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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #le nazisme tag

Gaz: la Russie et l'UE discutent d'une reprise des livraisons à l'Ukraine

12 Septembre 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #AMERIQUE, #La Russie, #La France, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme

Gaz: la Russie et l'UE discutent d'une reprise des livraisons à l'Ukraine

11 Sept. 2015, 
Un site de stockage de gaz souterrain à Lviv,en Ukraine, le 28 mai 2015
Un site de stockage de gaz souterrain à Lviv,en Ukraine, le 28 mai 2015 (AFP/Anatolii Stepanov)

La Russie et l'Union européenne ont discuté vendredi des solutions nécessaires à un redémarrage rapide des livraisons de gaz russes à l'Ukraine interrompues depuis début juillet, comprenant selon Moscou une aide financière de Bruxelles.
"Il me semble que nous avons trouvé des accords dont il faut maintenant discuter avec la partie ukrainienne", a déclaré le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak, cité par l'agence Interfax à l'issue de pourparlers à Vienne avec le vice-président de la Commission européenne à l'Energie Maros Sefcovic.

 
Il a souligné qu'un accord trilatéral Moscou-Kiev-Bruxelles devait être trouvé "au plus vite" car "il reste très peu de temps, (...) à peine un mois" pour que l'Ukraine soit en mesure d'avoir des réserves à un niveau suffisant pour assurer le transit du gaz livré à l'Europe via son territoireDe son côté, la Commission s'est contentée d'indiquer dans un communiqué que les pourparlers de vendredi constituaient "une base solide pour convenir d'une rencontre trilatérale" pour laquelle elle proposera une date.La Russie et l'Ukraine sont engagées dans un bras de fer sur le prix du gaz depuis l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux à Kiev début 2014. Après une première interruption des livraisons de plusieurs mois en 2014 puis un accord provisoire pour assurer du gaz à l'Ukraine pendant l'hiver, les livraisons sont de nouveau suspendues depuis juillet.Si pendant l'été cette situation n'était pas critique, l'arrivée de l'hiver, période de forte consommation, inquiète grandement l'Europe. Quelque 15% du gaz qu'elle consomme transite par l'Ukraine où les réserves sont à un niveau très faible, d'où des risques de perturbations dans les mois à venir.M. Novak a précisé que Moscou, qui pour l'instant ne voulait fixer de prix que sur un trimestre maximum, était prête "à une réduction pour le quatrième trimestre et le premier de l'an prochain, c?est-à-dire pour la période hivernale, dans l'objectif de fixer un prix au même niveau que pour les pays voisins de l'Ukraine comme la Pologne."

A la télévision russe, il a également annoncé que Bruxelles proposait de prêter des fonds directement à Kiev pour l'aider à remplir les réserves assurant la fluidité du transit vers l'Europe.
Ce crédit de 500 millions de dollars "sera transféré sur un compte spécial de Gazprom en tant que prépaiement et correspondra à un volume de deux milliards de m3 de gaz" et pourrait être complété ensuite par un autre prêt du même montant fourni la Banque mondiale , a-t-il précisé.
A Kiev, le patron de l'opérateur gazier Naftogaz Andriï Kobolev a confirmé à la presse que l'entreprise comptait "recevoir des fonds essentiellement des Européens sous la forme de crédits".
Une source européenne a indiqué que la Commission faisait "tous les efforts pour aider l'Ukraine à trouver des sources de financement adéquates".
Fin août, Bruxelles avait estimé que l'Ukraine ne disposait que de 13,4 milliards de m3 de gaz dans ses réserves contre 19 milliards nécessaires. Le patron de Gazprom Alexeï Miller, présent à Vienne, a averti que deux milliards de m3 financés par l'UE ne seraient "pas suffisants" pour atteindre le niveau souhaité.
Il a également souligné que le géant gazier russe était prêt à négocier avec l'Ukraine du transit au delà du contrat actuel courant jusqu'à 2019. Il affirmait jusque là que le gaz russe passerait par d'autres itinéraires, notamment par la Turquie mais Ankara a fait savoir vendredi que les discussions avec Moscou pour un gazoduc étaient "gelées".
Kiev a rejeté la hausse de prix demandée par Moscou après l'arrivée d'un pouvoir pro-occidental à Kiev, tandis que Gazprom exige le remboursement de la gigantesque dette gazière ukrainienne. Le conflit s'est encore envenimé depuis que la Russie a commencé à livrer du gaz directement aux zones contrôlées par les séparatistes dans l'Est de l'Ukraine en demandant à Kiev de payer.

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Un mari bien discret : Ivan Ivanovitch Pasternak. Un ukrainien particulier en France.

3 Septembre 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Russie, #La République, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

 
 
 
 
 
Natalka alias Nathalie et Ivan Ivanovitch alias Jean-Pierre Pasternak en 2010
 
Regardons une des rares bibliographies de JP Pasternak :
 
Traduction : Ivan Ivanovitch Pasternak (Пастернак Іван Іванович), Président de l'Association de la jeunesse ukrainienne de France (CYM), membre de la Commission de contrôle et d'audit du Congrès européen des Ukrainiens (Yeku), travaille comme bénévole dans la bibliothèque ukrainienne Simone Petlioura à Paris.)
 
 
Jean Pierre Pasternak est donc président du CYM France. Mais qu'est ce que le CYM, et surtout le CYM France ? Pour ce dernier, il n'existe plus de site web et sa page facebook a été supprimée suite à un article de Laurent Brayard. Montrant la participation de Jean-Pierre Pasternak à l'Euro-Maïdan est un goût prononcé pour les publications russophobes et haineuses.
 
 
Nous allons donc nous intéresser à la CYM qui est l'association de la jeunesse ukrainienne (Спілка української молод). Il s'agit d'une organisation de type scoutisme créée en 1925 au sein de la diaspora Ukrainienne. Elle est présente aux USA, Canada, Argentine, Australie, Belgique, France, Allemagne, etc. Elle est affiliée à l'organisation des nationalistes ukrainiens (OUN). Cette affiliation nous donnes déjà une idée de l'idéologie diffusée par le CYM.
 
 
Le CYM commémore un certain nombre d’éléments fondateurs l'Holodomor, mais aussi la création de l'UPA :
 
L'UPA ou Armée Insurrectionnel Ukrainienne dont les chefs était Stepan Bandera, Dmytro Klyachkivskiy, Roman Choukhevytch est issus de la Légion Ukrainienne financée par les allemands. Elle s'est illustrée durant la seconde guerre en massacrant de 40 à 60000 polonais, en combattant les soviétiques et ses anciens alliés nazis. Son drapeau a été repris par Praviy Sektor.
 
 
Stepan Bandera est aussi célébré par le CYM à titre individuel :
 
 
Tout comme Roman Choukhevytch waffen SS ukrainien commandant le bataillon Nachtigall tristement célèbre pour sa participation à la shoa est lui aussi commémoré.  Tout comme la division SS Galicia.

 
 
 
 
  
 
 Jean Pierre Pasternak dans son uniforme de Druszynnyky, photo prise à la colonie de Rosey.
 
 
 
 
 
 Donc la CYM n'est pas une simple organisation inspirée du scoutisme mais une réelle organisation d'endoctrinement au bandérisme, ou l'on commémore les auteurs de pogroms et aux autres massacres.

Il serait incroyable que Jean-Pierre Pasternak qui est président de la branche française de la CYM soit ignorant de cette idéologie...

Et on est alors un peu moins surpris de trouver sur la page facebook de sa femme cette illustration :
 
Ne voyez vous pas le membre de l'UPA sur cette illustration des glorieux défenseur de l’Ukraine ? Je vous donne un indice, l'UPA de Bandera à le même drapeau que Praviy Sektor.

Une dernière question Nathalie Pasternak peut-elle ignorer de quelle association son mari et le représentant en France ?
Partage-t-elle les idéaux de son maris ?
 
 
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Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions.

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #Afrique, #Europe supranationale, #Economie, #Le fascisme, #le nazisme, #Terrorisme, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le grand banditisme

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions.

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions

 

 

Rappelez-vous les premières révolutions de couleurs. Vous vous souvenez sans doute de toute la sympathie que vous éprouviez pour ces foules d’opprimés qui bravaient les coups de matraque, les gaz lacrymogènes ou les balles en caoutchouc pour réclamer un peu de justice à un « dictateur » sans scrupules avide de pouvoir. Nous avons tous été émus de voir des forces populaires pacifiques éjecter, sans armes, les plus indélogeables des « tyrans ».

Maintenant, nous savons que le principal facteur de réussite de ces révolutions de couleur était la sympathie que nous éprouvions à leur égard. Ceux qui les organisaient y comptaient et faisaient ce qu’il fallait pour créer cette sympathie et l’entretenir jusqu’au changement de régime programmé. Nous les accompagnions jusqu’à la fin et nous applaudissions le renversement du « dictateur ».

Nous étions manipulés, autant que l’étaient les manifestants sur le terrain. Le mécanisme de cette manipulation part d’une demande simple, légitime, parfois vitale, mais difficile à satisfaire dans l’immédiat. Dans un deuxième temps, la difficulté à satisfaire la demande est présentée comme un refus délibéré d’y accéder, pour des raisons non défendables. Les demandeurs sont « travaillés » de manière à ce que ce refus soit inacceptable et amène un début de radicalisation. Nous, en tant que témoins obligés grâce aux médias, nous ne pouvons que prendre fait et cause pour le malheureux demandeur. Dès que la mayonnaise a pris, le processus s’intensifie. Aux premières demandes s’ajoutent d’autres exigences de plus en plus difficiles à accepter, et ainsi de suite, jusqu’à la répression (légale dans tout état), rendant les dirigeants encore plus odieux et les manifestants encore plus sympathiques. Notre sympathie elle-même alimente la révolution en cours. Les organisateurs s’y appuient pour galvaniser les manifestants qui se sentent soutenus, et, devant la montée de la fureur populaire, les dirigeants commencent à faire des concessions, ce qui les mènera à leur perte, puisque les concessions ne sont pas l’objectif final.

On ne peut s’empêcher de relier ce mécanisme, à celui des migrants. A plusieurs reprises, nous avons fait remarquer, dans ce blog, que le phénomène migratoire actuel n’était pas cohérent. Récemment, le magazine Info Direkt citant une note de l’Österreichischen Abwehramts (Service de renseignement militaire autrichien) affirmait que les États-Unis financeraient le trafic des migrants de la Libye vers l’Union Européenne. Qu’ils viennent de Libye ou des camps de réfugiés syriens, ils n’ont pas décidé de partir pour l’Europe, du jour au lendemain, après 4 années de guerre. Il aura fallu que quelqu’un déclenche tout ça et y mette les moyens. Ce quelqu’un serait donc les Etats-Unis.

Pour partir en masse, y compris avec leurs enfants en bas âge, il a fallu que quelqu’un leur ait mis de l’espoir plein la tête, minimisant ou occultant les dangers, à moins que ce ne soit sous la menace de quelque chose de plus terrifiant encore que la guerre qu’ils vivent au quotidien. Dans tous les cas, les voilà partis pour une vie meilleure, qui se transforme très vite en cauchemar. S’ils ne se noient pas en cours de route, ils débarquent sur des côtes inhospitalières où ils ne sont ni attendus, ni désirés.

C’est là que nos émotions sont sollicitées. Le drame des noyades d’abord. Il suffit de se les imaginer, ou de voir les corps complaisamment montrés par la presse, pour se révolter. Les voir rejetés d’un pays à l’autre, ou parqués dans des camps de fortune, est tout aussi insupportable. En faisant appel à l’émotionnel qui est en chacun de nous, toute réflexion sur la situation globale devient impossible. Il n’y a que, d’un côté, ceux qui éprouvent de la sympathie pour ces pauvres malheureux, et de l’autre, ceux pour qui il n’est pas question de recevoir chez eux ces envahisseurs va-nu-pieds.

Mais maintenant ils sont là, et arriveront plus nombreux. Plutôt que de se laisser enfermer dans ce choix émotionnel binaire, pourquoi ne pas tenter de chercher à saisir les desseins de ceux qui, dans cette affaire, manipulent tout le monde, nous comme les migrants. A défaut de pouvoir prédire l’avenir, il est cependant nécessaire de prendre conscience que si, comme l’affirme le magazine Info Direkt, les Etats-Unis sont à la base de cette migration, ce n’est certainement pas pour rien.

Avic – Réseau International

http://reseauinternational.net/revolution-de-couleur-migration-memes-principes-memes-solutions/

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Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine.

15 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La République, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #La guerre

Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine.

Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine

En Ukraine la situation politique est telle qu’une bonne partie de la population se trouve sous l’emprise d’une propagande de masse double, celle de l’Occident et celle du régime. Dans cette ambiance de guerre d’ailleurs annoncée clairement par Porochenko et Iatseniouk comme une guerre contre la Russie, les enfants se trouvent embrigadés par leurs parents directement dans des camps de vacances d’entraînements ou des organisations « scouts » du type des fameux « Diables de la Forêt » de Roman Choukhevytch. Dans ces associations, les enfants sont politiquement formés, entraînés à la guerre et subissent une propagande raciale et idéologique nationaliste. A l’heure où l’Ukraine souhaite rentrer dans le giron européen, petit survol de la renaissance des jeunesses bandéristes millésime 2015.

Il ne faudrait pas croire que ces associations d’embrigadement de la Jeunesse ne sont le fait que de quelques illuminés. Les partis néo-nazis ultranationalistes organisent déjà des camps ou formation visant les plus jeunes. Il n’est pas question ici d’adolescents mais bien d’enfants, de jeunes garçons mais aussi fillettes à partir de six ans seulement. Le SBU, police politique et services secrets ukrainiens met aussi la main à la pâte en organisant régulièrement des animations et concours divers, dont de dessins où les enfants sont invités à prendre pour thème « les cannibales russes ayant ravagé un village ukrainien ». Tout est fait pour placer le Russe dans le même cadre historique que celui de l’idéologie nazie : « le barbare de l’Est, débile, le sous-homme asiatique menaçant la civilisation ». C’est la haine que ces enfants apprennent mais plus loin que la haine, et ceci est sans doute peut-être encore plus grave, l’embrigadement militaire des enfants.

Organisés en sections ou compagnies, les enfants subissent un entraînement militaire, séance de tirs avec des armes fictives, marches, défilés et parades, rituels et logiques militaires avec une hiérarchie. Cet apprentissage va jusqu’au parcours du combattant et la venue d’instructeurs pour leur expliquer les armes modernes, les familiariser à leur vue et leur faire des démonstrations. Ces camps se développent un peu partout en Ukraine. Les organisateurs pour attirer un maximum de monde tiennent à la gratuité totale de ces camps qui peuvent durer de quelques jours à plusieurs semaines. L’entraînement et l’embrigadement se situent aussi au niveau de l’esprit de corps, accomplissement par roulement des tâches domestiques, foi patriotique en fait dévoyée en nationalisme. Le milliardaire ukrainien et chypriote Kolomoïsky en finance par exemple un à Dniepropetrovsk pour des garçons de 10 à 14, comprenant un total de 300 pré-adolescents (voire la l’album photo de la page Facebook de son ex-adjoint Boris Filatov avec un nombre impressionnant des “J’aime” et des “Partages” nous parlant des enfants scandant dans la joie et la bonne humeur: “Une nation. Une Patrie” qui nous rappelle étrangement: “Ein Volk! Ein Reich!“).

FB-Boris Filatov11844110_885554234857564_1180405488_nDans l’ambiance nationaliste et guerrière que connaît l’Ukraine, les familles simples et pauvres se laissent également facilement tentées par l’envoi de leur progéniture sans aucun frais « pour passer des vacances » avec des camarades. Vous trouverez ici la description d’un camp organisé par le Parti Svoboda derrière le terrible bataillon de massacreurs Azov, dénoncés à plusieurs reprises pour ses crimes de guerre par Amnesty International. Les « gentils animateurs » du camp qui vont prendre en charge les « azovets » viennent directement du bataillon combattant sur le front, il sert par ailleurs à recycler les blessés graves du régiment. Imaginons d’anciens de la SS Leibstandarte Adolf Hitler venant dans un coin de campagne, au milieu des papillons et des forêts, apprendre à des têtes blondes comment se servir d’un Sturmgewehr 44… Ce camp est prévu pour des adolescents de 12 à 18 ans, les cours sont sérieux, manœuvres militaires, apprendre à monter et démonter de vraies armes, bases des premiers soins, parcours d’obstacles, tir avec des armes à air comprimé utilisées en principe dans le paint-ball, mais aussi conférences et projections de films patriotiques ou militaires, courses d’orientations, jeux de stratégie grandeur nature et sports. C’est littéralement la renaissance des Jeunesses Hitlériennes repeintes aux couleurs de l’Ukraine.

L’inquiétude en Europe de la multiplication de ses pratiques doit être grande. C’est toute une population, des dizaines de milliers d’enfants qui sont en train d’être habitués à la guerre. A la fin de 1944, alors que le loup nazi était acculé dans sa tanière, Hitler avait ordonné la levée en masse de la « Tempête du peuple », à savoir tous les « hommes valides » à rejoindre le Volkssturm et bientôt la Hitlerjugend elle-même, des enfants dont certains n’avaient pas 12 ans. Les vieux furent moins facile à convaincre de se battre jusqu’à la mort, beaucoup levèrent les bras à la première occasion et ne firent pas de zèle. Il en fut tout autrement des plus jeunes ayant subi un lavage de cerveau dans les préparations de la Jeunesse Hitlérienne. Ces enfants soldats fanatisés étaient redoutés des alliés, tant Occidentaux que Soviétiques. Ignorant souvent le danger ou la peur, intrépides et agiles, armés de quelques panzerfaust (une roquette antichar jetable à un coup) et d’armes de poing, ils se firent massacrer sur place, parfois avec un héroïsme hallucinant. Leur mort ne changea pas grand-chose, ils furent balayés, la guerre était déjà perdue de longue date.

Quel futur l’Ukraine se prépare-t-elle en armant et en entraînant des enfants ? Quel monde démocratique l’Union européenne et la France supportent-ils en Ukraine à travers le régime de Porochenko ? Partout dans le monde, les enfants soldats et leur sort tragique ont été dénoncés. Y-aura-t-il bientôt des fanatiques de 10 ans sautant sur des mines en hurlant « Slava Oukraïni »(NDT : “Gloire à l’Ukraine” – en ukrainien) un AK-47 entre les mains ? A tous les parents je leur demande en leur âme et conscience de se demander quel régime nous supportons en Ukraine, souhaiteriez-vous cela pour la France, pour vos enfants ?

Laurent Brayard

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Un nouveau Maïdan pour le Belarus ?

13 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Russie, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La guerre, #Ukraine, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme

  Un nouveau Maïdan pour le Belarus ?

 

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Pars pour la Macédoine, pars, pars, pars.. (Vidéo)...Là-bas aussi (et encore) se prépare une nouvelle "révolution colorée"

13 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Grèce, #La Russie, #L'OTAN., #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Ukraine, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme

 

Librairie Tropiques

 

La librairie du village

 

Tandis que les grandes manœuvres impériales se poursuivent pour achever les Grecs ( "Timeo danaos et dona ferentes"), l'observateur avisé qu'est Vincent Parlier est allé porter son regard sur le voisin du Nord, la Macédoine.

Un petit pays qui, au-delà sa notoriété culinaire spécifique,  bénéficie désormais, quoique de manière pour l'instant plus discrète, des mêmes bienveillantes attentions que ses voisines : l'Ukraine et la Grèce, de la part de l'empire atlantique des "démocrates" occidentaux.

Là-bas aussi (et encore) se prépare une nouvelle "révolution colorée" (ou fesse-bouc si on préfère), promue par l'OTAN et ses ONG "humanitaires", et dont le contexte est particulièrement édifiant 

Il est assez symptomatique que ces éclairages (très véridiques et instructifs) soient apportés au public américain par Ron Paul, notoirement libertarien* , protestant donc, comme de coutume, contre le mésusage de l'argent public par l'État fédéral (qu'il voue aux gémonies).

Ce que nous appelions jadis une "contradiction interne" du libéralisme, autrement dit le genre de "pli" dans le tapis de l'idéologie dominante et dans lequel il lui arrive parfois de se prendre les pieds...

* c'est à dire "libéral-radical" sur le mode spontanément importé chez nous (par exemple) par Michel Onfray, Le Pen et Cohn-Bendit.

 

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Borys Gudziak le drôle de journaliste du journal Ouest-France

10 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #La République, #Les média, #Ukraine, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme

Borys Gudziak le drôle de journaliste du journal Ouest-France

Borys Gudziak le drôle de journaliste du journal Ouest-France

En France nous avons toute sorte de journalistes, l’opinion populaire est que nous avons certainement aussi les plus avilis d’Europe, passant par les moules bien huilés (ou vaselinés ?) des écoles prestigieuses de journalisme dénoncées par ailleurs par Serge Halimi dans son fameux Les Nouveaux Chiens de garde (1997 et 2005). La terrible machine à faire des élites du système ; Science Politique le bas fond du caniveau ; n’est pas en reste pour fournir aux plus hauts niveaux sa pléthore de journalistes au garde-à-vous pour servir le pouvoir en place. Terminé le journalisme combattif et vivifiant né sous la Grande Révolution de 1789, terminé les grands journaux comme L’Humanité du symbole immense qu’est Jean Jaurès, galvaudé d’ailleurs désormais dans toutes les bouches des mêmes personnages. Les compromissions avec le pouvoir sont telles que les politiques se substituent maintenant aux journalistes particulièrement dans les lignes de « journaux » comme le Huffington Post antenne propagandiste puissante en Europe d’ailleurs critiquée jusqu’aux Etats-Unis.

Un exemple de la confusion entre politiciens et journalistes, celui d’Hervé Maurey ; dont nous parlons souvent avec raison. Vous pourriez trouver sur bien d’autres thèmes, des politiciens en vogue ou sur le déclin prêtant leurs plumes ou leur voix à divers supports médiatiques français sans la moindre considération pour l’information et la séparation nécessaire des genres pour que la démocratie française puisse réellement s’appeler démocratie. Comment s’expliquer qu’un politique est le droit d’être également journaliste et que sa parole soit véhiculée massivement ? Ceci s’appelle propagande, au sens le plus cru du mot et également le plus corrompu. Cette corruption, le journal Ouest-France l’atteint au plus haut niveau avec Borys Gudziak. Nous n’avions pas assez des voix et plumes françaises, Ouest-France va chercher jusqu’en Ukraine « ses journalistes » et quels journalistes !!!

Nous connaissions déjà de longue date la nature de Ouest-France, peut-être le média le plus russophobe avec l’incomparable journal Libération bien que Le Figaro ne soit pas non plus en reste. Dans le journal régional Ouest-France ainsi que dans quelques autres, des anciens correspondants formés à l’école des antennes nationales en Russie et traditionnellement russophobes sont recyclés. Ils poursuivent savamment et habilement leur travail de sape. Ceci ne semble pas suffire, au point d’aller chercher Borys Gudziak. L’homme né en 1960… dans l’Etat de New-York est d’origine ukrainienne. De ces nombreux ukrainiens émigrés au Canada (le nid de Toronto), USA ou Argentine, les chemins des lignes de fuite des nazis et des collaborateurs bandéristes ukrainiens, oustachis croates et bien d’autres de toute l’Europe. Nous nous souvenons que Rome fut l’une des plaques tournantes des « Ratlines » à la fin des années 40 et dans les années 50 avec l’évêque Hudal de sinistre mémoire. C’est à Rome que Gudziak poursuit ses études jusqu’à l’Université d’Harvard avant de rejoindre l’Ukraine et Lvov dès 1992.

La suite de sa carrière est celle d’un prêtre (1998), recteur de l’académie théologique de Lvov (2000), évêque de Carcabia, exarque apostolique de France pour les Catholiques orientaux de rite ukrainien (2012), éparque de Saint-Vladimir de Paris des Byzantins-Ukrainiens (2013), Chevalier de la Légion d’Honneur (1er janvier 2015). Le parcours est limpide, l’avant-garde bandériste américaine parachutée et vomie par les Etats-Unis sur l’Ukraine et comme on le voit aussi sur la France. Le prix de ses services aura été la plus prestigieuse médaille française et le droit de devenir « journaliste » pour Ouest-France. Bretons, Vendéens et Normands apprécieront la prose de cet habile personnage nous servant soudainement le 31 juillet un article sur l’avion malaisien descendu en plein vol au-dessus du Donbass en juillet 2014. Il est certain que des cours de théologie à l’exarchat, Boris Gudziak doit être un éminent spécialiste non seulement en termes de journalisme mais aussi du conflit dans le Donbass.

Et le drôlet ne se prive pas de désinformer dans son article ligne après ligne : « L’Ukraine a été traumatisée par l’annexion de son territoire », hélas pour lui la Crimée république autonome depuis 1991 a décidé par référendum de sa sortie de l’Ukraine en mars 2014, « l’agression étrangère et la guerre » faisant allusion au Donbass en oubliant que nulle armée russe ne s’y trouve et que l’agression est venue de Kiev bombardant et massacrant les populations russophones. Ceci rend tout autant ridicule les « L’Ukraine subit une attaque terroriste de l’ampleur du massacre de Charlie Hebdo sur une base quotidienne […] c’est sans compter 1,8 million de réfugiés, des dizaines de milliers de blessés et d’estropiés, paralysés, sans jambes, sans bras, sans yeux, des centaines de milliers souffrent de choc post-traumatique ». Vraiment, de l’ampleur de Charlie Hebdo ? Doit-on rappeler le ridicule de la comparaison, que les réfugiés ont fuis les massacres et les bombardements orchestrés par les Ukrainiens et sont partis en Russie ou Israël, l’Europe et la France crachant littéralement sur leurs existences ? Doit-on vous rappeler la condition des gens estropiés dont vous parlez Monseigneur Gudziak ? J’ai rencontré hier une femme de 35 ans ayant un bras en moins, ayant perdu son mari et son fils d’à peine 5 ou 6 ans, restant seule avec une fille de 11 ans à élever. Si cette pauvre femme pouvait lire ce que vous avez écrit c’est de sa seule main valide qu’elle vous giflerait Monseigneur, et je compte bien que vous tendrez la seconde joue. Car ce sont les Ukrainiens qui ont massacré sa famille et cette femme me disait hier « vivre avec les Ukrainiens ? Plus jamais ! ».

Ma double condition de Français et de catholique me fait doublement honte lorsque je découvre des hauts personnages de l’église qui violent à la fois la générosité de la France et leurs devoirs d’évêque en parjurant leur fonction d’homme de Dieu en venant prendre la plume pour nous servir un faux message de paix : « Gardez-vous des faux prophètes ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs », Evangile selon Matthieu 7.15.

Laurent Brayard

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Donetsk, « Les Français sont-ils nos amis ? »

8 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Russie, #Europe supranationale, #L'OTAN., #le nazisme

Donetsk, « Les Français sont-ils nos amis ? »

Donetsk, « Les Français sont-ils nos amis ? »

Dimanche 3 août 2015. Dans la nuit sombre à la lueur faible de la lune les obus s’abattent au loin sur les habitations fragiles de quelque famille du Donbass. Les coups partent, les uns après les autres, parfois presque en rafale. Je n’entends pas siffler l’obus, je suis trop loin, mais j’imagine bien son sifflement. Je me souviens des récits d’Henri Barbusse, de Dorgelès ou encore de Maurice Genevoix. A l’oreille les poilus pouvaient reconnaître le calibre des canons qui tiraient. Ici c’est un peu pareil. L’instant silencieux faisant place au chaos et aux décombres retombant un peu partout au sol, ce sont les maisons du Donbass qui éclatent. Dans ces maisons, dans ces immeubles vivent beaucoup de familles, d’enfants, de vieillards. Je me souviens de l’école de la République où l’on nous racontait « l’infâme Napoléon ». Diable si ces hommes-là, les volontaires de 1791 se trouvaient encore de ce monde que penseraient-ils de ce massacre ?

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A peine le coup lâché, peut-être dans les hurlements de satisfaction des artilleurs, l’obus prend de la hauteur, oscille et retombe dans un sifflement avant de percuter finalement un peu au hasard les lignes des insurgés ou les habitations de leurs familles. Je revois encore cette vidéo délirante de l’été 2014, trois tankistes ukrainiens écoutant de la musique beuglaient comme des veaux à chaque coup tiré… des obus tirés sur des habitations civiles. Les bougres hurlaient et s’esclaffaient à coup au but. L’obus qui incline sa courbe pour ensuite ravager l’existence de gens comme tout le monde, ne hurle pas, il siffle. Beaucoup n’explosent pas m’indiquait un volontaire. Selon lui, en secret dans les bataillons d’artillerie ukrainiens il y a des saboteurs qui faussent les réglages, dérèglent les minuteurs, s’arrangent pour que les munitions ne soient finalement pas efficaces. S’il n’y avait que des saboteurs dans les rangs ukrainiens alors sans doute oui, l’Ukraine pourrait encore avoir le visage d’une vraie Nation. Mais trop de gens dans le Donbass sont déjà morts.

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Cet obus pourtant a été travaillé par un ouvrier qualifié dans une usine, il a nourrit une famille si l’on peut dire. Il a surtout permis à une firme d’armement d’ici ou d’ailleurs d’aligner un chiffre sur un quelconque programme de comptabilité. Un de vendu. Un simple chiffre sur le bilan comptable d’une entreprise pas comme les autres. L’obus lui finalement se transforme aussi en argent sonnant et trébuchant, des euros. Ils transitent d’une banque à une autre. Une caisse de plus pour les artilleurs ukrainiens. L’argent n’est pas un problème réel pour l’Ukraine, à de nombreuses reprises FMI, USA, Union européenne ont mis généreusement la main à la poche pour que l’Ukraine puisse se payer le luxe d’acheter de quoi provoquer les cris et les clameurs d’artilleurs décérébrés. Et cela dure depuis plus d’un an, plus d’un an ! Combien d’obus ont été tirés ? Des milliers, des dizaines de milliers, plus ? Rien que dans les soirées de vendredi et samedi, pas moins de 500 ! Un bon business, un marché bien lucratif. Vos impôts français ne servent pas seulement à grassement payer une classe politique rassasiée mais paradoxalement avide de pouvoirs. Crédit illimité pour le Président Porochenko, que ses canons tirent… l’addition viendra en son temps, la Grèce est à vendre, mais l’Ukraine ne l’est pas moins !

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Le décor change, je déambule dans les rues de Donetsk, le soleil écrasant domine toujours la ville. Au loin des cheminées fument, je rencontre sur mon chemin un « Ent » du Donbass, la rencontre est curieuse, Sylvebarbe lui aussi parlait de cheminées qui fument en Isengard. Mon curieux intermède tolkienien s’interrompt brusquement à la vue d’un véhicule bigarré qui croise ma route. Il pétarade et suffoque le long de la route. Décidément non nous ne sommes pas dans l’antique forêt de Fangorn. Pourtant les canons des Ukrainiens eux fument toutes les nuits. Hélas. Autour de moi les rues sont vides. Je suis sur une grande artère, je me rends au marché couvert, j’espère y trouver quelques choses essentielles pour ma vie domestique qui décidément m’éloigne de la Terre des milieux. Je me trouve plus tard devant un kiosque, non loin une gare d’autobus embarque son lot de voyageurs. L’endroit est vivant, des tables fixes à hauteur de torse permettent aux voyageurs en transit de boire avant le départ ou à l’arrivée un café ou un thé. La restauration rapide chère aux slaves et parfois peu engageante se trouve étalée tout le long du magasin. Une vendeuse attend ma commande, « un thé vert s’il vous plaît ».

Je paye les cinq roubles demandés, c’est à peine huit centimes d’euros. A mon accent elle repère ma condition d’étranger. Là-bas une autre m’avait prêté du sang arabe et aristocrate, je comprends bien la première remarque, les photos de mes ancêtres bressans, le pays des cheminées sarrasines expliquent cela. La seconde me laisse perplexe mais m’amuse, je n’ai pas trouvé de sang bleu dans ma généalogie paternelle, à peine ces braves gens ont-ils parcouru 50 kilomètres à l’intérieur même de l’obscur canton de Saint-Trivier-de-Courtes. Celle-ci me lance un « Italiano ? », « Niet Franzouss ! ». La conversation s’engage, la femme environ de mon âge me parle vite d’une grand-mère disparue en France durant la Seconde Guerre mondiale. L’histoire me rappelle celle des Lethulle, famille que j’ai guidé en Russie l’été 2014 à la découverte de leurs origines russes. Leur grand-mère aussi avait été déportée en Allemagne pour travailler dans les usines. C’est là qu’elle avait rencontré son futur mari… français. L’histoire est la même, elles furent sans doute des centaines de milliers, et quelques milliers d’entre elles ne revinrent jamais dans leur mère Patrie.

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Je l’interroge, elle ne sait pas grand-chose, se souvient de lui avoir écrit il y a longtemps, 40 ans me dit-elle ! Rien ne s’est conservé de ce contact, ni le lieu en France, ni son nom d’épouse, ni les lettres. Une histoire qui restera dans l’ombre. Son intérêt grandit, elle plaisante avec sa collègue l’interrogeant sur ma présence « C’est un Français, as-tu un message à faire passer en France ! », « Certes non, mais parle-t-il russe ton Français ? », « Oui avec un accent, mais il parle », « Que fait-il donc là ? », « C’est un journaliste… », « Mon Dieu de la propagande, il fait de la propagande !!! ». Nous rigolons gaiement, je ne peux leur en vouloir, la propagande russophobe et anti Donbass je connais en effet. Elles comprennent toutefois que je ne suis pas un ennemi, je boirais un deuxième thé, un chat-souris, comprenne qui pourra s’approche de moi. Il est minuscule, à la proximité de ce lieu de restauration, alors qu’une vendeuse de glace et une autre de Kvas (la boisson nationale des Russes) se trouvent non loin, le petit félin est nourrit, pauvrement mais assez pour survivre. Il recherche ma compagnie et mes caresses. La vendeuse me lance un « emmenez-le en France ! ». Je réponds que je serai ici au moins un an, la réponse surprend mon monde. C’est avec reconnaissance qu’ils me laisseront finalement partir, je refuse un troisième thé, la dernière question me désarçonne toutefois « Les Français sont-ils nos amis ? ».

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Avec désarroi je ne sais que lui répondre. Dois-je lui dire que chaque jour d’infâmes journalistes qui n’en portent que le nom nient jusqu’à leur droit de vivre et souillent leurs morts ? Que dois-je dire ? « La propagande est forte en France, forte et sale », les deux vendeuses hochent la tête, elles ont compris, mais j’emporterais avec moi ce jour-là la reconnaissance de leurs regards. Dieu merci je me trouve là pour relever notre drapeau, je m’éloigne toutefois avec un vague à l’âme et un réel malaise de savoir que dans mon pays, des gens les ont déjà enterrés vivants. Je me rassure moi-même en m’encourageant de la voix, finalement, il en reste assez de Français, il en restera toujours assez.

Laurent Brayard

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MH-17 : LE SILENCE DES COMPLICES

8 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Russie, #Les média, #La guerre, #L'OTAN., #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme

MH-17 : LE SILENCE DES COMPLICES

MH-17 : LE SILENCE DES COMPLICES

Nous vivons à une époque où le progrès informationnel incarné par la toile omniprésente et omnipotente a gratifié le quatrième pouvoir d’une dimension illusoire sans précédent, au point que le journaliste, normalement en quête de vérité, s’est subitement transformé en illusionniste. Il ne se passe pas un jour sans que nous ne voyions apparaître des mensonges gros comme des maisons, que ce soit au niveau du traitement qui avait été réservé au massacre de la Ghouta en Syrie, traitement symptomatique à bien des égards, ou que ce soit, contraire au bon sens le plus élémentaire dès ses débuts, celui du dossier ukrainien.

Il m’est bien triste de le reconnaître, mais la désinformation russophobe qui gangrène les médias atlantistes est originellement française. Guy Mettan, député au grand conseil du canton de Genève et président du club suisse de la presse, l’a bien noté dans un article publié sur les pages de Libé (nous n’en sommes plus à un paradoxe près !) : « La russophobie moderne est née en France, avant de migrer en Grande-Bretagne et en Allemagne et, enfin, aux USA. Succédant à la russophilie de Voltaire, la russophobie française moderne a commencé avec Louis XV et Napoléon, qui ont forgé et diffusé le faux Testament de Pierre le Grand selon lequel le fondateur de la puissance russe aurait enjoint à ses successeurs de dominer l’Europe jusqu’à Londres ». Très franchement, ça ne vous rappelle rien ?L’esprit cartésien de mes chers compatriotes gaullois n’ayant d’égal que le pragmatisme décomplexé de nos politiques, il a fallu attendre le soi-disant miracle de la Marne pour que la Russie rentre dans les bonnes grâces françaises même si une période de réchauffement était quand même à relever sous la IIIème République. On y ajoutera bien sûr la russophilie européo-souverainiste du Général, vaguement soutenu dans les masses pour qui la Russie soviétique équivalait à Stalingrad en s’associant donc à un tournant providentiel de la II GM. Mais déjà à l’époque, alors qu’il n’y avait pas internet et les effets spéciaux télévisés étaient tout ce qu’il y avait de plus modeste, on s’évertuait à insuffler aux masses une pieuse admiration des exploits américains … si bien que la plupart des gens de ma génération assez peu versés en Histoire étaient (et restent, je présume) persuadés que les grands, les vrais vainqueurs de la Grande Guerre, ce sont bien évidemment les Américains. Moralité : il a fallu trois-quatre générations pour renverser et reforger une dimension cruciale de la réalité historique.

S’il est vrai qu’internet permet des manipulations sans nom, il est non moins vrai que l’antidote s’extrait du poison lui-même : autant que de mentir, internet permet de rétablir la vérité ou du moins de s’en rapprocher. Le cas du MH-17, exemple type de désinformation multilatérale, anti-russe et fondée sur des accusations totalement arbitraires, est d’une grande force démonstrative.

Il est, d’une part, facteur d’enlisement pour les politiques occidentales puisque le téléguidage américain a donné lieu à des sanctions insensées et au dénouement honteux des Mistral. Petit détail croustillant : non contente d’avoir dû rembourser 1,3 milliards d’euros – encore que Poutine a fait un rabais pour des raisons que nous ignorons – la France constate aujourd’huique la NSA a signé un contrat de 490 millions de dollars avec la Russie. Pourtant, dès le début de la partie, il était clair que l’UE, sous l’impulsion loyaliste germanique, tomberait elle-même dans le piège des leurres américains.

D’autre part, le traitement dévié du dossier a exacerbé une guerre extrêmement dangereuse pour l’Europe car menée en pleine Europe, aux frais du FMI et du contribuable européen. N’oublions pas non plus le fond tactique et symbolique les tireurs de ficelle ayant bien capté qu’il était facile de déstabiliser un Etat européen en l’espace de quelques misérables mois en dressant des peuples frères les uns contre les autres, aussi bien dans les frontières du pays concerné qu’en dehors.

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AFP PHOTO/ ALEXANDER KHUDOTEPLY

Enfin, sur un plan global, le semblant d’enquête mené discrédite totalement le droit international en achevant de démolir ses fondements. Voici pourquoi.

Lors du sommet de l’ANASE qui vient de se clore, le chef de la diplomatie russe a remarqué que la Russie était le seul pays à présenter des images satellites du Boeing malaysien au moment du crash la partie ukrainienne gardant pour elle les enregistrements dont elle dispose (échanges entre l’aiguilleur du ciel, le pilote et le co-pilote) et la partie américaine entretenant les soupçons des médias occidentaux et des familles endeuillées. On se souviendra du triomphe déplacé du Spiegel qui s’appuyant sur des a priori sans queue ni tête avait en son temps titré « Nous les avons ! Des photos des satellites américains montrent que les séparatistes sont les coupables ! ». La publication desdites images avaient été depuis rapportée aux calendes grecques de même que la prise en charge de l’enquête par l’ONU conformément à la résolution 2166 de juillet 2014 sortie par le Conseil de sécurité.

En plus de ces étranges omissions, plusieurs faits inexplicables renforcent les incertitudes des experts et décrédibilisent les marchands d’illusion. Ainsi :

  • Comment se fait-il que la Malaisie, première victime d’un drame qui a emporté la vie de près de 300 personnes, n’ait été inclue dans le groupe d’enquête que six mois après l’évènement alors donc que l’Australie, la Belgique, l’Ukraine et les Pays-Bas avaient été aussitôt engagés ?
  • Comment se fait-il que des mois après le crash de gros débris perforés en long et en large jonchaient encore le champ sinistré ? Dans un reportage récemment tourné par RT, on peut voir de simples villageois recueillir des fragments de taille et les stocker en lieu sûr en attendant qu’ils soient récupérés. Personne ne se manifeste. Comme s’il fallait faire piétiner l’enquête autant que possible. En outre, personne n’a jamais cherché à analyser les témoignages à l’époque tout crus et tout frais de ces mêmes villageois qui auraient vu – je ne crois que très passablement aux hallucinations collectives – unchasseur ukrainien escorter le Boieng. S’y ajoute le témoignage (jamais exploité par la partie occidentale) d’un aiguilleur du ciel espagnol qui aurait repéré non pas un mais deux chasseurs ukrainiens dans les parages. Des menaces récurrentes l’ont depuis réduit au silence. Les experts interrogés avaient procédé à une reconstitution informatique du crash en partant de l’hypothèse que l’avion avait été bel et bien descendu par un missile sol-air Bouk. Ils en ont déduit, au grand conditionnel, que ce scénario pourrait être validé mais qu’il n’était qu’une version plausible de la tragédie. Pourquoi ne pas faire une reconstitution du même genre en vérifiant l’hypothèse des chasseurs ? Quand bien même l’on s’en tiendrait à la version du missile Bouk, pourquoi en imputer automatiquement le lancement aux forces républicaines ?
  • Comment se fait-il que la partie malaysienne se contente de gober les pseudo-conclusions abracadabresques d’experts enquêtant à huis clos ? La même question vient d’être posée ou plutôt reposée par l’ancien Premier ministre malaysien, M. Mahathir ibn Mohamed.
  • Comment se fait-il, rétrospectivement, que l’Ukraine n’ait pas fermée son espace aérien dans une zone en guerre ? Toute considération pécuniaire ou souverainiste mise de côté, il semble étrange qu’aucune condamnation officielle internationale n’ait été prononcée. Or, juridiquement (formellement) parlant, Kiev reste le principal responsable du crash. La question de savoir qui a tiré le missile est en ce sens secondaire.

La vérité a cela de fâcheux qu’elle finit toujours par éclater … même en amas de pépites. Joost Niemoller, journaliste d’investigation néérlandais, a publié fin 2014 un ouvrage intitulé The Cover-Up Deal dans lequel il mène se propre enquête du crash. On y apprend plus particulièrement que les ententes conclues (à huis clos) entre le Conseil national de la recherche et Kiev prévoyaient un droit de veto relatif au déroulement de l’enquête. En d’autres termes, aussi bienles enquêteurs occidentauxengagés que leurs collègues ukrainiens peuvent faire barrage à la poursuite de l’enquête ou la faire dévier à leur guise. Merci au procureur général ukrainien d’avoir été si loquace lors d’une conférence de presse donnée à Kiev le 10 août, il y a soit un an de là. Comment s’étonner que l’enquête n’ait pas bougé d’un pouce ? Il n’est pas exclu que nous ayons de fracassantes surprises quelques années plus tard quand le dossier ukrainien sera définitivement abandonné et/ou le Léviathan médiatique tentaculaire renversé. Nous en avons déjà eu avec la lessive « de destruction massive » genre Ariel ou Persil made in Irak et enfin révélée au grand jour, Colin Powell n’en revient toujours pas d’avoir été trompé par la CIA : trop tard ! L’Irak est un pays détruit. Entre-temps, les 300 passagers du vol MH17 ne ressusciteront jamais. Qu’ils aient été cyniquement sacrifiés ou involontairement tués par les parties belligérantes, il est certain que leur mort – tant dans ses circonstances que dans la façon morcellée et partiale dont l’enquête est effectuée –contribue à décrédibiliser jusqu’à son noyau dur cette propagande atlantiste qui se nourrit de virtualité et d’opportunisme en achevant de dévisser les fondements du droit international.

Françoise Compoint

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Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

6 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Israël - palestine - Moyen-Orient, #ISIL, #Daesch, #Terrorisme, #le nazisme, #AMERIQUE, #Europe supranationale

Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

Les forces spéciales du SAS britannique déguisés en “rebelles de l’EIIL” combattent Assad en Syrie

 

Le tableau sur le terrain syrien commence à être complet. Jusqu’ici, outre les terroristes eux-mêmes, dont la diversité des noms et des groupes ne sert qu’à brouiller les cartes, on ne parlait que de la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la France, Israël et les Etats-Unis, mais presque jamais de la Grande Bretagne. Si l’on se réfère à la Libye, on a accusé les Etats-Unis, l’OTAN et beaucoup la France, mais, là aussi, on mentionnait à peine la Grande Bretagne, alors que l’on sait que c’est elle qui a préparé le terrain des mois avant même que Sarkozy n’arrive au pouvoir. Le Royaume Uni n’ayant pas l’habitude de travailler pour les beaux yeux des autres, il serait peut-être temps de revoir tout ce que les analystes racontent sur les guerres dites étatsuniennes ou Otanesques. RI

***

Le 2 Août, le journal britannique du Sunday Express titrait “Le SAS se déguise en combattants de l’EI dans la guerre secrète contre les djihadistes”:

“Plus de 120 membres appartenant au régiment d’élite se trouvent actuellement dans le pays ravagé par la guerre, secrètement déguisés en noir et faisant flotter les drapeaux de l’EIIL”, ils sont engagés dans ce qui est appelé l’Operation Shader: attaquer des cibles syriennes sous le prétexte de combattre l’EIIL.

Il se peut que des forces commandos américaines et des éléments de la CIA soient impliqués de la même manière. Pendant la guerre d’Obama en Libye, la Grande-Bretagne a déployé des centaines de ses membres des Special Forces Support Group (SFSG) parachutistes, tirés de ses personnels du SAS (Special Air Service) et du SBS (Special Boat Service).

Environ 800 Royal Marines et 4000 Marine américains (NdT: “Marines” = fusiliers marins) se tenaient en renfort, prêts à intervenir le cas échéant.

Cette dernière révélation intervient deux semaines après avoir appris que le premier ministre David Cameron avait approuvé l’an dernier que les avions britanniques rejoignent ceux des Etats-Unis pour bombarder la Syrie malgré le rejet du parlement britannique en Août 2013.

Une partie de cette opération secrète de terrain est sous commandement américain, les unités “smash” voyageant dans des camions pick-up, capables de lancer des mini-drones pour scanner le terrain afin d’y repérer des cibles d’attaque.

Plus de 250 spécialistes britanniques (et peut-être américains) sont impliqués à fournir un soutien de transmission et de communication, a expliqué le Sunday Express.

Le ministre de la défense britannique Michael Fallon a dit que “nos actions et nos capacités de surveillance libèrent d’autres pays pour frapper en Syrie.

Les forces du SAS britannique sont en Arabie Saoudite pour entraîner des terroristes anti-Assad avec des opérateurs américains qui font la même chose également en Turquie, en Jordanie au Qatar et probablement en Israël.

Les Etats-Unis et la GB affirment n’entraîner que les soi-disants rebelles “modérés” (NdT: ce qui n’est qu’une fiction totale et fait partie de la propagande de guerre pour maintenir l’opinion publique…), ce qui n’est qu’un écran de fumée pour cacher leur implication directe avec les terroristes de l’EIIL, entraînés, armés et financés depuis l’étranger, passés au travers des frontières en Syrie pour lutter contre Assad, maintenant avec un soutien aérien anglo-americano-canadien ainsi que les commandos de soutien au sol.

Le Sunday Express a cité un ancien général de l’armée britannique, David Richards, disant “les chars entreront en action” dans les opérations de la GB en Syrie.

Un article séparé discutait des frappes aériennes américaines qui défendaient les terroristes de l’EIIL servant d’infanterie pour les Américains contre Assad.

Le Wall Street Journal a rapporté ce qui apparaît être un prélude évident à une opération Libye 2.0, affirmant faussement qu’Obama a autorisé des frappes aériennes contre les forces syriennes si elles attaquent les rebelles “modérés” (et non-existant) soutenus par les Etats-Unis.

Indépendamment, un média turc a rapporté que le président Ergogan a dit que Poutine pourrait s’être affaibli concernant Assad et qu’il pourrait l’abandonner.

Obama a dit qu’il était “encouragé par le fait que Mr Poutine l’avait appelé fin Juin et avait pris l’initiative de cet appel au sujet de la Syrie.

Je pense qu’ils ont l’impression que le régime d’Assad est en train de perdre le contrôle de toujours plus de terrain en Syrie et que la perspective d’une prise en main djihadiste ou une déroute du régime syrien ne sont pas imminentes mais deviennent une plus grande menace de jour en jour. Ceci nous offre une opportunité d’avoir une conversation sérieuse avec eux.

Le porte-parole de Vladimir Poutine, Dimitri Peskov, a dit que les deux leaders ont discuté du combat contre le terrorisme, spécifiquement contre l’État Islamique.

La position russe est bien connue”, a t-il expliqué. “Elle a été réitérée par Poutine pendant sa conversation avec Obama. Elle n’a pas changé.

Poutine est opposé à toute interférence extérieure de quelques nations que ce soient dans les affaires intérieures des autres. Il soutient le droit souverain des Syriens et des autres peuples de choisir leurs propres leaders et législateurs.

Le conseiller de Poutine Youri Oushakov a dit que “le leadership actuel de la Syrie est une des véritables forces luttant effectivement et confrontant réellement l’EI.

Absolument rien n’indique un amoindrissement du soutien russe pour le président Assad.

Stephen Lendman

url de l’article: http://www.globalresearch.ca/british-sas-special-forces-dressed-up-as-isis-rebels-fighting-assad-in-syria/5466944

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

https://resistance71.wordpress.com/2015/08/05/guerre-par-procuration-en-syrie-des-forces-du-sas-britannique-et-specops-americaines-combattent-avec-leiil-contre-le-regime-dassad/

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