Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Le blog de Lucien PONS

Articles avec #ukraine tag

Ce nouvel ordre mondial qui se met en place... Par Observatus geopoliticus

20 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #Ukraine, #La Russie, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch

Ce nouvel ordre mondial qui se met en place...

20 Décembre 2016 , Rédigé par Observatus geopoliticus

La piteuse tentative de vrai-faux putsch de la CIA et du parti de la guerre a échoué, Trump a officiellement été nommé président. La rébellion des Grands électeurs n'a pas eu lieu malgré l'hystérie de dernière minute sur le "piratage" des élections par le méchant Vladimir. Dernière humiliation, c'est même l'hilarante qui a enregistré quelques défections !

Le Donald a désormais les mains libres pour engager le changement tectonique de la politique étrangère US. Rapprochement avec la Russie, rupture des relations djihadisto-américaines, peut-être même prise de distance avec les pétromonarchies... on comprend que le système impérial ait le blues. Toutefois, les bisbilles trumpo-chinoises et trumpo-iraniennes sont une sûre indication que le Grand jeu persistera, quoique à un degré moindre. Dans ce nouvel ordre à tendance multipolaire qui se met doucement en place, la Russie occupera sans doute une place centrale, devenant l'intermédiaire incontournable des relations entre Washington, Pékin et Téhéran. Au centre de l'Eurasie comme au centre de la diplomatie mondiale : l'empire du milieu façon rosskaia.

La prudence n'étant jamais superflue, Moscou vient d'accepter l'ouverture d'une "ambassade" du mouvement sécessionniste californien. Pour l'instant, le groupe en question est plus folklorique que son équivalent texan, mais il pourra toujours servir un jour ou l'autre, ne serait-ce que pour troller Washington si besoin était.

Ambassade justement, le premier diplomate russe en Turquie a, comme chacun sait, été assassiné dans une galerie d'art aux cris d'Allahu Akbar et d'Alep sera vengée. La réaction d'Ankara a été à la hauteur, donnant l'impression qu'Erdogan tient à la réconciliation russo-turque comme à la prunelle de ses yeux, rapprochement que le Kremlin ne remet pas en question. Poutine :

"Il est clair que ce meurtre est une provocation dans le but de saboter la normalisation des relations entre les deux pays ainsi que le processus de paix en Syrie promu par la Russie, la Turquie, l'Iran et d'autres pays. La réponse ne peut être que le renforcement de la lutte anti-terroriste : les bandits vont le sentir."

Chose intéressante, la presse turque, désormais fidèle porte-voix du sultan, a accusé les Etats-Unis d'être derrière la tuerie via, sans surprise, le mouvement güléniste. Ca vaut ce que ça vaut sur le fond, mais c'est une nouvelle brique au mur sans cesse grandissant qui sépare Washington et Ankara et qui participe, là encore, au remodèlement de l'ordre mondial.

Et puis il y a Berlin où mémère Merkel récolte une nouvelle fois la tempête qu'elle a semée. Le Néerlandais Wilders, déjà en tête de tous les sondages dans son pays, n'hésite pas (vos mains sont couvertes de sang). Difficile de lui donner tort sur ce point, tellement la naïveté de la grosse Bertha est confondante.

Nul doute qu'ailleurs en Europe, les partis dits "populistes" vont encore engranger, s'approchant doucement mais sûrement du pouvoir. Il ne nous appartient pas ici d'analyser le bien-fondé ou non de leur programme ; contentons-nous simplement de rappeler que cet anti-système est le cauchemar de l'empire en Europe et met en péril tout l'édifice qu'il a patiemment construit durant des décennies : construction européenne, OTAN, rupture avec la Russie, soumission aux pétromonarchies etc. La couverture il y a quelques semaines de The Economist, parangon du système impérial, ne s'y trompe pas :

Terreur sur la ville, ils arrivent...

Un dernier mot sur la Syrie où la MSN s'est à nouveau ridiculisée après la prise d'Alep. Les "crimes jamais vus depuis la Seconde Guerre Mondiale" et autre "humanité qui s'effondre" (chapeau à celui qui a trouvé la formule, il aura bien mérité de rejoindre Goebells au Hall of Fame de la Propagandastaffel) ont fait un retentissant flop. Rien n'y a fait : ni les messages d'activistes bien connus transformés en appels désespérés de civils ni les photos truquées (la police égyptienne a d'ailleurs arrêté l'un de ces artistes qui prenait ses clichés d'enfants aléppins sous les bombes à... Port Saïd !)

L'on sent d'ailleurs un découragement général des officines médiatiques, comme en témoigne le reportage étonnamment honnête et pertinent de France 2 il y a quelques jours. Pour ceux qui ne l'auraient pas vu :

 

Sur le front de la guerre syrienne, après un petit temps de pause, la campagne loyaliste va monter en puissance. Assad convoque des dizaines de milliers de réservistes, vraisemblablement pour occuper les sites conquis (Alep) et libérer ainsi les bataillons professionnels qui iront bientôt porter le fer à Idlib et/ou Palmyre. Par ailleurs, selon un journal russe, Poutine va envoyer en Syrie des forces d'élite tchétchènes. Tiens, tiens, nous en évoquions la possibilité l'année dernière... Officiellement, la mission consisterait à garder les bases russes, ce qui est ridicule. Opérations de renseignement voire opérations de combat contre les takfiris, voilà qui semble bien plus probable. Les barbus n'ont pas fini de perdre leurs poils...

Lire la suite

Stratégie masquée de la guerre, Pr Daniele GANSER

20 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #L'OTAN., #La République, #Terrorisme, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013, #Daesch, #le nazisme, #Le fascisme, #Les média, #ISIL, #Je suis Charlie?, #La Turquie, #Ukraine

Stratégie masquée de la guerre, Pr Daniele GANSER

photo_6002_3167421

Dans cette conférence, le professeur Daniele Ganser, historien à l’Université de Bâle et président de l’ASPO-suisse nous parle de ses recherches sur les stratégies masquées de la guerre. Autrement dit, les méthodes officieuses et nécessairement cachées qui permettent à des États ou des organismes privés de créer et de mener des guerres.

Auteur du livre « Les armes secrètes de l’OTAN » traduit en neuf langues, il nous dépeint ici une contre histoire dans les coulisses de la géopolitique. Loin des versions officielles, des informations mainstream, les données que nous livre Daniele Ganser nous permettent de mieux comprendre les enjeux réels des guerres, ce qui peut être dit au public et ce qui ne le sera sans doute jamais.

Au-delà des pirouettes intellectuelles pour détourner l’attention du grand public envers ces sujets, notamment par l’utilisation de termes « prêt à penser » tels : conspirationniste, complotiste, etc. L’analyse des faits, des données disponibles est la seule manière objective de pouvoir émettre un jugement fondé. L’officielisme étant enseigné insidieusement et vendu quotidiennement comme la seule manière de voir le monde (notamment sur le sujet de la géopolitique), il parait essentiel de poser la recherche sur les faits et non sur des éléments de rhétorique.

Les informations que nous livre Daniele Ganser peuvent être complétées et corrélées par celle de John Perkins dont vous pouvez visionner une interview ci-dessous.

Pour plus d’information concernant le réseau Gladio, c’est par ici :

Je vous conseille aussi la lecture du très bon livre de Peter Dale Scott « L’état profond Américain ».

Mise en page 1

Lire la suite

Lettre ouverte aux journalistes de Mediapart (et à quelques autres). Par SWANK

20 Décembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Terrorisme, #Daesch, #Les média, #La guerre en Syrie - depuis le 20 août 2013

  •  
 

Lettre ouverte aux journalistes de Mediapart (et à quelques autres)

 

En optant pour un traitement à sens unique de la crise syrienne, les journalistes de Mediapart ont abandonné toute retenue déontologique pour verser dans la propagande de guerre la plus grossière. Lettre énervée d’un abonné dégoûté.

Les leçons de l’histoire n’ont visiblement pas été apprises. Le 20 Mars 2003, les Etats-Unis et leurs alliés déclenchaient une guerre éclair contre l’Irak, pour renverser le régime de Saddam Hussein, dictateur reconnu coupable d’entretenir des liens avec Al-Qaïda et de détenir des armes de destruction massive. L’artillerie lourde fut déployée  (bombardements aériens, 100 000 hommes au sol et régiments de marines) sous l’œil de journalistes embedded souvent acquis à la cause, pour faire de cette guerre l’une des plus médiatisées de tous les temps. On connaît la suite : l’Etat Irakien fut pulvérisé en 2 mois, Saddam capturé à la fin de la même année puis pendu 3 ans plus tard. Les peuples d’Occident, abrutis par des médias bellicistes transformés en organes de propagande, étaient sommés d’applaudir à cette grande victoire du Monde Libre.

Jacques Chirac, qui devait conserver quelques restes de gaullisme enfouis quelque part, refusa d’engager la France dans cette mascarade. Et une bonne partie des Français, déjà bien échaudée par l’intoxication médiatique de la première Guerre du Golfe, ne marcha pas davantage dans la combine. L’histoire leur a donné raison. On découvrit assez vite que Saddam Hussein n’était pas un grand ami des terroristes d’Al-Qaïda, et que la présence d’ADM en Irak était un immense mensonge d’Etat, orchestré par l’Administration Bush et la CIA. Quant au plan des Alliés pour l’Irak, il tourna au fiasco intégral. En lieu et place du régime démocratique promis, le territoire irakien se transforma en un vaste champ de guérillas incontrôlables, et constitua le terreau idéal au développement de ligues fascistes obscurantistes et ultra-barbares. A l’heure qu’il est, l’armée américaine continue de larguer des bombes sur Mossoul pour vaincre Daech, une organisation terroriste créée sur les cendres de l’Etat Irakien détruit 13 ans plus tôt. Triste ironie de l’histoire.

Flash-back : c’est dans les geôles américaines de Camp Bucca, en plein désert irakien, que quelques pontes d’Al-Qaïda et d’anciens dirigeants baasistes du régime de Saddam Hussein fomentèrent la création de ce qui allait devenir la plus dangereuse et la plus abominable faction terroriste du monde moderne : l’Etat Islamique (ou Daech). Une organisation officiellement créée en 2006, qui dispose désormais de moyens considérables dans les régions qu’elle contrôle, capable de se projeter à un niveau international et de recruter par milliers des Occidentaux prêts à mourir pour la cause djihadiste. Le tout grâce aux généreux financements des monarchies pétrolières wahhabites du Golfe avec qui nous continuons de commercer sans aucun scrupule et dont nous recevons les dirigeants en grandes pompes à l’Elysée. Après avoir été frappé sur notre territoire avec une barbarie sans nom par Al-Qaïda en janvier 2015 et par Daech en novembre de la même année, par quel tour de passe-passe en sommes-nous venus à considérer Bachar Al-Assad comme le problème n°1 au Moyen-Orient alors même que Daech progresse dangereusement en Syrie ?  Et pire comment en sommes-nous venus à envisager une alliance sur le terrain avec des rebelles appartenant à la branche syrienne d’Al-Qaïda ?

L’histoire se répète, donc. Sans la moindre honte, sans le moindre mea-culpa, les mêmes journalistes qui se sont fourvoyés dans tous ces honteux mensonges (ADM en Irak, massacre de la Ghouta, etc) pour justifier des positions idéologiques qui ont conduit à la mort de milliers d’innocents, continuent encore, et sans états d’âme, d’agiter les mêmes vieilles ficelles de la propagande otanienne. A vrai dire, ces journalistes lobotomisés par la pensée BHL, ont bien le droit de penser, que s’allier à Al-Qaïda et entrer en conflit direct avec la Russie – 2ème puissance nucléaire mondiale – permettra d’établir la démocratie en Syrie et de vivre dans un monde en paix. Ils ont bien le droit d’ignorer que l’ingérence occidentale pour renverser un Etat souverain, a toujours conduit, historiquement à des désastres monumentaux (l’Irak en étant l’un des exemples les plus éclairants). Mais qu’ils cadenassent à ce point tout débat contradictoire sur un problème géopolitique aussi complexe, démontre une régression sidérante dans une démocratie comme la France où la diversité d’opinions retranscrites par la presse devrait être une évidence. En 2003, probablement portée par un Chirac non-aligné, une partie des journalistes français avaient tout de même fait acte de résistance, au contraire de leurs homologues anglo-saxons illuminés dans leur délire va-t-en-guerre. En 2016, il est tragique de constater qu’en France, même ce dernier verrou a littéralement sauté. Ce à quoi nous assistons depuis quelques jours, c’est à une atlantisation du débat public à marche forcée. Pour mesurer l’étendue du désastre, il suffisait de lire la semaine dernière dans Libération, un classement des candidats à la Présidentielle en fonction de leur soutien à Poutine. Voici donc où se situe désormais le niveau du débat.

Mediapart, journal indépendant qui n’a même pas l’excuse d’être détenu par Patrick Drahi, verse tristement dans le même matraquage éditorial. Depuis la reprise d’Alep par les forces armées syriennes, les articles du site nous imposent le récit manichéen conforme à la ligne politique de Washington et du Quai d’Orsay. Si l’histoire est connue d’avance – celui d’un dangereux régime du Moyen-Orient qu’il faudrait faire tomber à tout prix en finançant et en armant de gentils combattants rebelles –, elle s’est rafraîchie d’un nouvel arrivant ou plutôt d’un revenant : la Russie. Soit le retour in full force and effect d’une puissance majeure sur la scène géopolitique mondiale qui donne des sueurs froides au sommet des puissances de l’OTAN. Et dont le dirigeant – Vladimir Poutine – représente le méchant idéal de l’histoire pour les médias aux ordres, qui n’ont plus qu’à retranscrire, le doigt sur la couture du pantalon, les informations des organisations installées sur place, aux côtés des rebelles, financées à coups de millions de dollars et de livres sterling par les Etats-Unis et le Royaume Uni. Et Daech dans tout ça ?  Un détail de l’histoire qui ne semble même plus rentrer dans l’équation du problème pour les journalistes de Mediapart : au moment même où l’on nous répétait sur tous les tons que «L’humanité s’était effondrée à Alep», un défilé de camions coiffés du drapeau noir de l’Etat Islamique en provenance directe de Mossoul, s’engouffrait tranquillement dans la cité de Palmyre quelques mois après en avoir été chassés par l’armée syrienne et les Russes. Dans l’indifférence médiatique la plus totale.

Pour bien enfoncer le clou, Mediapart organisa un «débat» qui tourna à la discussion de salon entre cinq intervenants qui pensaient tous la même chose, le tout devant la moustache approbatrice d’Edwy Plenel, qui (dé)formé à bonne école au journal Le Monde, n’a jamais dévié de sa ligne idéologique atlantiste. Pendant plus d’une heure donc, nos invités – dont certains n’avaient plus mis les pieds en Syrie depuis des décennies – déroulèrent en toute tranquillité et sans qu’aucune contradiction ne leur soit opposée, le récit romantique de la révolution syrienne de 2011, agrémenté de quelques punchlines laissées à notre approbation («Bachar a tué plus de Palestiniens qu’Israël», «Daech est le co-produit du régime syrien», «Si l’OTAN n’était pas intervenu en Lybie, nous aurions une situation moins satisfaisante qu’aujourd’hui», «Alep, c’est notre Guernica», etc). Personne donc sur le plateau pour leur rétorquer que cette révolution (représentée à l’époque par l’ASL et d’authentiques aspirants à la démocratie) était malheureusement pliée depuis 2012 et que, comme le précisait récemment le géostratège Gérard Chaliand sur France Culture, l’opposition au régime est désormais ultra-majoritairement mené par Al-Qaïda et ses affiliés, repeints en Front Fatah-Al-Cham et Fatah Halab. Tristement, Edwy Plenel en fut réduit, pour continuer à défendre ses analyses hors-sol, à qualifier d’islamophobes, de poutinolâtres ou de complotistes tout ceux qui ne pensaient pas dans la ligne du parti. Final en apothéose, quand le sulfureux journaliste neo-con Nicolas Hénin, regretta que François Hollande n’ait pas saisi «cette belle fenêtre d’intervention en 2013» pour mener «des actions ponctuelles (…) moralement inattaquables (…) en dehors de tout cadre onusien». Et c’est soudain le spectre des «guerres justes» qui réapparut sur le plateau de Mediapart, celles des Nouveaux Philosophes en chaleur, avec de belles bombes estampillées «Droits de l’Homme». Comme en Lybie. Comme en Irak. Avec les résultats désastreux que l’on connaît. Nicolas Hénin que l’on retrouvait d’ailleurs quelques jours plus tard, sur France 2, interviewé dans le documentaire «Le Mystère Poutine». Pas de doute : la machine d’endoctrinement s’est bien remise en marche.

Affolés à l’idée qu’on puisse dévier du discours occidental officiel qu’ils imposent à la brutale depuis plusieurs jours, et submergés par une contre-propagande qui gonfle sur Internet, les médias français tentent tant bien que mal d’allumer partout des contre-feux. Car on le sait, l’information c’est le nerf de la guerre. Mais il ne suffira pas de taxer de conspirationniste la moindre vidéo posant des questions dérangeantes pour ne pas à avoir à y répondre. A savoir : Quelles sont les sources d’information à Alep-Est ? Qui les financent ? Quel est leur degré de neutralité ? Quand Hugo Clément journaliste à l’émission de grande écoute Quotidien interroge régulièrement Ismaël, un représentant des Casques Blancs pour témoigner de la situation à Alep-Est ou quand Nicole Ferroni bâtit toute une chronique larmoyante dans la matinale de France Inter sur le témoignage d’un autre Casque Blanc, il serait peut-être bon de préciser que ces fameux Casques Blancs sont une organisation humanitaire financée à hauteur de millions de dollars par Londres et Washington. Sans parler des chiffres baroques communiqués par l’étrange Observatoire Syrien des Droits de l’Homme (OSDH) dirigé par un seul type à Londres.

Pendant ce temps, la presse britannique, elle, attaque. «There’s more propaganda than news coming out of Aleppo this week» titre The Independent. Le contenu du papier, lui, est édifiant . On y découvre le rôle joué par le gouvernement britannique pour financer des journalistes syriens au service de médias de propagande d’opposition ainsi que la reprise en mains progressive de la communication des rebelles par les organisations djihadistes. Dans le même journal, c’est le grand reporter Robert Fisk, qui signe un article faisant voler en éclat le scénario bien ficelé par les occidentaux de La Chute d’Alep : « Il est temps de dire l’autre vérité : nombre de « rebelles » que nous soutenons en Occident – et que notre absurde premier ministre Theresa May a indirectement bénis lorsqu’elle a fait acte d’allégeance devant les acheteurs d’hélicoptères saoudiens la semaine dernière – sont les plus cruels et les plus impitoyables combattants du Moyen-Orient. Et tandis que nous avons été abreuvés des horreurs de Daech pendant le siège de Mossoul (un événement trop semblable à celui d’Alep, bien que vous ne l’imagineriez pas en lisant notre version de l’histoire), nous avons volontairement ignoré le comportement des rebelles d’Alep ».

S’il n’est pas question d’oublier les crimes perpétrés par le régime de Bachar Al-Assad qui a écrasé dans le sang la révolution démocratique de 2011 et dont l’armée a commis un nombre incalculable d’exactions depuis le début de la guerre civile [c’est ce que la presse a raconté mais qui ne correspondait pas à la réalité: lire Nabil Antaki http://arretsurinfo.ch/un-medecin-syrien-analysait-en-2011-deja-de-quoi-son-pays-etait-victime/, ndlr] il va bien falloir constater l’échec de la stratégie occidentale en Syrie – celle du «regime change» – dont le seul but était d’affaiblir l’Iran et qui s’est fracassée sur la réalité. La révolution ayant été tuée dans l’œuf dès la fin 2011 par le pouvoir syrien, s’allier avec des groupes terroristes – au premier rang duquel Al-Qaïda – pour renverser le régime, fut un jeu dangereux et inconscient auquel Poutine a définitivement mis fin il y a quelques jours.

Pour la diplomatie pyromane Fabius/Ayrault, c’est la honte. Quant aux donneurs de leçons de morale, qui tentent de redorer leur blason politique ou médiatique sur la tragédie que vit la population syrienne, ils seraient bien avisés de comprendre qu’elle aurait pu prendre fin il y a trois ou quatre ans si l’on avait accepté de discuter avec Al-Assad et Poutine. Ce que Mélenchon avait conseillé à l’époque mais que personne n’a jamais voulu entendre. Pleurer, ils savent faire. Faire la paix, déjà moins.

Lire la suite

Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

25 Novembre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #ACTUALITE, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La République, #Ukraine, #La Russie, #La guerre, #Le fascisme, #Le socialisme, #La paix, #le nazisme

Pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme? Par Karine Bechet Golovko.

vendredi 18 novembre 2016

 

Billet d'humeur: pourquoi l'Europe refuse de se battre contre la glorification du nazisme?

 
 
 
J'aimerais beaucoup savoir pourquoi la France n'a pas voté la résolution présentée par la Russie à l'assemblée générale de l'ONU contre la glorification du nazisme? J'aimerais que l'on m'explique quelles sont ces valeurs soi-disant européennes qui sont portées par l'Union européenne conduisant tous les pays de cette Tour de Babel à s'abstenir face au nazisme? Comment peut-on s'abstenir sans le soutenir? J'aimerais beaucoup que nos dirigeants me l'expliquent.
 

Le 17 novembre, la Russie et 40 pays ont déposé devant le 3e comité de l'assemblée générale de l'ONU une résolution visant à la lutte contre la glorification du nazisme. Face à la résurgence des manifestations d'anciens SS dans les pays baltes, de la glorification ouverte des "héros" nazis en Ukraine, de la montée en puissance de partis et mouvements politiques reprenant cette rhétorique raciste et xénophobe, il est important de ne pas oublier ce qu'était le nazisme. La "tolérancce" doit avoir des frontières. Il s'agit aussi de ne pas laisser réécrire l'histoire, se souvenir qui était dans quel camp. Et c'est manifestement ici que le bas blesse. Depuis 10 ans que la Russie introduit cette résolution chaque année.
 
131 pays ont voté pour. L'Ukraine a évidemment voté contre. Les Etats Unis, qui soutiennent leur "projet" également. Sans oublier les Palaos, qui ont obtenu leur indépendance des Etats Unis le 1er octobre 1994. Se sont abstenus 48 pays, dont tous les membres de l'Union européenne et notamment le Canada ou encore la Suisse. Autrement dit, les pays des droits de l'homme se refusent systématiquement de soutenir la lutte contre la glorification du nazisme, puisque l'année dernière ils avaient également refusé de voter cette résolution, 
 
Voici la photo du tableau du vote publiée par la porte-parole du Ministère des affaires étrangères russe:
 
 
La fracture de notre monde est flagrante. Ce qui ne la rend pas plus acceptable. Et aucune discussion ne sera possible à ce sujet dans nos sociétés, car le sujet n'est simplement pas traité par la presse qui soit le considère comme insignifiant, soit comme allant de soi.
 
Or, cette abstention n'est ni insignifiante, ni allant de soi. L'on ne peut, en passant, jeter de hauts cris de jeune fille effarouchée face à la radicalisation du discours en matière de racisme, de xénophobie et accepter de fermer les yeux sur la glorification du nazisme. Il n'est pas "normal" dans une société soutenant les "valeurs européennes" de ne pas se battre contre ces phénomènes de plus en plus fréquents dans nos pays. Le fait de ne pas en parler ne les rend pas pour autant inexistant.
 
Mais il est vrai, qu'alors, comment soutenir cette hystérie politique anti-russe, que Obama tente à bout de bras de maintenir en Europe dans sa tournée d'adieu? Car elle repose sur des pays comme les pays baltes, plus que coopératifs avec les nazis, sur l'Ukraine qui se cherche des héros nationaux distincts de la Russie et ne les trouve que dans les rangs des collaborateurs nazis. 
 
L'hystérie anti-russe est censée justifier toute politique, tous les moyens. Pour quelle fin? Revoir des marches aux flambeaux dans nos rues? Elles ont déjà lieu à Kiev, depuis que le pays s'est déclaré pro-européen.
 
Si c'est ça l'Europe, c'est l'Europe des années 30. Ce n'est pas mon Europe.
Lire la suite

Ukraine: "AZOV" - nouvelle force politique est née. Par Yelena Delville

22 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #Ukraine, #La Russie, #le nazisme, #Le fascisme, #AMERIQUE, #L'OTAN., #l'Allemagne, #La mondialisation

Non, toujours pas de nazis en Ukraine.
Non, l'Europe ne les voit toujours pas.
J'aimerais que le parlement européen VOTE EN FAVEUR de l'ouverture des frontières (c'est bientôt je crois) avec l'Ukraine.
Et on les verra de très près.

 
Ajoutée le 18 oct. 2016

A vous de juger ...
Le 14 octobre 2016, Azov, sous l'égide d'Andriï Biletski, annonce la création d'un nouveau parti appelé Corps National dont l'ambition affichée est de « prendre le pouvoir et reconquérir les territoires "
Mémo: A la base, le bataillon, puis régiment « Azov" est un des bataillons dits volontaires qui avaient participé à l'opération punitive dans le Donbass. Avec les bataillons Aïdar, Donbass, Dnepr-1 et Dnepr-2, il était financé par l'oligarque Igor Kolomoïsky. Après la décision des autorités ukrainiennes de liquider toute formation armée illicite, ces régiments ont été invités à rejoindre les troupes du ministère ukrainien de la Défense
Wiki: Le Régiment Azov (ukrainien : Полк « Азов »), jusqu'à septembre 2014 bataillon Azov (en ukrainien : Батальйон « Азов ») connu aussi sous le nom des « hommes en noir »1 est une unité paramilitaire spéciale formée de volontaires ukrainiens intégrée à la garde nationale ukrainienne. Il est placé sous le commandement du ministère de l'intérieur d'Ukraine, et intégré aux « forces de défense » par l’État-major ukrainien. Ce bataillon chargé de lutter contre l'insurrection armée pro-russe à l'Est, a été formé le 5 mai 2014, d'abord à Marioupol pour garder les bâtiments administratifs2. Ensuite le bataillon a été basé à Berdiansk. Il doit son nom à la mer d'Azov. Il était composé d'environ 800 volontaires fin 2014 mais vit ses effectifs rapidement décuplés en raison de sa popularité croissante durant l'année 2015, portant le nombre de combattants potentiels à plus de 3000 fin 2016. Les combattants, venus surtout de l'Ouest de l'Ukraine proviennent aussi du centre et de l'est de l'Ukraine. Le régiment compte également dans ses rangs de nombreux combattants issus des pays voisins ainsi qu'un contingent d'Europe occidentale jusqu'en 2015 d'apparence plus minoritaire. En 2015, Azov s'est doté d'une branche politique activiste avec la création d'un corps civil divisé en plusieurs branches à travers toute l'Ukraine et qui se charge de coordonner des actions militantes pour le compte du régiment

Lire la suite

(VIDEO) Déclaration du Président Zakhartchenko suite au meurtre de Motorola. Le 17 octobre 2016

22 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Ukraine, #le nazisme, #Le fascisme, #La Russie, #La France, #AMERIQUE, #Europe supranationale, #Comité pour une Nouvelle résistance, #Terrorisme, #L'OTAN.

(VIDEO) Déclaration du Président Zakhartchenko suite au meurtre de Motorola. Le 17 octobre 2016
Lire la suite

Confirmations, les djihadistes sont bien les supplétifs étasuniens.

13 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #Ukraine, #La guerre, #Terrorisme

Confirmations

Après cinq années de guerre en Syrie, les masques sont tombés. La diffusion du texte de l’accord russo-états-unien révèle les intentions cachées des deux Grands : couper la « route de la soie » pour Washington, anéantir les jihadistes pour Moscou. En outre, l’échec de cet accord et les débats du Conseil de sécurité attestent du surréalisme de la rhétorique du président Obama : en cinq ans, il n’est pas parvenu à constituer le moindre groupe d’opposition « modérée » et ne s’est donc pas trouvé en mesure de les aligner, contrairement au texte de l’accord. Les États-Unis ne sont pas en mesure d’honorer leur signature.

| Damas (Syrie)
 
+
JPEG - 42.5 ko

L’échec de l’accord russo-états-unien du 9 septembre et les débats du Conseil de sécurité qui ont suivi permettent de confirmer plusieurs hypothèses.

- L’objectif stratégique actuel des États-Unis en Syrie est bien de couper la « route de la soie ». En préparant durant de nombreuses années, puis en plaçant au pouvoir le président Xi Jinping en mai 2013, la Chine a fait de la restauration de cet axe historique de communication son but principal. Cependant, la Chine étant devenue le principal producteur au monde, Xi a prévu de la doubler par une « nouvelle route de la soie » passant par la Sibérie et l’Europe orientale avant de rejoindre l’Union européenne.

En toute logique, les États-Unis organisent actuellement deux guerres par proxy, au Levant d’une part, en Ukraine d’autre part. L’installation du chaos en Syrie et au Donbass ne vise pas à satisfaire les théories cyniques de Leo Strauss, mais exclusivement à couper les deux trajets de la route.

Sans surprise, le président ukrainien Petro Porochenko est venu participer au Conseil de sécurité pour soutenir la délégation états-unienne accusant la Russie d’avoir bombardé un convoi humanitaire syrien.

- D’autre part, l’accord russo-états-unien prévoyait que les États-Unis sépareraient les combattants « modérés » des « extrémistes » ; puis que ces « modérés » participeraient avec les deux Grands et l’Armée arabe syrienne à la neutralisation des « extrémistes » ; enfin qu’un gouvernement d’union nationale serait formé à Damas, sous la présidence de Bachar el-Assad, intégrant des représentants des « modérés » ayant participé à la bataille finale contre les « extrémistes ».

Or, rien n’a été fait en ce sens. L’engagement du secrétaire d’État John Kerry s’est avéré n’être qu’un vœu pieux. Washington n’a pas trouvé de combattants pour jouer le rôle des « modérés ». En réalité, tous les « modérés » sont des « extrémistes ». Il a donc fallu sauter sur l’occasion —voire l’organiser— du convoi humanitaire brûlé pour échapper à ses propres contradictions. La rhétorique du président Obama selon laquelle il soutient des Syriens qui se battent pour la Démocratie face à un régime qui les réprime ne correspond pas à la réalité. En 2013, le président Vladimir Poutine avait raison de railler les Occidentaux qui considéraient comme « modérés » les cannibales de l’Armée syrienne libre.

- Enfin, cet accord manifeste que l’objectif de la Russie est d’anéantir les jihadistes qui se préparent ici à l’attaquer dans le Caucase. La solution négociée était idéale pour Moscou : elle mettait fin aux souffrances de son allié syrien, elle ouvrait une voie de communication pour son allié chinois, et l’assurait d’en finir avec le jihadisme international. A contrario, Moscou vient de vérifier que, depuis la guerre d’Afghanistan, le jihadisme est une arme états-unienne tournée contre lui et que Washington ne va pas l’abandonner. Bien sûr, les nouveaux jihadistes n’en ont pas conscience, mais ceux qui se battent avec l’aide des États-Unis depuis 38 ans ne peuvent pas ignorer n’être que des supplétifs du Pentagone.

Source
Al-Watan (Syrie)

Lire la suite

Pour obtenir la victoire sur la Russie les autorités ukrainiennes sont prêtes à une nouvelle opération sous faux drapeau de type MH17… en Syrie

12 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #AMERIQUE, #Ukraine, #La Syrie - La Libye - l'Iran -, #La guerre, #Terrorisme

Pour obtenir la victoire sur la Russie les autorités ukrainiennes sont prêtes à une nouvelle opération sous faux drapeau de type MH17… en Syrie

L'information selon laquelle le vol Kiev-Amman a dévié de sa route et a passé plus de temps que prévu dans le ciel syrien est inquiétante…

L'Occident en général, et les États-Unis en particulier ne peuvent restaurer le statu quo perdu qu'avec le départ d'Assad. Mais le soutien fourni par la Russie aux dirigeants et aux forces gouvernementales syriennes réduit les chances de la coalition à zéro. Ils n'ont pas réussi à forcer Poutine à trahir sa parole et ses actes quelque soient les sanctions ou les menaces.

Mais personne n'est prêt à se battre à la baïonnette avec l'insolente Russie. De véritables actions militaires, comme les autorités ukrainiennes en rêvent tellement sont impossibles en principe. La Pologne et les états Baltes le confirmeraient les premiers, eux dont les bases militaires seraient détruites par une frappe de représailles russe en cas de début de conflit armé. Donc la guerre, au sens habituel du terme est à oublier.

Leur seule chance de renverser la tendance en leur faveur serait de faire de Poutine un criminel de guerre. La manière la plus rapide et la plus efficace pour que ce conte-de-fées-favori-des-mêmes-autorités-ukrainiennes devienne réalité serait d'abattre un avion civil dans la zone où sont situés les missiles antiaériens russes en Syrie. Malgré la situation, le ciel syrien n'est pas fermé aux avions civils. Bien sûr les routes pour les vols commerciaux ne passent pas au dessus des zones de combat, néanmoins une phrase du contrôleur aérien peut suffire pour changer la situation.

Compte tenu de la situation actuelle, rien ne peut être écarté. C'est pourquoi, l'information selon laquelle le vol Kiev-Amman a dévié de sa route initiale et a passé plus de temps dans le ciel syrien que ce qui était prévu est très curieux.

Déviation vol Kiev-Amman

Je souligne que la première information sur la déviation dangereuse de la route de ce vol est apparue sur la page Twitter de Julian Roepcke – un chroniqueur politique du journal allemand Bild – qui est connu pour sa russophobie enragée. Pour situer le journaliste, il attribue systématiquement la responsabilité des morts en Syrie et dans le Donbass sur la Russie.

L'apparition d'un tel post sur sa page peut difficilement être considéré comme un accident. Je reconnais là totalement l'une des étapes de préparation d'une provocation à grande échelle. Le Département d'État adore utiliser des informations venant des réseaux sociaux. Et si soudainement nos amis américains décident en effet d'abattre un autre avion civil (peut importe avec l'aide de qui), ils auront déjà des preuves.

C'est-à-dire que la probabilité qu'une opération « Boeing-2 » soit prévue est très forte, mais qu'au lieu des Ukrainiens, le sale boulot sera fait par les combattants de « l'opposition syrienne modérée ». Bien sûr, ce n'est pas la seule façon de coincer la Russie dans un scénario déjà testé. Cependant, à l'heure actuelle, les subtilités d'un « plan B » ne sont pas encore au point.

Je ne crois pas aux coïncidences. À l'heure actuelle, chaque coïncidence doit être considérée comme une chaîne d'événements bien élaborée.

L'Occident rappelle trop souvent à Poutine le sort de Kadhafi, Hussein et Milosevic. Cependant, contrairement aux dirigeants de ces pays, accusés de crimes de guerre contre leur propre peuple, Poutine et la Russie sont aujourd'hui hors de portée. Et il y a peu de chances de réussir à présenter cela comme une intervention de « libération ».

Cela veut dire qu'ils ont besoin d'un prétexte officiel. Les erreurs du MH17, qui les ont empêchés d'obtenir le résultat désiré sans ambiguïté, ont été prises en compte. Maintenant, ils vont agir avec plus de précaution.

Et le fait qu'ils puissent, très probablement, utiliser un vol ukrainien - c'est là que la situation est particulièrement cynique. Car dans le quadrilatère Occident-Russie-Syrie-Ukraine, tellement d'énergie et de moyens ont été investis qu'ils vont essayer d'en retirer un maximum de profits.

Imaginez les gros titres : « Les S-400 russes ont abattu un avion ukrainien dans le ciel syrien ».

Certains au Pentagone sont prêts à vendre leur âme au diable pour une telle chance...

PS :

1. Les autorités ukrainiennes, pour l'amour de la provocation qui peut leur fournir la « victoire » tant convoitée sur la Russie, sont prêtes aujourd’hui à sacrifier une centaine de leurs citoyens.
2. Prêtez attention au fait que depuis que la Russie a déclaré qu'elle ne cherchera pas à identifier les objectifs et la nationalité des objets volants, personne n'a depuis traversé cette zone. Mais avec cet incident - c'est comme si le feu vert avait été donné pour le faire...
3. Si ce précédent avec le changement de route a eu lieu, cela signifie que maintenant la Russie doit avoir des doutes chaque fois un objet apparaît dans le champ de vision des S-300 / S-400: « Peut-être est-ce un avion ukrainien qui a décidé d'offrir des sensations fortes à ses passagers? » Et cela fera perdre un temps précieux à la Russie.
4. Les drones et avions de combat ennemis volant « très serré » pourront obtenir là une couverture parfaite.
5. En ce qui concerne les avantages que l'Occident recevra en cas d'avion civil abattu, il est même inutile de spéculer …

Rayon d'action S-300 et S-400 russes

Yulia Vitiazeva pour News Front

Traduction depuis l'anglais (StalkerZone) par Christelle Néant

à la une de DONiSuggested Articles

 

Commentaires

  • Commentaire de Louis JULIA le 12 Oct 2016

    Entièrement d'accord avec cette analyse. J'ai publié l'info dès qu'elle est apparue dans des twitts, et je l'ai répercutée sur Spoutnik:
    09/10/2016 https://fr.sputniknews.com/international/201610091028101858-boeing-aeroport-prague/
    PUBLICATION : 08/10/2016 Un charter ukrainien faisant la ligne Kiev-Amman s'est dangereusement aventuré au-dessus de la Syrie dans une zone qui est utilisée par les avions militaires gouvernementaux et russes pour partir en opération.
    https://www.rusdialog.ru/news/81948_1475951761
    Il s'agit d'un Boeing 737 de la compagnie ukrainienne de charters Bravo Airways, vol Kiev-Amman, dont l'équipage a décidé de délaisser l'itinéraire sûr afin de raccourcir le vol et d'économiser du carburant. Il a donc engagé son avion dans une zone proche de Damas qui est utilisée pour les départs en mission des avions militaires. Mais surtout, l'avion s'est retrouvé à peu de distance de la portée des radars qui commandent les missiles S 300 installés par les Russes.

Lire la suite

Kiev persiste et signe... "Un petit peuple libre est plus grand qu'un grand peuple esclave." Victor Hugo.

11 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #Europe supranationale, #AMERIQUE, #La Russie, #Ukraine, #le nazisme, #L'OTAN.

mardi 11 octobre 2016

Kiev persiste et signe...

 
"Un petit peuple libre est plus grand 
qu'un grand peuple esclave."
 
Victor Hugo
 
Kiev persiste et signe... "Un petit peuple libre est plus grand qu'un grand peuple esclave." Victor Hugo.
Dans la soirée du 10 au 11 octobre 2016, l'artillerie ukrainienne a continué à bombarder le territoire de la République populaire de Donetsk. Au total 462 obus ont frappé principalement les secteurs de Yasinovataya (Nord Est de Donetsk) Trudovsky, t Aleksandrovka (Sud Ouest de Donetsk) et Kominternovo,Sahanka (Sud de la DNR)
 
Mais c'est dans ce dernier secteur de Sahanka, proche de la mer d'Azov, que les tirs ukrainiens (plus de 200 obus de mortiers et d'obusiers) ont fait le plus de dégâts et surtout 2 nouvelles victimes civiles, 2 femmes touchées par des éclats d'obus dont une succombera à l'hôpital au milieu de la nuit. 

Au total depuis 3 jours cette zone du front est devenue le point le plus critique du moment enregistrant suite aux bombardements répétés et une attaque terrestre 3 morts (2 soldats et 1 civile), 5 blessés et 1 soldat capturé.
 
Pendant ce temps là à Kiev, les représentants du gouvernement Porochenko ont décliné leur participation à la prochaine réunion du Quartet Normandie (France, Allemagne, Ukraine Russie) chargé d'impulser le processus de Paix signé à Minsk. La raison invoquée à ce retrait des négociations est que le gouvernement ukrainien n'a pas donné son consentement pour l'application de la feuille de route des accords de Minsk (élections locales, statut spécial...) Nous voyons donc arriver le processus dans l'impasse inévitable du fait du refus catégorique de l'actuelle Verkona rada (assemblée ukrainienne) de procéder à une réforme constitutionnelle autorisant la mise en oeuvre des accords de Minsk.
 
Ce blocage était prévisible du fait de la constitution actuelle du parlement ukrainien sous la coupe réglée de radicaux nationalistes et d'oligarques corrompus qui refusent de voir s'achever l'éclatement de l'Ukraine par un processus de fédéralisation et d'autonomie des régions.
 
 
Les aboiements des roquets ukrops...
 
 
Encouragés par l'aggravation de le crise syrienne et des relations entre Washington et Moscou, les roquets de la "coalition de la guerre" s'en donnent à haine-joie sur les bancs de la Verkhona Rada ou sur les pages des réseaux sociaux thérapeutiques...
 
Ainsi Oleksandr Turchynov l'ex Pésident putschiste du Maïdanet actuel  chef de la sécurité et la défense du Conseil national de l'Ukraine a t-il déclaré que "la Russie est aujourd'hui un facteur de risque majeur, à la fois en Europe et dans le monde." Quant au petit Führer et député Iarosh, il pousse quant à lui le délire jusqu'à voir les chars ukrainiens dans Rostov et Kransnodar !
 
Le 23 septembre 2016, un participant à l'émission télévisée ukrainienne Shuster Live, se lâche et dénonce la réalité des parlementaires ukrainiens qui ne représentent qu'eux mêmes.
 
La réalité du parlement ukrainien
Au niveau international la crise syrienne provoque déjà des crispations diplomatiques majeures qui augurent d'une extension du conflit levantin. Ainsi pour rester autour des accords de Minsk qui sont mort nés depuis 2 ans, ils risquent d'être les premières victimes du différend qui oppose aujourd'hui Moscou à Washington via Paris qui assume plus le rôle de caniche étasunien que de médiateur européen souverain. Après la visite arrogante du ministre français des affaires étrangères à Moscou, la résolution présentée par la France à l'ONU dans le dossier syrien, plus destinée à provoquer un veto russe logique et énervé que d'ouvrir une porte à la Paix, a jeté un froid glacial entre les 2 capitales, au point que le Président russe a annulé la visite qu'il devait effectuer à Paris le 19 octobre prochain
 
Le peuple du Donbass uni autour de sa Liberté 
 
Dans le Donbass, les familles qui se préparent à affronter à nouveau les froidures de l'hiver et les brûlures de la guerre continuent de faire bloc autour de leurs représentants et de défendre leur droit à disposer d'eux mêmes en combattant l'agression ukrainienne ou en refusant comme à Lugansk une ingérence militaire occidentale qui utiliserait  dans le cheval de Troie.
 
Ainsi à Lugansk, plus de 17 000 personnes se sont rassemblées pour protester contre le projet occidental récurrent de'organiser une présence militaires armée étrangère dans le Donbass sous prétexte de mission internationale de maintien de la paix. Les milliers de familles venues manifester ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire "Non à l'intervention étrangère sous prétexte d'une mission armée", "Lugansk contre les envahisseurs", "la mission armée = intervention militaire" "Nous assurons nous mêmes notre propre sécurité." etc... L'expérience des opérations occidentales passées comme en Yougoslavie par exemple reste ancrée dans les mémoires ...
 
 

Un appel humanitaire
 
A Donetsk, l'approche de l'hiver inquiète les familles bombardées sur le front dont certaines démunies ont besoin d'aide pour réparer les dégâts causés par l'artillerie ukrainienne. L'action humanitaire est souvent un vol de colibris qui modestement apportent chacun leur goutte d'eau au dessus de l'incendie. 
 
Certains volontaires venus ici aident comme ils peuvent la population en donnant 500 roubles ici ou en offrant un repas ailleurs, d'autres plus démunis offrent leur temps et leurs bras pour réparer des toitures ou des fenêtres, tout ceci pendant que certains, vautrés dans leur fiel osent critiquer ces petits donateurs dont la dimension morale du plus petit de leurs gestes est aussi grande que la lâcheté méprisable des insectes nuisibles qui les calomnient.
 
"Save Donbass People" est une organisation humanitaire qui apporte son soutien et dirige les aides vers des familles durement touchées par la guerre. Ainsi, cette semaine une opération a été lancée par Christelle Néant de l'agence DONi Press pour aider une famille de Trudovsky (au Sud Ouest de Donetsk) dont la maison a été gravement endommagée par plusieurs bombardements...
 
Voir l'article référence, le lien ici : DONi Press
 
Si vous désirez participer à aider cette famille éprouvée par la vie et la guerre, vous pouvez contacter les responsables de cette action  ici :
 
- Christelle Néant  le lien ici : courriel 
- Andrey ( russophone) le lien ici : Vkontakte ou au +380 50 474-85-33.
 
Merci d'aider cette famille, soit en participant, soit en relayant comme ici l'information autour de vous 
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
 
 
*
*   *
 
Pour m'aider dans ce travail de réinformation
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer seul et à plein temps malgré une absence actuelle de revenus.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés les virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
Erwan
 
 
 
 
 
 
 
 
Lire la suite

Le torchon brûle entre Paris et Moscou. Le clabaudage pitoyable du caniche français contre l'ours russe. Par Erwan Castel.

11 Octobre 2016 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #La France, #La Russie, #AMERIQUE, #Ukraine, #le nazisme, #L'OTAN.

Le torchon brûle entre Paris et Moscou

Le clabaudage pitoyable du caniche français contre l'ours russe

Le torchon brûle entre Paris et Moscou. Le clabaudage pitoyable du caniche français contre l'ours russe. Par Erwan Castel.
La diplomatie française est bien à l'image de son maladif porte avions Charles de Gaulle naviguant vers la Syrie sous commandement étasunien : celle d'un roquet affamé chassant pour son maître en échange de quelques os à ronger...
 
Depuis le départ du Général De Gaulle, qui avait su garantir une indépendance de la France autant qu'il savait entretenir malgré la guerre froide des relations amicales avec la Russie, les gouvernements successifs (dont on peut se demander si l'équation qualitative n'est pas n+1 < n) n'ont eu de cesse de s'aligner sur la politique étasunienne, jusqu'aux 2 derniers gouverneurs de la colonie France qui sont retournés servilement s'enfermer dans l'enclos de l'OTAN. 
 
La Russie n'oublie pas la perfidie française de Nicolas Sarkozy qui pour servir la stratégie de déstabilisation des pays arabes non alignés de son mentor américain va déclencher une agression militaire contre la Libye paralysée par une zone d'exclusion aérienne...
 
En Syrie, alors que les djihadistes lâchés par l'Oncle Sam contre le régime de Bachar el Assad ( et surtout les projets gaziers qu'il a signé avec l'Iran) subissent de graves revers militaires la diplomatie française aux ordres de Washington a tenté le 8 octobre de resservir à l'ONU la recette libyenne pour autoriser une agression des forces de l'OTAN contre l'Etat syrien.
Cette arrogance du laquais étasunien n'avait pas d'autre objectif que de provoquer un veto russe logique qui bien que légitime allait à son tour déclencher une levée d'indignations occidentales préparées, masquant dans l'opinion le refus de la résolution pacifique proposée par Moscou...
 
Ce veto Russe conspué par les représentants occidentaux a été qualifié "d'abus de pouvoir", alors que 3 jours avant les USA avaient bloqué une résolution condamnant le bombardement de l'ambassade russe de Damas par des djihadistes du Front Fatah al-Cham (ex-Front al-Nosra). Intervenant à quelques jours d'intervalle dans le même dossier, ces 2 vetos, l'américain protégeant une attaque terroriste et le russe empêchant une agression contre la Syrie, sont symboliques, en dehors des antagonismes politiques et économiques, de la fracture morale qui sépare la politique occidentale de la politique russe...
 
Le pire c'est que, pratiquant comme à l'accoutumée l'inversion accusatoire, les occidentaux relayés, par leurs chiens de garde propagandistes, ont accusé la Russie d'être cynique, dans la continuité des dernières vociférations psychotiques des néocons étasuniens...
 
Or, il suffit de lire les justifications à ce veto données par le Ministère russe des Affaires Etrangères pour s'apercevoir que la décision de Moscou contrairement aux clabaudages des serviteurs de Wall street et de la City, obéit à des principes moraux et des valeurs civilisatrices qui sont d'ailleurs défendues par le Droit international.
 
 
De la Syrie à l'Ukraine, défendre le Droit et la Civilisation
 
Vitaly Tchourkin l'ambassadeur de la Russie au Conseil de l'ONU
Ce texte est très important car il ne révèle pas seulement la position précise et technique de la diplomatie russe en Syrie, mais l'état d'esprit qui guide ses décisions à travers le Monde, et particulièrement en ce moment en Syrie et en Ukraine, l'autre dossier brûlant où Moscou doit affronter les déstabilisations étasuniennes que tentent de cacher des valets européens.
 
"Le 8 octobre, la Russie a voté contre le projet de résolution sur la Syrie présenté par la France au Conseil de sécurité de l'ONU.
 
Son texte, manifestement présenté sous incitation de Washington immédiatement après le refus des Etats Unis de remplir les accords russo-américains sur le règlement du conflit syrien, a profondément déformé la réalité de la situation, était politisé, déséquilibré et partisan. Toute la responsabilité quant à l'escalade des tensions en Syrie est en bloc attribuée au pouvoir du pays. Dans le même temps, en voulant interdire l'aviation dans la région d'Alep, il y a une réelle tentative de garantir une protection à Al Nusra et aux groupes terroristes affiliés malgré l'obligation des pays membres de l'ONU de mettre tous les moyens en oeuvre pour lutter contre la menace terroriste. Le projet français taisait totalement le fait que la crise humanitaire à Alep ait été artificiellement provoquée quand, en août et en septembre, les groupes terroristes ont refusé de laisser passer les convois humanitaires et ont menacé de tirer dessus. Dans le même temps, le projet ignore les enjeux d'un début, le plus rapide possible, du processus politique entre les forces syriennes, processus qui a été justement saboté par ces mêmes opposants que l'Occident protège et couvre envers et contre tout.
 
Lors de la discussion du projet, la partie russe a proposé toute une série d'amendements constructifs, dans le but de le rendre plus objectif. Nous avons insisté sur l'intégration du principe aujourd'hui essentiel d'une distinction claire et nette des forces ressortant d'une opposition "modérée" des terroristes. Nous avons rappelé les enjeux d'un déblocage de la route de Castello par les groupes combattant, qui est l'une des artères principales d'accès à l'est d'Alep. Nous avons défendu des mécanismes de cessez-le-feu, qui avaient été acceptés par le Groupe international de soutien à la Syrie, nous avons insisté pour une confirmation absolue des fondements négociés de la régulation de la crise syrienne dans les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.
 
Afin de ne pas permettre une scission du Conseil de sécurité, nous avons proposé un compromis de projet de résolution.
 
Toutefois, les co-auteurs du projet français, encouragés par des critiques déchaînées de Damas, n'ont pu faire preuve de sagesse politique. A des négociations orientées vers des résultats positifs concrets, ils ont préféré la langue de l'ultimatum, une forte opération de communication, l'exploitation de la problématique humanitaire dans des buts politiques, éloignés des intérêts réels du peuple de Syrie, et également des autres peuples de la région. Il est significatif que notre refus de partager une telle ligne soit partagé par toute une série de membres du Conseil de sécurité.
 
L'échec de la tentative d'abus de l'autorité du Conseil de sécurité montre l'obsession des initiateurs de la résolution française pour l'idée d'un changement inconstitutionnel du régime en Syrie par l'implication des ressources de l'internationale terroriste, largement alimentée depuis l'étranger.
 
Il est parfaitement connu que la Russie n'est pas intervenue dans le conflit syrien pendant les quatre années durant lesquelles les gouvernements occidentaux ont alimenté les groupes armés terroristes et elle n'est entrée en Syrie sur demande de son gouvernement légitime que lorsqu'il y a eut un réel risque pour Damas d'être pris par les terroristes. Il était inadmissible que la Syrie encoure le même sort que l'Irak ou la Libye, avec le renversement desquels a commencé la déstabilisation du Moyen Orient, engendrant et l'état islamique et de nouvelles réincarnations d'"Al Qaïda" comme "Nusra". Il est regrettable que certains de nos partenaires ne tirent pas les leçons de l'histoire.
 
 
En regrettant profondément le préjudice qui a été porté aux efforts pour la régulation du conflit syrien par les tenants de l'intensification de la confrontation, la Russie reste fidèle à sa position de la recherche d'une solution politique à long terme du conflit syrien. Nous sommes prêts à un travail collectif constructif dans l'intérêt de l'exécution volontaire des engagements déjà pris et à la discussion concernant des pas supplémentaires, qui permettraient aux syriens eux-mêmes, par le dialogue de tous les groupes politiques et confessionnels, de déterminer l'avenir de leur pays sans intervention étrangère."
 
 
Le lendemain: les médias occidentaux rapportaient un clash entre les présidents russe et français au cours d'une conversation téléphonique. Cette conversation qui reste à confirmer aurait dégénéré après que Hollande se soit permis de critiquer le Président Poutine à propos des bombardements russes sur les "rebelles modérés". De là le ton aurait monté entre les 2 hommes, le russe rappelant au laquais étasunien l'agression illégale contre la Libye et que la Russie empêcherait même au prix d'une guerre que cela se reproduise ailleurs.
 
Une servilité française qui révèle l'hypocrisie de la stratégie occidentale en Ukraine
 
"La voix de son maître" 
La même politique française, servile en Syrie ne peut pas être indépendante en Ukraine, pas plus que les objectifs géopolitiques des occidentaux devant le même adversaire russe, ne peuvent être différents. Il faut donc ne voir dans les gesticulations menées par le Président français autour des accords de Minsk qu'une opération de contournement diplomatique et un gain de temps pour mieux terminer le travail de préemption territoriale de l'Ukraine entamée en 2014 sur le Maïdan. 

En effet si les occidentaux soutiennent si ouvertement la paix en Ukraine, c'est parce qu'ils savent justement les accords de Minsk impossibles à réaliser du côté ukrainien, et par le cynisme de cette politique hypocrite, ils peuvent faire traîner le conflit dans le Donbass dans, ou provoquer en cas de forcing du processus de paix un nouveau Maïdan et l'arrivée d'une équipe radicale encore plus russophobe...

Soutenir les accords de Minsk sans leur donner de vrais moyens d'être mis en oeuvre c'est juste cacher derrière un masque politiquement correct une stratégie de déstabilisation régionale qui n'attend que le feu vert de Washington et l'évolution syrienne pour réactiver ce deuxième front anti russe... Comme dans le jeu de Go la diplomatie étasunienne pousse son pion français à l'opposé de son objectif pour engager une diversion vers un blocage qui accélérera ensuite son attaque...

D'ailleurs la duplicité de cette diplomatie occidentale en Ukraine qui cherche à entretenir un conflit à feu doux, s'observe chaque jour sur la ligne de front du Donbass où , sous le regard laxiste des observateurs de l'OSCE, les soudards ukrainiens ont repris leurs bombardements contre la populations civile et leurs attaques sur le front, grâce aux aides de l'OTAN et aux subventions européennes.

Si le conflit syrien explose, ce que les derniers sabotages occidentaux réalisés à l'ONU laissent craindre, plusieurs scénarios sont alors possibles :
  • Suite à 1 incident initial grave (avion abattu par exemple) la peur d'un chaos nucléaire l'emporte et les négociations reprennent en Syrie (peu probable) et en Ukraine
  • La confrontation s'ouvre sur un conflit localisé entre les 2 coalitions (USA, OTAN et terroristes contre Russie Syrie et Iran) (difficile). Les négociations sont alors suspendues en Ukraine et :
  1. Soit la Syrie est libérée et les USA jettent l'éponge (ce qui m'étonnerait vu les enjeux)
  2. Soit la Syrie connait une partition territoriale et un nouveau conflit frontalier enlisé.
  • Les USA étendent progressivement leur confrontation avec Moscou à l'Europe par la réactivation d'un deuxième front en Ukraine pour forcer la Russie à contre-attaquer et engager un conflit mondial dans une phase  initiale conventionnelle.
  • La confrontation en Syrie provoque immédiatement un conflit global entre Washington et Moscou qui chercheront probablement à limiter sa durée par des frappes nucléaires stratégiques.
Dans toutes ses hypothèses il est regrettable et même dramatique d'observer le suivisme suicidaire des pays de l'Union Européenne comme cette France pris en otage par la mafia financière internationale et l'OTAN et qui risque de servir de chair à canon et champ de bataille pour défendre les intérêts d'une ploutocratie mondialiste qui elle restera à l'abri dans ses bunkers dorés d'outre atlantique. 

Aujourd’hui, c'est sans conteste cette servilité hallucinante à l'impérialisme étasunien des pays européens qui est la plus grande menace pour la paix et la civilisation occidentale, car sans cette soumission aveugle, les USA ne pourraient pas imposer leur ingérence arrogante de par le Monde et détruire impunément les valeurs humaines qui l'on bâti
 
Aujourd'hui le Monde danse sur un volcan et même si on s'efforce comme nous conseillait Antonio Gramsci « d'allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté », il faut reconnaître que notre avenir ressemble plus à une tempête de plus en plus sombre et inquiétante qu'à un oasis de tranquillité.
 
En attendant, ce qui est sûr, c'est que la France a définitivement baissé la tête et la culotte devant l'Oncle Sam, et que la clique d'incompétents qui est censé la représenter au lieu de soutenir aveuglément des criminels qui servent les intérêts étasuniens. 

Dans une bouffée délirante pitoyable, François Hollande, le gouverneur de la colonie étasunienne France,  a même menacé de Président Vladimir Poutine dont l'armée défait les terroristes en Syrie, de la Cour pénale internationale.

Ce pauvre hère qui fait honte à son pays devrait plutôt méditer cette formule de Jean Jacques Rousseau avant de rencontrer une nouvelle fois le Président russe Vladimir Poutine qui compte venir le 19 octobre inaugurer la nouvelle église orthodoxe de Paris:

 
« Un diplomate est celui qui tourne sept fois sa langue dans sa bouche avant de se taire. »
 
 
 
Erwan Castel, volontaire en Novorossiya
 
Source de l'article :
 


 
*
*   *
 
Pour m'aider dans ce travail de réinformation
 
Si l'argent est le nerf de la guerre il est malheureusement également aussi celui de la réinformation pour laquelle j'ai décidé de me consacrer à plein temps malgré une absence actuelle de revenus.

Merci d'envoyer vos contributions de soutien sur le compte référencé ci après à partir duquel sont envoyés les virements vers le Donbass

Observation : la plus petite somme (équivalent à celle d'un paquet de cigarette) est la bienvenue et vitale ici.
 
En vous remerciant par avance de votre soutien moral et matériel 
 
Bien à vous 
Erwan
 
 
 
 
 
 
 
 
Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>