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Le blog de Lucien PONS
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Les services spéciaux du Kosovo quittent le territoire contrôlé par Belgrade

30 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #la Yougoslavie

Kosovo
Les services spéciaux du Kosovo quittent le territoire contrôlé par Belgrade
© AP Photo / Darko Vojinovic
 

Alors que l’armée serbe avait été mise en état d’alerte par le Président serbe Aleksandar Vučić, les services spéciaux du Kosovo ont abandonné leurs positions prises plus tôt dans la journée près du barrage du lac de Gazivode, non loin de la frontière entre la Serbie et la République du Kosovo.

Les agents des services spéciaux de la République du Kosovo ont abandonné les positions qu'ils avaient décidé d'occuper plus tôt dans la journée à proximité de la centrale hydraulique serbe de Gazivode, a fait savoir le chef du département gouvernemental serbe pour le Kosovo Marko Juric, cité par l'agence de presse serbe Tanjug.

D'après le portail kosovar Indeksonline, avant que cela ne se produise, le Président kosovar, accompagné du chef de la police kosovare et du ministre des Finances, a fait le tour de la centrale hydraulique en bateau à moteur. Le voyage n'a duré qu'une quinzaine de minutes.

 

Plus tôt dans la journée, le Président serbe Aleksandar Vučić avait ordonné aux forces armées serbes de se mettre en état d'alerte suite aux actions de Pristina. Environ 60 agents des services spéciaux ROSU du ministère de l'Intérieur de la République du Kosovo ont occupé des positions à proximité du lac d'accumulation de la centrale hydraulique de Gazivode et ont pénétré dans le centre de l'écologie et du sport non loin du barrage, au nord de la région.

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Thomas Guénolé : « La ligne ANTISOCIALE gouverne le pays »

30 Septembre 2018 , Rédigé par El Diablo

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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Erwan Castel, volontaire international dans le Donbass

30 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme

jeudi 27 septembre 2018

Volontaire international
 
235
 
 
Sans atteindre (malheureusement) la dimension des brigades internationales de la Guerre d'Espagne, le conflit du Donbass à travers :
 
  • par sa géographie située au cœur de l'Europe, aux confins de l'Occident et l'Eurasie
  • sa métapolitique d'un monde multipolaire s'opposant à un mondialisme unipolaire 
  • son héritage historique de l'empire russe et d'une lutte internationale anti-fascistre 
a eu dès les premiers mois de la rébellion anti-Maïdan une résonance qui, malgré le blocus mensonger de la propagande de guerre occidentale, a dépassé largement le territoire du Donbass et la destinée des russes ethniques qui l'habitent toujours. 
 
Car cette guerre du Donbass est déjà une guerre mondiale, tant par les enjeux et les menaces que représentent le contrôle de ce territoire sur les bords de la Mer Noire et la Russie, que par les acteurs russes et américains qui s'y affrontent par procuration, via l'armée ukrainienne ou la milice républicaine.
 
Dès 2014, des volontaires sont accourus depuis la Russie, la Serbie, l'Abkhazie, l'Ossétie mais aussi du Brésil, de l'Espagne ainsi que de la France qui fut l'un des premiers pays occidentaux à voir de ses ressortissants rejoindre la rébellion du Donbass contre les putschistes de Kiev, pourtant soutenus par le gouvernement français, ce fidèle caniche de l'Oncle Sam. 
 
Il est difficile d'estimer le nombre total des volontaires étrangers venus soutenir par les armes le combat du Donbass et défendre sa population contre cette agression kiévienne hallucinante à caractère génocidaire, car certains ne sont venus que quelques semaines, d'autres plusieurs fois depuis 4 ans, d'autres encore sont restés anonymes...
 
Plusieurs dizaines de milliers d'étrangers ont certainement franchi (parfois illégalement) les frontières pour rejoindre cette ligne de front du Donbass et nombreux sont ceux qui n'en sont jamais revenus. Aujourd'hui des associations existent et qui procèdent à l'inventaire de ces hommes et de ces femmes qui un jour ont tout abandonné et souvent sacrifié pour la Liberté du Donbass, mais il faudra certainement que s'apaisent les vents de l'Histoire balayant toujours cette steppe pour mieux connaitre l'Histoire de ces nouvelles brigades internationales et le poids qu'elles ont pesé dans le déroulement des événements... 
 
En rejoignant le Donbass pour défendre sa Liberté, les volontaires internationaux par delà des motivations personnelles très différentes (voire incompatibles en temps de paix) ne sont pas venus défendre une nation particulière mais la Vérité et l'Honneur contre la mensonge et la laideur d'un monde moderne esclavagiste. Ils portent dans l'amour de leurs cœur et la force de leurs bras la Tradition vers sa destinée et quel qu'en soit les conséquences car la Liberté qu'elle défend n'a pas de prix .
 
Aujourd'hui en revenant du front de Promka, j'ai eu l'honneur de recevoir la médaille des "soldats internationaux" récompensant les presque 4 années de mon engagement auprès de la population du Donbass dont 3 ans sous l'uniforme de la République Populaire de Donetsk (sans compter la réinformation quotidienne sur cette guerre commencée fin 2013 dès le Maïdan). 
 
En recevant cette médaille je pense à tous les camarades, du monde russe, de Serbie, d'Allemagne, de France, du Brésil ou d'Espagne, de Belgique, d'Italie, d'Irlande et même des Etats Unis etc... venus rejoindre les rangs des milices du Donbass et quelles qu'aient été leur temps passé, leurs combats vécus ou même nos relations, je souhaite qu'ils soient également reconnus pour cet engagement qui est beaucoup plus qu'une expérience militaire, humaine, ou métapolitique mais réellement un don de soi pour une cause et qui métamorphose l'être intérieur. 
 
 
Demain d'autres combats nous attendent, ici et ailleurs et les soldats internationaux du Donbass qu'il y participent aussi ou non, témoigneront et apporteront la force de cette victoire du Donbass sur la dictature de la marchandise et l'aliénation de la pensée unique qui ici a plié le genou devant la volonté d'un peuple uni.
 
Je suis intimement convaincu que le Donbass n'est qu'une bataille de la guerre pour la liberté des peuples qui a commencé depuis que le monstre malade du mondialisme a décidé de jeter ses dernières force dans le chaos de sa démesure pour anéantir les dernières libertés humaines. Si chaque peuple est unique et différent des autres en revanche leur Liberté est commune et leurs destinées liées. 
 
Voilà pourquoi les volontaires internationaux à l'exemple de leurs aînés de la guerre d'Espagne vont devenir légion, car chacune de leurs victoires contre l'esclavage du monde moderne va éveiller de nouvelles consciences et armer de nouveaux bras.

 
“Le combat est toujours quelque chose de saint, un jugement divin entre deux idées. 
Défendre notre cause le plus vigoureusement possible est conforme à la nature. 
Notre suprême raison d'être est donc de lutter. 
On ne possède vraiment que ce que l'on acquiert en combattant.”
 
Ernst Jünger
 
Cette médaille est à mes yeux beaucoup plus que la reconnaissance d'un engagement effectué mais elle est le symbole d'une espérance et un appel pour les combats a venir...
Ce n'est pas seulement une fierté de pouvoir la porter mais surtout, c'est une responsabilité à assumer. 
 
Erwan Castel 

 
 
 
 
Portrait réalisé par Yan Morvan à Oktyabrsky en octobre 2017
 
Les autres extraits de ce journal du front peuvent être retrouvés ici : Journal du front
 
 
 
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L’hypocrisie du discours d’Emmanuel Macron aux Nations Unies . Par Jacques Sapir.

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La mondialisation

L’hypocrisie du discours d’Emmanuel Macron aux Nations Unies . Par Jacques Sapir.

L’hypocrisie du discours d’Emmanuel Macron aux Nations Unies

 

Jacques Sapir

https://fr.sputniknews.com/international/201809291038287408-discours-macron-nations-unies/

 

Emmanuel Macron a prononcé un discours le 25 septembre 2018 qui se voulait important et programmatique à la tribune de l’Assemblé générale des Nations-Unies (1). Il a martelé, au propre comme au figuré, qu’il ne se « résolvait pas » à la déconstruction du Droit international. On ne pourrait être que d'accord avec lui s'il ne procédait avec une myopie confondante à la lecture de cette déconstruction et si la France elle-même n'y avait participé. Que dire, en effet, de la fourniture d'armes et de munitions à la coalition dirigée par l'Arabie Saoudite qui mène une guerre parfaitement illégale et terriblement meurtrière au Yémen? Pour tout dire, il y a une immense hypocrisie dans les propos tenus par Emmanuel Macron.

 

L'exemple du Kosovo

 

Il faut rappeler ici que le droit international fut mis à mal par la décision unilatérale des pays de l'OTAN de reconnaître l'indépendance du Kosovo, une indépendance obtenue avec l'aide militaire de ces pays engagée sous des prétextes fallacieux. L'intervention extérieure, faites en violation du principe de souveraineté au nom du « principe humanitaire », a abouti à valider une démarche ethno-nationaliste.

Par ailleurs, l'indépendance du Kosovo réalisée avant que la réconciliation intercommunautaire ait eu lieu, détruit les fondements du « principe humanitaire », celui-là même qui fut invoqué pour l'intervention de l'OTAN en 1999. Elle valide son propre contraire, la primauté de la force sur le droit, de l'ethnicisme et des politiques de ségrégation sur la construction de véritables communautés nationales.

 

On le voit, la déconstruction du droit international a des antécédents anciens. Et, cette pratique de non-respect du droit international fut inaugurée par une administration démocrate, celle du Président Clinton. Elle fut naturellement poursuivie par l'administration républicaine de George W. Bush qui lui succéda.

 

La rupture irakienne

 

Cette évolution de la politique américaine a donc commencé avant l'arrivée au pouvoir de George W. Bush et des neocons. Mais, là où le Kosovo était la tentative d'une administration américaine fondamentalement acquise à un projet global d'hégémonie de retrouver son équilibre après le choc de la crise financière de 1997-1999, l'intervention en Irak de 2003 témoigne d'une mutation radicale du projet américain. En ce sens, il y a rupture qualitative entre l'administration Clinton finissante et l'administration Bush. La victoire des néoconservateurs et la montée de ce que l'on a appelé l'isolationnisme interventionniste providentialiste américain constituent une rupture avec le cadre de représentations et d'interprétations qui s'était mis en place après 1991. La radicalisation militariste du projet hégémonique américain après 1998 a aussi contribué de manière sans doute irréversible à ce que l'on peut appeler la « désoccidentalisation du monde ». Mais ce processus se fait dans la régression et non par le dépassement de ce que l'on peut appeler, à tort ou à raison, les « valeurs occidentales ».

 

Elle a engendré, en Russie comme en Chine des réactions qui étaient légitimes, dont la constitution de l'OCS. Le refus des dirigeants occidentaux et du Président français de reconnaître cette organisation montre qu'ils n'ont pas pris la mesure des changements survenus.

 

Qui défend réellement le droit international?

 

La vision politique de l'environnement international et de la politique des Etats-Unis qui caractérise Vladimir Poutine et ses conseillers s'est révélée, et à juste raison, nettement plus pessimiste que celle de ses prédécesseurs (2). Le discours prononcé par le président russe lors de la conférence sur la sécurité organisée à Munich en 2007 raisonne aujourd'hui avec une dimension particulière. Il a été présenté (trop) souvent comme un retour des dirigeants russes à une mentalité de guerre froide. En réalité, il s'agit d'un texte programmatique, qui a soulevé d'ailleurs l'intérêt de nombreux participants de la conférence, et en particulier du ministre des Affaires étrangères allemand. En un sens, Vladimir Poutine est le dirigeant politique qui a certainement tiré avec le plus de cohérence les leçons de ce qui s'est joué entre 1991 et 2005. Dans ce discours, Vladimir Poutine avait plaidé pour que le monde comprenne que la tentative des Etats-Unis de reconstruire leur hégémonie était une impasse. Mais il y avait un contenu plus profond. Vladimir Poutine constate qu'il n'existe pas de normes qui pourraient fonder l'unipolarité du monde. Evgueni Primakov ne disait pas autre chose (3)..

 

Cela ne veut pas dire que les différents pays ne puissent définir des intérêts qui seraient communs, ni même qu'il n'y ait des valeurs communes. Le discours de Poutine n'est pas « relativiste ». Il constate, simplement, que ces valeurs ne peuvent fonder l'unipolarité, car l'exercice du pouvoir, politique ou économique, ne peut être défini en valeur mais doit l'être aussi en intérêts. Ceci revient à refuser la thèse d'une dépolitisation des relations internationales, qui devraient se réduire, dans l'esprit de ceux qui soutiennent cette dépolitisation, aux droits de l'homme et aux « lois » de l'économie.

 

Il ajoutait dans son le discours un point extrêmement important: « Nous sommes témoins d'un mépris de plus en plus grand des principes fondamentaux du droit international. Bien plus, certaines normes et, en fait, presque tout le système du droit d'un seul État, avant tout, bien entendu, des États-Unis, a débordé de ses frontières nationales dans tous les domaines, dans l'économie, la politique et dans la sphère humanitaire, et est imposé à d'autres États (4) ».

 

Telles sont les causes du délitement du Droit international aujourd'hui. Toute volonté de reconstruction de ce dernier, volonté par ailleurs nécessaire, doit prendre en compte ces réalités et cet héritage. Toute volonté qui ne serait pas un projet chimérique doit surtout se poser sérieusement la question d'avec qui, avec quels alliés, cette reconstruction est possible.

 

1. http://www.rfi.fr/ameriques/20180925-onu-macron-dresse-contre-loi-plus-fort-trump

2. Voir la déclaration du président russe lors de la conférence sur la sécurité qui s'est tenue à Munich le 10 février 2007 et dont le texte a été traduit dans La Lettre Sentinel, n° 43, mars 2007.

3. Evgueni Primakov, Le Monde après le 11 septembre et la Guerre en Irak, Paris, Presses de la Renaissance, 2003.

4. La Lettre Sentinel, n° 43-44, janvier-février 2007, p. 25 sq.

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L'Ukraine au bord d'une guerre de religion qui semble servir certains intérêts. Par Karine Bechet Golovko.

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme

samedi 29 septembre 2018

L'Ukraine au bord d'une guerre de religion qui semble servir certains intérêts
 
Ukraine, région de Ternopol, septembre 2015
 
 
Le rythme des agressions contre l'Eglise orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou s'est accéléré depuis le Maïdan en 2014. En 4 ans, 50 églises ont été transférées par la violence et en toute illégalité du Patriarcat de Moscou à l'Eglise renégate de Filaret. En ce sens, les démarches du Patriarche de Constantinople ne peuvent qu'aggraver la situation, ce que vient de démontrer cette dernière prise par la violence, hier, de l'église orthodoxe de la région de Ivano-Frankovsk, faisant plusieurs blessés au passage. Dans tous les cas de ce genre, l'on note une collusion entre le groupe extrémiste Secteur droit, les forces de l'ordre et les renégats. Et aucune réaction sérieuse de la communauté internationale, qui laisse ces crimes se dérouler dans la plus grande indifférence. A moins que cela ne corresponde à certains intérêts.
 
Hier, en pleine journée, à 13h, les croyants ont aperçu un groupe d'hommes musclés et des villageois sont arrivés pour tenter d'empêcher les membres de Secteur droit de s'emparer de l'église de la Sainte Trinité dans la région de Ivano-Frankovsk, en Ukraine. Mais les radicaux sont passés par une porte latérale qui mène à l'école de musique, ont brisé les fenêtres et les portes, ont pénétré dans l'église et agressé physiquement les croyants, faisant plusieurs blessés, dont un violemment à la tête, et le prêtre a le bras cassé. Tous les croyants ont été mis dans la rue et les radicaux ont changé les serrures, s'appropriant de facto l'église, dans la plus pure tradition des bandits ou des mafieux. Cela s'est passé tellement vite, qu'il n'a pas été possible de le fixer en images. 
 
Rappelons que cela intervient alors que le Métropolite de Kiev Onufrii a refusé de rencontrer les envoyés américains et canadiens du Patriarche de Constantinople. Ce qui est certainement une coïncidence.
 
Mais voici d'autres cas en vidéo:
 
 
Depuis 4 ans, 50 églises ont été de prises de cette manière à l'Eglise orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou et transférées aux renégats de Filaret. Entre mai et août 2018, l'on recense 6 cas, dont deux seulement ont donné lieu à l'ouverture d'une enquête pénale - qui n'a débouché sur rien à ce jour.
 
Un rapport a été remis à l'OSCE par l'ONG Public Advocacy sur les persécutions subies par l'Eglise orthodoxe ukrainienne du Patriarcat de Moscou, rapport qui lui non plus n'a débouché sur rien:
Durant cette période (2013-2015), il a enregistré plus de 120 attaques, dont 36 contre des églises du Patriarcat de Moscou, 13 incendies volontaires d'églises et 13 agressions contre des ecclésiastiques de la part des radicaux.
Dans tous les cas, les gros bras sont prêtés par les groupes extrémistes au profit de cette "Eglise nationaliste" que le Patriarche de Constantinople, avec l'appui des Etats-Unis et du Canada ont la folie de vouloir reconnaître.

Voici quelques vidéo illustrant leurs crimes.

Tourk, région de Lvov, septembre 2014
 
 
Village de Pyichié, décembre 2015
 
 
 
Septembre 2015, région de Ternopol: ici il y a eu 15 blessés, suite à l'action commune de la police, de la Garde nationale et des renégats
 
 
Toujours dans cette région le 26 avril, dans le village de Kolossov: les croyants et les habitants se sont battus contre plus de 60 radicaux de Secteur droit et ont réussi à garder leur église après toute une journée d'affrontements
 
 
 
 
 
Parfois aussi les uniates tentent, eux aussi avec l'aide de Secteur droit, de prendre possession des églises orthodoxes du Patriarcat de Moscou, ressortant les mêmes "arguments" que les radicaux, dont le principal est que tout prêtre de cette Eglise ne peut être qu'un agent des services spéciaux russes, voir la vidéo ci-dessous dans le village de Kolomy:
 
 
Pour les russophones, voici un reportage sur la tragédie de la persécution menée contre l'Eglise orthodoxe ukrainienne et donc contre les gens, tous ceux qui simplement croient, viennent prier et sont victimes d'agression, dans leur pays, uniquement en raison de leur croyance.
 
 
 
Et tout cela se passe dans l'indifférence internationale la plus totale, parce que la communauté internationale a pris le parti de l'Ukraine, sans recul, sans réflexion, simplement parce que dans un jeu géopolitique atlantiste, cela était alors "nécessaire" vue son allégeance. Et maintenant, comment reconnaître que l'on a soutenu - et que l'on soutient - des fanatiques, des extrémistes sans remettre en cause les choix qui ont été fait il y a quatre ans?
 
L'Europe va-t-elle laisser une guerre de religion se développer à ses portes, en Ukraine, briser totalement un pays déjà à l'agonie pour simplement ne pas révéler sa propre turpitude? A moins qu'elle ne couvre volontairement des mouvements qu'elle approuve?

 
 
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Le Blanc : des maires rendent le portrait officiel de Macron

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La nation ., #La République, #La réforme territoriale

Le Blanc : des maires rendent le portrait officiel de Macron

Publié le

Les élus ont rendu les portraits officiels d'Emmanuel Macron,  affichés dans leurs mairies.

Les élus ont rendu les portraits officiels d'Emmanuel Macron, affichés dans leurs mairies.

Le Blanc (Indre). De nombreux élus participent, ce vendredi soir 28 septembre, à une nouvelle action en faveur du maintien de la maternité. Les portraits officiels du président Macron ont été décrochés puis déposé devant la sous-préfecture.

Ce vendredi soir 28 septembre, Emmanuel Macron en prend pour son grade, au Blanc. À l’appel du Comité de défense des usagers de l’hôpital du Blanc, les élus du territoire avaient été invités à décrocher de leur mairie le portrait du président de la République, et à venir le déposer devant la sous-préfecture, où plus de trois cents personnes sont rassemblées.

Rendez-vous lundi

Plus d'une cinquantaine de portraits ont été déposés devant la sous-préfecture. Une nouvelle action menée dans cette journée du 28 septembre, après celle du collectif C'est pas demain la veille, dans l'après-midi, à Châteauroux. D'autres sont à prévoir, sans doute dès lundi 1er octobre, où le rapport des experts, commandé par l'Agence régionale de santé, doit être présenté aux instances de l'hôpital de Châteauroux-Le Blanc.

Le Blanc : des maires rendent le portrait officiel de Macron
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Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #l'horreur économique, #La santé

Levothyrox : l'Agence du médicament invoque la loi du secret des affaires pour ne pas communiquer des informations, accuse l'avocat de patients

Maître Emmanuel Ludot affirme sur franceinfo ne pas avoir pu obtenir toutes les informations qu'il souhaitait sur la nouvelle formule du Levothyrox.

Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox.
Les ancienne et nouvelle formule du Levothyrox. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

La première application connue de la loi validée en juillet 2018 sur le secret des affaires concerne le dossier sensible du Levothyrox. Ce médicament est accusé par plusieurs dizaines de milliers de patients malades de la thyroïde de provoquer, dans sa nouvelle formule, des effets indésirables. Une information judiciaire est même ouverte au pôle santé de Marseille.

Dans cette affaire, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) invoque cette nouvelle loi pour censurer un document apportant des précisions sur cette nouvelle formule du Levothyrox, selon maître Emmanuel Ludot, qui défend des dizaines de patients qui ont porté plainte pour tromperie et mise en danger de la vie d'autrui.

"Je m'attendais à tout sauf à ça"

 

Voulant constituer son dossier, maître Ludot a envoyé en avril dernier à l'ANSM une demande de copie de l'autorisation de mise sur le marché du Levothyrox - un document qui doit lui être remis en théorie de plein droit - mais qu'il a seulement reçu début septembre : "La première surprise c'est de découvrir qu'il y a eu une autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox de façon très discrète pour ne pas dire clandestine au beau milieu du scandale par le laboratoire Merck en novembre 2017", raconte l'avocat à franceinfo.

"La deuxième surprise", poursuit-il, "c'est que je reçois un document qui est complètement caviardé, expurgé, je n'ai que quelques pages de l'autorisation modifiée de mise sur le marché du Levothyrox au motif que l'on m'oppose le secret des affaires. Je m'attendais à tout sauf à ça. J'ai bien compris l'habilité de l'ANSM qui a attendu sciemment six mois pour me répondre, ils ont attendu que cette loi soit promulguée en juillet dernier."

Flou sur la nouvelle formule du Levothyrox

Ce document de deux pages que franceinfo s'est procuré ne précise pas les raisons médicales qui expliquent le changement de formule, ni le lieu de production, ni le nom de l'entreprise qui fabrique le principe actif du levothyrox. En réponse, l'ANSM s'est justifiée auprès de maître Ludot en expliquant qu'une communication non censurée porterait "atteinte aux secrets légalement protégés, et notamment à la protection du secret des affaires" (Article L311-6 du Code des relations entre le public et l'administration). Contactée par franceinfo, l'ANSM n'a pas répondu pour le moment.

De son côté, le laboratoire allemand Merck, également contacté par franceinfo, répète que son médicament est fabriqué "en Europe" sans livrer plus de précision. De nombreux malades se demandent si certains comprimés du nouveau Levothyrox ne venaient pas d'une usine chinoise de Merck, les normes dans ce pays n'étant pas toujours les mêmes qu'en Europe.

"La dissimulation la plus totale"

Des explications qui ne satisfont pas Emmanuel Ludot, en colère : "On est dans la dissimulation la plus totale et pour faire en sorte qu'on ne soit pas informés, on nous oppose une loi qui n'a strictement rien à voir avec le droit à la santé."

C'est bien évidemment une information constitutionnelle, on a tous le droit de savoir ce que l'on ingère donc évidemment on est dans l'abus totalMaître Emmanuel Ludotà franceinfo

Début septembre, la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s'est fait remettre un rapport sur la crise du Levothyrox. Il plaide pour plus de transparence dans l'information des patients. Le collectif "Informer n'est pas un délit" dénonce une situation inacceptable et demande au gouvernement de rendre rapidement publique la totalité des informations concernant le nouveau Levothyrox.

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Budapest menace Kiev de représailles si l’Ukraine renvoie un consul hongrois. Par Christelle Néant

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #Ukraine, #le nazisme

Budapest menace Kiev de représailles si l’Ukraine renvoie un consul hongrois
Hongrie - Ukraine

Depuis l’adoption de la loi sur l’éducation en Ukraine, qui vise à interdire aux minorités du pays de recevoir un enseignement dans leur langue maternelle, les relations entre Budapest et Kiev se tendent de plus en plus, et pourraient transformer la Transcarpatie en nouvelle zone de conflit.

Il y a un an, le parlement ukrainien votait cette loi sur l’éducation, qui stipule que l’enseignement ne doit plus se faire qu’en ukrainien à partie de la 5e classe. Or il y a de nombreuses minorités (et certaines sont plus que des « minorités ») en Ukraine qui parlent une toute autre langue maternelle que l’ukrainien. Russophones, Hongrois et Roumains, font partie de ces catégories de la population ukrainienne qui seront impactées par cette décision.

Suite à ce vote, la Hongrie avait menacé l’Ukraine de lui mettre des bâtons dans les roues vis-à-vis de l’Union Européenne et de l’OTAN, dont elle est membre.

Devant le risque que les ultra-nationalistes ukrainiens s’en prennent aux Hongrois comme ils le font avec les russophones depuis quatre ans, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, avait même demandé à son état-major de mettre au point un plan d’intervention militaire en Transcarpatie pour protéger les Hongrois qui s'y trouvent si nécessaire. Faisant ainsi planer la menace d’un nouveau conflit en Ukraine, mais à l'Ouest du pays cette fois.

Après que Budapest a commencé à appliquer ses menaces en bloquant la convocation de l’Ukraine à un sommet de l’OTAN, Kiev avait fait mine de vouloir faire partiellement marche arrière pour calmer le jeu. Mais ce n’était que des promesses en l’air.

Devant les menaces croissantes contre les Hongrois en Ukraine, Budapest a annoncé qu’elle prenait la Transcarpatie sous sa protection, publiquement soutenu le fait que la région soit plus autonome et a accéléré la distribution de passeports hongrois aux habitants de la région. Actuellement, ce serait plus de 100 000 personnes qui auraient le passeport et la nationalité hongroise en Ukraine.

Kiev aurait dû écouter ce signal d’alarme et reculer. Mais il n’en fut rien. Les ultra-nationalistes ukrainiens ont été les premiers à provoquer, en menaçant les Hongrois et en allant arracher un drapeau hongrois en Transcarpatie fin 2017. L’incident diplomatique a été évité de justesse, la police n’intervenant que lorsque les ultra-nationalistes ont voulu mettre le feu au drapeau arraché.

La Hongrie avait alors réitéré ses menaces de bloquer toute tentative d’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.

Depuis, la situation ne s’est pas du tout améliorée. Résultat, à l’été 2018, le gouvernement hongrois a créé un poste de ministre de la Transcarpatie, qui serait responsable du développement de la région. Kiev avait alors demandé à Budapest de s’expliquer sur cette création de ministère, tout en déclarant publiquement être prête à envoyer l’armée en Transcarpatie.

Au lieu de calmer la situation, tout cela n’a fait que jeter de l’huile sur le feu. Résultat, un mois plus tard, ce ne sont plus des ultra-nationalistes, mais la police ukrainienne et le SBU qui se sont lancés dans une campagne d’arrachage de drapeaux hongrois en Transcarpatie.

La réponse des habitants de Moukatchevo a été simple : ils ont arraché un drapeau ukrainien. Devant l’escalade de la situation, Pavel Klimkine, ministre ukrainien des Affaires étrangères a déclaré que la Transcarpatie pouvait devenir un nouveau Donbass, avant d’accuser la Russie d’être responsable de l’exacerbation des tensions dans la région (tellement pratique d’accuser les autres de ce dont on est responsable soi-même, cela évite d’avoir à se regarder dans le miroir et faire son mea culpa).

Après la fuite d’une vidéo montrant la distribution de passeports hongrois dans le consulat situé à Beregovo en Transcarpatie, les ultra-nationalistes ukrainiens se sont mis à ficher les gens possédant la double nationalité hongroise et ukrainienne sur le site Mirotvorets.

Ce fichage les désigne dès lors comme ennemis de l’Ukraine et donc comme cibles potentielle pour tous les cinglés se revendiquant de l’idéologie de Stepan Bandera et de ses acolytes. Il faut rappeler que plusieurs personnes, dont Oles Bouzina, journaliste, ont été assassinées en Ukraine après que leurs données personnelles aient été publiées sur ce site. Sans parler de toutes celles qui ont été agressées ou menacées de mort (voire qui ont eu un contrat mis sur leur tête comme le journaliste Graham Phillips)…

La Hongrie a décidé de contre-attaquer. Tout d’abord en dénonçant le fait que les services secrets ukrainiens aient filmé illégalement l’intérieur du consulat hongrois à Beregovo. Cette déclaration, a été faite en marge de l’assemblée générale de l’ONU par le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó. Pour lui il est évident qu’il s’agit d’une opération des services secrets ukrainiens.

« Mener des opérations de services secrets sur le territoire de missions diplomatiques d’autres pays est inacceptable, c’est contraire aux règles et lois écrites et non-écrites, et aux lois sur les relations bilatérales », a souligné le ministre.

De son point de vue la situation est simple et très claire : « L’Ukraine viole le droit international, en retirant leurs droits aux minorités nationales ».

Il a rappelé que lors des négociations sur les droits de la minorité hongroise, Kiev a fait des promesses, mais n’en a tenu aucune. Par exemple celle d’accorder plusieurs années de délai avant l’entrée en application de la fameuse loi sur l’enseignement, ou d’exclure les écoles privées du champ d’application de la loi.

« Nous voyons une campagne visant à semer la haine contre la population hongroise en Ukraine. La double citoyenneté est un phénomène courant en Europe. Beaucoup de pays permettent la double nationalité, » a-t-il conclu.

Et face aux menaces de Kiev d’expulser leur consul, les autorités de Budapest ont menacé de leur rendre la pareille, après une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays à l’ONU.

« Mon collègue ukrainien m’a demandé si j’étais prêt à rappeler notre consul après l’incident [de la vidéo qui a fuité montrant la distribution de passeports hongrois en Transcarpatie], et je lui ai répondu que je n’avais aucune raison de le rappeler, puisqu’il n’avait rien fait qui violait la loi hongroise ou le droit international. Il a alors dit que l’Ukraine allait l’expulser. Je lui ai répondu, bien, mais cela ne restera pas sans réponse. J’expulserai un diplomate ukrainien du même niveau de Hongrie, » a déclaré Szijjártó.

Le ministre hongrois a aussi questionné la pertinence de vouloir amasser des troupes ukrainiennes près de la frontière avec la Hongrie, alors que le pays est membre de l’OTAN.

En un an, la situation diplomatique entre les deux pays s’est aggravée, comme on pouvait le craindre. Kiev étant incapable de faire marche arrière sans se mettre les ultra-nationalistes à dos, la situation risque de continuer à s’envenimer jusqu’à l’éclatement d’un deuxième conflit civil dans le pays.

Si un tel conflit éclate en Transcarpatie, alors l’Ukraine ira jusqu’au bout du processus d’éclatement qu’elle a commencé lorsqu’elle a déclenché le conflit dans le Donbass, et terminera comme la défunte Yougoslavie.

Christelle Néant

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Un ex-militaire américain dévoile les motivations derrière la livraison de S-300 à Damas

29 Septembre 2018 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -

 
S-300
Un ex-militaire américain dévoile les motivations derrière la livraison de S-300 à Damas
© Sputnik . Pavel Lisitsyn
 

Dans un entretien à Sputnik, l’expert militaire américain Scott Bennett affirme que la livraison de S-300 à Damas est une réponse raisonnable de la Russie au crash de l’Il-20. Grâce à cette mesure, Moscou contribuera à la stabilité régionale et assurera la sécurité de l’espace aérien de la Syrie et de ses militaires déployés dans le pays.

 

Interrogé par Sputnik, Scott Bennett, officier américain en retraite et expert de la lutte antiterroriste, a commenté dans quelle mesure la décision de Moscou de livrer des systèmes S-300 à Damas influencerait la situation dans le pays et dans la région en général.

 

«Les systèmes S-300 sont un moyen de stabiliser la région. La Russie a des obligations envers ses militaires et ses alliés de protéger l'espace aérienne de la Syrie d'attaques de la part d'Israël, de l'Otan, des États-Unis, de la France, etc.», a indiqué M.Bennett.

Selon lui, cette mesure aurait dû être prise depuis longtemps, parce que la catastrophe de l'avion russe était un «acte d'agression» israélienne.

«L'avion israélien a changé sa trajectoire de vol d'une telle façon que le missile [syrien, ndlr] est venu frapper l'aéronef russe», a expliqué l'expert.

 

De plus, grâce aux livraisons des S-300, Damas et Moscou obtiendront les capacités supplémentaires de libérer le territoire syrien de la présence militaire étrangère.

«Les militaires qui se trouvent en Syrie sans l'invitation du Président Bachar el-Assad sont des envahisseurs. C'est un acte d'agression violant la Charte des Nations Unies et la souveraineté de la Syrie», a constaté Scott Bennett.

Quant aux actions israéliennes qui ont mené à l'incident de l'Il-20, elles s'expliquent par l'intention de tester la volonté de la Russie de protéger ses positions en Syrie.

«Cela a été une sorte d'épreuve. Les Russes y ont réagi en montrant que cela ne se produirait plus. […] Les Russes ont eu toutes les raison de déclarer que ce qui traverse l'espace aérienne de la Syrie sera immédiatement abattu», a souligné M.Bennett.

«La réaction de la Russie a été très nuancée et raisonnable. Poutine est un très bon stratège. Il essaye d'équilibrer de nombreux État, tels que la Turquie, Israël, l'Iran, la Syrie et les États-Unis», a conclu l'interlocuteur de Sputnik.

 

Le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait annoncé ce lundi que l'armée syrienne recevrait des batteries anti-aériennes S-300 d'ici deux semaines. Cette déclaration fait suite à la destruction par erreur d'un Il-20 de l'armée russe au-dessus de la Méditerranée par la défense antiaérienne syrienne dans le cadre d'un raid aérien israélien. Moscou a accusé l'aviation de l'État hébreu d'avoir provoqué le tir ayant touché l'appareil russe.

 

Le ministre avait rappelé que la livraison de systèmes S-300 à Damas, décidée en 2010, avait été retardée à la demande d'Israël, mais que la situation avait désormais changé et «pas par notre faute», avait-il précisé. Aujourd'hui, des S-300 commandés par les Russes sont implantés autour de la base navale de Tartous, tandis que des S-400, plus modernes, sont déployés sur la base aérienne de Hmeimim.

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