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Le blog de Lucien PONS

Les leçons de la rencontre Macron / Poutine par Karine Bechet Golovko.

31 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La nation ., #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Les transnationales, #le nazisme, #l'horreur économique

mardi 30 mai 2017

 

Les leçons de la rencontre Macron / Poutine

 
 
 
Lorsque deux chefs d'Etat se rencontrent, chacun doit avoir une idée claire de ce qu'il attend de la discussion. Si l'on comprend sans difficulté l'intérêt pour Macron d'inviter le Président russe, l'intérêt de la Russie de se prêter au jeu du faire-valoir est beaucou plus flou. De cette confrontation, semble-t-il inattendue pour la Russie, en ressortira peut-être plus de clairvoyance dans sa vision de la France contemporaine.
 

Le produit Macron, un produit à la mode
 
E. Macron est un produit qui s'est bien vendu en France et dont le cours continue à augmenter, si l'on en croit les convertions récentes parmi ceux qui le critiquaient il y a encore peu. La forme fait oublier le fond. Il a suffit de mettre les habits d'un chef d'Etat qui reprend un minimum de patriotisme pastellisé, en le mêlant à de l'européanisme débridé, pour que chacun y trouve son De Gaulle ou son Delors, sans même faire le lien entre les figures contradictoires et inconciliables du produit. 
 
La technique de marketing très poussée qui a été emloyée est d'une efficacité redoutable et ce qui reste de capacité de réflexion indépendante des individus de notre société ne rassure pas. Nous avons plutôt l'impression d'être confronté à un troupeau de moutons qui se prend pour une société humaine et se dirige "de lui même" dans la voie qui lui a été préparée. 
 
Ce produit doit maintenant être vendu à l'international. L'on a vu la fameuse poignée de mains entre Trump et Macron, surmédiatisée en France, ici aussi la forme masquant le fond. Quel apport pour la politique française? Aucun. Simplement, il fallait donner l'image d'un homme de ce gringalet flottant dans son costume face à l'énorme Trump. L'intérêt reste au niveau de la communication: Macron est apte à tenir face à Trump. En tout cas, il est capable de serrer la main. Quel homme! Quel Président! Et toute la machine de presse de montrer un Macron digne d'un nouveau Talleyrand, face un à Trump sorti de son Western. Décidément, ce produit de consommation courante bénéficie de toutes les comparaisons glorieuses, comparaisons qui doivent le dispenser de faire réellement ses preuves.
 
De l'autre côté, l'autre homme fort est V. Poutine. L'invitation est lancée à la hâte, mais pas pour autant à la légère. Et elle est acceptée immédiatement. Il faut donc donner au Président russe un produit acceptable. Versailles, les ors de la Monarchie prostitués par la République, l'histoire retravaillée pour l'occasion et une haie d'honneur. On descend le perron et l'on sert la main chaleureusement, en véritable maître des lieux, Sans oublier que le but reste la mise à genoux, au minima le couteau dans le dos. Mais pour cela il y a la conférence de presse. La Russie ne s'attend pas à trouver si peu d'humanité derrière un tel sourire. C'est oublier que Macron n'existe pas, il est fabriqué, il ne fonctionne que pour remplir le but fixé.
 
Et le premier but de cette rencontre est rempli: Macron est un produit à la mode, il est devenu plus populaire que Trump, il sera donc acheté. Pari réussi.
 
 
Echanges de tirs lors de la conférence de presse
 
Voici la vidéo de la conférence de presse en français:
 
 
 
La vidéo en russe:
 
 
Avant même d'entrer sur le fond, une chose saute aux yeux: le Président russe est totalement absent, Macron occupe l'espace. La presse russe elle-même remarque cette attitude effacée de V. Poutine qui ne lui ressemble pas. Car si formellement il ne s'agit que d'une conférence de presse, banale, aucune règle n'est en réalité préservée, les organisateurs ont bousculé les convenances pour destabiliser. Et ça a marché.
 
Sur la manière, le choc entre deux hommes incarnant deux modes politiques irréconciliables. D'une part, la politique européenne traditionnelle européenne chez le Président russe, dont la courtoisie, pourtant mise à rude épreuve, reste inébranlable. Même à l'excès. D'autre part, Macron , l'agressivité et le manque de tact, tant face aux journalistes qu'à l'égard de son invité. 
 
Un exemple flagrant concerne la réponse faite par Macron sur le refus d'accès opposé aux journalistes de RT et Sputnik lors de la campagne présidentielle, question posée par une jouraliste de RT, devant le Président russe, son Président. Macron répond en dépassant toutes les bornes de la diplomatie:
 
 
 
Et pas une réaction rien. La situation était, certes, délicate. Réagir aurait pu être considéré comme une confirmation, un soutien direct apporté aux médias russes. Mais quel Président laisserait ses journalistes se faire insulter devant lui à l'étranger? La réaction est venue plus tard. Trop tard. Le porte-parole du Kremlin, D. Peskov a déclaré que le Kremlin ne consière pas que RT et Sputnik soient des organes d'influences. RT a publié un commentaire:
«Il est très décevant que ce qui avait commencé comme une rencontre productive entre deux chefs d'Etat se soit transformée en une nouvelle occasion pour le président Macron de proférer des accusations sans fondement contre RT. Il se trouve que, malgré les nombreuses invectives adressées durant la campagne présidentielle, jusqu’à aujourd’hui, pas un seul exemple, pas une seule preuve que RT ait diffusé des fausses informations à propos d’Emmanuel Macron n’a été présentée. Ni par son équipe, ni par les grands médias qui ont aveuglément diffusé les accusations de l’équipe d’Emmanuel Macron contre RT. Le tout sans questionnement aucun et sans prendre la peine de vérifier ces attaques. En qualifiant de fausse information toute information avec laquelle il ne se montre pas d’accord, le président Macron pose les bases d’un dangereux précédent qui menace à la fois la liberté d’expression et le journalisme dans son ensemble.»
Cet échange fait la Une de la presse française et donne l'image d'un Macron qui a su s'imposer face à Poutine, qui à la surprise générale, n'a pas répondu, alors qu'il en avait la possibilité:
 
Macron aurait-il pu répondre autement? Oui, s'il ne s'était agit que d'un enjeu secondaire. Or, en répondant aussi directement, d'une part il fait une réelle publicité à ces chaînes "d'opposition" en France, mais il lance un signal ouvertement liberticide à la société. La journaliste de RT, en provoquant cette réponse, a permis, d'autre part, de montrer toute la rigidité du système politico-médiatique actuel en France, qui ne supporte plus la contradiction et l'assimile à du mensonge. C'est toute la frontière entre l'information et la propagande.
 
L'agressivité de Macron s'est vue également en ce qui concerne la Syrie, où la menace de recourir aux bombardements en cas d'utilisation d'armes chimiques était directement adressée à la Russie, accusée a priori de couvrir les bombardements chimiques attribués au régime d'Assad par la communauté internationale, cette communauté qui refuse toute enquête indépendante. Ici non plus, le Président russe n'a pas répondu. Mais cette attaque a fait le bonheur du New York Times:
 
With Mr. Putin standing beside him, he accused two news organizations with ties to Russia of acting as “organs of influence” rather than as true outlets for journalism. And he publicly warned the Russian leader that the use of chemical weapons was a “red line” for France. “The use of chemical weapons by anyone will be the object of reprisals and immediate retaliation on the part of France,” he said.Mr. 
Putin has strongly backed President Bashar al-Assad of Syria, whose forces have been accused of using chemical weapons as recently as April. The Russian president did not respond directly to Mr. Macron’s implicit challenge.
D'une manière générale, E. Macron a donné le ton dès son discours d'introduction:
"Pierre le Grand est le symbole de cette Russie qui veut s'ouvrir à l'Europe et qui vient tirer en Europe tout ce qu'elle a de grand et de fort. (...) La Russie qui s'ouvre à l'Europe"
C'est cette Russie qui est la bienvenue, cette Russie qui connait sa place et ne prétend pas à plus, cette Russie qui vient apprendre de l'Europe, docilement, lorsque l'Europe a un peu de temps à consacrer à son éducation. Pour cela, d'ailleurs, il faut créer un Forum franco-russe des sociétés civiles: les grands esprits français vont pouvoir reformater les faibles esprits russes. Ce n'est jamais l'Europe qui s'ouvre à la Russie. Cette vision des rapports entre l'Europe et la Russie nous renvoie bien en arrière, à cette condescendance européenne, à cette Russie curiosité intéressante aux portes de la civilisation. 
 
La Russie d'aujourd'hui peut-elle l'accepter? En a-t-elle besoin? Et Macron d'enfoncer le clou avec la défense des droits des LGBT en Tchétchénie et des ONG en général en Russie:
"J'ai indiqué au Président Poutine les attentes de la France et nous sommes convenus d'avoir un suivi extrêmement régulier ensemble."
Autrement dit, Macron a fait la leçon et maintenant le Président va devoir rendre des comptes? Est-ce bien ce que la Russie est venue chercher à Versailles?
 
Toute la presse française célèbre la victoire de Macron, qui a effectivement largment dominé l'exercice en imposant ses règles:
 
 
 
 
 
Quel était le but de la Russie?
 
La question de savoir ce que pouvait faire le Président russe face à un tel comportement, reste ouverte. Soit la dénégation, soit le scandale. Il eût été aussi possible de répondre avec humour pour dénigrer son vis-à-vis, il est dommage que le choix ait été celui de la dénégation. Car en suivant la conférence de presse, l'on a vraiment l'impression que les deux Présidents font deux conférences de presse distinctes.
 
Et l'on voit bien que les différends ne sont pas conjoncturels, le maintien des échanges commerciaux ne règlera rien et ne signifie rien, sauf que les milieux d'affaires qui ne vivent pas de la globalisation n'ont aucun pouvoir d'influence sur la politique en France, qui se décide ailleurs. Et remettre en vrac sur le tapis, et en se dépêchant, la question des sanctions, alors que la Russie avait toujours pris de la hauteur en refusant par principe de discuter de ce qu'elle n'a pas initié, a clos la conférence de presse sur une étrange impression. 
 
Les différends sont profonds, c'est une vision du monde différente. Une vision du monde et un comportement auxquels, manifestement, la délégation russe n'a pas été préparée. Macron a clairement lancé un défi à V. Poutine: ou vous jouez selon nos règles, car nous reprenons les manettes suite à la défaite de Clinton, soit l'on ne vous reconnaît pas comme des nôtres. Et ces "valeurs" qu'il impose comme de fait acceptées par V. Poutine. 
 
La Russie, pour reprendre le terrain dans ces nouveaux types de rapports politiques, va devoir s'adapter très vite. Les victoires militaires ne comptent que pour autant qu'elles sont médiatisées : que reste-t-il d'Alep ou de Palmyre? Les bévues n'existent que pour autant que l'on en parle: qui s'inquiète des morts civils syriens suite aux bombardement américains? L'Occident maîtrise la parole médiatique et laisser RT et Sputnik se faire attaquer dans ce monde devenu largement virtuel n'est plus une faute de goût, c'est une erreur très grave. La Russie aussi doit affirmer ses lignes rouges dans ce nouveau monde, qu'il s'agisse de ses diplomates ou de ses journalistes.
 
Le seul avantage de cette rencontre est d'avoir pu faire tomber les illusions quant à Macron, ce Président particulièrement cultivé, très intelligent, pragmatique, avec lequel il sera possible de parler. Cette France-là ne cherche pas à coopérer avec la Russie, elle veut la faire rentrer dans le rang. Sans émotion superflue. Question d'intérêt: être globaliste ou ne pas être. La Russie va devoir faire un choix, il existe peu de camps. Or, à l'intérieur du pays, les sirènes néolibérales et globalistes chantent aussi, adapter la position stratégique du pays nécessite une clarification de sa politique.  
 
La scène s'est déroulée dans la Galerie des Batailles de Versailles. Ce n'est qu'une bataille, mais qui augure de la guerre qui se joue.
 
 
 
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La domination s’exerce par la coercition, par la manipulation ou par l’assentiment….Le Saker francophone

31 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Terrorisme, #La République, #La nation ., #Le grand banditisme, #Economie, #Les transnationales, #le nazisme, #l'horreur économique

La domination s’exerce par la coercition, par la manipulation ou par l’assentiment….

Dans un système collectiviste, la coercition s’exerce au nom du bien. On peut comprendre la dictature du bien en lisant Aldous Huxley et son roman dystopique, Le meilleur des mondes.Dans un système libéral, la coercition s’exerce au nom d’accords (contrats) librement consentis, ce qui est nettement préférable si l’on considère que la liberté est préférable à l’esclavage. Cependant, il existe un moyen d’extorquer le consentement à un accord, c’est la dette. Le corollaire de la dette c’est l’usure, qui est la mise en esclavage. Ce n’est pas pour rien que l’usure est interdite dans les trois religions du Livre. Les moyens classiques de créer une dette à grande échelle sont l’État providence et la guerre.

Mais il existe un moyen beaucoup plus pernicieux (et frauduleux), c’est l’argent-dette. L’argent-dette consiste en un monopole privé de l’argent qui, pour entrer en circulation, doit être emprunté. Il est donc usuraire par principe, contrairement à l’argent traditionnel à base de sel, de coquillages ou de métaux précieux. Le système de l’argent-dette est un schéma de Ponzi. Il ne peut survivre que par une augmentation exponentielle de la dette. D’où la nécessité de baisser les taux d’intérêt, à chaque fois que les limites de l’endettement sont atteintes.

Actuellement, avec les taux à zéro, nous atteignons les limites de ce système. D’où la nécessité d’une société sans argent liquide, afin d’empêcher un bankrun lorsque les taux deviendront négatifs. Mais le vrai but de ce système est le « grand reset ». Le « grand reset » est un effondrement de ce schéma de Ponzi. Lors de cet effondrement, les dominants auront deux moyens de perpétuer leur domination. Le premier sera d’utiliser la colère générale pour instaurer un système collectiviste pour le « bien de tous ». Un système dont, bien entendu, ils seront les dirigeants. Le deuxième sera l’accaparement des biens tangibles et la transformation du reste de l’humanité en péon, c’est-à-dire un système néo-féodal de servage par la dette.

À la vue des efforts permanents de la propagande pour accuser le « capitalisme/libéralisme » de tous les maux, et la montée en puissance de mouvements et de leaders tel que Bernie Sanders ou Jean-Luc Mélenchon, on peut s’attendre à ce qu’ils choisissent le collectivisme. Ce qui est préférable pour eux, car tout appartiendra à l’État et l’État leur appartiendra. Les dissidents ne seront pas des hommes libres retranchés dans leur ferme, mais des méchants koulaks .

Les gens commencent à comprendre qu’une nation souveraine est préférable à une nation soumise à une administration supranationale. Espérons qu’ils finissent par comprendre qu’un homme souverain (c’est à dire libre) est préférable à un homme soumis à une administration collectiviste, avant qu’il ne soit trop tard.

Alors, rappelez-vous : le capitalisme, c’est la propriété privée. Le libéralisme, c’est la liberté.

Et dénoncez les vrais oppresseurs, les usuriers.

Hocine

http://lesakerfrancophone.fr/la-domination-sexerce-par-la-coercition

Note du Saker Francophone Hocine s’appuie sur une lecture du monde à travers des rapports de force entre les puissances réelles et leurs idéologies. Derrière chaque idéologie peut se cacher un totalitarisme et il nous invite à être libre pour échapper à toute forme de coercition, les formes visibles et violentes, mais surtout les formes invisibles et parfois quasi indolores. Il reste tout de même une question de fond, que le mot « liberté » (où chacun met sa définition) ne semble pas régler de manière évidente, c’est la « mise en commun » de savoirs complexes ou de moyens de production. Comment mettre en commun, sans que votre parcelle à vous ne finisse capturée par un pouvoir? Brandon Smith règle la question en parlant de communautés, avec liberté totale de s’associer ou de se dés-associer. Mais est-on jamais vraiment libre? Peut-être faut-il accepter notre condition humaine et assumer ces combats quotidiens, parfois contre nous-même et notre environnement?

Liens proposés par le Saker Francophone sur le sujet du « grand reset »

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Un PUTSCH sans soldats [par le général (2S) Henri Roure]

31 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La finance dérégulée, #l'horreur économique

Publié par El Diablo

Un PUTSCH sans soldats [par le général (2S) Henri Roure]

L’élection présidentielle, qui a amené M. Macron à la présidence, est le fruit vénéneux d’un déni de démocratie. Il s’agit d’une spoliation, résultat d’un rejet masqué de l’idéal démocratique. La manipulation vient de loin. Elle est probablement la forme la plus élaborée du coup d’État car elle ne refuse pas le principe des élections sur lequel repose l’expression de la volonté populaire, mais, sciemment - j’allais écrire scientifiquement - elle pervertit, oriente, sculpte l’opinion publique. Elle repose sur l’énorme puissance d’un système qui a l’ambition de s’imposer au monde, à commencer par ce que nous appelons, aujourd’hui, improprement, l’Occident. Ses moyens sont, à l’évidence, considérables.

Nous sommes confrontés à un monstre que certains ont baptisé l’internationalisme financier, ou l’ultra libéralisme, mais qui, en tout état de cause, est intimement lié à la puissance étatsunienne. Il s’agit de l’avatar le plus ingénieux de l’impérialisme étatsunien relayé par son allié fidèle l’Union Européenne.

La vraie démocratie est trop dangereuse pour la finance internationale, car elle peut amener au pouvoir des personnes véritablement choisies par le peuple avec des idées aussi saugrenues que la défense des intérêts nationaux, la patrie, la protection sociale, la morale, l’éducation et la culture, le service public ou encore l’État de droit. Ce risque ne peut être accepté quand il s’agit de globaliser ou plus exactement d’américaniser et de subordonner les peuples au puissant réseau politico-bancaire piloté par Washington. Il est donc nécessaire de tendre vers une pensée unique.

Difficile cependant de s’affranchir des élections… Dès lors il faut les truquer à l’aide de la désinformation aboutissant à la manipulation de l’opinion publique ; c’est tellement plus simple et moins risqué puisque le système est propriétaire des médias et des instituts de sondage et peut s’appuyer sur quelques dirigeants, intellectuels ou bobos, bien placés et convaincus. Il ne faut pas s’étonner, ainsi, de l’assassinat politique de François Fillon, dont le programme trop judicieux et national pouvait éloigner la France de cette subordination. L’astuce fut de l’accuser de ce que l’immense majorité des parlementaires fait, en toute légalité, mais qui, pour lui, fut présenté, dans un acharnement médiatique sans limite, comme de la corruption. Aucun journaliste ne s’éleva pour regarder les faits avec objectivité. Et pour cause, tous dépendent du système…

Aude Lancelin, ancienne rédactrice en chef adjointe de l’Obs le dit clairement : « l’ensemble des médias est sous la coupe du CAC 40 ». En association avec eux quelques juges haineux trop liés à un pouvoir désireux de se survivre à lui-même et intimement impliqué dans le réseau. La suite se présentait d’évidence. Face à un éclatement consommé des partis traditionnels, résultat de primaires inspirées de la vision étatsunienne de la sélection des candidats et inadaptées à la culture politique française, un inconnu, issu directement du milieu bancaire, et présentant l’image de la nouveauté, put être propulsé dans le pseudo débat. Le système, alors, n’a même pas cherché à se dissimuler sous les atours d’une apparente objectivité. Les médias aux ordres n’eurent qu’à relayer l’habituelle hystérie anti Front National en utilisant tous les vieux procédés passant de l’association d’images aux citations hors contexte et à l’insinuation. Il fallait faire « barrage » sans que quiconque sache vraiment pourquoi, ou, plus justement, de crainte que le constat devienne trop clair que ce parti avait récupéré les idées gaullistes, imprudemment abandonnées par la droite classique.

Le matraquage, cette fois, fit l’éloge du néophyte et, toute honte bue, ceux qui auraient dû rester neutres ou au moins discrets, affirmèrent péremptoirement qu’il fallait voter pour lui. Preuve suprême de cet internationalisme bien loin d’être prolétarien, l’étatsunien Obama apporta bruyamment son soutien, Merkel de même et l’inénarrable Junker donna sa contribution. Des étrangers intervenaient dans une élection française ! Personne n’y vit un scandale… Dans un panorama politique trafiqué et disloqué, le banquier fut élu. Il le fut avec les voix d’électeurs qui, par opposition, viscérale et entretenue, à l’autre candidat, celui de la négation absolue de ce système, se sont piégés. Comment faire désormais pour se séparer de celui qu’ils ont, de fait, contribué fortement à porter à la magistrature suprême ?

Ajoutons que l’opération était tellement bien montée que le nouveau président a été élu alors que l’immense majorité du corps électoral lui était, sinon hostile, du moins opposée. Qui le dit ? Regardons les chiffres sous un angle particulier. La participation a été de 74,56% soit 25% d’abstentions. Il y a eu 66% de suffrages exprimés, c’est à dire 34% de nuls ou blancs. Si, à ce chiffre, nous ajoutons les 34% qui ont voté Le Pen, nous constatons que 68% des personnes qui se sont déplacées jusqu’aux urnes n’ont pas voté pour Macron. Dans cette élection nombreux sont ceux qui se sont abstenus par hostilité aux finalistes. En minorant leur nombre parmi les non-votants, nous pouvons les estimer à 6 ou 7%. Ce qui fait un total intermédiaire voisin de 75% qui ont refusé Macron. Si nous ajoutons à ce dernier chiffre ceux qui ont voté Macron par opposition à le Pen, mais pas par adhésion à ses idées, nous aboutissons, probablement, à 85% du corps électoral qui ne soutient pas le nouvel « élu » …

Le nouveau président est peut-être légal aux termes de la Constitution, mais illégitime au regard de la morale politique.

Au bilan, Macron est un usurpateur. En réalité, la démocratie française d’aujourd’hui n’est qu’une dictature qui se déguise. Elle est devenue le pire des régimes comme tous les autres. J’ose espérer que personne parmi ces profiteurs, qui vont suivre Macron, ne proférera la moindre critique sur la façon dont nos amis africains voient la démocratie…


Je ne suis donc pas en opposition mais en résistance, tout en sachant que le combat sera long et difficile. Je débute ma marche…


Général (2S) Henri Roure
Secrétaire national pour les questions de défense au CNIP (Centre National des Indépendant et Paysans)

SOURCE :

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Comment protéger la jeunesse contre la manipulation politique? Par Karine Bechet Golovko

26 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La Russie, #Ecole

vendredi 26 mai 2017

 

Comment protéger la jeunesse contre la manipulation politique?

 
 
 
Les derniers mouvements à tendance révolutionnaire ont un point commun: l'utilisation, voire la manipulation, de la jeunesse. Qui dans ses années étudiantes n'a pas participé à une manif? Difficile à imaginer. Qui n'a pas voulu changer le monde? Qui n'a pas défié la police, s'imaginant dans la peau de David conte Goliath, la peur au ventre et le coeur en fête? Peu importe, si l'on n'est pas romantique à 16 ans, on ne l'est jamais. Si l'on ne verse pas de larmes à 16 ans sur les mots de Chateaubriand, une vie bien sèche s'annonce. Mais les temps ont changé et l'émotion provoquée par les post sur Facebook n'ont pas le même effet. La Russie cherche un moyen pour protéger sa jeunesse, mais la pente est glissante. 
 

 
La moyenne d'âge dans le Maïdan ukrainien était très basse, de même lors des manifestations organisées par Navalny contre Medvedev sous couvert  de lutte contre la corruption (voir note article sur la tentative de Révolution verte lancée par Navalny). Le Conseil des droits de l'homme s'est inquiété des appels à manifester directement adressés aux écoliers, de cette technique de manipulation de leur nature émotive à des fins très particulières.
 
La ministre de l'enseignement affirme que les jeunes doivent rester en dehors de la politique, qu'ils ne comprennent pas par ailleurs. Suite aux manifestations de mars, une étude a été faite chez les écoliers pour savoir s'ils comprenaient au moins ce que signifie le concept de corruption, contre lequel ils étaient sortis dans la rue. 70% d'entre eux n'ont pas été capables d'en donner la moindre définition.
 
Donc la question étant: pour quoi les enfants manifestaient si nombreux dans la rue?
 
Tout d'abord, parce que les organisateurs ont fait un excellent travail sur les réseaux sociaux pour les inciter à participer "à un grand mouvement qui va changer le monde, le rendre meilleur". Qui, à cet âge, n'a pas envie de changer le monde? 
 
Ensuite, parce que la société actuelle voue un véritable culte à l'enfant génie de par sa naissance, qui a une connaissance innée que le professeur (qui doit obligatoirement ête jeune lui aussi) ne fait que révéler. Les émissions s'enchaînent en Russie à propos de tous ces enfants qui ont des dons incroyables: ils sont capables de ressortir par coeur des connaissances qu'ils ne maîtrisent pas. Mais on ne leur demande pas de les maîtriser, on leur demande de faire le show - pour les adultes. Notre société a, en quelque sorte, remplacé les chiens savants par les enfants savants. En même temps, elle leur accorde une place qu'ils ne peuvent tenir, qui est trop lourde pour leurs épaules encore fragiles. Les enfants ne sont pas là pour faire fantasmer les adultes, pour vivre virtuellement la vie qu'ils n'ont pu se construire dans leur réalité. 
 
Nous assistons à ce double mouvement, à la fois d'infantilisation par la déresponsabilisation réelle des adultes et le vol de l'enfance en traitant les enfants comme des êtres supérieurs, par un transfert opéré des adultes sur les enfants. Ce processus destructeur fragilise en profondeur les individus, les rendant également plus facilement maléables ... manipulables.
 
La Russie cherche un moyen de protéger les jeunes. Il ne serait pas mauvais de commencer par mettre un terme à ces émissions télévisées exploitant l'image de l'enfant, de prendre avec plus d'humour tous ces centres pour "surdoués" dont l'aspect commercial du projet n'est pas forcément étrangé à leur réussite et de s'intéresser avant tout à l'école. C'est certes banal et beaucoup moins vendeur que Syrius ou autres programmes post-modernes, mais à long terme l'école est le seul rampart de l'enfance contre l'absurdité du monde adulte. 
 
En attendant le long terme, la Douma s'interroge sur le court terme et la discussion porte sur l'interdiction de participation des jeunes aux manifestations non autorisées, au minimum pour qu'ils ne soient pas utilisés comme rampart humain par les adultes organisateurs. En ce qui concerne les mineurs, c'est juridiquement faisable, mais pour les jeunes majeurs cela semble irréaliste. Les parents seraient alors soumis à une responsabilité administrative (une amende). Il est évident que ce projet de loi n'est pas prévu pour sanctionner en masse les parents, mais pour fixer la ligne de ce qui est autorisé et de l'interdit dans la société. Après les parents prennent leur responsabilité, ils peuvent expliquer - ou non - à leur enfant les règles sociales. Mais ces règles existent. 
 
La question de la responsabilité des organisateurs doit être traitée à part. Le danger est ici. Ils utilisent certes les faiblesses du système: la destructuration du système éducatif sous l'impulsion des recommandations de l'OCDE; le culte de l'individu connecté en permanence - comme un animal en laisse; le culte de la jeunesse omnipotente et de l'âge mûr décadent et dépassé; le culte de l'éternel adolescent; etc. Les adultes qui incitent les enfants à sortir dans la rue pour "défendre" des causes, dont ils ne maîtrisent pas les enjeux réels, sont les véritables tireurs de ficelles sociales. 
 
Mais comment réagir? Les enfants doivent rester en dehors de la politique, mais la tentation de la transgression de l'interdit est normale, et même nécessaire, dans le processus de construction de l'individu. Tout comme la rencontre douloureuse avec la limite, le non. La loi peut-elle aider à fixer cette barrière? Seulement dans le cadre d'une réflexion générale sur la dégradation des rapports humains dans notre société.
 
 
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Francis Cabrel - 1981 - Ma place dans le trafic

26 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La Poésie

Francis Cabrel - 1981 - Ma place dans le trafic

Le jour se lève à peine
Je suis déjà debout
Et déjà je promène une lame sur mes joues
Le café qui fume
L'ascenseur qui m'attend
Et le moteur que j'allume
L'aident à prendre lentement
Prendre ma place dans le trafic
À prendre ma place dans le trafic
J'aimerais que quelqu'un vienne et me délivre
Mais celui que je viens de choisir
M'a donné juste assez pour survivre
Et trop peu pour m'enfuir
Je reste prisonnier de mes promesses
À tous ces marchands de tapis
Qui me font dormir sur la laine épaisse
Et qui m'obligent au bout de chaque nuit
À prendre ma place dans le trafic
À prendre ma place dans le trafic
Et quand je veux parler à personne

Quand j'ai le blues
Je vais décrocher mon téléphone
Et je fais le 12
Je suis un mutant, un nouvel homme
Je ne possède même pas mes désirs
Je me parfume aux oxydes de carbone
Et j'ai peur de savoir comment je vais finir
Je regarde s'éloigner les rebelles
Et je me sens à l'étroit dans ma peau
Mais j'ai juré sur la loi des échelles
Si un jour je veux mourir tout en haut
Il faut que je prenne ma place dans le trafic
Faut que je prenne ma place dans le trafic
Et quand je veux parler à personne
Quand j'ai le blues
Je vais décrocher mon téléphone
Et je fais le 12
Parce que quoique je dise
Quoique je fasse
Il faut que passent les voitures noires
Je suis un mutant, un nouvel homme
Je ne possède même pas mes désirs
Je me parfume aux oxydes de carbone
Et j'ai peur de savoir comment je vais finir
Il y a tellement de choses graves
Qui se passent dans mes rues
Que déjà mes enfants savent
Qu'il faudra qu'ils s'habituent
À prendre ma place dans le trafic
À prendre ma place dans le trafic
Ma place dans le trafic

Francis Cabrel - 1981 - Ma place dans le trafic

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Hommage à Manchester

24 Mai 2017 , Rédigé par Angelilie

Cet article est reposté depuis Voyage Onirique.

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Mascarade de l’antifascisme. Rédigé par L'oeil de Brutus .

23 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #La nation ., #Terrorisme, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #La guerre, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #Le fascisme, #l'horreur économique, #Macron

Mascarade de l’antifascisme

16 Mai 2017 , Rédigé par L'oeil de Brutus Publié dans #Idées

Mascarade de l’antifascisme

La plupart des réflexions ci-après sont issues de la lecture du Crépuscule de la France d’en Haut de Christophe Guilluy (Flammarion 2016)

 

 

Pier Paolo Pasolini soulignait déjà en 1974 (!) qu’en abandonnant la question sociale, la gauche chercherait à instrumentaliser un « antifascisme facile qui a pour objet un fascisme archaïque qui n’existe plus et n’existera plus jamais ». Lionel Jospin reconnaîtra plus tard que cette « lutte antifasciste en France n’a été que du théâtre » et que le « Front national n’est pas un parti fasciste ». Et ce n’est pas un hasard si de BHL à Pierre Bergé, du MEDEF au entreprises du CAC 40, de Hollywood à Canal plus, les plus grands pourfendeurs du « fascisme » sont aussi les meilleurs zélateurs de la mondialisation. On remarque également que bien souvent les groupes « antifa » recrutent leurs membres non parmi les ouvriers mais parmi les jeunes diplômés de la bourgeoisie.

Cette instrumentalisation de l’antifascisme permet à des élites, qui devraient pourtant être totalement délégitimées et décrédibilisées – ne serait-ce que de par leurs résultats et les scandales à répétition –, de se trouver à bon compte une supériorité morale d’une part et en réduisant toute critique de la mondialisation à une dérive fasciste et/ou raciste. Bien évidemment, cette posture nécessite un ennemi et celui-ci est trouvé : le Front national, qu’il faut alors sur-médiatiser. Pour « lutter contre le fascisme », il s’agit alors, ni plus ni moins, que d’en faire la promotion ! et l’on se lance dans un « combat à mort » où l’on évitera à tout prix de détruire son adversaire pour, tout au contraire, en assurer la longévité. Mais en pratique, ce n’est pas vraiment le FN qui est en ligne de mire mais les classes populaires dans leur ensemble, le problème étant que ce n’est pas tant le FN qui influence les classes populaires que l’inverse : « le FN n’est qu’un symptôme d’un refus radical des classes populaires du modèle mondialisé » et les classes supérieures cherchent alors à fasciser les classes populaires pour discréditer et délégitimer leur diagnostic, « un « diagnostic d’en bas » qu’on appelle populisme ».

 

 

Il ne s’agit ainsi donc pas tant de cesser de dénoncer le Front National pour ce qu’il est réellement (un parti démagogue, opportuniste, sans réelles convictions ni programme consistant[i], conservant encore et toujours ses relents xénophobes et ses fréquentations plus que douteuses – lire Ce qu’est le FN ce qu’il n’est pas), mais d’admettre qu’à lui seul il n’est certes pas en mesure de mettre la République en péril (sinon il aurait dû être interdit depuis longtemps !). Par contre, beaucoup plus inquiétante est l’évolution prise par le mouvement « En Marche ! » et son guide charismatique, tout frais moulu président de la République (lire

Emmanuel Macron : en marche vers le fascisme ?). D’autant plus que bien peu ont relevé (et se sont inquiété) du fait (entre tant d’autres choses !), qu’avant même l’élection de M. Macron, il était possible pour une grande radio publique de censurer quiconque n’appelait pas à voter pour le camp du Bien au point d’en acculer l’humoriste Emmanuel Barré à démissionner de France Inter[ii].

Rappelons également qu'historiquement l'extrême-droite n'a pas le monopole du fascisme, loin de là : les différents mouvements fascistes recrutèrent souvent abondamment à "gauche", à commencer par Benito Mussolini et Pierre Laval qui firent leurs premières armes politiques respectivement au parti socialiste italien à la SFIO (tandis qu'à l'opposé, par exemple, la Résistance française compta nombre de membres anciennement issus de mouvements d'extrême-droite).

 

 


1 t sur ce point la prestation de Mme Le Pen au débat de l’entre-deux-tours fut criante de vérité.

Benoît Rayski, “Censuré”, l’humoriste Pierre-Emmanuel Barré quitte France Inter [archive], causeur.fr, 27 avril 2017

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EN DIRECT - Manchester : 19 morts et 50 blessés dans une «attaque terroriste». Le Figaro.

23 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #La mondialisation, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #Daesch, #Les transnationales, #Le fascisme, #ISIL, #Terrorisme

EN DIRECT - Manchester : 19 morts et 50 blessés dans une «attaque terroriste»

Des spectatrices du concert d'Ariana Grande à Manchester, recueillies par les services de secours après l'explosion qui a tué 19 personnes et fait 50 blessés.

Des spectatrices du concert d'Ariana Grande à Manchester, recueillies par les services de secours après l'explosion qui a tué 19 personnes et fait 50 blessés.

 

Une explosion a eu lieu à la Manchester Arena, lundi soir, à l'issue du concert de l'artiste américaine Ariana Grande. Theresa May condamne «une attaque terroriste épouvantable» et présidera une réunion d'urgence du gouvernement ce matin.

 

Gérard Collomb : «Solidarité avec le peuple britannique»

 
"Solidarité avec le peuple britannique. Mes premières pensées vont aux victimes et familles endeuillées", a tweeté Gérard Collomb, le ministre de l'Intérieur. 

Où a exactement eu lieu l'explosion ?

 
La Manchester Arena a évoqué dans un tweet une explosion qui se serait déroulée hors de la salle de concerts, dans un endroit public.
Un communiqué de la police des transports a mentionné quant à lui une explosion dans le foyer de la salle de concerts. Ce foyer est un espace public qui relie la salle à la gare toute proche de Victoria où passent trains et métros.

La vidéo du drame

 
Dans cette vidéo publiée sur Twitter, on peut entendre une détonation qui pourrait être l'explosion qui a causé la mort de 19 personnes hier soir.

Les blessés traités dans six hôpitaux différents

 
La police de Manchester a publié un nouveau communiqué, reprenant les mots de son chef, Ian Hopkins. Le bilan provisoire reste à 19 morts et environ 50 blessés. "Les blessés sont traités dans six hôpitaux différents de Manchester", précise-t-on La police de Manchester travaille en étroite collaboration avec les services nationaux, peut-on lire dans ce texte publié sur Twitter qui évoque toujours un "acte terroriste".

Jeremy Corbyn salue les «brillants services d'urgence»

 
"Terrible incident à Manchester. Mes pensées sont avec toutes les personnes affectées et nos brillants services d'urgence", a réagi sur Twitter le leader du Labour, Jeremy Corbyn. 

Un deuxième numéro d'urgence mis en place

 
Après le numéro d'urgence antiterroriste, un autre numéro a été mis en place pour "ceux qui sont inquiets pour leurs proches ou toute personne qui aurait pu être dans la zone", explique la police sur Twitter. 

La Sécurité intérieure américaine «surveille de près» la situation à Manchester

 
Dans un communiqué publié sur son site internet, le département de la Sécurité intérieure des États-Unis a affirmé qu'il surveillait "de près" la situation à Manchester. "Nous travaillons avec nos homologues étrangers pour obtenir des informations supplémentaires sur la cause de l'explosion", peut-on lire. 

"A l'heure actuelle, nous n'avons aucune information selon laquelle une menace crédible viserait spécifiquement des sites musicaux aux Etats-Unis", précise le département de l'administration fédérale américaine incitant tout de même à une "protection accrue dans et autour des lieux publics et événements". 

Le Parti conservateur suspend sa campagne pour les législatives après le drame

 
Le Parti conservateur a décidé de suspendre sa campagne électorale en vue des législatives anticipées du 8 juin, rapporte mardi la chaîne de télévision Sky News. Cette décision intervient après la mort lundi à Manchester d'au moins 19 personnes dans ce que la police pense être un attentat. ,"Une source conservatrice a déclaré la Press Association que la campagne électorale de la première ministre était suspendue", relaie Sky News.

La Une du Manchester Evening News

 
Le quotidien local a, comme le Guardian, fait sa couverture sur "l'acte terroriste" survenu à Manchester lundi soir. "Terreur à l'Arena", titre le journal.

Anne Hidalgo : «Paris est cette nuit aux côtés de Manchester»

 
"Paris est cette nuit aux côtés de Manchester. Mes pensées vont aux victimes, à leurs familles et aux secours qui interviennent sur place", a tweeté la maire de Paris, Anne Hidalgo. 

Réunion d'urgence du gouvernement britannique mardi matin

 
Theresa May présidera une réunion d'urgence du gouvernement mardi matin, à neuf heures, après l'explosion survenue à Manchester hier soir, affirment plusieurs médias britanniques. 

TÉMOIGNAGE - «Il y a eu comme un flash avec un bang et puis de la fumée»

 
"On a écouté la dernière chanson et soudain, il y a eu comme un flash avec un bang et puis de la fumée", a confié Gary Walker, de Leeds, venu avec sa femme pour attendre leur filles à la sortie du concert, sur la radio 5 de la BBC.

La Une du Guardian de mardi

 
Le quotidien britannique fait sa couverture avec l'explosion survenue à Manchester. 

Facebook a activé son Safety Check

 
Comme à chaque attentat ou événement dramatique, Facebook a activé son Safety Check. Cette fonctionnalité détecte les utilisateurs du réseau social susceptibles d'être dans une zone affectée par un drame et leur propose de cliquer sur un bouton pour informer leurs amis qu'ils sont en sécurité.

À LIRE - Qu'est ce que le «Safety Check» ?

Les secours toujours sur place

 
Les secours sont toujours en cours d'intervention sur les lieux de l'incident, annonce la police sur Twitter, appelant à éviter la zone un maximum. 
Les secours et la police sur place.REUTERS/Jon Super
Une ambulance.Peter Byrne/PA via AP

L'explosion contrôlée n'était que des vêtements abandonnés

 
La police a annoncé il y a quelques minutes qu'elle allait procéder à une explosion contrôlée dans un endroit situé à quelques dizaines de mètres de la salle. Elle a ensuite indiqué qu'il s'agissait "de vêtements abandonnés et non d'un objet suspect". 

Un numéro d'urgence antiterroriste

 
Un numéro d'urgence antiterroriste a été mis en place, a communiqué le ministre de l'Intérieur britannique, Ben Wallace. "S'il vous plaît, soyez vigilant, et si vous voyez quelque chose de suspicieux, appelez la ligne antiterroriste", a-t-il déclaré sur Twitter. 

Le maire de Manchester réagit : «Une nuit terrible pour notre belle ville»

 
"Mes pensées vont aux familles qui ont perdu des êtres chers, mon admiration va à nos courageux services d'urgence. Une nuit terrible pour notre belle ville", a déclaré le maire de Manchester, Andy Burnham, via Twitter. 

Theresa May condamne «une attaque terroriste épouvantable»

 
La première ministre britannique Theresa May a condamné l'"attaque terroriste épouvantable" qui a eu lieu à Manchester lundi soir. "Nous travaillons à établir tous les détails de ce qui est traité par la police comme une épouvantable attaque terroriste", a souligné Mme May, en exprimant sa sympathie aux familles.

Sadiq Khan : Londres «aux côtés» de Manchester

 
Le maire de Londres, Sadiq Khan, a apporté son soutien à la ville de Manchester après cette explosion. "Londres se tient aux côtés de Manchester - nos pensées vont vers ceux qui ont été tués et blessés cette nuit ainsi qu'à nos courageux services d'urgence", a-t-il déclaré sur Twitter.

TÉMOIGNAGE - «Tout le monde paniquait, ça poussait dans les escaliers»

 
Isabel Hodgkin, qui assistait au concert, a déclaré à la chaîne de télévision Sky News: "Tout le monde paniquait, ça poussait dans les escaliers". "Le couloir était plein de monde, il y avait une odeur de brûlé, il y avait beaucoup de fumée pendant qu'on sortait", a-t-elle confié.

TÉMOIGNAGE - «Tout le monde criait et courait»

 
Robert Tempkin, 22 ans, a déclaré à la BBC: "Tout le monde criait et courait, il y avait des manteaux et des téléphones sur le sol, les gens ont tout abandonné" dans le mouvement de panique. "Des gens hurlaient qu'ils avaient vu du sang, mais d'autres disaient que c'étaient des ballons qui avaient explosé ou une enceinte qui avait claqué", a-t-il ajouté.

La Grande-Bretagne, plusieurs fois visée par des attentats depuis 2005

 
o Le 7 juillet 2005, quatre attentats suicide coordonnés à l'heure de pointe dans trois rames de métro et un bus londoniens font 56 morts, dont les quatre kamikazes, et 700 blessés. 

o Le 30 juin 2007, une voiture-bélier remplie de bouteilles de gaz est précipitée contre le principal terminal de l'aéroport de Glasgow (Ecosse), très fréquenté en ce début de vacances scolaires, sans exploser. Un Indien qui conduisait le véhicule est grièvement brûlé après s'être aspergé d'essence. Il décède un mois plus tard.

o Le 22 mai 2013, deux Londoniens d'origine nigériane renversent en voiture un soldat de 25 ans, Lee Rigby, dans le sud-est de Londres avant de le frapper de nombreux coups de couteau et de tenter de le décapiter.

o Le 5 décembre 2015, Muhaydin Mire, 30 ans, né en Somalie, blesse au couteau deux personnes, dont une grièvement, à l'entrée de la station de métro de Leytonstone, dans l'est de Londres, deux jours après les premières frappes aériennes britanniques visant l'État islamique en Syrie.

o Le 22 mars 2017, un homme fonce dans la foule avec son véhicule sur le pont de Westminster, qui enjambe la Tamise face à Big Ben, avant de poignarder mortellement un policier devant le Parlement. L'attaque a fait cinq morts. Son auteur, Khalid Masood, un citoyen britannique converti à l'islam, a été abattu par la police. L'attentat a été revendiqué par le groupe djihadiste Etat islamique (EI).

#RoomForManchester , un hashtag solidaire sur Twitter

 
Après cet "acte terroriste", le hashtag #RoomForManchester a été mis en place sur Twitter pour les personnes qui ont besoin d'un hébergement ou d'un endroit pour passer la nuit. Pour rappel, le quartier du centre de la ville a été bouclé et la gare proche de la Manchester Arena fermée. 

De nombreux mineurs assistaient au concert

 
De nombreux adolescents assistaient au concert d'Ariana Grande ce lundi soir. Une cinquantaine d'entre eux se sont réfugiés dans un hôtel Holiday Inn à proximité.

Le quartier bouclé

 
Le quartier du centre de Manchester a été entièrement bouclé. Des policiers armés sont sur place aux alentours de la salle. La Manchester Arena se trouve au-dessus de la gare de Manchester Victoria. La circulation de tous les trains a été interrompue. De nombreuses ambulances sont sur les lieux. La police est en train de mettre en place un numéro d'urgence pour renseigner les familles.
La police, sur place.Peter Byrne/PA via AP

Un témoin raconte la scène

 
«Nous étions en train de quitter la salle après le concert d'Ariana Grande vers 22h30 lorsqu'on a entendu un bang, comme une explosion, qui a paniqué tout le monde, et tout le monde essayait de fuir la salle», a raconté Majid Khan, 22 ans, à l'agence briannique Press Association. «Tous les gens qui étaient de l'autre côté de la salle de concert où le bang a été entendu sont soudain venus vers nous en courant et ils essayaient de sortir, donc ça bloquait, et tout le monde fuyait vers la sortie qu'il pouvait trouver le plus rapidement possible», a-t-il ajouté. «C'était la panique».

La police de Manchester procède à une explosion contrôlée

 
La police de Manchester a annoncé qu'elle allait procéder à une explosion contrôlée dans un endroit situé à quelques dizaines de mètres de la salle de concert Arena où l'explosion présumée a fait 19 morts. «Il va y avoir une explosion contrôlée dans les jardins de la Cathédrale. Si vous entendez du bruit, n'ayez pas peur», a annoncé la police sur son compte Twitter.

Une salle qui peut accueillir 21.000 spectateurs

 
Inaugurée en 1995, la Manchester Arena a une capacité de 21.000 spectateurs, selon son site internet. Elle revendique le statut de plus grande de spectacle couverte d'Europe. 

Ariana Grande indemne

 
La chanteuse américaine Ariana Grande, qui se produisait à la Manchester Arena, est indemne, a déclaré un de ses porte-parole.

Scène de panique

 
Une spectatrice a déclaré à Reuters avoir ressenti une énorme déflagration alors qu'elle quittait l'enceinte. Dans les instants qui ont suivi, la foule s'est mise à crier et à courir pour s'échapper. "Nous étions en train de partir et nous venions d'atteindre la porte lorsqu'une énorme explosion s'est produite, tout le monde s'est mis à crier", a déclaré à Reuters Catherine Macfarlane, une des spectatrices. "C'était une énorme explosion, vous pouviez la ressentir dans votre poitrine. Cela a provoqué un chaos, tout le monde courrait, criait et cherchait tout simplement à partir.
 
 

Bonjour à tous

 
Une déflagration s'est produite lundi soir dans une salle de concert de Manchester, tuant 19 personnes et en blessant environ 50 autres, a annoncé mardi la police britannique, qui traite cet événement comme un "acte terroriste".

La police de Manchester, dans le nord-ouest de l'Angleterre, explique être intervenue après avoir été informée qu'une déflagration avait été entendue à la Manchester Arena, une immense salle de spectacles où se produisait la chanteuse américaine, Ariana Grande.
 
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« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre (vidéo Pravda) » L’édito de Charles SANNAT

21 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La République, #La nation ., #La finance dérégulée, #l'horreur économique, #Macron

« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre (vidéo Pravda) » L’édito de Charles SANNAT

« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre (vidéo Pravda) » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je me suis longuement entretenu avec nos amis russes au sujet de l’élection du nouveau président français et sur ce que cela risquait de changer pour nous autres pauvres petits « gens » d’en bas.

Voici comment la Pravda a résumé mes propos !

« Le plan économique de Macron conduira la France au désastre »

« Selon notre interlocuteur, Macron se voue corps et âme à l’œuvre de l’assujettissement de la France au grand capital mondial. Et il ne s’agit pas d’un complot parce que si complot il y a, il y a également un secret à garder. Or, ici, tout s’opère au vu et au su de tout un chacun sans que l’on s’en soucie ou prête attention. »

Pour ce qui est de l’ensemble européen, selon C. Sannat, il engendrerait un autoritarisme sans pareil à l’échelle de la feue Union soviétique.

Au départ, je me suis dit : « Ho ben zut alors, dans cette France béat d’amour pour notre jeune monarque, pardon président, je vais encore passer pour un esprit chagrin, auprès de qui rien ne trouve grâce ! »

Ils y sont sans doute allés un peu fort, je vais être fiché comme opposant et obtenir ainsi une fiche non pas « S » pour radicalisation, mais « O » pour opposant, ou même une fiche « I » pour impertinent…

Et à tout bien y réfléchir, finalement, les Russes de la Pravda ont raison : le plan de Macron conduira la France au désastre, mais sans doute pas de la façon que vous croyez.

Le désastre de la France c’est le succès de l’Europe !

On peut aimer ou pas Macron, adhérer à son projet ou pas, force est de constater que Macron n’a en aucun cas menti sur sa vision et son projet européen et mondialiste. Il n’y a rien de caché là-dedans. Tout a été dit ou presque !

Le peuple ne pourra pas plaider la surprise.

Pourtant, nos europathes béats, ceux qui pensent parce que TF1 et Pujadas leur ont dit que « l’Europe c’est paix » blablablabla, n’ont pas compris du tout que plus d’Europe cela, par nature, signifie moins d’États nationaux.

Moins d’Espagne, moins de Portugal, de Grèce… d’Italie, et parce que nous sommes Français, évidemment moins de France.

Notre pays s’est construit dans le sang et les larmes des potentats locaux, des baronnies, de nos régions. Pour que la France émerge comme nation, il a fallu éradiquer – oui relisez bien ce mot, éradiquer –… les identités locales !

Vous avez le même phénomène à l’œuvre aujourd’hui sous vos yeux pour l’Europe.

Pour avoir plus d’Europe, il faut éradiquer les identités nationales !

Cela veut dire d’ailleurs que l’Europe ne supporte pas la diversité, la vraie, elle ne peut pas accepter le contre-pouvoir que peut présenter un pays, son droit, sa justice, et aussi son peuple.

L’Europe est donc un projet profondément, complètement et totalement fasciste en ce sens où il implique l’annihilation des pays qui composent l’Europe pour que l’Europe puisse émerger comme une véritable entité.

La question que l’on doit se poser est la suivante : peut-il y avoir respect de la démocratie, des peuples, dans un tel ensemble ?

La réponse est évidemment non.

Macron porte haut et sans s’en cacher l’étendard de l’européisme. C’est pour lui l’alpha et l’oméga.

Son projet économique, social, ou autre est en réalité profondément secondaire.

Ce que nous devons bien voir, bien comprendre, c’est que l’objectif de Macron est de faire plus d’Europe.

Pour faire plus d’Europe, il faudra brader les intérêts de la France et des Français.

Tout cela sera masqué comme il se doit par les écrans de fumée nécessaires, relayé et appuyé par une presse bien-pensante, sans que jamais on ne demande aux Français ce qu’ils pensent, sans que jamais on ne leur pose la véritable, la vraie question : voulez-vous, oui ou non, la disparition de la France ?

C’est cela l’objectif, car il ne peut pas y avoir d’Europe avec de grands pays.

Je refuse de nous voir disparaître sans nous battre car je considère qu’il n’y a de protection pour les peuples qu’à travers les nations. Il n’y a dans ce constat ni racisme, car un pays peut accueillir, aimer et intégrer, ni nationalisme, car une nation peut être ouverte et pacifiste.

Il y a là la volonté de préserver une certaine idée non pas de la France uniquement, mais d’une civilisation, d’une culture millénaire, dont la richesse et la diversité sans pareil permettent à ce minuscule pays de 65 millions d’âmes à peine de maîtriser toutes les technologies de pointe actuelles.

En ce sens uniquement, Macron pourrait effectivement mener la France au désastre pas tant économique qu’à travers une forme de dissolution pure et simple de notre pays.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Syrie : à Homs les derniers terroristes évacués avec leur famille. La presse occidentale en deuil ! Par Sébastien Hairon

21 Mai 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #ISIL

samedi 20 mai 2017

 

Syrie : à Homs les derniers terroristes évacués avec leur famille. La presse occidentale en deuil !

 

Au détour d'une recherche sur l'actualité de la Syrie, j'apprends que les derniers terroristes présents à Homs sont évacués par bus. Homs est la troisième plus grande ville de Syrie.

Comme d'habitude, nos médias subventionnés nous parlent de "rebelles", alors qu'il ne s'agit ni plus ni moins de criminels qui martyrisent le peuple syrien depuis 2011 en les bombardant, égorgeant des civils ou des soldats prisonniers, les faisant crever de faim ou de soif, violant et/ou vendant femmes et enfants comme esclaves sexuels ! Décidément cette presse a clairement choisi son camp, et elle a délibérément choisi de soutenir des gens qui non seulement tuent en Syrie ou en Irak, mais tuent également en Europe et dans d'autres régions du monde !

Car comment qualifier les articles que je viens de lire ?
Nos journalistes aux ordres de l'oligarchie atlantiste nous parlent de 15 000 personnes qui ont été ou qui vont-être évacuées sur plusieurs semaines !!! 15 000 ? Mais la ville d'Homs compte 1 million d'habitants ! Ce qui veut dire que 985 000 habitants n'attendent qu'une chose : que ces terroristes se cassent de leur ville pour pouvoir enfin de nouveau respirer et revivre en paix. Croyez-vous qu'il en ait été question dans les articles de ces kapos ? Que nenni !

Ces médias nous sortent toujours les mêmes poncifs : le régime de Damas, les rebelles, le régime va prendre le contrôle de la ville, les Russes, les Iraniens etc etc
Faux ! Le gouvernement légal et légitime de la Syrie va reprendre le contrôle de sa ville !!!
 A lire la presse-tituée occidentale, j'ai l'impression que l'armée syrienne va prendre le contrôle d'une ville d'un autre pays ! HALLUCINANT !

Vous pensez que je délire ? Alors, amusez-vous à taper Homs sur votre moteur de recherche, en affinant la recherche à moins de 24 heures et vous verrez par vous-mêmes si je vous mens.
Eh oui, ça se passe comme ça aujourd'hui avec les médias aux ordres. Si tu ne baisses pas ton pantalon, tu es le vilain petit canard !
Sébastien Hairon, volontaire bénévole et indépendant à Donetsk (DNR)

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