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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #terrorisme tag

Gaz: la Russie et l'UE discutent d'une reprise des livraisons à l'Ukraine

12 Septembre 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #AMERIQUE, #La Russie, #La France, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme

Gaz: la Russie et l'UE discutent d'une reprise des livraisons à l'Ukraine

11 Sept. 2015, 
Un site de stockage de gaz souterrain à Lviv,en Ukraine, le 28 mai 2015
Un site de stockage de gaz souterrain à Lviv,en Ukraine, le 28 mai 2015 (AFP/Anatolii Stepanov)

La Russie et l'Union européenne ont discuté vendredi des solutions nécessaires à un redémarrage rapide des livraisons de gaz russes à l'Ukraine interrompues depuis début juillet, comprenant selon Moscou une aide financière de Bruxelles.
"Il me semble que nous avons trouvé des accords dont il faut maintenant discuter avec la partie ukrainienne", a déclaré le ministre russe de l'Energie Alexandre Novak, cité par l'agence Interfax à l'issue de pourparlers à Vienne avec le vice-président de la Commission européenne à l'Energie Maros Sefcovic.

 
Il a souligné qu'un accord trilatéral Moscou-Kiev-Bruxelles devait être trouvé "au plus vite" car "il reste très peu de temps, (...) à peine un mois" pour que l'Ukraine soit en mesure d'avoir des réserves à un niveau suffisant pour assurer le transit du gaz livré à l'Europe via son territoireDe son côté, la Commission s'est contentée d'indiquer dans un communiqué que les pourparlers de vendredi constituaient "une base solide pour convenir d'une rencontre trilatérale" pour laquelle elle proposera une date.La Russie et l'Ukraine sont engagées dans un bras de fer sur le prix du gaz depuis l'arrivée au pouvoir de pro-occidentaux à Kiev début 2014. Après une première interruption des livraisons de plusieurs mois en 2014 puis un accord provisoire pour assurer du gaz à l'Ukraine pendant l'hiver, les livraisons sont de nouveau suspendues depuis juillet.Si pendant l'été cette situation n'était pas critique, l'arrivée de l'hiver, période de forte consommation, inquiète grandement l'Europe. Quelque 15% du gaz qu'elle consomme transite par l'Ukraine où les réserves sont à un niveau très faible, d'où des risques de perturbations dans les mois à venir.M. Novak a précisé que Moscou, qui pour l'instant ne voulait fixer de prix que sur un trimestre maximum, était prête "à une réduction pour le quatrième trimestre et le premier de l'an prochain, c?est-à-dire pour la période hivernale, dans l'objectif de fixer un prix au même niveau que pour les pays voisins de l'Ukraine comme la Pologne."

A la télévision russe, il a également annoncé que Bruxelles proposait de prêter des fonds directement à Kiev pour l'aider à remplir les réserves assurant la fluidité du transit vers l'Europe.
Ce crédit de 500 millions de dollars "sera transféré sur un compte spécial de Gazprom en tant que prépaiement et correspondra à un volume de deux milliards de m3 de gaz" et pourrait être complété ensuite par un autre prêt du même montant fourni la Banque mondiale , a-t-il précisé.
A Kiev, le patron de l'opérateur gazier Naftogaz Andriï Kobolev a confirmé à la presse que l'entreprise comptait "recevoir des fonds essentiellement des Européens sous la forme de crédits".
Une source européenne a indiqué que la Commission faisait "tous les efforts pour aider l'Ukraine à trouver des sources de financement adéquates".
Fin août, Bruxelles avait estimé que l'Ukraine ne disposait que de 13,4 milliards de m3 de gaz dans ses réserves contre 19 milliards nécessaires. Le patron de Gazprom Alexeï Miller, présent à Vienne, a averti que deux milliards de m3 financés par l'UE ne seraient "pas suffisants" pour atteindre le niveau souhaité.
Il a également souligné que le géant gazier russe était prêt à négocier avec l'Ukraine du transit au delà du contrat actuel courant jusqu'à 2019. Il affirmait jusque là que le gaz russe passerait par d'autres itinéraires, notamment par la Turquie mais Ankara a fait savoir vendredi que les discussions avec Moscou pour un gazoduc étaient "gelées".
Kiev a rejeté la hausse de prix demandée par Moscou après l'arrivée d'un pouvoir pro-occidental à Kiev, tandis que Gazprom exige le remboursement de la gigantesque dette gazière ukrainienne. Le conflit s'est encore envenimé depuis que la Russie a commencé à livrer du gaz directement aux zones contrôlées par les séparatistes dans l'Est de l'Ukraine en demandant à Kiev de payer.

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L’Europe en chute libre…Par "Le Saker'.

9 Septembre 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La finance dérégulée, #Europe supranationale, #Economie, #AMERIQUE, #Terrorisme

L’Europe en chute libre…

«...On pourrait dire en étant très proche de la réalité que le Titanic est en train de sombrer alors que l'orchestre continue à jouer.

Tout le monde hait le capitaine et l'équipage, mais personne ne sait qui pourrait bien le remplacer.» The Saker

 

Par le Saker Original – le 27 août 2015 – Source thesaker.is

L’Europe est en chute libre. Personne ne peut plus le mettre en doute. En fait, l’EU souffre simultanément de nombreux problèmes cruciaux dont chacun peut devenir potentiellement catastrophique. Regardons les un par un.

 

Les 28 membres de l’UE sont un non-sens économique.

Le problème essentiel est que tout ceci n’a absolument aucun sens économiquement. A l’origine, au début des années 1960, nous avions un petit groupe de nations relativement identiques qui ont décidé d’intégrer leurs économies, ceux qu’on nomme les Six, initiateurs de la Communauté européenne (EC) : la Belgique, la France, l’Allemagne fédérale, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-bas. En 1960, ce noyau fut rejoint par sept nouveaux pays, les Sept ne désirant pas rejoindre la Communauté, mais plutôt entrer dans une Association européenne de libre échange, (EFTA), c’était l’Autriche, le Danemark, la Norvège, le Portugal, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni ; ensemble ces pays formaient ce qu’on a pu appeler communément la Communauté de l’Europe de l’Ouest. A leur décharge, ce traité reflétait une réalité, le fait que ces pays possédaient en général des points communs et leurs peuples désiraient partager leurs ressources. Après 1960, l’histoire de l’intégration européenne et son expansion devient plus compliquée et progresse en zig-zag avec des retours en arrière réguliers et à la fin le procédé est devenu de plus en plus incontrôlable, comme une tumeur maligne. Aujourd’hui, l’UE intègre 28 (!) États membres, y compris ceux qu’on a l’habitude de nommer d’Europe centrale et d’Europe de l’Est – même les ex-Républiques baltes sont maintenant intégrés à cette nouvelle Union. Le problème est que malgré l’attraction exercée par une telle expansion sur les élites européennes pour des raisons idéologiques, un aussi vaste ensemble n’a aucun sens économique en soi. Qu’est-ce que la Suède, l’Allemagne, la Lituanie, la Grèce ou la Bulgarie peuvent bien avoir de commun? Très peu en fait.

Aujourd’hui, des fissures apparaissent clairement. La crise grecque est une menace potentielle représentée par les conséquences de l’effet domino d’un Grexit sur ce qu’on appelle les PIGS (le Portugal, l’Italie, la Grèce, et l’Espagne). La France aussi est menacée par ces crises. La monnaie européenne, l’euro, est une monnaie sans but : est-elle supposée soutenir l’économie allemande ou l’économie grecque? Personne ne le sait, du moins officiellement. En réalité, tout le monde sait évidemment que Madame Merkel mène le bal. Les solutions clefs en main, que les eurobureaucrates apportent, gagnent seulement du temps mais ne présentent aucune solution à ce qui est clairement un problème systémique : la nature fondamentalement artificielle d’une Europe à 28 membres.

Pour ce qui concerne la seule solution réaliste, abandonner la chimère d’une UE à des 28 membres, elle est politiquement si absolument inacceptable qu’elle ne sera pas discutée, même si tout le monde a peur.

L’UE est sur le point de vivre un effondrement social et culturel

La réalité indéniable est simplement que :

  • l’Europe ne peut pas absorber autant de réfugiés
  • l’Europe n’a aucun moyen réel de les arrêter. Une arrivée massive de réfugiés représente un problème de sécurité très complexe que les pays de l’UE ne sont pas préparés à gérer. Tous les pays de l’UE ont trois instruments de base qu’ils peuvent utiliser pour les révoltes, les désordres publics, les crimes, et les invasions : les Services spéciaux de sécurité, les Forces de police et l’Armée. Le problème est qu’aucun d’entre eux n’est préparé à gérer une crise humanitaire comprenant des réfugiés.

Les Services spéciaux de sécurité sont malheureusement en sous-nombre quand il s’agit de gérer une crise comprenant des réfugiés. Leurs cibles habituelles – crime organisé, espionnage, terroristes – n’ont rien à voir avec une vague typique de réfugiés. Le plus souvent, ce sont des familles, ou des collatéraux, et même si parmi eux il y a quelques gangs criminels dissimulés, c’est bien loin d’être un cas général. Le problème est que si environ 10% de dealers de drogue entachent la totalité des réfugiés du Kosovo, ces réfugiés eux-même finissent par être traités comme des criminels. En général, les Services spéciaux de sécurité travaillent beaucoup avec des informateurs, et les gangs étrangers sont difficiles à infiltrer. Il est aussi très difficile de comprendre les différents langages avec un seul spécialiste des langues étrangères. Comme résultat, la plupart du temps les Services spéciaux sont impuissants lorsqu’il faut gérer les différents problèmes qu’ils rencontrent, autant en raison du manque de personnel que de leur impuissance à surveiller une telle population.

A l’opposé, les Forces de police ont un avantage sur eux : elles sont littéralement partout et leur spécialité est d’avoir une bonne compréhension des batailles de rue. Mais leurs pouvoirs sont sévèrement limités et elles doivent posséder une commission rogatoire pour accomplir la majorité de leurs missions. Les flics eux aussi travaillent beaucoup avec les criminels locaux, alors que la majorité des réfugiés ne sont ni des locaux, ni des criminels. La triste réalité est que la tâche de la plupart des flics lors d’une telle crise relève de l’action anti-émeute, une solution insatisfaisante pour tout le monde.

De même, pour les Forces armées, le mieux qu’elles puissent faire est de tenter de garder la frontière fermée. Dans la plupart des cas elles assistent les Forces de police lors des désordres publics mais pas plus.

Donc, les différents pays de l’UE n’ont aucun moyen de fermer les frontières, ou de déporter les réfugiés, ou même de les contrôler. Bien sûr, il y aura toujours des hommes politiques qui feront des promesses sur la façon dont ils pourront renvoyer ces réfugier chez eux, mais il s’agit de mensonges flagrants et éhontés. La vaste majorité de ces réfugiés ont fui la guerre, la famine, et une pauvreté abjecte, et personne n’a les moyens de les renvoyer chez eux.

Les garder, malgré tout, est également impossible, au minimum pour des raisons culturelles. Malgré toute la propagande de la pensée droit-de-l’hommiste bisounours au sujet de l’intégration des races, des croyances ou des cultures, la réalité est qu’il n’y a réellement rien que l’Europe puisse offrir pour les intégrer. Malgré tous leurs défauts et leurs problèmes, les USA offraient un Rêve américain qui, aussi faux qu’il puisse être, pouvait faire espérer les peuples du monde, spécialement les pauvres et les peu évolués. Non seulement cela, mais la société américaine est déjà largement acculturée au départ. Pour commencer, demandez-vous en quoi consiste la dite culture américaine? Ce n’est rien d’autre qu’un melting-pot, unsalade composée, signifiant que tout ce qui y entre perd son identité originale, et cette mixture ne réussit pas à produire une vraie culture indigène, du moins au sens européen du mot.

L’Europe est, on pourrait dire couramment, radicalement différente des USA. Nous sommes habitués à vivre de réelles et profondes différences entre les régions et les provinces variées de chaque pays européen. Un Basque n’est définitivement pas un Catalan, un Marseillais n’est pas un Breton, etc.. Quant à la différence entre un Grec et un Allemand, elle est tout simplement immense. Le résultat de cette crise des réfugiés est maintenant une menace directe pour ces identités et ces styles. Tout est mis sur le dos de l’islam, mais en réalité les chrétiens africains ne s’intègrent pas mieux. Pas plus que les Roms chrétiens, par la même occasion. En conséquence, des affrontements surviennent littéralement partout, dans les boutiques, les rues, les écoles, les hôpitaux, etc… Il n’y a pas un seul pays en Europe où ces affrontements ne mettent pas en cause l’ordre public. Ces affrontements amènent des crimes, des répressions, de la violence, et la ghettoïsation des immigrants et des autochtones; et finalement ces derniers abandonnent leurs banlieues traditionnelles et partent vers des zones moins saturées d’immigrants.

[Entre parenthèses : pour mes lecteurs américains qui pourraient penser «Et alors? Nous avons aussi des ghettos aux USA», je voudrais dire que ce que les Français nomment des zones de non-droit sont bien plus dangereuses que ce que l'on peut connaître aux USA. Et gardez à l'esprit qu'aucun pays en Europe ne dispose d'une aussi nombreuse variété de forces de police militarisées dont chaque ville importante des USA dispose maintenant. Il n'y a pas ici d'équivalent de la Garde nationale. Au mieux il y a les unités anti-émeutes, tels les CRS français, mais ils n'ont pas les mêmes marges de pouvoirs.]

Le niveau d’aggravation, ressenti par beaucoup, sinon plus, des Européens résulte directement de cette crise qu’il est difficile de décrire à quelqu’un qui ne l’a pas connue. Depuis qu’exprimer ces frustrations est considéré comme raciste ou xénophobe par les pouvoirs établis – du moins, récemment, ceci changeant progressivement – le ressentiment est plus profondément enfoui, mais il est malgré tout perceptible. Et les immigrants en pâtissent définitivement, chaque jour. C’est la raison pour laquelle la notion de melting-pot style USA ne fonctionne pas : la seule chose que l’Europe a à offrir à toutes ces centaines de milliers de réfugiés est un silence hostile, souligné par la peur, le rejet, le dégoût, et l’absence de compassion. Même les autochtones qui ont par le passé aidé eux-même les réfugiés (ceux d’Afrique du Nord par exemple), sont maintenant écœurés et hostiles lorsque de nouvelles vagues arrivent. Pour finir aucun des réfugié arrivant en Europe ne croit à un quelconque rêve européen.

Et pour en rajouter, ces réfugiés pèsent d’un poids énorme sur les économies locales et les services sociaux qui n’ont pas été prévus pour assurer le flux d’autant de clients dans le besoin.

Pour le futur proche. le pronostic est clair : plus de la même chose, simplement pire, et peut-être même encore plus pire.

L’UE est tout simplement une colonie des USA incapable de défendre ses propres intérêts.

L’UE est dirigée par une caste de gens qui sont complètement vendus aux USA. Le meilleur exemple en est la triste histoire du résultat obtenu lors de la débâcle libyenne, qui a pu voir la France entièrement détruire le pays le plus développé d’Afrique simplement pour se retrouver maintenant avec des centaines de milliers de réfugiés qui traversent la Méditerranée et cherchent en Europe un refuge contre la guerre. Ce résultat était facile à prévoir, et en vérité aucun pays européen n’a fait quoi que ce soit pour l’empêcher. En fait, toutes ces guerres d’Obama – la Libye, la Syrie, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen, la Somalie, le Pakistan – ont eu pour résultat un immense mouvement de réfugiés. Ajoutez à cela le chaos en Égypte, au Mali, et la pauvreté dans toute l’Afrique, et vous obtenez un exode massif qu’aucune quantité de murs, de barrières ou de gazages lacrymogènes massifs ne peuvent stopper. Et comme si ça n’était pas suffisant, l’EU a réalisé ce qu’on peut uniquement nommer un suicide politique et économique en amenant l’Ukraine à exploser dans une guerre civile majeure impliquant 45 millions de citoyens, dans une économie complètement détruite, et avec un parfait régime nazi au pouvoir. Ce résultat était aussi facile à prévoir. Mais tout ce que les eurobureaucrates européens ont fait est d’imposer des sanctions économique auto-destructrices à la Russie qui ont fini par pousser finalement celle-ci à diversifier son économie et commencer à produire localement au lieu d’importer n’importe quoi de l’extérieur.

Il serait bon de rappeler ici qu’après la Deuxième Guerre mondiale l’Europe était pratiquement un territoire occupé. Le Soviets possédaient la partie Centre-Est de l’Europe alors que les USA/GB/France en occupaient la partie Ouest. Nous avons été conditionnés à considérer que les gens qui vivaient sous l’oppression de ce que la propagande US appelait le Pacte de Varsovie – en réalité nommé Organisation du traité de Varsovie – étaient moins libres que ceux qui vivaient sous la protection bienveillante de l’Otan. Personne n’a en réalité imaginé que le terme Atlantique Nord était mis là délibérément pour lier l’Europe de l’Ouest aux USA. Le but principal étant que quelque choix que fassent les peuples, même en ayant plus de libertés qu’à l’Est, la partie occupée par les USA/GB ne pourrait jamais recouvrer une vraie souveraineté, en aucun cas. Et de même que les Soviets, prudemment, entretenaient une élite locale prédatrice dans chaque pays d’Europe de l’Est, les USA pratiquaient de même en Europe de l’Ouest. La grande différence est apparue à la fin des année 1980/1990 quand le système soviétique s’est effondré alors que le système dirigé par les USA se renforçait comme résultat de l’effondrement de l’URSS. Ainsi, depuis 1991, la mainmise des USA sur l’UE est devenue plus forte que jamais.

La triste réalité est simple : l’UE est une colonie, dirigée par des marionnettes des USA, qui sont simplement incapables de réagir pour les intérêts essentiels de base des Européens.

L’Europe affronte un crise politique profonde

Jusqu’aux années 1980, il y avait en Europe une opposition de gauche plus ou moins réelle. En Italie et en France, les communistes sont aussi arrivés au pouvoir. Mais aussitôt que le système soviétique s’est effondré, tous les partis de l’opposition européenne se sont évanouis ou ont rapidement coopéré avec le Système. Cela s’est aussi passé aux USA, ou les anciens trotskistes sont devenus des néocons [Eh oui, camarade, le pouvoir est au bout du fusil, NdT] du jour au lendemain. Comme résultat, l’Europe a perdu la petite opposition qui subsiste encore dans l’Empire anglo-sioniste, elle est devenu une zone politiquement pacifiée. Ce que le concept français de pensée unique recouvre a aujourd’hui triomphé, du moins si on en juge d’après les médias dominants. La politique est devenue une sorte de spectacle auto-fabriqué ou des acteurs divers prétendent gérer les différentes situations alors qu’en réalité ils agitent des problèmes artificiels qu’ils sont censés régler –  le mariage homosexuel en étant un parfait exemple. La seule force politique courante permise dans l’UE [pour l’instant, NdT] est le séparatisme – écossais, basque, catalan – mais de toute façon il a échoué à produire une alternative efficace.

Dans ce Meilleur des Mondes, aucun des prétendus hommes politiques ne prend en charge un problème réel afin de le contrer directement, mais simplement le glisse sous le tapis jusqu’à la prochaine élection, ce qui inévitablement ne fait qu’empirer les choses. Mais pour les super-seigneurs anglo-sionistes, ce qui se passe importe peu, du moment que leurs propres intérêts n’en sont pas affectés directement.

On pourrait dire en étant très proche de la réalité que le Titanic est en train de sombrer alors que l’orchestre continue à jouer.

Tout le monde hait le capitaine et l’équipage, mais personne ne sait qui pourrait bien le remplacer.

The Saker

Traduit par Gabriel, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone

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Un mari bien discret : Ivan Ivanovitch Pasternak. Un ukrainien particulier en France.

3 Septembre 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La France, #La Russie, #La République, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #L'OTAN.

 
 
 
 
 
Natalka alias Nathalie et Ivan Ivanovitch alias Jean-Pierre Pasternak en 2010
 
Regardons une des rares bibliographies de JP Pasternak :
 
Traduction : Ivan Ivanovitch Pasternak (Пастернак Іван Іванович), Président de l'Association de la jeunesse ukrainienne de France (CYM), membre de la Commission de contrôle et d'audit du Congrès européen des Ukrainiens (Yeku), travaille comme bénévole dans la bibliothèque ukrainienne Simone Petlioura à Paris.)
 
 
Jean Pierre Pasternak est donc président du CYM France. Mais qu'est ce que le CYM, et surtout le CYM France ? Pour ce dernier, il n'existe plus de site web et sa page facebook a été supprimée suite à un article de Laurent Brayard. Montrant la participation de Jean-Pierre Pasternak à l'Euro-Maïdan est un goût prononcé pour les publications russophobes et haineuses.
 
 
Nous allons donc nous intéresser à la CYM qui est l'association de la jeunesse ukrainienne (Спілка української молод). Il s'agit d'une organisation de type scoutisme créée en 1925 au sein de la diaspora Ukrainienne. Elle est présente aux USA, Canada, Argentine, Australie, Belgique, France, Allemagne, etc. Elle est affiliée à l'organisation des nationalistes ukrainiens (OUN). Cette affiliation nous donnes déjà une idée de l'idéologie diffusée par le CYM.
 
 
Le CYM commémore un certain nombre d’éléments fondateurs l'Holodomor, mais aussi la création de l'UPA :
 
L'UPA ou Armée Insurrectionnel Ukrainienne dont les chefs était Stepan Bandera, Dmytro Klyachkivskiy, Roman Choukhevytch est issus de la Légion Ukrainienne financée par les allemands. Elle s'est illustrée durant la seconde guerre en massacrant de 40 à 60000 polonais, en combattant les soviétiques et ses anciens alliés nazis. Son drapeau a été repris par Praviy Sektor.
 
 
Stepan Bandera est aussi célébré par le CYM à titre individuel :
 
 
Tout comme Roman Choukhevytch waffen SS ukrainien commandant le bataillon Nachtigall tristement célèbre pour sa participation à la shoa est lui aussi commémoré.  Tout comme la division SS Galicia.

 
 
 
 
  
 
 Jean Pierre Pasternak dans son uniforme de Druszynnyky, photo prise à la colonie de Rosey.
 
 
 
 
 
 Donc la CYM n'est pas une simple organisation inspirée du scoutisme mais une réelle organisation d'endoctrinement au bandérisme, ou l'on commémore les auteurs de pogroms et aux autres massacres.

Il serait incroyable que Jean-Pierre Pasternak qui est président de la branche française de la CYM soit ignorant de cette idéologie...

Et on est alors un peu moins surpris de trouver sur la page facebook de sa femme cette illustration :
 
Ne voyez vous pas le membre de l'UPA sur cette illustration des glorieux défenseur de l’Ukraine ? Je vous donne un indice, l'UPA de Bandera à le même drapeau que Praviy Sektor.

Une dernière question Nathalie Pasternak peut-elle ignorer de quelle association son mari et le représentant en France ?
Partage-t-elle les idéaux de son maris ?
 
 
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Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions.

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #AMERIQUE, #Afrique, #Europe supranationale, #Economie, #Le fascisme, #le nazisme, #Terrorisme, #La nation ., #La finance dérégulée, #Le grand banditisme

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions.

Révolution de couleur, migration : mêmes principes, mêmes solutions

 

 

Rappelez-vous les premières révolutions de couleurs. Vous vous souvenez sans doute de toute la sympathie que vous éprouviez pour ces foules d’opprimés qui bravaient les coups de matraque, les gaz lacrymogènes ou les balles en caoutchouc pour réclamer un peu de justice à un « dictateur » sans scrupules avide de pouvoir. Nous avons tous été émus de voir des forces populaires pacifiques éjecter, sans armes, les plus indélogeables des « tyrans ».

Maintenant, nous savons que le principal facteur de réussite de ces révolutions de couleur était la sympathie que nous éprouvions à leur égard. Ceux qui les organisaient y comptaient et faisaient ce qu’il fallait pour créer cette sympathie et l’entretenir jusqu’au changement de régime programmé. Nous les accompagnions jusqu’à la fin et nous applaudissions le renversement du « dictateur ».

Nous étions manipulés, autant que l’étaient les manifestants sur le terrain. Le mécanisme de cette manipulation part d’une demande simple, légitime, parfois vitale, mais difficile à satisfaire dans l’immédiat. Dans un deuxième temps, la difficulté à satisfaire la demande est présentée comme un refus délibéré d’y accéder, pour des raisons non défendables. Les demandeurs sont « travaillés » de manière à ce que ce refus soit inacceptable et amène un début de radicalisation. Nous, en tant que témoins obligés grâce aux médias, nous ne pouvons que prendre fait et cause pour le malheureux demandeur. Dès que la mayonnaise a pris, le processus s’intensifie. Aux premières demandes s’ajoutent d’autres exigences de plus en plus difficiles à accepter, et ainsi de suite, jusqu’à la répression (légale dans tout état), rendant les dirigeants encore plus odieux et les manifestants encore plus sympathiques. Notre sympathie elle-même alimente la révolution en cours. Les organisateurs s’y appuient pour galvaniser les manifestants qui se sentent soutenus, et, devant la montée de la fureur populaire, les dirigeants commencent à faire des concessions, ce qui les mènera à leur perte, puisque les concessions ne sont pas l’objectif final.

On ne peut s’empêcher de relier ce mécanisme, à celui des migrants. A plusieurs reprises, nous avons fait remarquer, dans ce blog, que le phénomène migratoire actuel n’était pas cohérent. Récemment, le magazine Info Direkt citant une note de l’Österreichischen Abwehramts (Service de renseignement militaire autrichien) affirmait que les États-Unis financeraient le trafic des migrants de la Libye vers l’Union Européenne. Qu’ils viennent de Libye ou des camps de réfugiés syriens, ils n’ont pas décidé de partir pour l’Europe, du jour au lendemain, après 4 années de guerre. Il aura fallu que quelqu’un déclenche tout ça et y mette les moyens. Ce quelqu’un serait donc les Etats-Unis.

Pour partir en masse, y compris avec leurs enfants en bas âge, il a fallu que quelqu’un leur ait mis de l’espoir plein la tête, minimisant ou occultant les dangers, à moins que ce ne soit sous la menace de quelque chose de plus terrifiant encore que la guerre qu’ils vivent au quotidien. Dans tous les cas, les voilà partis pour une vie meilleure, qui se transforme très vite en cauchemar. S’ils ne se noient pas en cours de route, ils débarquent sur des côtes inhospitalières où ils ne sont ni attendus, ni désirés.

C’est là que nos émotions sont sollicitées. Le drame des noyades d’abord. Il suffit de se les imaginer, ou de voir les corps complaisamment montrés par la presse, pour se révolter. Les voir rejetés d’un pays à l’autre, ou parqués dans des camps de fortune, est tout aussi insupportable. En faisant appel à l’émotionnel qui est en chacun de nous, toute réflexion sur la situation globale devient impossible. Il n’y a que, d’un côté, ceux qui éprouvent de la sympathie pour ces pauvres malheureux, et de l’autre, ceux pour qui il n’est pas question de recevoir chez eux ces envahisseurs va-nu-pieds.

Mais maintenant ils sont là, et arriveront plus nombreux. Plutôt que de se laisser enfermer dans ce choix émotionnel binaire, pourquoi ne pas tenter de chercher à saisir les desseins de ceux qui, dans cette affaire, manipulent tout le monde, nous comme les migrants. A défaut de pouvoir prédire l’avenir, il est cependant nécessaire de prendre conscience que si, comme l’affirme le magazine Info Direkt, les Etats-Unis sont à la base de cette migration, ce n’est certainement pas pour rien.

Avic – Réseau International

http://reseauinternational.net/revolution-de-couleur-migration-memes-principes-memes-solutions/

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Gregor Gysi (Die Linke) sur la vente par la Grèce de 14 aéroports

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #Grèce, #La guerre, #La dette, #Terrorisme, #Le fascisme, #Les transnationales, #La finance dérégulée, #Le grand banditisme, #AMERIQUE

Gregor Gysi (Die Linke) sur la vente par la Grèce de 14 aéroports

Ajoutée le 20 août 2015

Extraits de l'intervention de Gregor Gysi, chef de Die Linke (La gauche) devant le Bundestag le 18 août 2015, où il fustige le pillage de la Grèce par le gouvernement allemand, à commencer par la vente des 14 aéroports régionaux grecs bradés à une société publique allemande pour un prix démesurément bas. Plus d'infos sur www.ilfattoquotidiano.fr

https://www.youtube.com/watch?v=Gq6toyvCXuU

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Schizophrénie de la politique migratoire européenne: analyse des enjeux

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La finance dérégulée, #La nation ., #La République, #Le grand banditisme, #La guerre, #Le traité Transatlantique., #Terrorisme

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L'incompréhensible politique étrangère de la France Opinion de Roland Hureaux

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Europe supranationale, #La finance dérégulée, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Terrorisme

L'incompréhensible politique étrangère de la France

Opinion de Roland Hureaux

Laurent Fabius ne gardera pas un grand souvenir de sa visite à Téhéran de la fin juillet. Elle avait été précédée d'un déchaînement d'attaques personnelles sur le thème du sang contaminé. Il voulait se faire accompagner d'une délégation d'hommes d'affaires. Mais les Iraniens ont fait savoir qu'il n'y aurait que des discussions politiques, très froides au demeurant: de contrats, pas question. Le ministre des Affaires étrangères français s'attendait-il à autre chose après avoir tout tenté pour faire échouer les négociations entre Washington et Téhéran?

Il fut un temps où la France se démarquait suffisamment de la position des Etats-Unis pour jouer, le jour venu, un rôle d'intermédiaire, ce en quoi Fabius a échoué piteusement en juin dernier entre Israéliens et Palestiniens. Il fut un temps, sous Mitterrand notamment, où la France suivait les Etats-Unis mais en gardant un profil assez bas pour sauver la mise.

Avec Hollande, la France suit les Etats-Unis mais en tentant de faire de la surenchère: cela fut le cas avec l'Iran ; c'est toujours le cas avec la Syrie. C'est là le moyen le plus sûr de rester au bord de la route le jour où notre grand allié décide de changer de cap. C'est ce qui risque de nous arriver en Iran malgré la sympathie que notre pays inspire aux Iraniens.

Le décollage économique de l'Iran, imminent une fois les sanctions levées, pourrait se faire sans la France. II est peu probable par exemple que Peugeot récupère jamais le marché de 600 000 véhicules qu'il avait dans ce pays. C'est ce qui nous pend au nez aussi avec la Syrie.

«Traiter ses ennemis comme s'ils devaient être un jour nos amis ; traiter ses amis comme s'ils devaient être un jour nos ennemis». Vieux proverbe arabe ou pas, c'est en tous les cas depuis belle lurette le B.-A.-BA de la diplomatie. Il est clair que ce B.-A.-BA, Fabius l'ignorait quand il est allé dire à la tribune des Nations-Unies en 2012 que le président Assad «ne méritait pas de vivre». Un peu plus tôt, Juppé avait prétendu que le même Assad ne tiendrait pas plus de quelques jours. Trois ans et demi après, il est toujours là.

Ce n'est pas faute que la France ait engagé des moyens lourds pour le renverser. Fourniture massive d'armes et de matériels aux opposants, assistance technique de plusieurs dizaines de militaires français (dont plusieurs sont morts). A la fin du mandat de Sarkozy, un accord entre la France et le gouvernement de la Syrie nous avait permis de récupérer une trentaine de prisonniers faits par l'armée syrienne. A son arrivée, Hollande a relancé la guerre.

Aide de la France aux djihadistes

Inutile de dire que nos armes et notre appui logistique sont allés exclusivement aux djihadistes, en particulier au Front al-Nosra , nouveau nom d'al-Qaida, dont les différences avec Daech sont bien minces. Les mêmes qui enlèvent ou massacrent les chrétiens - et d'autres. La soi-disant Armée syrienne libre qui, disait-on , était l'objet de notre sollicitude demeure un fantôme - et un alibi pour aider les islamistes.

Pourtant le plus probable est que ce régime pris en grippe par notre diplomatie avec un rare acharnement tiendra. Il paraît certes aujourd'hui sur la défensive mais s'appuie sur un dispositif solide autour de Damas et de la frontière libanaise. La Russie ne le lâchera pas. La population est mobilisée, notamment les femmes dont bien peu, même chez les sunnites, souhaitent tomber entre les mains des «barbus». Ceux qui soutiennent les forces rebelles, Israël en tête, ne veulent pas vraiment qu'aucune des deux, Daech ou al-Nosra, remplace le régime de Damas, se contentant de le maintenir en état de faiblesse.

La nouvelle politique américaine

Les accords entre Washington et Téhéran prévoient le maintien d'Assad jusqu'à la fin de son mandat et le relâchement progressif de la pression des islamistes, qui pourraient être recyclés contre la Russie.

La France qui avait de solides positions en Syrie, son ancien mandat, où on n'a pas oublié que Jacques Chirac fut le seul chef d'Etat occidental à assister aux obsèques d'Assad père (eut-il raison d'y aller? C'est une autre question), sera-t-elle cette fois encore prise de court par le revirement américain, déjà perceptible? Ce serait confirmer l'amateurisme dans laquelle a sombré notre diplomatie: Mitterrand qui fut le mentor tant de Fabius que de Hollande doit se retourner dans sa tombe.

Les arguments moraux ne sont plus pris au sérieux. Meurtres d'enfants à Homs, utilisation de gaz, lâchage de bidons d'essence sur les populations: au moins ces accusations là , portées à l'encontre du régime syrien, se n'ont pas été avérées, ce qui n'en fait pas pour autant un régime tendre.

Un premier geste serait d'accorder une reconnaissance officielle au Lycée Charles de Gaulle de Damas que les parents d'élèves syriens ont continué de faire fonctionner en autogestion quand la France l'a fermé en 1991, témoignage émouvant d' un attachement aujourd'hui rare à la culture française.

Le second serait de lever l'embargo sur les produits pharmaceutiques particulièrement odieux quand on sait les dégâts que cette guerre absurde continue de faire dans la population civile.

Mais pour renouer le fil d'une relation interrompue, peut-être Hollande devra-t-il trouver un autre ambassadeur que Laurent Fabius?

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Un avion de combat israélien abattu par les forces syriennes au dessus du Golan

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #L'OTAN., #Israël - palestine - Moyen-Orient, #Daesch, #ISIL, #Terrorisme, #AMERIQUE

Le 23 août 2015

Un avion de combat israélien abattu par les forces syriennes au dessus du Golan

Publié le 23 août 2015 par Strategika51

Standard

Des unités de la défense aérienne du territoire relevant de la III division de l’armée syrienne ont ouvert le feu, vendredi 21 août 2015, sur des avions de combat israéliens menant des raids contre des positions militaires et civiles en territoire syrien. D’après des informations publiques, un avion de combat israélien aurait été abattu par un système de la DCA syrienne au dessus du Golan. Les médias israéliens et leurs relais mondiaux demeurent silencieux à ce sujet.

Les avions israéliens ont ciblé à plusieurs reprises consécutives des positions militaires syriennes, dont notamment des unités de la 90e et de la 68e brigades à Qunaïtra et la grande périphérie de Damas mais également des régiments de la III division blindée et de la garde républicaine du dispositif défensif méridional de la capitale syrienne.

Depuis les raids aériens israéliens ayant visé un centre de recherches en agronomie que les israéliens avaient publiquement accusé d’abriter un réacteur nucléaire, l’armée syrienne s’abstenait de riposter aux fréquentes attaques aériennes israéliennes dont les plus spectaculaires ont eu lieu pour venir en aide à des factions de la rebellion syrienne dans le conflit en cours. Il semble que les règles d’engagement de l’armée syrienne aient connu un changement significatif induit par un apport qualitatif en équipement ou en soutien tactique assuré par de tierces parties.

La Syrie a explicitement laissé entendre qu’elle ripostera à toute nouvelle agression israélienne sur son territoire au lendemain d’un raid aérien israélien sur Damas où des bombes non-conventionnelles de nature inconnue ont été larguées sur le mont Qassioun surplombant la ville, abritant les forces d’élite de l’armée syrienne. Depuis lors la DCA syrienne est systématiquement entrée en action pour abattre des dizaines de drones israéliens soutenant les rebelles au sol.

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Thalys: un terroriste surarmé blesse le doigt de Spencer. Par Karine Bechet-Golovko

23 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La République, #La nation ., #Europe supranationale, #L'OTAN., #AMERIQUE, #Terrorisme, #Daesch

samedi 22 août 2015

 

 
Résultat de recherche d'images pour "terroriste recherché arme dans toilettes"
 
Un drame s'est déroulé dans le Thalys hier sur le trajet Amsterdam Paris. Un terroriste d'origine marocaine venu de Syrie est monté à bord armé d'une Kalachnikov, de neuf chargeurs, d'un pistolet automatique et ... d'un cutter. Après avoir fait feu, il blesse Spencer à l'arrière du cou et au doigt. Un autre doigt est entaillé appartenant à l'acteur qui voulait activer le système d'alarme. Non, il ne s'agit pas d'un film, c'est juste un vrai acteur dans la vraie vie.
 
Mais, j'avoue quand même ne rien comprendre à l'enchaînement. Ce que j'ai compris, c'est que des gentils militaires américains de l'OTAN ont immobilisé le dangereux terroriste euro-marocain et sauvé tous les passagers. 
 
Ouf, on est sauf. L'honneur ... on passe.


 
Mais bon, j'ai beau le tourner dans tous les sens, je ne comprend pas. Je vous assure, je ne fais exprès.
 
Un type entraîné en Syrie sort une kalachnikov sans faire de carnage. Breivik n'avait pas eu autant de problèmes ... 
 
Passons, le type a donc une Kalach dans les mains quand Alex dis à Spencer aller on va le choper, Spencer court pendant 10 mètres vers le méchant terroriste et celui-ci le touche à l'arrière du cou et lui fait bobo au doigt avec un cutter. Pendant les 10 mètres, il ne pouvait pas tirer??? Si c'est un terroriste qui rentre de Syrie ??? Et s'il utilise son "cutter", il attaque derrière le cou et ne tranche pas la gorge???
 
Décidément, je comprend pas. En plus, le type aurait déjà tiré et c'est pour ça que les militaires américains ont entendu les coups. En tout cas dans cette version. Et le type entre dans le wagon avec sa Kalach et il va réfléchir: Tirer ou pas tirer, voici la question ??? Il tranche cette question existentielle en sortant ... un cutter. Logique.
 
Soit, un terroriste philosophe, ça existe. Ou un mauvais terroriste, pas doué, et c'est pour ça qu'il est rentré en Europe, il n'avait pas le niveau. Pourquoi pas.
 
Je ne comprends pas.
 
Au fait, ils sont intervenus, Alex et Spencer, parce qu'ils ont vu le type entrer envec une Kalach ou parce que - dans le silence général d'un train où un terroriste a déjà tiré et un acteur tire le signal d'alarme - ils entendent le cliquetis d'une arme que l'on recharge dans les toilettes et ils l'attrapent à la sortie? Décidément, je comprend rien.
 
Parce que si l'on oublie que les versions sont totalement différentes, ici on perd le magnifique face-à-face d'un western ferrovière, le type a déjà tiré s'il doit recharger son arme. Et pourquoi se coincer dans les WC, pour se faire prendre en laissant le temps aux gens de réagir? Il est entraîné et armé et ne ne peut pas recharger rapidement sans aller faire pipi sous le coup de l'émotion? Au fait, il est si mauvais tireur qu'il n'a blessé personne à l'arme à feu?
 
Bref, je comprend pas. La seule chose qui est claire, c'est que l'on a de la chance d'avoir la protection de l'OTAN quand même ... Et que les militaires américains seront touours là pour nous sauver. Ca, j'ai compris.
 
C'est déjà quelque chose. C'est peut être même l'essentiel. 
 
PS: pauvre Spencer! merci Spencer! Et Alex. Et Chris. Et surtout Barack, sans qui tout cela n'aurait pu être possible. Merci!
 
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Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine.

15 Août 2015 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #La Russie, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La France, #La République, #le nazisme, #Le fascisme, #Terrorisme, #La guerre

Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine.

Renaissance des Jeunesses Hitlériennes en Ukraine

En Ukraine la situation politique est telle qu’une bonne partie de la population se trouve sous l’emprise d’une propagande de masse double, celle de l’Occident et celle du régime. Dans cette ambiance de guerre d’ailleurs annoncée clairement par Porochenko et Iatseniouk comme une guerre contre la Russie, les enfants se trouvent embrigadés par leurs parents directement dans des camps de vacances d’entraînements ou des organisations « scouts » du type des fameux « Diables de la Forêt » de Roman Choukhevytch. Dans ces associations, les enfants sont politiquement formés, entraînés à la guerre et subissent une propagande raciale et idéologique nationaliste. A l’heure où l’Ukraine souhaite rentrer dans le giron européen, petit survol de la renaissance des jeunesses bandéristes millésime 2015.

Il ne faudrait pas croire que ces associations d’embrigadement de la Jeunesse ne sont le fait que de quelques illuminés. Les partis néo-nazis ultranationalistes organisent déjà des camps ou formation visant les plus jeunes. Il n’est pas question ici d’adolescents mais bien d’enfants, de jeunes garçons mais aussi fillettes à partir de six ans seulement. Le SBU, police politique et services secrets ukrainiens met aussi la main à la pâte en organisant régulièrement des animations et concours divers, dont de dessins où les enfants sont invités à prendre pour thème « les cannibales russes ayant ravagé un village ukrainien ». Tout est fait pour placer le Russe dans le même cadre historique que celui de l’idéologie nazie : « le barbare de l’Est, débile, le sous-homme asiatique menaçant la civilisation ». C’est la haine que ces enfants apprennent mais plus loin que la haine, et ceci est sans doute peut-être encore plus grave, l’embrigadement militaire des enfants.

Organisés en sections ou compagnies, les enfants subissent un entraînement militaire, séance de tirs avec des armes fictives, marches, défilés et parades, rituels et logiques militaires avec une hiérarchie. Cet apprentissage va jusqu’au parcours du combattant et la venue d’instructeurs pour leur expliquer les armes modernes, les familiariser à leur vue et leur faire des démonstrations. Ces camps se développent un peu partout en Ukraine. Les organisateurs pour attirer un maximum de monde tiennent à la gratuité totale de ces camps qui peuvent durer de quelques jours à plusieurs semaines. L’entraînement et l’embrigadement se situent aussi au niveau de l’esprit de corps, accomplissement par roulement des tâches domestiques, foi patriotique en fait dévoyée en nationalisme. Le milliardaire ukrainien et chypriote Kolomoïsky en finance par exemple un à Dniepropetrovsk pour des garçons de 10 à 14, comprenant un total de 300 pré-adolescents (voire la l’album photo de la page Facebook de son ex-adjoint Boris Filatov avec un nombre impressionnant des “J’aime” et des “Partages” nous parlant des enfants scandant dans la joie et la bonne humeur: “Une nation. Une Patrie” qui nous rappelle étrangement: “Ein Volk! Ein Reich!“).

FB-Boris Filatov11844110_885554234857564_1180405488_nDans l’ambiance nationaliste et guerrière que connaît l’Ukraine, les familles simples et pauvres se laissent également facilement tentées par l’envoi de leur progéniture sans aucun frais « pour passer des vacances » avec des camarades. Vous trouverez ici la description d’un camp organisé par le Parti Svoboda derrière le terrible bataillon de massacreurs Azov, dénoncés à plusieurs reprises pour ses crimes de guerre par Amnesty International. Les « gentils animateurs » du camp qui vont prendre en charge les « azovets » viennent directement du bataillon combattant sur le front, il sert par ailleurs à recycler les blessés graves du régiment. Imaginons d’anciens de la SS Leibstandarte Adolf Hitler venant dans un coin de campagne, au milieu des papillons et des forêts, apprendre à des têtes blondes comment se servir d’un Sturmgewehr 44… Ce camp est prévu pour des adolescents de 12 à 18 ans, les cours sont sérieux, manœuvres militaires, apprendre à monter et démonter de vraies armes, bases des premiers soins, parcours d’obstacles, tir avec des armes à air comprimé utilisées en principe dans le paint-ball, mais aussi conférences et projections de films patriotiques ou militaires, courses d’orientations, jeux de stratégie grandeur nature et sports. C’est littéralement la renaissance des Jeunesses Hitlériennes repeintes aux couleurs de l’Ukraine.

L’inquiétude en Europe de la multiplication de ses pratiques doit être grande. C’est toute une population, des dizaines de milliers d’enfants qui sont en train d’être habitués à la guerre. A la fin de 1944, alors que le loup nazi était acculé dans sa tanière, Hitler avait ordonné la levée en masse de la « Tempête du peuple », à savoir tous les « hommes valides » à rejoindre le Volkssturm et bientôt la Hitlerjugend elle-même, des enfants dont certains n’avaient pas 12 ans. Les vieux furent moins facile à convaincre de se battre jusqu’à la mort, beaucoup levèrent les bras à la première occasion et ne firent pas de zèle. Il en fut tout autrement des plus jeunes ayant subi un lavage de cerveau dans les préparations de la Jeunesse Hitlérienne. Ces enfants soldats fanatisés étaient redoutés des alliés, tant Occidentaux que Soviétiques. Ignorant souvent le danger ou la peur, intrépides et agiles, armés de quelques panzerfaust (une roquette antichar jetable à un coup) et d’armes de poing, ils se firent massacrer sur place, parfois avec un héroïsme hallucinant. Leur mort ne changea pas grand-chose, ils furent balayés, la guerre était déjà perdue de longue date.

Quel futur l’Ukraine se prépare-t-elle en armant et en entraînant des enfants ? Quel monde démocratique l’Union européenne et la France supportent-ils en Ukraine à travers le régime de Porochenko ? Partout dans le monde, les enfants soldats et leur sort tragique ont été dénoncés. Y-aura-t-il bientôt des fanatiques de 10 ans sautant sur des mines en hurlant « Slava Oukraïni »(NDT : “Gloire à l’Ukraine” – en ukrainien) un AK-47 entre les mains ? A tous les parents je leur demande en leur âme et conscience de se demander quel régime nous supportons en Ukraine, souhaiteriez-vous cela pour la France, pour vos enfants ?

Laurent Brayard

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