Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la nation . tag

CIA, la France la vaut bien! Par Hélène Richard-Favre

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Les média

CIA, la France la vaut bien! Par Hélène Richard-Favre

12/03/2017

CIA, la France la vaut bien

 

Surfer sur le registre moral pour capter l’attention d’un électorat, voici qui semble décidément être devenu de mise. Ce qui se passe dans le cadre de la campagne présidentielle française révèle la crédulité citoyenne et le cynisme de qui la manipule.

Et puis, maintenant que l’UPR François Asselineau a obtenu ses parrainages pour entrer dans la course à l’Elysée, c’est désormais au tour des souverainistes de se déchirer.

Autant de fractures dans les partis ne peuvent que renforcer le candidat qui n'affiche, pour sa part, aucune ligne distincte.

L’intérêt à voir triompher Emmanuel Macron est tel que polariser l’attention sur tout ce qui peut détourner l’attention de son parcours et de ses visées est bon. 

Aujourd’hui, ce sont les costumes de François Fillon qui font la une. L’homme est, à l’évidence, dans le collimateur des  cercles proches du candidat en marche. Il n’est pas le seul et écarter du pouvoir tout ce qui menace certains intérêts précis s’impose.

Que la CIA s’intéresse à ce qui se passe en France a été explicitement admis par nombre de médias. Qu’elle se soit arrêtée à l’élection de 2012, à chacune et à chacun d’en décider. 

Le fait est que nombreuses sont les belles âmes qui estiment la France mériter de se mettre en marche.

Bien leur en prenne et bonne route à elles! Car quel(le) que soit celle ou celui qui accèdera à la fonction suprême, la tâche qui l’attend sera rude.

Inutile d’être grand sage pour le prédire. 

 

Lire la suite

l’Alsace disparaît des écrans radar. C’est l’une des conséquences de la réforme des régions.

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation

l’Alsace disparaît des écrans radar. C’est l’une des conséquences de la réforme des régions.

EST-CE POSSIBLE ?

José Meidinger

Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1erjanvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ».

L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

Mais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible…

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme :

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie. Pour la Corse il n'y a pas de soucis... eux on leur fout la paix, sinon "BOUM" !!!

Soumission pour l'Alsace ! MERCI Philippe RICHERT !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Lire la suite

Livres. Relève-toi de Régis Chamagne.

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #La France

Aux éditions Astrée

Relève-toi, aux éditions Astrée, le dernier livre de Régis Chamagne

Ce livre, « Relève-toi », veut inviter le peuple français à reprendre son destin en main, à recouvrer sa souveraineté populaire et à sauver la France. Il est composé de trois parties, de trois cris.

Un cri d’amour

Les Français doivent commencer par s’aimer, en tant que peuple, et aimer la France. Pour cela il faut se connaître. C’est l’objet de la première partie : rompre avec cette classe médiatique et politicienne qui nous inocule depuis des décennies le poison de la culpabilité et de la haine de l’Histoire de France. La diversité des structures familiales en France fait qu’il n’y a pas un peuple français mais cent, ce qui explique notre propension à nous diviser. Mais notre géographie – un hexagone presque parfait, d’une incroyable diversité, d’une grande richesse et d’une immense beauté – nous invite à vivre ensemble et à nous inventer un destin commun. Là est résumée toute la problématique de l’Histoire de France. Le Général de Gaulle écrivait : « Toute notre histoire, c’est l’alternance des immenses douleurs d’un peuple dispersé et des fécondes grandeurs d’une nation libre groupée sous l’égide d’un État fort. »

Un cri de colère

Mais depuis la fin de la seconde guerre mondiale, un projet impérial, caché au peuple français, est à l’œuvre. Petit à petit, de façon très subtile, voire sournoise, une dictature européenne s’est mise en place. Elle a retiré tout pouvoir de décision aux citoyens français. Nous avons le choix de désigner nos élus mais pas celui de décider de notre politique. Évidemment, toute la classe médiatique et politicienne est complice, par consentement ou par ignorance. Cette deuxième partie décrypte soigneusement toute cette mécanique, preuves à l’appui, et dresse un constat sans appel, à l’opposé de la pensée unique et des discours politiquement corrects.

Un cri d’espoir

Mais la flamme de l’espérance ne doit pas s’éteindre car le salut est au bout du chemin, à condition d’en avoir la volonté et l’envie, à condition que le peuple français, une fois de plus dans son Histoire, dépasse ses contradictions et se regroupe autour d’un l’impératif sacré : sauver la France ! C’est l’objet de cette troisième partie : donner des pistes, stimuler les énergies, susciter l’envie de mener le combat de libération nationale. Alors, si nous réussissons, nos enfants et petits-enfants pourront de nouveau grandir et vivre dans une France belle et généreuse au service de l’humanité.

Régis Chamagne

Lire la suite

La France n’a plus de politique étrangère ? Vendons notre siège au Conseil de l’ONU au Qatar. Par Jacques-Marie BOURGET du Grand Soir.

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La nation ., #Daesch, #Politique étrangère

La France n’a plus de politique étrangère ? Vendons notre siège au Conseil de l’ONU au Qatar.

L'Europe est une colonie étasunienne créée par un agent français de la CIA et un ministre de Pétain. La politique étrangère de Paris se décide à Washington. Pourquoi dépenser de l'argent en entretenant un lourd Titanic nommé Quai d'Orsay ? Il faut en faire un palace couvert d'étoiles et vendre notre voix au Conseil de l'ONU au plus offrant, à coup sûr le Qatar.

Et si, sur eBay, on mettait en vente la voix de la France au Conseil de sécurité de l’Onu ? Ça ferait des sous pour payer d’autres gardes du corps à Marine Le Pen et d’autres épouses travailleuses à François Fillon. J’ai un ami corse, expert pointilleux en achat et vente de votes, qui pourrait se charger de la transaction. On nous dit que les caisses de la France sont vides ? Très bien. Mais puisque personne, entre les candidats à la succession de Paul Deschanel, ne nous propose de faire revenir en France les 160 milliards de taxes et impôts en cavale, ce droit de suffrage à l’Onu a la qualité d’une voix en or.

Ma réflexion mérite au moins une bonne étude de marché. Il serait judicieux de la confier à Ladreit de la Charrière, un homme qui a de l’entregent, et même de l’entre-François ; qui connaît donc du monde, le monde. Les plus courageux d’entre nous, ceux qui ont perdu de jolies soirées à écouter les moulins à paroles des « primaires » l’ont constaté : pour présider la France, un programme de politique étrangère n’est pas nécessaire. C’est un peu l’option macramé au bac, larguée entre la prolongation du boulevard Saint-Germain jusqu’à la mer et la gratuité des rasoirs.

Avant, l’Europe était à l’étranger... C’est fini. Tant mieux pour l’espéranto et les citoyens du monde : maintenant l’Europe, c’est chez nous. Que vous croyez ! On a oublié de le marquer sur la carte, mais la capitale des 28 n’est ni à Bruxelles ni à Strasbourg, mais à Washington. C’est là, après 1945, que le plan d’un grand marché « libre », d’une grande colonie, a été écrit. Son nom sera Europe. Pour en maçonner les fondations, les Américains ont jadis missionné deux formidables apôtres, Jean Monnet, ami de la CIA, et Robert Schuman, ministre de Pétain, des hommes sûrs. Résultat, aujourd’hui à Bruxelles 40 000 lobbyistes, tels les petits Blancs d’Afrique, veillent au bon déroulement de l’US dessein.

À ce point vous objectez que, si l’Europe est étasunienne, en débattre est alors causer de politique étrangère ! Pas du tout. Par la magie de la mondialisation mondialisée, il se trouve que la France, c’est l’Amérique. Donc plus besoin de payer au Quai d’Orsay des diplomates, « néocons », qui ne sont que les perroquets de Washington. Fermons le Quai puisque nos choix à l’étranger, hors le sursaut Chirac-Villepin, sont ceux des Bush, Clinton, Obama et Trump aujourd’hui. Voilà une seconde économie, zéro Quai.

Sûrement têtus, vous entendez démontrer que je déraille. Puisque la France bombarde des pans entiers de la planète, c’est bien la preuve que Paris a une vraie géopolitique. À cet instant je suis étonné que vous n’ayez pas remarqué que l’Otan est un outil des États-Unis dont nous ne sommes que les mercenaires. Qu’il n’y a pas de bombe « occidentale » larguée sans un OK venu du corral washingtonien.

Exemple : quand Hollande, dans une crise de folie peu douce, entreprend de bombarder Damas, Obama dit « no » et le met au piquet (et c’est heureux). Sans juger utile d’informer le vacataire de l’Élysée que les Russes, par leurs radars et contre missiles, avaient déjà rendu le ciel de Damas impénétrable. Non, ce qui est autorisé, recommandé, c’est le farouche soutien aux oligarques néo-nazis ukrainiens. Ça, c’est le paradis assuré. D’ailleurs sur son écran raplapla, Pujadas nous le serine : « L’Ukraine, c’est vital pour l’Europe. » Traduisons : pour les États-Unis. Et pour ses milliardaires de la variété Soros, autrement dit pour Wall Street et les « révolutions » orange. Regardons ailleurs, à Riyad : quand Hollande assiste à une réunion du Conseil de commandement qui regroupe les Saoudiens et les États du Golfe, dont le but est d’écraser le Yémen, il obéit à qui, le président de la République François ?

Heureusement, en cache-sexe de la « politique » étrangère française, nous avons Bachar. Ah ! Bachar ! Celui que l’on appelle par son petit nom comme un ami – ou comme un domestique arabe – sert de cours de rattrapage, type Sciences-Po, à des députés qui prennent le Pirée pour un homme. Observons que chacun d’eux, gauche-droite, en bon godillot, a voté pour la guerre en Libye. Un choix judicieux qui nous indique une grande capacité de visionnaire.

J’allais oublier un axe fondamental, celui sur lequel la France déploie son savoir-faire comme une clématite sur un tuteur : l’Afrique. Boum le Mali ! Pan pan les terroristes ! Ouh là là ! Allez faire un peu de tourisme chez les Dogons ou visiter les Toubous et, dans la foulée, la Centrafrique comme ce n’est pas loin, vous verrez comme tout va bien en Françafrique où on ne fait pas de politique étrangère, mais des affaires. C’est sûr, vous n’en reviendrez pas.

Donc tel un « expert » invité à l’émission télévisée C dans l’air, j’en reviens à ma bonne idée : vendons notre voix à l’Onu, soyons Folamour. Je propose comme client le Qatar, sa sagesse, sa hauteur de vue, sa qualité démocratique qui sont une garantie : notre voix sera aussi bien portée que du Dior par la Cheikha.

Pourtant, espoir, le retour d’une stratégie, d’« une vision pour la France », n’est pas une illusion totalement perdue. Il suffit pour cela de confier les clés du pays à Emmanuel Macron ou à Benoît Hamon. Prenons le Proche-Orient comme exemple, le chaudron où mitonne tant d’injustice. Par rapport à Israël, le banquier Macron qui condamne la colonisation en Algérie, mais l’approuve à Gaza et Cisjordanie, « rejette l’idée que la France reconnaisse la Palestine »... Tandis que Hamon, qui lui ne trouve pas d’aspect criminel à la colonisation, « attend que les pays qui entourent Israël cessent de lui être hostiles »... Face à ces idées fortes exprimées par de tels géants, je retire ma proposition : la voix de la France n’est plus à vendre. Elle est déjà en viager.

Jacques-Marie BOURGET

Ce texte a été publié dans le mensuel Afrique Asie de mars 2017.

Normalien, cacique à l’agrégation de lettres modernes, Laurent Fabius utilise tout naturellement le mot "expertise" dans son sens anglais (LGS).

URL de cet article 31605

   

Lire la suite

Macron a fait fortune en vendant du lait en poudre à des pays sans eau. Publié le 23 février 2017 par Alice Chambord

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Macron, #Comité pour une Nouvelle résistance, #La France, #La République, #La nation .

Emmanuel Macron a fait ses classes chez

Rothschild et a fait fortune chez Nestlé grâce à la

vente de lait en poudre

aux pauvres d'Afrique sans eau.

Macron a fait fortune en vendant du lait en poudre à des pays sans eau. Publié le 23 février 2017  par Alice Chambord

 

 

Après être passé par l’ENA, Emmanuel Macron a passé plusieurs années à l’Inspection générale des Finances.

Il est repéré par Jacques Attali, qui le recommandera à François Henrot, le bras droit de David de Rothschild.

Macron intègre donc Rothschild Cie et en deux ans, Macron est catapulté associé-gérant de la banque familiale.

http://news.efinancialcareers.com/fr-fr/182585/nomination-bercy-emmanuel-macron-banquier-rothschild/

Dans cet environnement , Macron, le jeune qui plaît aux vieux, rencontre sa première heure de gloire.

Après de multiples rencontres avec Peter Brabeck, le patron de Nestlé, croisé à la commission Attali, le banquier Macron parvient à piloter le rachat des laits infantiles de Pfizer.

La transaction est évaluée à neuf milliards d’euros. Grâce à son coup, Macron va se mettre « à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours ». C’était en 2012.

Un business assez malsain puisqu’il consiste en effet à vendre ces laits en poudre à des pays pour la plupart pauvres et émergents, qui manquent d’eau ! (voir les pays ciblés par Nestlé, page 6 du PDF).

http://www.nestle.com/asset-library/documents/investors/nis-2013-vevey/bill-partyka-getting-to-know-wyeth-nutrition.pdf

http://www.lefigaro.fr/societes/2012/04/22/20005-20120422ARTFIG00258-nestle-rachete-la-nutrition-infantile-de-pfizer.php

Voici donc l’origine de la fortune d’Emmanuel Macron : le lait maternisé tété par les pauvres de la planète…

Les sans dents devraient se poser la question « à quelle poudre il va les réduire »

Emmanuel Macron a déclaré 2,5 millions d’euros au total sur les années 2011 et 2012.

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a publié ses déclarations de patrimoine et d’intérêts (toujours consultable ci dessous).

http://www.hatvp.fr/fiche-nominative/?declarant=macron-emmanuel

En 2011, il a ainsi déclaré 403.600 euros correspondant à son salaire chez Rothschild, mais aussi 706.300 euros issus de « bénéfices industriels et commerciaux » (dont la transaction Nestlé) et 291.300 euros provenant de « parts de dividendes dans les sociétés du groupe Rothschild ».

Au total, sa rémunération a donc atteint 1,4 million d’euros pour cette seule année.

Au cours des 5 mois suivants, le ministre a touché près d’un million d’euros pour ses activités au sein de l’établissement bancaire, qu’il a quitté en mai pour rejoindre l’Elysée.

Nommé secrétaire général adjoint, il y a gagné 100.811 euros, ce qui porte sa rémunération totale à 1,09 million d’euros en 2012.

Côté patrimoine, Emmanuel Macron déclare un appartement de 83 m² dans le 15e arrondissement de Paris, acheté 820.000 euros et dont la valeur est maintenant estimée à 935.000 euros.

Il est quand même impressionnant que personne ne remarque les inepties comptables de cette déclaration !

Comment peut-il déclarer un actif brut de 1.200.000€ et un passif résiduel de 1.050.000 € soit un actif net de 150.000 € en ayant gagne 3.500.000 € sur 4 ans… ?

Même après impôts et dépenses diverses c’est absolument impossible.

De plus, s’il paye sous forme de prêt 350.000 € de travaux dans le bien propre de son épouse au Touquet il devrait être constaté un droit de créance qui aurait dû gonfler l’actif.

Comment pourrait-on déduire de l’actif des postes de passif sans en face trouver sa contrepartie soit sous forme d’un bien ou d’un droit de créance ?

Déclaration manifestement abusive et incomplète à la limite du scandaleux, mais ça non plus ça n’intéresse aucun journaliste à la solde du pouvoir en place !

Quant à l’absence d’ISF pendant toutes ces années, je suis baba. La déclaration d’ISF concerne le foyer fiscal, y compris les biens de madame.

N’y aurait-il pas eu omission ? S’il n’était pas le chouchou des médias, cela ferait la une de tous les journaux depuis longtemps.

Il y a 2 poids 2 mesures comme d’habitude. Les intouchables et les autres…

Macron et son épouse ont finalement tardivement été rattrapés par le fisc (révélation en mai 2016 par Médiapart et Le Canard).

Après un an et demi de discussions avec le fisc, ayant porté en particulier sur la valeur de la demeure de son épouse au Touquet, Emmanuel Macron a finalement admis qu’il devait payer l’ISF et déposé une déclaration rectificative pour les années 2013 et 2014.
Ainsi réévalué, le patrimoine de M. Macron a dépassé le seuil auquel un foyer fiscal est assujetti à l’ISF, soit 1,3 million d’euros.

Le couple franchit ainsi le seuil de l’impôt sur la fortune (ISF).

https://www.les-crises.fr/macron-36-millions-deuros-de-revenus-cumules-patrimoine-negatif/

http://www.lesechos.fr/elections/emmanuel-macron/0211757368006-macron-veut-faire-de-lisf-un-impot-sur-la-rente-immobiliere-2061839.php

Alors encore ministre de l’Economie Emmanuel Macron avait jugé nécessaire une réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF).

Maintenant candidat a la présidentielle, il souhaite supprimer l’ISF.

Macron veut transformer l’ISF en «impôt sur la rente immobilière». On y est !

Donc, en taxant un peu plus les revenus fonciers, les Français n’achèteront plus en vue de locations pour augmenter leur retraite.

Ces socialistes souhaitent réellement que les classes moyennes disparaissent !

Le but de Macron c’est encore plus taxer les Français pour enrichir ses amis de la finance internationale.
Et il va en rajouter d’autant que le rédacteur de son programme est tout comme lui un drogué d impôt :

Jean Pisani Ferry (ancien directeur de France Stratégie) planificateur socialiste et concepteur de la taxe sur les propriétaires de leur bien immobilier d’ores et déjà annoncée.
Augmentation de la CSG (son sponsor Patrick Drahi, homme d’affaires et entrepreneur franco-maroco-israélien, né le 20 août 1963 à Casablanca, réside en Suisse depuis 1999 et ne la paie donc pas).

http://www.insolentiae.com/enquete-exclusive-la-fabrication-du-candidat-macron-pantin-de-drahi/

Augmentation des droits de succession.

Cotisation chômage pour les indépendants qui n’en veulent pas.
Augmentation des charges des indépendants par la suppression de RSI.
Chaque jour une mesurette une idée et une nouvelle taxe.
Bien sûr, rien sur les propriétés d’Art ; sponsor Bergé oblige.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Collection_Yves_Saint_Laurent_et_Pierre_Berg%C3%A9

http://www.lepoint.fr/presidentielle/emmanuel-macron-recoit-le-soutien-de-pierre-berge-31-01-2017-2101331_3121.php

Ce matraquage fiscal associé à son immigrationnisme en ferait le candidat idéal face à Marine Le Pen.

Voter Marine Le Pen restera la seule solution. Qu’il continue à parler dans le vide !

« Ce n’est pas la vache qui beugle le plus fort qui a le plus de lait. » (même en poudre).

ALICE CHAMBORD

 

Macron a fait fortune en vendant du lait en poudre à des pays sans eau. Publié le 23 février 2017  par Alice Chambord

Les assertions et opinions exprimées ici sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputées à ce blog.

Lire la suite
Lire la suite

Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La République, #La nation ., #Les média

Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·
Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie
 
On parle beaucoup des mésaventures de M. et Mme Fillon, mais la crise conjoncturelle gravissime que travers la droite française, en réalité, révèle surtout la perte de substance démocratique de notre système politique. Ce scandale politico-financier somme toute assez banal (si ce n'est que le principal intéressé est un candidat majeur à l'élection présidentielle) ne nous a pas appris que les élus considéraient les deniers publics comme de l'argent de poche. On le savait déjà. Il n'a pas dévoilé, non plus, l'imbrication suspecte des pouvoirs politique, médiatique, judiciaire et financier. Le phénomène est connu, et aussi ancien que la démocratie formelle, suspendue aux rapports de forces des acteurs sociaux qui se saisissent de ses procédures comme on investit un champ de bataille.
Ce que montre cette crise, c'est l'inanité d'un système où tout est suspendu au sort d'un politicien transformé par les primaires en « deus ex machina ». Que ce champion s'effondre, et tout est fini. On peut comprendre la colère des électeurs de droite, frustrés d’une représentation digne de ce nom lors d’une compétition majeure. Mais ce danger systémique est la rançon d'un régime qui fait du scrutin présidentiel la clé de voûte des institutions. Si elle lâche, tout s'effondre. Depuis la fondation de la Vème République, la vie politique a été mise en orbite autour de l'élection suprême. La compétition élyséenne en constitue l'alpha et l'oméga. L'instauration du quinquennat a accentué cette tendance, en faisant dépendre l'issue des élections législatives du verdict présidentiel.
Ce dispositif institutionnel taillé sur mesure pour le général de Gaulle fonctionne désormais à rebours de son projet initial. Destiné à souder la nation autour d'un chef élu par le peuple, il dépossède ce dernier en dévitalisant le débat démocratique. Emmanuel Macron est à la fois le théoricien et le bénéficiaire de cette politique de la terre brûlée qui évacue scrupuleusement la politique (au sens noble du terme) du débat électoral. Complètement artificielle, calquée sur les tempos instantanés et les codes débilitants de la télévision, la personnalisation du scrutin relègue les programmes au second plan. Les candidats sont lancés sur le marché comme des savonnettes, la confrontation dégénère en coups tordus, l'obsession du « buzz » supplante le débat d'idées. Le résultat final, c'est qu'on a un cheval de cirque à la place d'un cheval de course.
On pointe à juste titre la vacuité de cette joute électorale, on peste contre la débilité de ce Barnum politicien, mais on oublie généralement de souligner l'américanisation qui en est la cause. Au lieu de confronter des projets incarnés par des forces sociales organisées, la compétition présidentielle met aux prises des compétiteurs sans envergure, des bateleurs rodés à la « com » qui font des moulinets avec leurs bras en débitant des banalités. Si les électeurs sont dépolitisés, inutile de se demander pourquoi ! La crise de la politique est entretenue par le débat politique lui-même, soigneusement vidé de sa substance par les professionnels du décervelage.
Cette dégénérescence de la démocratie en bouffonnerie est d'autant plus nocive qu'elle s'accompagne d'un autre phénomène. C'est l'emprise des milieux financiers sur les médias de masse, phénomène qui semble avoir désormais atteint son maximum historique ! Dans un pays où neuf milliardaires possèdent la quasi-totalité des organes de presse, la délibération démocratique est au mieux une illusion consolatrice, au pire une vaste fumisterie. Naïfs, nous croyons que nous choisissons nos dirigeants et que ce choix est transparent. Mais deux idées fausses ne feront jamais une idée vraie. Et ce qui est sûr, c'est que cette double illusion est indispensable à la perpétuation de l'oligarchie.
La promotion d'Emmanuel Macron sur les décombres d'un fillonisme faisandé illustre à merveille ce poids des structures. La candidature du père Noël des possédants ayant explosé en plein vol, la caste lui a aussitôt trouvé un substitut. L’insoutenable légèreté de ce candidat à programme variable tient lieu de boussole d’une élection dont le résultat est programmé d’avance. La mine réjouie du jeune banquier d'affaires, très fier d’avoir gagné deux millions d’euros en deux mois en montant une OPA pour Nestlé, orne les couvertures des magazines, M. Bourdin lui sert copieusement la soupe sur Bfm, et « Le Monde » fait sa campagne grâce aux 13 millions d'euros de subventions publiques. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes de l'oligarchie. Contrôlant les médias qui formatent l'opinion, elle préside à une foire d'empoigne électorale qui distraira le bon peuple et ne lui réservera aucune mauvaise surprise.   
 
Bruno Guigue
Quand la démocratie dégénère en bouffonnerie, par Bruno Guigue·
Lire la suite

Montrer la dette, pour cacher les dividendes. Par Fabrice AUBERT dans Le Grand Soir.

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La République, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #La dette

 

Montrer la dette, pour cacher les dividendes.

Préambule : C’est suite à une discussion du café du commerce, à Martigues, avec des militants politiques engagés à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, qu’un militant, expliquant que celui-ci n’avait pas répondu aux questions sur la dette et surtout fourni de chiffres, que l’idée de ce papier m’est venu. Il ne s’agit pas d’un papier pro ou anti Mélenchon, juste donner des éléments de réflexion pédagogiques sur la question de la dette. Il peut être utile aux militants syndicalistes, politiques, associatifs comme au simple citoyen qui s’interroge sur l’importance, la gravité et la légitimité de la dette dite publique… J’espère qu’il est d’accès et de lecture facile, j’ai en tout cas, comme toujours, cherché à être le plus pédagogique possible, sans pour autant baisser le niveau du conte

UNE ELECTION PRESIDENTIELLE ? A quoi reconnait-on qu’une élection Présidentielle va avoir lieu dans notre Pays ? C’est facile, car les faits se répètent inexorablement à l’identique. A chaque élection présidentielle, le centre du débat des questions sociales, pourtant majoritairement souhaitées par les citoyens, se substitue celui de la dette, présentée à chaque fois comme « insupportable », conduisant la France à la faillite : « Dette, déficit : La France joue sa crédibilité » [1] … Puis après avoir été élu, ne pouvant réduire les politiques sociales, autant que désirées, par peur d’une « Révolution politique » [2], les « élus », continuent la même politique qu’avant, quitte à se couper du réel, du Pays, des citoyens et aggravent de ce fait, la situation du Pays, et pas simplement que d’un point de vue comptable, mais aussi sur l’emploi, les services publics, entraînant « chômage de masse et précarités sociales. Puis on recommence.

C’est pourquoi depuis quelques semaines désormais, pas un jour ne passe sans que les « médias serviles », ne nous récitent le discours sur la dette publique qu’il faut de plus conjuguer à l’impossibilité qu’a eu l’actuel locataire de l’Elysée à inverser la courbe du chômage…

LA FRANCE CHAMPIONNE DES DIVIDENDES : Pourtant et dans le même temps, on apprend que le Pays où les « entreprises » reçoivent le plus de dividendes, est notre doux pays (40, 7 Milliards d’euros et plus 33 % en 2014) devant l’Angleterre et l’Allemagne… Comment expliquer ce paradoxe, d’un « Pays qui s’effondre » et dont pourtant les dividendes n’ont jamais été aussi élevés… La pensée de Victor Hugo peut nous y aider :

« C’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches. ’ (Victor Hugo, L’Homme qui rit.)

Il nous faut donc démonter à nouveau le mécanisme de la dette, pour en saisir les dessous cachés…

LA DETTE PUBLIQUE INEXORABLE ? A regarder la courbe de la dette « dite publique », on voit bien que dans son mouvement apparent, celle-ci non seulement ne fait que grimper, mais que de plus son rythme de progression s’accélère à partir de 2007-2008, rendant en apparence celle-ci inexorable…

UN PEU D’APPROCHE SCIENTIFIQUE S’IMPOSE : En règle générale, ce sont les « économistes libéraux », promoteurs du « marché libre et non faussé » qui s’appuyant sur les sciences dites « expérimentales », construisent leur démonstration de la prétendue « supériorité du marché sur l’Etat ». C’est pourquoi ici, la Science ne sera pas « invoquée », comme puissance divine supérieure, juste évoquée pour comprendre ce qu’est une « approche scientifique ». Les Sciences physiques s’intéressent notamment à ce qui est appelé la « résistance des matériaux ». L’expérience consiste à exercer une pression sur un matériau, jusqu’à ce qu’il casse et observer ce qui se passe à ces points de rupture… C’est cette méthode qu’il faut appliquer au graphique.

UN GRAPHIQUE N’EXPLIQUE RIEN : Un graphique ne fait que représenter sous la forme d’une courbe, une suite de données statistiques, c’est pourquoi un graphique n’explique jamais rien en soi. Mais ce qui est important c’est d’appliquer la méthode retenue aux « points de rupture » du graphique, c’est-à-dire, là où les évolutions se modifient (croissance des déficits) et y rapporter des éléments d’informations économiques, sociales et politiques connus. Il nous faut donc regarder ce qui s’est passé en 2000 et en 2007, pour avoir un élément d’explication des ruptures intervenues…

  • En l’an 2000 eut lieu le « Krach Internet », parti des Etats-Unis, qui derrière le scandale Enron [3], provoqua une première récession mondiale.
  • En 2007 débuta le « Krach des subprimes », qui « brula 25.000 milliards de dollars en 10 mois » [4] et qui fut baptisé par le Président Obama lui-même, comme la « pire crise depuis 1929 »…avec nouvelle récession mondiale, dont nous ne sommes toujours pas sorti.

Derrière, ces krachs qui provenaient des marchés, en permanence, c’est l’Etat, les Etats qui sont intervenus pour sauver les marchés de leur propre crise. Comment ? En relançant l’activité des entreprises par des travaux financés par de l’argent emprunté aux marchés générant les déficits publics.

LA SOMME DES DEFICITS (augmenté des intérêts annuels) FONT LA DETTE  : La dette dite publique est le produit d’une histoire de déficits accumulés au cours du temps. Mais il faut de plus, rajouter aux emprunts annuels, le cout des intérêts, qu’appliquent, de manière discrétionnaire, les banques en fonction des Pays, puisque les Etats ne peuvent directement s’adresser à la B.C.E. Les déficits « dits publics » sont donc de fait, des « emprunts publics » réalisés auprès des banques privées, en vue d’opérer le « sauvetage » des marchés financiers en crise, et non la création de postes de fonctionnaires. Et c’est l’ensemble de ces déficits cumulés, qui génère la dette « dite publique ». Les « points de ruptures » ne sont que l’expression régulière et répétés des crises du système, qui s’aggravent de cycle en cycle.

LES RELANCES PUBLIQUES : Juste après le krach financier des « Subprimes » de 2007, [5] que de réunions du G7 et du G 20 pour régler les problèmes générés par la crise…les différents gouvernements d’Europe et les Etats-Unis ont, contre la théorie libérale, décidé d’intervenir à la fois en recapitalisant les banques, les « nationalisant » provisoirement parfois, et ont engagé des plans de relance économique. En d’autres termes, les Etats ont injecté de « l’argent public » dans des plans d’investissements tels qu’ils nécessitaient des emprunts, qui Europe oblige, ont permis aux banques de se « refaire la cerise », sur les « prêts d’Etats ». C’est ainsi qu’en France le plan de sauvetage bancaire a atteint 380 milliards d’euros, soit 18 % du P.I.B nécessitant un emprunt auprès des marchés de 253 milliards en 2009, puis de 212 milliards en 2010, générant les fameux « déficits publics », qui ajoutés les uns aux autres ont généré la dette. Observons que dans ce cadre, les Responsables du Krach (Banques et marchés financiers), ont non seulement été épargnés, mais de fait, ils ont été « sauvés » de leur propre crise par l’argent public (le Notre), qui de plus, du fait de l’obligation d’emprunter sur les marchés financiers, leur ont permis, moyennant intérêt, de se refaire une activité financière lucrative et sure (« emprunts d’Etats »).

LES CONSEQUENCES POUR L’ECONOMIE REELLE : La prétention des économistes libéraux vise à séparer, ce qui serait de l’ordre de la sphère financière, de ce que l’on appelle l’économie réelle. Ils voudraient imposer l’idée que les « marchés financiers » seraient un « marché particulier », déconnecté de l’économie réelle et que les soubresauts de la « Finance mondialisée » [6] n’auraient aucun impact sur l’économie réelle, d’où leur thèse que « l’argent brulé » en bourse, ne serait que de « l’argent virtuel ». Il suffit cependant d’observer ces deux graphiques, pour comprendre l’inanité de cette thèse et qu’à contrario, les soubresauts et comportements erratiques de la « finance dérégulée », ont des conséquences immédiates et de longs termes, dont les effluves se font toujours sentir aujourd’hui. La première conséquence fut la chute de l’activité industrielle (graphique de gauche) entraînant de ce fait la destruction de nombreuses entreprises et de ce fait l’envolée d’un chômage de masse (à droite)…

LA DESTRUCTION CREATRICE  : Prenez un libéral, montrez-lui ces contradictions et comme un chat, il retombera sur ces pieds, car la langue de bois, c’est eux… Ainsi acculé devant ces graphiques et notamment celui sur les défaillances d’entreprises, il vous rétorquera aussitôt : « Destruction créatrice », c’est-à-dire le principe philosophique naturel selon lequel, la « destruction d’entreprises », favoriserait de ce fait, la création d’entreprises dans de nouveaux secteurs, créeront, de ce fait, les emplois nécessaires. Ainsi on passerait d’une économie à « dominante industrielle » à une économie « ubérisée » du fait de la « Révolution numérique » [7] en cours. L’Etat n’ayant plus comme rôle que « d’accompagner » ces mutations irréversibles et non de les réduire. Observons cependant, que la « destruction créatrice », ne génère rien d’autre que de la précarité (graphique de droite). Aujourd’hui plus de 80 % des emplois créés, sont hors C.D.I. La « destruction créatrice » substitue de « l’instabilité à la stabilité » qu’avaient générée les « luttes de classes » des trente glorieuses, obligeant l’Etat à intervenir et même à piloter l’économie. En ayant laissé ce pouvoir aux marchés, l’Etat est de fait devenu « Impuissant » et plus les politiques sont libérales et plus l’Etat est impuissant et sa politique inefficace, que cela soit pour l’emploi ou la dette.

CE SONT LES MARCHES QUI CREENT LA DETTE : Dans la réalité de l’analyse ce sont les marchés privés qui génèrent la dette publique. Au-delà des graphiques déjà perçus et analysés, il y a ce « chef d’œuvre » au titre incontestable qui nous dit : « Dette privée totale transférée aux Etats », et qui atteint en 2009, l’équivalent de 300 % du P.I.B. Soulignons la source, puisque ce graphique n’est pas paru dans « l’Humanité », mais dans « les Echos » en Septembre 2009. Tout ceci montre que les décideurs sont parfaitement au courant que la dette dite publique, n’est pas de la responsabilité des fonctionnaires, mais bien du comportement erratique des marchés qui jouent avec la finance, comme avec des allumettes.

LA FINANCIARISATION DE L’ECONOMIE : Plutôt qu’un long discours, cette caricature permet de visualiser le mécanisme de la financiarisation. Sous pression financière, le « management vertical », de la compétitivité fait pression sur les salaires et l’emploi dans les entreprises, générant des destructions d’entreprises et d’emplois et le « modus operandi » porte le nom de « fusion ». Et la politique libérale de l’Etat (version droite ou sociale-démocrate) consiste, en récupérant l’argent des impôts des salariés, déjà pressurisés, à le redistribuer au marché qui en fait « du beurre et l’argent du beurre », sans jamais investir dans le système économique, au contraire, il s’évapore dans les paradis fiscaux…(« Panama Pappers »).

LE TROU NOIR DE LA FINANCE : Ces graphiques successifs permettent d’approfondir la thèse, que la dette est le produit des « déficits cumulés », qui sont eux-mêmes, le résultat des « chocs du marchés », conséquence des « krachs bancaires successifs ». Hors les banques en difficulté, on l’a vu avec « Lheman Brother », lorsqu’elles ne sont pas immédiatement secourus par les Etats, provoquent des « séismes financiers mondiaux », qui par la suite entraînent des crises économiques et sociales majeures, conséquence de cette « financiarisation de l’économie », c’est-à-dire de la domination de la finance sur l’économie. C’est à ce titre que l’on peut parler de « trou noir de la finance », c’est-à-dire d’un argent perdu en pure perte, pour la société, mais récupéré par les seuls actionnaires du marché.

REVENONS A LA DETTE : Une fois analysée les raisons de la dette, il nous faut aborder son remboursement et ses modalités.

  • La dette d’un ménage ? Quand un ménage s’endette pour acheter une maison, pensez-vous que le banquier calcule le ratio d’endettement, en prenant le montant total emprunté et en le rapportant au revenu annuel ??? Dans ces conditions, il n’y aurait aucun prêt accordé…Non le calcul fait est de prendre le montant emprunté, de le diviser par le nombre d’annuités prévu, et là de le rapporter au revenu annuel.
  • La dette de l’Etat : Et alors que l’Etat a ce pouvoir extraordinaire de lever l’impôt, pour éventuellement augmenter les ressources, pouvoir que n’a pas le salarié isolé (« d’augmenter son salaire »), les marchés financiers imposent, via les agences de notation, un ratio de Dette sur P.I.B annuel, et ce alors que de plus, la durée de remboursement de nos titres de dettes est environ de 7 ans.
  • Jean-Luc MELENCHON a donc raison de rapporter la dette dite publique, non à une seule année mais calculée sur 7 ans et dans ces conditions, le ratio n’est plus de 90 % d’endettement, mais d’environ 12 %... évidemment ça change la donne…

UN ENFANT NAITRAIT AVEC UNE DETTE SUR LA TETE ? C’est d’une « niaiserie absolue »…, pire c’est de l’idéologie pure. La thèse libérale consiste à dire qu’avec le niveau d’endettement public, un enfant naitrait aujourd’hui, avec une dette de 20.000 euros… Une fois de plus, si l’on prend l’exemple du ménage, une banque, pour effectivement calculer le risque pris de vous « prêter » de l’argent, prendra en effet en compte votre niveau d’endettement, mais elle regardera aussi votre patrimoine, et sa valeur estimée, qu’elle traitera comme un actif et défalquera de l’endettement. Il s’agit ici d’une simple règle comptable classique. Hors si l’Etat a des dettes, il a aussi un Patrimoine… que nous célébrons chaque année d’ailleurs (« Journée du patrimoine » : 17 et 18 Septembre 1016), qu’il faut donc défalquer de notre Dette….

  • Appliqué à l’Etat, ce calcul arithmétique simple montre qu’en définitive, loin de naitre avec une dette de 20.000 euros sur sa tête, notre bébé Français, nait avec un crédit de 12.000 euros…Je vous livre ici, les détails de l’analyse effectué par l’O.F.C.E : « Chaque nouveau-né français a une dette de 20.000 euros sur les épaules, s’est inquiété Nicolas Sarkozy jeudi soir. Mais ce calcul ne tient aucun compte des actifs détenus par l’Etat. Au contraire, un bébé français hérite en réalité d’une richesse nette à sa naissance. En cause, le déficit chronique de la France, ininterrompu depuis 1974, « dernier budget en équilibre », a rappelé Nicolas Sarkozy. Tant et si bien que la dette au sens de Maastricht (passif de l’Etat, des collectivités locales et des régimes de sécurité sociale) a atteint 64,2% du PIB en 2007. Soit 1.209.497 milliards d’euros. Selon les chiffres Eurostat, la dette moyenne de la zone euro est en effet de 66,2% du PIB en 2007. Celle de l’Allemagne de 65%. La Belgique affiche une dette de 84,9%, la Grèce, 94,5%, l’Italie, 104%. Et c’est encore loin de la dette du Japon, qui atteignait 159% en 2006. « Il n’y a donc pas de singularité française sur ce point », commente Mathieu Plane.

    Gare au fétichisme des chiffres. Car comme tout compte de patrimoine, celui de l’Etat comporte un passif, la dette, mais il inclut également les actifs qu’il détient. Et en l’occurrence, l’Etat n’est pas nu. D’abord, l’Etat possède des actifs financiers, 742 milliards d’euros en 2006. De l’or, des dépôts ou encore des parts dans des entreprises publiques cotées. Car l’Etat français est un actionnaire, et un gros. Selon l’Agence des participations d’Etat, leur valorisation dépassait 162 milliards d’euros au 24 avril. Dont 100 milliards rien que pour EDF.

    Aussi, la dette financière nette de la France n’était en réalité que de 38,2% du PIB en 2006 (dernier chiffre connu). Soit un niveau proche de 1995, alors que la dette au sens de Maastricht, elle, a augmenté. Mais entre-temps, la valeur du portefeuille boursier de l’Etat a profité de l’euphorie boursière. « On peut à bon droit s’interroger sur la priorité donnée à la réduction de la dette », estime Mathieu Plane. « Car compte tenu des actifs financiers, elle n’est pas si grande que ça. Tout au moins, la France n’est pas du tout le mauvais élève de l’Europe en la matière. Alors qu’elle l’est clairement en matière de chômage », observe l’économiste. Plus encore, l’Etat détient des actifs physiques ou immobiliers. Des terrains, des bâtiments, des infrastructures, dont la valeur est tenue à jour par l’Insee. « Si on comptabilise l’ensemble de ces actifs, les administrations publiques ne présentent plus une dette mais une richesse nette », calcule Mathieu Plane. Elle représentait 37,8% du PIB en 2006. Cette richesse a d’ailleurs augmenté de plus de 22 points de PIB entre 1995 et 2006. Les administrations publiques se sont enrichies dés lors que, boom de l’immobilier aidant, la valeur des terrains détenus par l’Etat a explosé : de plus de 200% en 10 ans ! Autrement dit, « le bébé français ne récupère pas à la naissance une dette publique de 18.700 euros mais il hérite au contraire d’un actif net de 11.000 euros », corrige Mathieu Plane. [8]

ET LES DIVIDENDES ? C’est sur ce plan qu’évidemment les libéraux sont les plus discrets. La théorie libérale stipule qu’en fait les dividendes, sont la rémunération du capital et que dans une « économie de marché », plus les dividendes sont élevés, plus cela signifie que le Capital est efficace. C’est ce qui est appelé la « juste rétribution des facteurs ». Si dans un Pays on assiste à une baisse salariale et à une hausse des dividendes, cela signifie simplement, si l’on applique la théorie, que le facteur travail a une mauvaise productivité et qu’au contraire le capital a une bonne productivité. Hors, selon les informations disponibles, la France serait championne d’Europe de la distribution de dividendes. Le problème, c’est que dans la réalité, le capital est inefficace et c’est notre productivité du travail [9] qui, étant l’une des plus élevée au monde sauve le système de la déroute…

LA DETTE PUBLIQUE UNE IDEOLOGIE AU SERVICE DU CAPITAL : Dire les choses ainsi, peut paraitre exagérée, mais si l’on en revient au titre de l’article et à la caricature, on voit bien qu’entre la réalité de la dette et son analyse effective, il y a bien d’autres problèmes à régler, dont le chômage, forme de « dette sociale », et soulignons ce que ne cesse de répéter Jean-Luc Mélenchon, sur la « dette écologique »… qui elle ne pourra pas s’effacer d’un « trait de plume », au contraire de la dette de « Lheman Brtoher » [10]

Rappelons ici, ce que disait Marx, sur le rapport entre le Capital et la nature, d’une étonnante modernité, en ces temps de « COP 21 » de triste niveau :

« Le capital épuise deux choses, le travailleur et la nature  ».

On mesure bien ainsi, que la dénonciation permanente de la « dette publique », notamment au moment des « campagnes présidentielles », permet d’enfermer le débat sur cette seule question, empêchant de ce fait, de penser une politique globale alternative. Le débat permanent sur la dette dite publique, vise à « enfermer la pensée » de toute possibilité d’émancipation, et de ce fait joue, avec le soutien actif des médias, une idéologie au service du capital, permettant de masquer la réalisation effective des profits, support à la distribution des dividendes. La dette et son discours [11] sont l’outil du capital, dans la « lutte des classes » qui l’oppose au prolétariat, et c’est même une spécificité de la Bourgeoisie Française qu’il est facile de démontrer. Il suffit pour cela de reprendre un texte écrit en 1849 et qui décrit déjà le discours de notre quotidien actuel :

 

« L’endettement de l’Etat était d’un intérêt direct pour la fraction de la bourgeoisie qui gouvernait et légiférait au moyen des Chambres. C’était précisément le déficit de l’Etat qui était l’objet même de ses spéculations et la source principale de son enrichissement. A la fin de chaque année, nouveau déficit. Au bout de quatre ou cinq ans, nouvel emprunt. Or, chaque nouvel emprunt fournissait à l’aristocratie une nouvelle occasion de rançonner l’Etat, qui, maintenu artificiellement au bord de la banqueroute, était obligé de traiter avec les banquiers dans les conditions les plus défavorables. Chaque nouvel emprunt était une nouvelle occasion de dévaliser le public, qui place ses capitaux en rentes sur l’Etat, au moyen d’opérations de Bourse, au secret desquelles gouvernement et majorité de la Chambre étaient initiés. (...)

Du fait que l’aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l’Etat, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l’opinion publique dans les faits et par la presse, se reproduisaient, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu’au café borgne, la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s’enrichir, non point par la production, mais par l’escamotage de la richesse d’autrui déjà existante, et se déchaînait, notamment aux sommets de la société bourgeoise, la manifestation des convoitises les plus malsaines et les plus déréglées… »

Ce texte de Karl MARX, est tiré d’un ouvrage au titre révélateur : « Les luttes de classes en France ». Nulle part ailleurs dans le Monde, la question de la dette dite publique ne fait l’objet d’un débat aussi tendu, et régulièrement, répété, car il s’agit pour la Bourgeoisie Française, de masquer que l’essentiel de ses profits, et de ce fait de la distribution des dividendes, vient de la « dette publique » et de sa gestion effective par les banques qui se sont substituées à l’Etat, comme avant 1789, les « Fermiers Généraux » étaient les véritables profiteurs des déficits royaux…et se récupéraient sur le peuple…

Terminons par cette proposition que faisait Marx : « Il n’y a qu’une seule façon de tuer le capitalisme : des impôts, des impôts et toujours plus d’impôts. » On comprend mieux, là aussi, la haine de la Bourgeoisie vis-à-vis de l’impôt…

Fabrice AUBERT

[1Les Echos / 14 Février 2017

[2Notre Pays étant « champion du monde des Révolutions » 1789, 1830, 1848, 1871, 1944 (Programme « les jours heureux » du « Conseil National de la Résistance ».

[3Entreprise de « trading d’énergie ». Le « trading » est une activité d’achat et de vente, sans aucune production effective.

[5Que l’ensemble de la doxa libérale n’a pas vu venir là où les marxistes et économistes hétérodoxes, ne cessaient d’alerter.

[6Finance mondialisée et non finance mondiale, car pour que la finance devienne mondialisée, il fallut des décisions politiques des Etats, à partir des années 80, dénommée « libéralisation, dérégulation ».

[7Concept très discutable et contesté. Les marxistes parlent de « Révolution Informationnelle »/ Cf mon papier sur le thème.

[8Source : Alternatives Economiques 2009

[9Je défie quiconque de venir me défier sur cette réalité, que je ne développe pas pour ne pas rallonger le propos..

[10Rappelons, ici que c’est le gouvernement américain qui a repris par un « trait de plume » l’ensemble des dettes de « Lheman Brother », désormais supporté par le « contribuable américain »…

[11A quoi il faut rajouter l’immigration, les musulmans, les chômeurs, les fonctionnaires, l’intervention de l’Etat etc…

URL de cet article 31595

   

Lire la suite
Lire la suite

Qui est vraiment MACRON ? [vidéo]

3 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #Les transnationales, #l'horreur économique

Publié par El Diablo

Qui est vraiment MACRON ? [vidéo]
 
Alors que François Fillon s'écroule, Emmanuel Macron a encore le vent en poupe. Il ne vient pas des partis, se dit ni de gauche ni de droite et fait souffler un vent nouveau sur la politique si l’on en croit certains médias. Mais comment est-il monté si vite, et si haut ? Les vidéastes du collectif Osons Causer décryptent le parcours et l’ascension fulgurante de cet énarque et ancien banquier d'affaires. Ce que le candidat à la présidentielle rappelle, c’est qu’on peut être en dehors des partis et néanmoins au cœur du pouvoir.



Pour s’abonner gratuitement à la chaîne de Mediapart https://www.youtube.com/user/mediapart

Les sources : http://osonscauser.com/qui-est-vraime...

Pour vous abonner à la chaîne d’Osons Causer : http://bit.ly/osonssabonner

Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>