent fatigue, stress, souffrance, mal-être aussi bien dans nos vies professionnelles que, en répercussion, dans nos vies familiales.

Ni les alertes, ni les recommandations des instances du personnel (CHSCT, CTE) ne sont prises au sérieux par une direction au fond uniquement préoccupée de « l’efficience » économique dictée par les lois successives de santé (T2A, HPST, loi Touraine). L’intention de bloquer les accès aux terrasses, après le drame, comme nous l’avons entendu hier, illustre le raisonnement technocratique, coupé des réalités humaines, des serviteurs de cette politique.

Instruits par le sinistre exemple de France Télécom, nous refusons le « management » des ressources humaines par la souffrance au travail. Nous appelons, à nouveau, dans chaque service, à alerter, dénoncer et combattre chaque application de cette politique, à créer les rapports de force pour mettre en échec chaque dégradation.

Contre le plan Hirsch, ensemble, nous avons montré que nous pouvions être forts pour résister, pour nous faire entendre aussi des patients et de la population sur des questions vitales.
Syndicalistes CGT, nous refusons le fatalisme et la résignation, nous œuvrons à la transformation de la détresse et de la colère et en riposte collective. Plus que jamais aujourd’hui.

 

Le 7 février 2017

La CGT – USAP (Assistance Publique-Hôpitaux de Paris)

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« Pourquoi rejeter le progrès est moderne ! C’est un devoir humaniste » L’édito de Charles SANNAT

21 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Histoire, #La mondialisation, #le nazisme, #Les média, #Ecole, #Services publics, #La santé

  « Pourquoi rejeter le progrès est moderne ! C’est un devoir humaniste » L’édito de Charles SANNAT
 

« Pourquoi rejeter le progrès est moderne ! C’est un devoir humaniste » L’édito de Charles SANNAT

Le progrès est en marche et il est fort probable que nous ayons plus de chance en nous y adaptant qu’en espérant qu’il s’arrête.

Certains lecteurs me disent que je manifeste apparemment une grande réticence au changement et que je ne comprends rien.

Il ne faut pas confondre réticence au changement ou au progrès et préservation de l’humanisme et de l’humanité.

Je m’explique.

La technique & l’humanisme

Il y a deux volets dans le progrès. Le premier c’est nos gadgets techniques. Ils restent des gadgets. Ils changent plus ou moins notre quotidien, ils sont plus ou moins « novateurs » ou plus ou moins utiles, ils ont des effets secondaires importants ou faibles… Bref, c’est de la technique et cela relève essentiellement de l’intendance.

Il y a l’autre volet, les impacts humains. Les changements que ces progrès opèrent sur nous et parfois en nous. Celles et ceux qui ont lu quelques philosophes grecs en dehors de l’école et avec de la maturité, ceux qui ont lu quelques pensées d’empereurs romains, savent à quel point depuis 3 ou 4 000 ans finalement, l’homme n’a pas changé.

Nous n’avons pas changé d’un seul poil. Nos sciences, nos gadgets, nos appareils, nos réseaux, et prochainement le cerveau planétaire auquel quelques grands malades de transhumanistes veulent nous brancher par des implants technologiques afin de réaliser le rêve nazi du mythe du surhomme ou de l’homme amélioré ou encore augmenté (peu importe les termes) n’ont pas changé la nature profonde de l’homme. Pire, la technologie, en réalité, ne nous donne pas le meilleur humain.

La technologie, mise au service du totalitarisme marchand, des profits et de la consommation de masse, en réalité diminue l’homme, elle exacerbe ce qu’il y a de plus mauvais dans l’être humain.

Solitude, enfermement, peur de l’autre, absence de lien, sont les conséquences de la télévision et de la violence véhiculée, des jeux vidéo ou des réseaux sociaux. De la « technologie ».

Jalousie, frustration, envie, égoïsme, haine de l’autre, orgueil mais aussi luxure sont les conséquences de la société de consommation. Du totalitarisme marchand.

L’un et l’autre forment un cocktail détonant de déshumanisation.

L’alibi Arte

Oui mais « à la télé il y a aussi Arte »… C’est ce que j’appelle l’alibi Arte. À cette question, posez une autre question : « Quelle est la dernière chose que tu as vu sur Arte et à quelle fréquence regardes-tu cette chaîne ? »

Évidemment que de la technologie peut sortir le meilleur en termes purement théoriques et si nous étions dans un monde parfait.

Le problème c’est que, dans la vraie vie, le métier de TF1 défini par son ancien PDG c’était bien de « vendre du temps de cerveau disponible à Coca-Cola », pas à éduquer, élever les masses ou les informer pour qu’elles rentrent de plain-pied dans le monde dit de la « connaissance » !

Une fois que nous avons évacué cet « alibi Arte », que reste-t-il de la technologie actuelle ?

Nos sociétés deviennent-elles moins violentes ? NON.

Nos sociétés génèrent-elles plus de bonheur ? NON.

Nos sociétés créent-elles du lien social ? NON.

Nos sociétés sont-elles ouvertes ? Oui… et en train de se fermer sous vos yeux.

Notre monde est-il en paix ? NON, il n’y a jamais eu autant de conflits.

Plus nous avons de technologie, moins nous avons de liberté, moins nous avons de sécurité, plus nous avons et vivons de violences, de guerres et de conflits. Nous sommes seuls, isolés, tous devant nos écrans, abrutis, coupés du monde et tout simplement de la vie.

Nos pensées se résument désormais à des émoticônes, des hiéroglyphes modernes certes mais qui restent des simples dessins disant si je suis triste ou content, si je rigole ou pas, c’est le degré 0 de la langue, le degré 0 du langage, le degré 0 de l’écriture et donc le degré 0 de la pensée.

Il n’y a plus la possibilité d’exprimer une pensée complexe et construite, abstraite. Plus nous avons de tablettes, moins nous avons d’intelligence et d’humanité.

Plus nous avons de tablettes, de drones, de robots et autres technologies, plus nous devenons stupides et bêtes.

On nous explique que le progrès c’est plus d’intelligence… C’est faux !

Pour le moment, le progrès c’est une entreprise massive d’abrutissement des masses.

Alors oui, moi aussi j’ai un portable, un ordinateur, mais je veux les considérer uniquement comme des outils. Oui, c’était mieux avant et il ne faut pas avoir peur de le dire, pas pour rejeter les progrès qui, de toutes les façons, s’imposeront à nous, mais pour les dompter et les mettre au service de notre humanité et de notre humanisme.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais… qui a vécu dans les années 1500… Ce n’est donc pas tout jeune et pourtant, il avait déjà tout compris.

J’aime le progrès, les sciences, les découvertes, profondément, totalement. Mais ce progrès technique sans le volet philosophique et humaniste, croyez-moi, ne vaut strictement rien.

Le progrès sans âme, sans amour, sans intelligence, sans humanité, sera au mieux une succession de gadgets, au pire, les outils de notre propre perte collective.

Si nous voulons que le progrès soit une chance, alors il faudra le dompter. Le dompter cela veut dire savoir accepter de voir croître certains progrès et avoir aussi la volonté farouche d’en faire décroître d’autres et de les refuser.

Je terminerai juste en vous disant que ce que je vous dis là est une évidence que toutes les éminences de la Silicon Valley ont parfaitement assimilée.

L’école Waldorf bannit de sa pédagogie pour les enfants des cadres de Google et autres Amazon ou Apple, tous les écrans, tablettes, iPad et autres télévisions jusqu’au lycée… et après, les limitations restent très fortes. Si vous ne me croyez pas, lisez cet article de Libération ici.

Les plus technophiles savent faire décroître la technologie et la mettre de côté pour préserver l’humanisme de leurs enfants.

J’espère que vous comprenez enfin à quel point toute cette technologie, ces prôôôgrès, dont on nous rebat les oreilles, n’en sont pas. Ce sont des outils de contrôle des masses, des outils de contrôle social, ils sont des moyens de lobotomiser les foules.

La technologie que l’on vous offre est la ruine de l’âme, mais les élites, elles, en préservent leurs propres enfants.

Je ne suis donc pas réfractaire au changement, je n’ai juste aucune illusion sur ce qu’il est : la négation même de notre intelligence, de nos capacités et de notre humanité. Il est conçu comme un asservissement.

Ci-dessous le clip de Moby. C’est moderne, et ça dit en musique la même chose que moi.

Le progrès technique n’est pas une fin en soi. Le véritable progrès, le véritable chemin est celui de la sagesse humaine, de la domination de nos passions. Il y a des progrès qui en réalité empêchent cette évolution humaine, cette révolution humaniste. Le progrès nous fait perdre les lumières. Il faut donc savoir l’accepter pour partie. Avoir la force de le rejeter sur d’autres aspects.

Dans tous les cas, il ne doit pas nous faire perdre de vue l’essentiel. L’essentiel c’est comme le disait Saint-Exupéry, que l’on ne voit bien qu’avec le cœur. N’oubliez pas l’amour.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.

 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Nicolas Dupont-Aignan : « François Fillon est une imposture gaulliste ! »

9 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #La lutte des classes, #Le socialisme, #l'horreur économique, #Services publics, #La santé

Publié par El Diablo

montage photo d'illustration

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Propos recueillis par Louis Hausalter

Alors que la purge que le vainqueur de la primaire de la droite veut infliger à l'assurance-maladie fait polémique, le député-maire d'Yerres (Essonne), candidat à l'élection présidentielle au nom de Debout la France, dénonce dans une interview à « Marianne » un projet qui signerait « le début de la fin de la Sécurité sociale ».

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Marianne : François Fillon souhaite « désétatiser » le système de santé en le focalisant sur les affections graves ou de longues durées afin de faire des économies. Vous l’accusez de vouloir « privatiser la Sécu ». Pourquoi ?

Nicolas Dupont-Aignan : François Fillon l’a clairement dit lors de son débat avec Alain Juppé : il considère que les petits risques ne devraient plus être couverts et que la Sécurité sociale devrait se cantonner aux gros risques. Mais il n’y a pas de petits ou de gros risques ! Cette distinction foireuse est une vieille lune que le lobby des assureurs et des mutuelles essaie de refourguer à nos gouvernements depuis vingt ans, parce que ces gens veulent s’emparer de la Sécu. D’ailleurs, le programme de Fillon n’a rien d’étonnant lorsqu’on sait qu’Henri de Castries, ancien PDG d’Axa, a participé à son élaboration.

Non seulement le fait de donner plus de place aux mutuelles coûterait plus cher qu’aujourd’hui, mais cela complexifierait encore la vie des Français. Si on applique le programme de Fillon, c’est le début de la fin de la Sécurité sociale, le coup de grâce donné à un système créé sous De Gaulle à la Libération. Mais c’est toujours la même histoire : quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage.

Pourtant, François Fillon se réclame du gaullisme... comme vous !

François Fillon est un faux gaulliste, une imposture gaulliste ! Le gaullisme, ça commence par l’indépendance nationale. François Fillon a dirigé le gouvernement qui a signé le traité de Lisbonne, un véritable coup d’Etat. On ne peut pas se dire gaulliste si l’on est soumis à Bruxelles ! Le gaullisme, c’est aussi le rassemblement des Français autour d’un projet social. Or, Fillon a un programme thatchérien ultra-libéral. Je respecte ses convictions, mais il ne peut pas se réclamer des mânes du gaullisme avec de telles intentions.

Il n’empêche, le déficit de la Sécurité sociale reste une réalité. Que proposez-vous ?

Il faut le combler par la croissance, donc par la relance économique. Si on crée le million d’emplois que je veux relocaliser, il n’y a plus de problème de la Sécurité sociale ! Pour le reste, mon projet tient en deux points fondamentaux. D’abord, l’augmentation du nombre de médecins en relevant le numerus clausus à 10.000 (il est fixé à 7.633 pour 2016, ndlr). Ensuite, il faut remettre d’aplomb la médecine de ville, qui a été saccagée ces vingt dernières années, en reprenant en main la gestion des hôpitaux.

Je ne suis donc pas en train de dire qu’il ne faut pas être rigoureux. Cela fait des années, par exemple, que je réclame de ne plus rembourser des médicaments inutiles, mais l’Etat n’est pas assez fort face aux acteurs privés et aux lobbies. La Sécu n’a pas un problème d’excès de dépenses, mais de gaspillage. La France est l’un des seuls pays au monde où, que l’on soit riche ou pauvre, on est soigné. Cela doit rester le cas.

 

SOURCE :

 

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L’émission Fil d’Actu du 29 septembre 2016: le trou de la sécu, le Portugal, la jungle de Calais

2 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #La sécurité sociale, #La mondialisation, #La santé, #Services publics, #l'immigration, #Europe supranationale, #AMERIQUE

L’émission Fil d’Actu du 29 septembre 2016.

Cette semaine, on revient sur les « bonnes nouvelles » concernant le trou de la sécu, sur les choix politiques audacieux du Portugal, et sur les enjeux politiques qui entourent le camp de migrants de Calais. Bon visionnage.
https://www.youtube.com/watch?v=M5ACpQVo3QQ&feature=youtu.be


SOURCES très nombreuses à consulter directement sur la page qui accompagne la vidéo

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La Commission européenne autorise de nouveau... des pesticides interdits, par Sarah Lefèvre

17 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Agriculture, #La santé, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Les transnationales, #l'horreur économique

La Commission européenne autorise de nouveau... des pesticides interdits

16 septembre 2016 / Sarah Lefèvre (Reporterre)
 

 

 

   
 

Pendant l’été, la Commission européenne a préparé le terrain pour rendre caduque sa propre interdiction de certains produits phytosanitaires toxiques. Le « protocole » dérogatoire, élaboré au nom de « la santé des plantes » par l’Autorité européenne de sécurité des aliments, concerne les herbicides, mais fongicides et insecticides ne sont pas en reste.

Glufosinate, flumioxazin... Ces herbicides, encore sur le marché, devaient être interdits en vertu du règlement de 2009 sur les pesticides. Devaient ! Car, à la demande de la Commission européenne, il semblerait que ces substances actives, reconnues toxiques par les mêmes instances, soient réhabilitées très prochainement en cas de « danger grave pour la santé des plantes ».

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), « qui ne ferme jamais ses bureaux pendant l’été », précise-t-elle à Reporterre, a publié un communiqué le 1er juillet. Ou plutôt un « protocole » qui vise à mettre en œuvre une dérogation pour ces herbicides sur le point d’être rayés de la carte. Autrement dit à les autoriser à nouveau.

« Un artifice utilisé à mauvais escient » 

Cette volte-face est rendue possible grâce à l’article 4.7 du règlement N°1107/2009 du Parlement et du Conseil européens sur les « critères d’approbation des substances actives ». Ce 7e paragraphe prévoit en effet des exceptions à l’utilisation de produits dangereux « lorsque, sur la base d’éléments de preuve documentés inclus dans la demande, une substance active est nécessaire pour contrôler un danger phytosanitaire grave qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens disponibles, y compris par des méthodes non chimiques ».

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La Commission européenne autorise de nouveau... des pesticides interdits, par Sarah Lefèvre
L’article 4.7 du règlement N°1107/2009 sur les critères d’approbation des substances actives.

Quel est donc ce « danger phytosanitaire grave » sur lequel s’appuierait ici l’Efsa ? « Un danger grave pour la santé des plantes », nous a répondu l’un de ses porte-parole, sans autre précision. Soit, mot pour mot, la formule utilisée dans le dit « protocole ».

« L’article 4.7 du règlement 1107/2009 précise que l’on peut déroger à cette interdiction s’il y a un danger grave pour la santé de la plante, observe François Veillerette, le directeur de Générations futuresMais cela ne peut pas être valable pour les herbicides, puisqu’ils ne traitent pas les maladies des plantes… Ils servent à éradiquer les mauvaises plantes ! Ils font appel à un artifice utilisé à mauvais escient. »

Dans le cadre de sa surprise estivale, l’Efsa n’envisage pas de méthode non chimique tel que le désherbage mécanique. « On recule une fois de plus. Je ne sais pas comment il est possible de faire une chose pareille aussi bien en termes scientifiques que légaux, ajoute le porte-parole de Générations futures. Le travail a déjà été fait par les évaluateurs de risques de l’Europe. Personne aujourd’hui ne peut dire que ces produits ne sont pas dangereux ! »

Selon l’Efsa, « il est improbable que le glyphosate présente un danger cancérogène pour l’homme » 

L’association donne des exemples des risques associés à certains des herbicides concernés, comme le glufosinate (malformations congénitales) et le flumioxazin (toxique pour la reproduction et pour les organes endocriniens).

Le hic, c’est que l’Efsa n’a pas toujours fait preuve de rigueur scientifique selon six ONG européennes, qui ont porté plainte contre elle, contre Monsanto et contre l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques (BfR), en mars 2016, à propos de l’herbicide le plus vendu au monde sous le nom de Roundup. L’agence soutient mordicus « qu’il est improbable que le glyphosate présente un danger cancérogène pour l’homme ». Cette conclusion s’inspire de l’évaluation réalisée par le BfR. Selon les associations, parmi lesquelles Générations futures et Pesticide Action Network (PAN) Europe, cette analyse est erronée. L’OMS a quant à elle reconnu le glyphosate comme un « cancérigène probable ».

Selon Hans Muilerman, de PAN Europe, ce « protocole » des herbicides démontre une fois de plus que cette demande « n’est fondée ni sur des faits ni sur la science » : « Nous avons envoyé plusieurs lettres au commissaire
Andriukaitis 
[chargé de la santé et de la sécurité alimentaire] sur le sujet et avons reçu des réponses sans contenu. Les Verts lui ont aussi posé des questions au début de l’année et il devient clair que c’était une décision politique d’inclure les herbicides dans la dérogation. » Reporterre a eu accès à ces deux documents, virtuoses de litanies en références réglementaires, qui ne cessent de renvoyer à la réponse précédente, ne nomment pas le problème et ne répondent jamais à la question.

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Réponse de M. Andriukaitis , commissaire européen chargé de la santé et de la sécurité alimentaire, à la lettre de Hans Muilerman, de PAN Europe.

Seule la Suède semble s’être opposée à cette idée de dérogation 

De son côté, dans sa réponse, l’Autorité européenne de sécurité des aliments nous a bien demandé de préciser que les herbicides ne sont pas les seuls à être concernés par cette demande de dérogation : « Notez que l’Efsa a publié un premier protocole sur les herbicides, mais doit en délivrer deux autres sur les insecticides et les fongicides. » Et d’ajouter : « Le protocole n’est pas un document légalement contraignant, mais plutôt un outil » à l’usage de la Commission européenne et des États membres.

Certes, ces derniers auront le dernier mot, mais ils s’appuieront sur l’avis rendu par l’Efsa. Pour le moment, seule la Suède semble s’être opposée à cette idée de dérogation. Les autres États sont restés silencieux. La réponse de la France se fait attendre.

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hôpital de Voiron?? une aide soignante pour 40 patients à lEhpad

6 Septembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Services publics, #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La sécurité sociale, #La santé

6 Septembre 2016

VOIRON  (Isère) : mouvement de grève à l’hôpital lundi 5 septembre

Le Dauphiné Libéré

Un mouvement de grève a été lancé, pour aujourd’hui, à l’hôpital de Voiron. « L’élément déclencheur a été l’annonce du départ de trois secrétaires médicales, explique Bernard Rival, délégué CGT au centre hospitalier. Elles sont en CDD depuis près de 5 ans et elles ont appris, juste avant leur départ en vacances, qu’il ne serait pas renouvelé. Vous voyez un peu la méthode ? Il y a une forte émotion de la part des médecins, qui travaillent avec elles au quotidien et qui se sentent concernés par ce mouvement. »

« Il faut trouver d’autres solutions »

Dans les faits, des consultations pourraient être perturbées et, toujours selon Bernard Rival, des interventions au bloc opératoire pourraient être reportées.

Ce mouvement est la nouvelle expression du conflit social qui mine l’établissement depuis des mois (lire Le Dauphiné Libéré du 8 juillet) après que la direction a annoncé 50 suppressions de postes pour faire face à un important déficit (1,4 M€ en 2015).

« On réclame de savoir où ces postes seront supprimés », ajoute M. Rival, alors que la direction avait expliqué qu’ils concerneraient les services administratifs, techniques et de logistique. « La direction veut également supprimer un tiers des femmes de ménage. Ça devient grave, cela touche à l’hygiène. C’est important dans un hôpital ! »

Selon le délégué syndical, la CGT a également dû mettre la pression sur la direction pour s’assurer que l’Ehpad de Coublevie (qui dépend de l’hôpital) puisse fonctionner normalement ce week-end. « Là-bas, il y a un vrai déficit de personnel. On a une aide-soignante pour 40 patients ! L’idée est de faire des économies. Mais il faut trouver d’autres solutions que ces suppressions de postes. C’est le message que nous cherchons à faire passer. »

 

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LA SÉCU A 70 ANS... « La Sécurité sociale glisse vers la privatisation partielle »

12 Juillet 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La sécurité sociale, #La santé, #Services publics

LA SÉCU A 70 ANS... « La Sécurité sociale glisse vers la privatisation partielle »

Frédéric Pierru, chargé de recherche en sociologie au Cnrs, explique pourquoi, à son avis, la Sécu est aujourd'hui en pleine déconstruction.

La Sécurité sociale a soixante-dix ans. Pourtant, cet anniversaire intéresse fort peu…

C'est vrai, on a fêté la fin de la guerre et le Débarquement, mais la Sécurité sociale, qui est pourtant une immense conquête sociale, ne se célèbre pas, ne passionne pas. Aujourd'hui, la Sécu, c'est de l'acquis. Non seulement, il n'y a aucune volonté politique de la refonder, mais, à l'inverse, on la laisse s’effriter, s'étioler. On la déconstruit à coup de mesures techniques et budgétaires. L'institution fonctionne en pilotage automatique. L'absence de vision politique fait que le gouvernement évolue au gré des rapports de forces : médecins libéraux, assurances complémentaires, hôpitaux, élus locaux... Inexorablement, la Sécurité sociale est entraînée vers la pente la plus glissante : celle de la privatisation partielle.

Par quel processus ?

Sous ce gouvernement, le processus de privatisation n'est pas idéologique, comme c'était le cas avec le gouvernement précédent. Il s'agit plus d'un glissement vers une privatisation rampante, réalisée en douce, une « métamorphose silencieuse » de l'assurance-maladie, pour parler comme Didier Tabuteau. A coup de forfaits, de franchises, de déremboursements, d'effritements successifs, on a poussé les Français vers l'obligation d'avoir une complémentaire santé. Ce transfert s'est fait insidieusement, sans débat démocratique. Veut-on vraiment que la Sécu se limite, demain, à prendre en charge les plus gros risques, type Ald [affections de longue durée], et se désengage du reste ? La question n'a jamais été posée aux Français.

Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est pourtant voté par les députés ?

Avec le PLFSS on voulait, en effet, obliger les élus de la nation à se prononcer sur le taux de prise en charge des dépenses de santé, à décider politiquement de ce que l'on voulait pour notre système de santé. Par exemple, est-ce que l'on voulait une Sécurité sociale universelle, égale pour tous, ou plus ciblée sur ceux qui en ont le plus besoin, comme les grands malades ou les plus démunis. Ce n'est plus ce débat politique qui est en question aujourd'hui dans le Plfss, mais seulement des mesures d'économies pour pallier les difficultés de financement de l'institution.

Le but aujourd'hui est de réduire le périmètre de la Sécurité sociale. Un pas a été franchi dans la prochaine «grande» loi santé, qui pose que les élus de la nation doivent désormais se prononcer sur le reste à charge – ce qui est un progrès – entendu comme ce qui reste à la charge des patients après l’intervention de l’assurance-maladie de base et les assurances complémentaires, ce qui est un recul incroyable ! Car, autrement dit, on a entériné l’idée que les complémentaires participent au même titre que la Sécu au financement des dépenses de santé de base ! Or, les conditions d'accès aux complémentaires santé ne sont pas du tout celles de la Sécu. On cotise à l'assurance-maladie selon ses revenus. Ce n'est pas le cas pour les complémentaires, dont le financement est globalement régressif. Il s'agit d'un transfert des dépenses publiques vers les dépenses individuelles des Français, mais qui ne dit pas son nom, dans la plus grande opacité. C’est un transfert intrinsèquement inégalitaire.

Vous le regrettez, bien sûr ?

Bien sûr, ce qui est en train de se passer est une magnifique illustration du manque de conception politique, de la gestion à courte vue de l'institution. Il y a un écart immense entre le discours du gouvernement et les actes sur ces questions. On veut nous faire croire, et ce sera pire encore demain avec l'Ani, que la Sécurité sociale et les assurances complémentaires, c'est pareil. La pensée technocrate, gestionnaire a pris le dessus et est en train de tout emporter, au nom du réalisme et du pragmatisme. Il faudrait quand même rappeler que la création de la Sécurité sociale était un acte politique, que la Sécurité sociale a été crée pour lutter contre l'insécurité sociale.

Comment faire évoluer les choses ?

Les systèmes de santé ont une inertie très forte. Il faut des conjonctures historiques et politiques exceptionnelles pour les faire évoluer substantiellement. Cela a été le cas en 1945. Ce fut le cas également en 1958 avec le changement de République : la réforme Debré de l'hôpital et les décrets préparant le terrain à la convention entre médecins et Sécurité sociale ont été des réformes profondes et structurantes. C'est également le cas de la réforme Obama aux Etats-Unis. Bien sûr, celui-ci n'a pas réussi à aller aussi loin qu'il l'aurait souhaité, mais la volonté politique et les conditions historiques – l'arrivée au pouvoir d'un président noir – étaient là. Ce volontarisme politique fait aujourd’hui complètement défaut. On pose juste des Rustines et on se contente de gérer le «trou de la Sécu» au fil de l’eau, sans vision stratégique.

Les Français s'en rendent-ils compte, eux qui se disent tant attachés à leur Sécurité sociale ?

Les Français semblent aujourd’hui résignés – tous les discours gouvernementaux et « experts » cherchent à alimenter cette résignation : « on ne peut pas faire autrement » – et il est devenu très compliqué de mobiliser sur le sujet. Pour espérer une réaction, il faudrait que les Français comprennent bien ce qui est en train de se passer et saisissent les vrais enjeux. Or les décideurs déploient des efforts considérables pour « égarer les esprits » en usant et en abusant des antiphrases et des oxymores. A cet égard, la notion aussi opaque que technocratique de «service territorial de santé au public» de la prochaine loi santé est un modèle du genre, visant à faire croire que l’on va enfin construire un véritable service public de la santé de proximité, alors même que la privatisation du financement des soins courants va continuer et que l’on ne va guère s’en prendre aux syndicats de médecins libéraux les plus conservateurs... Une telle confusion, entretenue par des considérations de tactique politique et de communication, ne favorise pas une délibération démocratique de qualité sur un sujet essentiel. Je suis parfois consterné.

LA SÉCU A 70 ANS... « La Sécurité sociale glisse vers la privatisation partielle »

source: VIVA

http://www.communcommune.com/article-la-secu-a-70-ans-la-securite-sociale-glisse-vers-la-privatisation-partielle-124104309.html

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Monsanto dévoile une abeille transgénique résistante aux pesticides néonicotinoïdes

7 Juin 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #l'horreur économique, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La finance dérégulée, #La santé, #Agriculture, #AMERIQUE, #Le capitalisme;, #Le fascisme

Monsanto dévoile une abeille transgénique résistante aux pesticides néonicotinoïdes

Les insecticides néonicotinoïdes sont des substances toxiques utilisées majoritairement en agriculture pour la protection des plantes (produits phytosanitaires). Leur faible biodégradabilité, leur effet toxique persistant et leur diffusion dans la nature posent d’importants problèmes d’atteintes à des espèces vivantes, comme les abeilles, qui n’étaient pas évidemment pas ciblées. De nombreux apiculteurs mettent en cause ces molécules pour expliquer le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles.

Aussi, animée par un profond attachement à la protection de la bio-diversité et par un souci constant de valoriser et protéger notre environnement, la société américaine Monsanto vient d’engendrer dans ses laboratoires High-Tech la toute première abeille transgénique totalement résistante aux pesticides à base de  néonicotinoïdes.

« Cette abeille pourra résister à des épandages de pesticides sept fois supérieurs aux doses maximales actuellement définies par la réglementation » indique le directeur de recherche de la société.

L’abeille transgénique faisant l’objet d’un dépôt de brevet, le capital génétique des insectes a été modifié pour que les colonies ne puissent pas donner naissance à de futures reines-mères, et ceci même si les larves sont nourries à la gelée royale. La société Monsanto propose différents forfaits de reines transgéniques adaptées aux besoins spécifiques des apiculteurs (colonies de 500, 5000 ou 50 000 individus).

Monsanto dévoile une abeille transgénique résistante aux pesticides néonicotinoïdes
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