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Le blog de Lucien PONS

Articles avec #la mondialisation tag

l’Alsace disparaît des écrans radar. C’est l’une des conséquences de la réforme des régions.

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Histoire, #La nation ., #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation

l’Alsace disparaît des écrans radar. C’est l’une des conséquences de la réforme des régions.

EST-CE POSSIBLE ?

José Meidinger

Il fallait s’y attendre… C’est l’une des conséquences de la réforme des régions : l’Alsace disparaît des écrans radar. La nouvelle édition du manuel scolaire d’histoire-géographie de Hachette ne mentionne plus l’Alsace dans les cartes des nouvelles régions administratives (page 240), ce qui était prévisible. Mais, plus étonnamment, l’Alsace n’existe plus sur la carte des reliefs du pays (page 241), qui mentionne pourtant encore les Vosges et la Lorraine.

L’effacement de l’Alsace des programmes scolaires va de pair avec d’autres mesures prises par la région Grand Est. Depuis le 1erjanvier 2017, les plaques d’immatriculation sont estampillées « Grand Est » et les annonces dans les trains TER ont substitué le terme « Grand Est » à celui d’« Alsace ».

L’Alsace en tant que telle est rayée également des statistiques : les publications économiques régionales ignorent, désormais, l’économie alsacienne. Ainsi, l’INSEE regroupe ses publications régionales dans une rubrique « acalienne »(ACAL pour Alsace-Champagne-Ardennes-Lorraine).

Mais il y a plus grave : voilà que nos jacobins du Grand Est veulent, également, faire sortir l’Alsace de l’Histoire… Annoncée comme une réforme purement administrative, qui ne changerait rien à l’identité et au quotidien des gens, il s’agit bien d’une tentative d’imposer une nouvelle identité. La preuve : en 2017, l’assemblée du Grand Est souhaite « donner corps à une politique mémorielle qui puisse s’appliquer sur l’ensemble du territoire régional », à travers la mise en place d’un Comité d’histoire régionale du Grand Est. En clair, il s’agit de créer de toutes pièces une histoire régionale du Grand Est, en effaçant l’Alsace (idem pour la Lorraine) partout où c’est possible…

Une usurpation d’identité, en quelque sorte, d’ethnocide culturel dont l’historien tchèque Milan Hübl avait dénoncé le mécanisme :

« Pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, et ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite. »

Les futures générations ignoreront totalement que l’Alsace, ou la Lorraine, ont existé un jour. Leur disparition semble en bonne voie. Pour la Corse il n'y a pas de soucis... eux on leur fout la paix, sinon "BOUM" !!!

Soumission pour l'Alsace ! MERCI Philippe RICHERT !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Voter le 23 avril, pour quoi faire ? Par Bruno Guigue.

12 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Economie, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #La dette

 
 
Voter le 23 avril, pour quoi faire ?
 
Voter le 23 avril, pour quoi faire ? Si les élections servaient vraiment à quelque chose, disait Coluche, il y a longtemps qu'on les aurait interdites. Avant d'aborder les enjeux du futur scrutin, il faut sans doute en passer par cette cure de réalisme. Car, on le sait d'expérience, il n'y a pas grand-chose à espérer des élections, elles ont rarement changé le cours des événements, et elles se résument souvent à un rituel où le peuple s'imagine qu'il a le choix. Cette illusion de la démocratie formelle est entretenue par ceux qui en tirent bénéfice, le simulacre électoral ayant pour principal effet de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
A la limite, le processus électoral pourrait passer pour un acte de souveraineté si les dés du jeu politique n'étaient pas pipés. Il exprimerait la volonté du peuple si cette volonté pouvait se formuler, librement, au terme d'une délibération collective digne de ce nom. On peut toujours rêver qu'il en soit ainsi, mais ce n'est pas le cas. Les médias de masse sont les larbins du capital, le débat démocratique s'apparente aux jeux du cirque et la confrontation des idées est dénaturée par les intrigues politiciennes. Dans ces conditions, la question se pose : faut-il céder, une fois de plus, le 23 avril, au fétichisme du bulletin de vote ?
On dira aussi, à juste titre, que c'est le mouvement populaire, et non le scrutin électoral, qui a arraché les principales avancées collectives qui ont fait de la France un pays doté d’un indice de développement humain élevé. C'est vrai. Sans les grèves massives et les occupations d'usines de 1936 et 1968, la condition des couches populaires serait pire. Sans la démonstration de force de la classe ouvrière organisée, dans ce grand moment fondateur que fut la Libération, nous n'aurions ni sécurité sociale, ni services publics, ni droits des travailleurs.
Or sa puissante volonté de changement, dans ces circonstances historiques, le peuple l'a également manifestée dans les urnes. Avec un PCF à 28%, en 1945, le rapport de forces était favorable. Le patronat collabo rasait les murs, la droite était aux abois, Maurice Thorez était vice-président du conseil et l'ouvrier Ambroise Croizat, ministre communiste, créa la “Sécu”. Présidé par de Gaulle, ce fut le meilleur gouvernement que la France aie connu. Il accomplit les réformes de structure dont le pays avait besoin, ces mêmes réformes qui subissent les assauts des forces réactionnaires depuis un quart de siècle.
En accompagnant le mouvement des masses, il arrive donc que le vote lui donne une traduction politique. On peut toujours vanter les charmes du spontanéisme (il a sa noblesse), on peut dénoncer la mascarade électorale, mais s'abstenir au moment crucial revient à laisser l'adversaire dicter ses conditions. Voter ou ne pas voter, au fond, c'est surtout une affaire de circonstances, de conjoncture politique. La question n'est donc pas : faut-il s'abstenir aux élections ? Elle est plutôt : en s'abstenant le 23 avril, obtiendra-t-on un résultat plus intéressant qu'en allant voter ?
Comme disait Yvon Gattaz, père et prédécesseur de l'actuel président du MEDEF dans les années 70, on ne fait pas la même politique économique et sociale avec un PC à 10% et un PC à 25%. Si nous en doutons parfois, les détenteurs de capitaux, eux, le savent bien. Une élection n'est jamais qu'un moment d'un processus plus vaste, et même si l'essentiel se joue ailleurs, elle contribue à cristalliser un rapport de forces. En appliquant cette maxime patronale à la situation actuelle, on voit bien qu'un vote significatif en faveur de la « France insoumise » ferait peser la balance du bon côté. Car le programme de Jean-Luc Mélenchon, certes, n'a rien de révolutionnaire, sans mouvement social il est voué à l’échec, mais il ouvre des perspectives intéressantes.
A y regarder de près, c'est le seul programme qui entend consolider les défenses immunitaires de ceux qui vivent modestement de leur travail, qu'ils soient ouvriers, employés, artisans, paysans, fonctionnaires, chômeurs ou retraités. Ce n’est pas un programme communiste, loin de là, mais un projet keynésien de gauche, à contenu fortement redistributif, qui associe relance par la demande, investissement public et rétablissement des droits sociaux. Son financement au moyen d'une réforme fiscale audacieuse, à rebours des pratiques libérales, en fait un programme socialement progressiste.
Là où le bât blesse, c'est que ce projet n'est réalisable qu'en dehors de la zone euro, voire de l'UE, et que le candidat ne le dit pas clairement. Selon lui, le plan A consistera à renégocier le contenu des traités européens et on appliquera le plan B (sortie de l'UE) si cette négociation échoue. Or il faudrait parvenir à s'extraire du monde réel pour parier sur le succès d'une telle négociation. Elle supposerait en effet que 26 Etats, subitement, se mettent à satisfaire les demandes françaises. Cette fausse alternative est donc une erreur, car elle brouille le message du candidat et entretient le doute sur ses intentions.
Cette ambiguité est d'autant plus regrettable que Jean-Luc Mélenchon se réclame à juste titre d'un « indépendantisme français » et préconise la rupture de la France avec l'OTAN. Contrairement à MM. Fillon, Macron et Hamon, il prend au sérieux l'héritage gaullien, il milite pour une diplomatie souveraine et stigmatise le suivisme d'un François Hollande qui a mis la France à la remorque des intérêts américains. En refusant de prôner explicitement le Frexit, la « France insoumise », par conséquent, manque de cohérence politique.
Sur ce plan, c'est François Asselineau qui a raison. On ne peut restaurer la souveraineté nationale - condition expresse de la souveraineté populaire - qu'en rompant les amarres avec l'OTAN et avec l'UE. Il faut sortir de l'OTAN, cette machine de guerre dont la raison d'être est de servir les ambitions impérialistes de Washington. Mais il faut aussi rompre avec l'UE, car la fonction de cette instance supranationale est de soustraire la politique économique à la délibération démocratique. Ni plan A, ni plan B. La seule réponse, c'est le Frexit. Et le seul moyen d'y parvenir, c'est le référendum.
Marine Le Pen, dira-t-on, veut aussi restaurer la souveraineté nationale. Mais son programme renoue avec l'ADN droitier du FN dès qu'il s'agit d'expliquer ce qu'on entend faire, une fois au pouvoir, de cette souveraineté rétablie. Son programme n'inclut ni redistribution des revenus, ni nationalisation des banques, ni contrôle des mouvements de capitaux, ni rien qui fâche de près ou de loin les possédants. Le rétablissement du franc ne manque pas de panache, mais ce changement restera purement cosmétique s'il ne s'accompagne de réformes de structure. Mme Le Pen n'en a prévu aucune. Pas plus qu'il ne conteste les hiérarchies sociales, le FN n'entend faire plier les puissances d'argent.
Comme l'expérience l'a montré, le FN prétend défendre les travailleurs, mais il les abandonne en chemin lorsque l'oligarchie s'attaque à leurs droits. Lors des grèves contre la Loi-Travail, Mme Le Pen réclamait l'intervention de la police contre les grévistes. Si elle est élue, le discours à tonalité sociale de Florian Philippot ne résistera pas deux mois. Il est stupide de qualifier ce projet de fasciste. En fait, c'est un projet banalement réactionnaire. On ne peut mener une politique progressiste qu'en sortant de l'UE, c'est vrai. Mais ce n'est pas parce qu'on veut sortir de l'UE qu'on va mener une politique progressiste !
Son discours monomaniaque contre l'immigration, bien sûr, offre au FN une rente de situation électorale. Comme s'il suffisait de mettre fin aux flux migratoires pour créer des emplois, le FN répète cette formule magique comme un mantra. Caresser dans le sens du poil l'islamophobie ou la xénophobie ambiante, toutefois, ne fait pas une politique. On se demande si ses électeurs croient vraiment aux fabuleuses économies que permettrait de réaliser la suppression de la prétendue facture migratoire, tant la ficelle est grosse. Pour séduire l'électorat populaire, en tout cas, le parti a besoin d'entretenir cette mythologie vieille comme le monde.
Du coup, non seulement il oppose les Français entre eux, mais il les berne en leur faisant croire qu'il y a un trésor de guerre, quelque part, dont il suffirait de se saisir. La stratégie du bouc-émissaire, chez Le Pen, est à double emploi. Elle fournit un dérivatif aux hantises et aux frustrations des victimes de la mondialisation. Mais, en même temps, elle masque les incohérences d'un projet qui entend redistribuer aux ouvriers sans toucher aux intérêts des possédants. La mono-causalité immigrée réconcilie tout le monde ! Véritable martingale, elle permettra d'augmenter les salaires tout en baissant les charges, et de financer de nouvelles dépenses régaliennes sans augmenter les impôts sur les riches.
Cette quadrature du cercle lepéniste, au fond, est la figure inversée du cercle carré des eurobéats (Macron, Fillon, Hamon) qui veulent perpétuer à tout prix la tutelle des marchés sur les Etats. Mme Le Pen veut la souveraineté sans la redistribution tout en prétendant le contraire, ce qui est à la fois incohérent et réactionnaire. M. Fillon, lui, ne veut ni la souveraineté ni la redistribution, ce qui est à la fois cohérent et réactionnaire. M. Hamon veut la redistribution mais pas la souveraineté, ce qui est absurde. M. Macron veut tout et son contraire, et d'ailleurs il se moque des programmes. M. Mélenchon veut la redistribution, mais il devra imposer la souveraineté (plan B) pour y parvenir. Car une chose est sûre : les marchés ne lui offriront pas l'opportunité de temporiser.
 
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Vladimir Boukovski, un ex-soviétique parle de l’UE : « J’ai vécu votre avenir et ça n’a pas marché ».

9 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #L'OTAN., #AMERIQUE, #La mondialisation, #La Russie, #La République, #La dette, #l'horreur économique, #Terrorisme

Un ex-soviétique parle de l’UE : « J’ai vécu votre avenir et ça n’a pas marché »

Un écrivain et ancien dissident soviétique nous explique ici les similitudes frappantes qui existent entre l'ex URSS dans laquelle il a souffert et l'actuelle Union Européenne dans laquelle nous n'avons pas fini de souffrir.

Et c'est vrai que ces ressemblances sont frappantes, et s'accroîtront encore. Cette Europe nous est vendue sous un bel emballage, de grandes phrases et de grands mots, mais ce n'est pas un cadeau.

Ou alors un cadeau empoisonné.

Nous n'avons rien gagné avec cette Europe, ni pouvoir d'achat, ni emploi, ni sécurité, ni paix. Le bonheur encore moins.

Mais nous avons perdu notre liberté et notre pouvoir de décider de notre avenir. 80% de nos lois sont maintenant décidées à Bruxelles, et à part les rares qui veulent sortir de l'Europe (ils sont quelques-uns à le dire, mais un seul a vraiment l'intention de le faire), tous les candidats actuels n'ont d'autre programme que les GOPE décidés par des commissaires non élus à Bruxelles, de dociles esclaves du mondialisme et des multinationales. Ceux qui vous disent qu'on va la réformer vous mentent : elle n'est pas réformable sans l'accord des 27, ce qui est une impossibilité mathématique. Quant à ceux qui vous promettent un référendum, souvenez-vous de de qu'on a fait de notre vote en 2005, ne les croyez pas. 

Cette Europe finira par s'effondrer, sans doute rapidement, bien avant d'atteindre les 73 ans de l'URSS quand elle a fini par mourir dans la douleur, et notre intérêt est de la quitter au plus vite avant que la baraque ne nous tombe sur la tête : plus nous prendrons les devants, mieux nous organiserons cette sortie, et moins elle ressemblera à un sauve-qui-peut et à une débâcle.

Vous avez toutes les cartes en main pour le faire.

Doctorix.

JPEG Voici donc le discours très pertinent de cet ex-dissident soviétique, Vladimir Boukovski (que vous pourrez écouter dans une vidéo en fin d'article, si vous préférez : j'ai juste retranscrit ses propos).

"Il est très étonnant qu'après avoir enterré un monstre, l'URSS, on en construit un autre, tout à fait semblable, l'Union Européenne.

Qu'est-ce au juste que l'Union Européenne ?

Nous y répondrons peut-être en examinant l'URSS.

L'URSS était gouvernée par 15 personnes non élues, qui se nommaient entre elles et n'avaient de compte à rentre à personne.

L'Union Européenne est gouvernée par deux douzaine de personnes qui se sont choisies entre elles, qui se réunissent à huis-clos, ne rendent de comptes à personne, et qui sont indélogeables.

On pourrait dire que l'UE a un parlement élu. Bien. L'URSS avait aussi une sorte de parlement : le soviet suprême.

Ils approuvaient sans discussion les décision du politburö, tout comme au parlement européen, où le temps parole de chaque groupe est limité, et est souvent de moins d'une minute par intervenant.

Dans l'UE, il y a des centaines, des milliers d'eurocrates avec des salaires faramineux, du personnel, des serviteurs, des bonus et des privilèges, une immunité judiciaire à vie, simplement mutés d'un poste à un autre, quoiqu'ils fassent ou ne fassent pas bien.

N'est-ce pas exactement comme le régime soviétique ?

L'URSS a été créée par la contrainte et souvent par l'occupation armée.

L'UE se crée, certes non pas par la force armée, mais par la contrainte et la pression économique.

Pour continuer d'exister, l'URSS s'est étendue toujours plus. 

Dès qu'elle a cessé de s'étendre, elle a commencé à s'effondrer.

Et je pense qu'il en sera de même pour l'UE.

On nous a dit que le but de l'URSS était de créer une nouvelle entité historique : le peuple soviétique, et qu'il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes. 

C'est la même chose avec l'UE, semble-t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou français, ils veulent que vous soyez tous une nouvelle entité historique : les européens.

Faire disparaître vos sentiments nationaux et vous forcer à vivre en communauté multinationale.

73 ans de ce système en URSS ont abouti à plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs dans le monde.

L'une des grandes ambitions de l'URSS était de détruire l'Etat-Nation. Et c'est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd'hui.

Bruxelles veut engloutir les Etats-Nations pour qu'ils cessent d'exister.

Le système soviétique était corrompu de la tête aux pieds et il en est de même pour l'UE.

La corruption endémique que nous voyions dans la vieille URSS a fleuri en UE.

Ceux qui s'y opposent ou qui la dénoncent sont réduits au silence ou punis. Rien ne change. En URSS, nous avions le goulag. Je pense qu'on l'a aussi dans l'UE. 

Un goulag intellectuel nommé le "politiquement correct".

Quand quelqu'un veut dire ce qu'il pense, sur des sujets de race ou de genre, ou si ses opinions diffèrent de celles approuvées, il sera ostracisé.

C'est le début du goulag, le début de votre perte de liberté. 

En URSS, on pensait que seul un Etat Fédéral éviterait la guerre.

On nous raconte exactement la même chose dans l'UE. 

Bref, la même idéologie et les mêmes systèmes.

L'UE est le vieux modèle soviétique servi à la sauce occidentale. 

Mais j'insiste, comme l'URSS, l'Union Européenne porte en elle les germes de sa propre perte. 

Hélas, quand elle va s'écrouler, car elle s'écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques. 

Le vieux système soviétique n'était pas réformable, l'Union Européenne non plus.

Mais il y a une alternative à être gouverné par ces deux douzaines de responsables auto-proclamés à Bruxelles, ça s'appelle l'indépendance.

Vous n'êtes pas obligés d'accepter ce qu'ils ont planifié pour vous.

Après tout, on ne vous a jamais demandé si vous vouliez les rejoindre.

J'ai vécu dans votre futur et ça n'a pas marché."

 

 

Voilà, ce récit est d'autant plus poignant qu'il raconte des événements vécus de l'intérieur de l'URSS, et que l'auteur nous observe depuis l'extérieur, avec ce regard lucide que nous n'avons plus, noyés que nous sommes par la propagande. Constatons l'échec, constatons la dictature, et tirons-en les conséquences : sortons-nous de là en vitesse.

Et n'allez pas croire que le communisme est l'ennemi du capitalisme : il en est le but suprême, au travers du Nouvel ordre Mondial :

"La volonté des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial combinant supercapitalisme et communisme sous un même toit, le tout sous leur contrôle. – le membre du Congrès des Etats-Unis Larry McDonald"

 Le vieux Rockefeller n'en fait pas mystère : dans ses mémoires publiées en 2006, on peut lire page 405.

"Quelques-uns croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les intérêts des Etats-Unis, nous appelant ma famille et moi des « internationalistes » et nous accusant de conspirer avec d’autres pour construire une structure politique et économique globale plus intégrée – un monde uni, si vous voulez.

Si c’est là l’accusation, je plaide coupable et j’en suis fier. »

Et pour finir, cette autre citation :

Le “Nouvel Ordre Mondial” planifié par les Rockefeller sera une dictature globale. Les conservateurs l’appelleront socialisme ou communisme ; les gens de gauche l’appelleront fascisme. L’étiquette ne fait absolument aucune différence. Ce sera l’archipel du Goulag à l’échelle planétaire.

C'est ici qu'il faut comprendre que l'Europe est une création américaine, dont vous venez de lire la finalité. Le piège se referme, sortons-nous de là avant qu'il ne soit trop tard.

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62 % des jeunes en France prêts à une « révolte de grande ampleur », par Yannis Ladghem.

8 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Terrorisme

 

62 % des jeunes en France prêts à une « révolte de grande ampleur »

 
 

Se considérant comme « sacrifiée » et « perdue », 62% des jeunes en France seraient prêts à se révolter selon l’enquête « Génération What ? »

Plus de six jeunes Français sur dix (62 %) seraient prêts à participer à un mouvement de révolte de grande ampleur dans les prochains mois, selon l’enquête « Génération What ? » réalisée auprès de 210 000 personnes âgées de 18 à 35 ans. Quelle que soit leur situation professionnelle, une majorité de jeunes serait tentée par cette éventualité. Cependant, cette envie de révolte concerne davantage les jeunes intérimaires (66 %), les chômeurs (63 %), les CDD, les stagiaires et les jeunes en contrats aidés (61 %) que les étudiants (60 %) et les jeunes en CDI (54 %).

Pessimisme chez les jeunes

L’enquête révèle des avis plutôt pessimistes quant à leurs perspectives d’avenir. En effet, 33% d’entre eux sont persuadés qu’ils ne connaîtront que la crise économique tout au long de leur vie. La promesse de l’élévation sociale de génération en génération est brisée : 45% des sondés pensent que leur vie sera plus difficile que celle de leurs parents, et que celle de leurs propres enfants sera pire encore (43%). Un pessimisme plus prononcé chez les chômeurs et jeunes intérimaires qui n’arrivent pas à se projeter dans leurs avenirs.« L’état du monde, et de la société française notamment, leur inspirent un certain défaitisme au niveau collectif » déclare Anne Muxel, directrice de recherche au centre de recherches de Science Po. Ce pessimisme est lié à un manque de confiance et même d’une méfiance envers la société, le système et les politiques.

En effet, à l’approche des élections présidentielles 2017, le rejet est total puisque 99 % des jeunes pensent que les hommes politiques sont corrompus, et 63 % « tous corrompus » ! 87 % n’ont pas confiance dans les responsables politiques et les médias de masse qu’ils jugent « manipulateurs ». L’idée que « c’est la finance qui dirige le monde » reçoit l’accord de 93 % des jeunes. Le système éducatif est jugé durement : pour 68 %, il « ne donne pas sa chance à tous » et pour 87 %, il « n’est pas efficace pour entrer sur le marché du travail ».

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Quelques points positifs…

Le pessimisme collectif des jeunes « est tempéré par un optimisme sur leur capacité personnelle à s’en sortir », explique Anne Muxel. En effet, 63 % adhèrent à l’idée que « quand on veut on peut ». « Les jeunes pensent trouver un certain nombre d’échappatoires et de solutions face à cette société bloquée, jusqu’à envisager de partir : 70 % se disent disponibles pour faire leur vie hors de France », souligne la sociologue.

En outre, ils font encore confiance aux organisations humanitaires (à 63 %). Et ils sont 82 % à approuver l’idée d’un service civil obligatoire en lien avec les questions humanitaires, sociales et environnementales. Par conséquent, leur première préoccupation (52 %) est devenue l’environnement et le souci de l’écologie qui a gagné 19 points en trois ans allant même jusqu’à dépasser l’accès à l’emploi (45 %).

Autre point encourageant, les jeunes disent vouloir s’engager et agir pour le futur.

Une envie de révolte

Pas de travail, ou bien sous-qualifié. Difficulté à se loger ou à faire des plans sur le long terme sans l’indispensable CDI. Désillusion envers les études, qui ne sont plus la clef vers l’emploi désiré. Des inégalités qui ne cessent de s’accroître. Ceci explique le pourcentage élevé de personnes prêtes à mener une révolution.

Les jeunes en ont assez des hommes politiques, habités par l’argent et les intérêts plutôt que par le peuple et ses besoins. Les jeunes en ont assez des politiques soumis et dirigés telles des marionnettes par les lobbies et groupuscules financiers. Les jeunes en ont assez de la gérontocratie au pouvoir qui n’est pas en phase avec les attentes de la jeunesse. Les jeunes en ont assez d’être constamment braqués par ces « chaines d’informations » voulant formater l’opinion publique.

La liste est encore longue. Aucune différence entre les différents parties, aucun programme crédible, sincère et réalisable, toujours les mêmes aux pouvoirs, des mensonges à répétition et des politiques corrompus et coupables : le temps passe et la situation ne s’améliore pas et cela pourrait nous conduire tout droit vers un possible « Printemps Français ».

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Rouslan Kotsaba au Parlement Européen. le 28 février 2017

8 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Europe supranationale, #La France, #AMERIQUE, #L'OTAN., #La Russie, #La mondialisation, #Ukraine, #le nazisme

Rouslan Kotsaba au Parlement Européen, le 28 février 2017 

 

Trois ans après le Maïdan, où sont les résultats de l'enquête ?
Le journaliste ukrainien, Rouslan Kotsaba a présenté son documentaire au parlement européen, est s'est exprimé ensuite devant un groupe de parlementaires.
Pour visionner son film (sous-titres anglais): https://www.youtube.com/watch?v=p0NLR...

 

Le journaliste ukrainien Rouslan Kotsaba avait passé 524 jours en détention provisoire de haute sécurité, accusé par les pouvoirs de l'Ukraine de haute trahison. Sous pression d'un groupe de parlementaires européens il fut libéré le 14 juillet 2016 - la cour d'Ivano-Frankovsk a reconnu l'absence de preuves. Et malgré l'horreur qu'il a vécu, il CONTINUE SON COMBAT POUR LA VERITE. Il y a quelque jours Ruslan Kotsaba a présenté son film au Parlement Européen et a pris la parole devant un groupe de députés.
Pour visionner son film (sous-titré anglais) : Three years after Maidan: why has the investigation stalled. https://www.youtube.com/watch?v=p0NLRTWFrf4
https://www.youtube.com/watch…

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ATTENTION DANGER = le régime de « RETRAITE UNIVERSEL » de MACRON : cela conduirait à une PERTE de pouvoir d'achat sans précédent des retraités de la FONCTION PUBLIQUE ! Publié par El Diablo

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Macron

Publié par El Diablo

ATTENTION DANGER = le régime de « RETRAITE UNIVERSEL » de MACRON : cela conduirait à une PERTE de pouvoir d'achat sans précédent des retraités de la FONCTION PUBLIQUE !

Macron et les retraites : "s'il s'agit d'une attaque contre les régimes spéciaux, la CGT ne jouera pas cette partie-là"

Parmi ses propositions dévoilées ce jeudi, Emmanuel Macron propose un régime de retraite universel alignant les salariés du public et du privé. Les contours de la mesure ne sont pas encore précis mais la CGT craint une paupérisation des retraités de la fonction publique.

Jean-Marc Canon est secrétaire général de la CGT-Fonction publique:

"S'il s'agit de faire en sorte que la retraite des fonctionnaires ne soit plus calculée sur les 6 derniers mois, mais sur les 25 meilleures années de leur carrière [comme pour les salariés du privé, ndlr], c'est un casus belli. Parce que le taux de retraite versé aux fonctionnaires baisserait de 40 à 50% ! On voit bien que cela conduirait à une paupérisation massive des retraités de la fonction publique. Si c'est de cela dont on parle, la CGT sera vent debout. Ça conduira à une perte de pouvoir d'achat sans précédent des retraités de la fonction publique.

Je suis circonspect car sa proposition n'est pas très précise pour le moment. S'il s'agit comme on le soupçonne d'une attaque frontale contre les régimes spéciaux, la CGT ne jouera pas cette partie-là et appellera à se mobiliser contre une réforme qu'elle juge régressive et mettra en cause des principes de service public auxquels elle est fondamentalement attachée.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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« Saint-Macron, évidemment… Ah ah ah ah ah ! » L’édito de Charles SANNAT

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Macron

 « Saint-Macron, évidemment… Ah ah ah ah ah ! » L’édito de Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon, je n’ai pas résisté à ce titre que vous vous devez de chanter sur l’air de la publicité, que dis-je, de la réclame d’antan que les moins de 20 ans n’ont pas pu connaître : « Saint-Macloud, évidemment !! »

En fait si, j’ai hésité parce que la dernière fois que j’ai parlé de sa sainteté Macron, je me suis retrouvé menacé par son équipe de procès… Eh oui… rien que ça.

Bon, d’abord Manu se prend pour le messie… Il a ce petit côté christique tendance « laïcard » et libéral de mœurs tout de même, qu’il ne « renie pas, sans pour autant le vouloir »…

Non, Macron, c’est génial. Il vient même de nous expliquer qu’avoir un programme c’est pas si important que ça… Si, si, je vous assure, il l’a dit. Enfin, pour être précis, avant de me retrouver avec les menottes et sur les bancs des accusés, il a dit très exactement (roulements de tambours) : « C’est une erreur de croire que le programme est au cœur d’une campagne. » Regardez, c’est écrit ici. Ahahahahahahahah, j’en rigole encore et mes zygomatiques sont en pleines crampes !

C’est vous dire que Saint-Macron, évidemment… il nous prend ostensiblement pour des nodocéphales de sans-dents ahuris au ciboulot totalement vide, mais là il se trompe très lourdement, surtout que de toute manière, il pense que les filles à l’usine, ce sont des illettrées qui ne savent pas lire. Si, si, il l’a dit aussi, vous vous en souvenez sans doute.

Saint-Macron le « transparent » !

Bon Saint-Macron, bénit-soit-son-ton-et-me-fait-pas-de-procès-tout-de-suite, nous, les blogueurs, on est un poil fauché, mais tout de même insolents jusqu’à la fin, a décidé d’être « transparent ». C’est important la transparence surtout avec l’Abbé Fillon qui fait des siennes, et notre Méluche national qui se garde bien de parler de son pognon et de son patrimoine qui pourrait ne pas faire franchement très « populaire » ni très front de gauche vu qu’on on en est au grand déballage et que pour être candidat il faut être un raté et ne pas savoir gérer ses finances personnelles. Notre Méluche pourrait payer 10 fois l’ISF que cela ne l’empêcherait pas de vouloir défendre sincèrement la veuve et l’orphelin. Nous sommes donc en absurdie, ce pays magique ou des journalistes sur-payés et bénéficiant d’abattements supplémentaires sur l’impôt sur le revenu donnent des leçon de pauvreté à la terre entière sans que personne ne les fasse taire!

Car oui, sachez-le, il faut faire pleurer pour faire peuple et c’est insupportable de démagogie et de bêtise.

Le peuple ne demande pas à être dirigé par des tocards incapables de gagner leur vie… Voyons, un peu de sérieux tout de même : diriger un pays comme la France demande évidemment un peu d’éducation, de culture, et donc il n’est pas étonnant que nos dirigeants soient même un peu plus riches que la moyenne. Il n’y a rien de scandaleux à cela, et pour tout dire, voir Saint-Macron couvert de Saint-Pognon, c’est pas mal, il n’y a aucun crime là-dedans (vous ne me ferez pas de procès, j’dis un truc sympa là… enfin, uniquement à ce moment du texte parce qu’après, ça va se gâter un poil).

Bref, qu’un candidat soit riche, ça me convient bien. Le problème n’est pas qu’il le soit, c’est comment il l’est devenu et s’il l’est devenu légalement, alors applaudissons-le… Sinon, « pendons-le » haut et court avec du goudron et des plumes… Je précise pour la police de la pensée que c’est de l’humour et du second degré… J’invite tous ceux qui voudraient en pendre haut et court (je parle d’hommes politiques) à ne pas le faire, car pour le moment, et en l’état actuel de la législation en vigueur dans notre pays, l’assassinat n’est pas encore autorisé. Enfin sauf pour le grand chef manitou du palais qui se vante de décider « d’exécutions ciblées », mais vous, vous n’avez pas le droit de faire pareil parce que lui c’est lui et vous c’est vous et que donc c’est pas pareil même si ils dégoulinent tous de l’égalité. Vous savez bien comme disait Coluche qu’il y en a qui sont plus égaux que d’autres!

Franchement, moi aussi j’aimerais avoir les mêmes potes que Saint-Macron…

Je vous passe tous les détails de la belle histoire que l’on taille tel un costard (que seuls ceux qui bossent peuvent se payer, il l’a dit aussi) autour de Saint-Macron, mais le plus savoureux est cette anecdote rapportée par le JDD et sur laquelle personne ne moufte alors que c’est tout de même juste énorme…

Endetté à hauteur de 350 000 euros et de 550 000 prêtés par un « pote » et c’est même pas moi qui le dit c’est le JDD (source tout en bas)

« Visiblement, Macron a toujours cru en son avenir. Jeune haut fonctionnaire, il s’était lourdement endetté en 2007 pour acquérir un appartement de 83 m2 à Paris. Prix : 950 000 euros, alors que son salaire annuel avoisinait 40 000 euros. Pour cela, il a obtenu un prêt de 350 000 euros au Crédit mutuel, et l’homme d’affaires Henry Hermand a avancé le solde : 550 000 euros (avec 3,5 % d’intérêts). « Le prêt a été souscrit devant notaire et entièrement remboursé », affirme l’entourage de Macron. » Bérégovoy disait aussi la même chose. Le pauvre a fini suicidé de plusieurs balles dans la tête.

Ahahahahahahah !

Ouhouhouhouhouhouh !

Hihihihihihihihi !

Esprit de Bérégovoy (il avait eu lui aussi des prêts) sort de ce corps immédiatement, viiiiite, mes amis, un prêtre exorciste pour notre Saint-Macron évidemment, ahahahahah.

Bon, trêve de balivernes, reprenons notre sérieux, sortons notre calculette.

Soit 40 000 euros de revenus par an… qui nous donnent 3 333,33 € par mois… divisés par 1/3 (vous savez, la quotité disponible pour rembourser son crédit à la banque pour que les sans-dents que nous sommes ne finissent pas à la banque de France en commission de surendettement), eh bien ça lui fait 1 111,11 € par mois max de mensualité possible !

Et pour le coup, je sais de quoi je parle, j’en ai rempli des formulaires de crédit comme banquier !!

Comme banquier oui… mais pas de chez Rothschild, c’est sans doute pour ça que certaines techniques de financement m’échappent !

Par exemple, 350 000 euros à taux 0, si on veut les rembourser à hauteur de 1 100 euros par mois, il faudra au moins… 26 ans et demi… Bon, on se fiche du demi. Le problème c’est que le taux d’emprunt était de 3,50 %… Bon, autant dire que même sur 35 ans, avec un tel taux, ce n’est pas évident d’y arriver…

Mais non seulement il semble à peine solvable à l’époque pour son crédit du Crédit Mutuel, dixit le JDD qui a du mal comprendre l’exercice de transparence, mais en plus il emprunte, tenez-vous bien… 550 000 € à un copain qui est tout de même vachement sympa… Pas n’importe quel copain, c’est l’homme d’affaires Henry Hermand qui lui a avancé 550 000 euros… Ahahahahahahah !

C’est chouette d’avoir des « bons copains ». Donc soit 350 000 + 550 000 euros = 900 000 euros.

900 000 euros divisés par 1 100 euros par mois, qui est le montant que l’on peut rembourser avec 40 000 euros de revenus par an (enfin c’est une moyenne couramment admise), le tout sans intérêt parce que quand on est Saint-Macron, on ne paye pas d’intérêt, c’est trivial… cela nous fait tout de même 818 mensualités, soit 68 ans… Et encore, je vous le dis, dans cette hypothèse, on fait un taux zéro à Saint-Macron parce qu’on sait qu’il va devenir président machin-tout-ça et qu’on ne veut pas de procès (hein).

Alors avec un taux à 2 ou 3 %, il lui faut au moins un siècle de remboursement au pépère…

Donc de deux choses l’une : soit ils nous prennent vraiment pour des tanches chez « En Marche ! », soit ils ont dû se faire mal comprendre. J’attends donc avec impatience le communiqué de presse de la voix de son maître qui va m’expliquer, menace de procès à l’appui, le « droit de réponse » que je ne manquerai pas de vous faire suivre conformément à l’usage en vigueur ahahahahahahah !

Haaa…. ma femme me glisse dans l’oreillette que Saint-Macron béni-soit-son nom, faisait déjà du financement participatif avant l’heure et qu’il est vraiment super-méga-très fort. Il a même inventé l’eau chaude, le fil à couper le beurre, l’énergie nucléaire, les fusées qui vont dans l’espace et tout le tintouin.

Comme vous être vraiment des abrutis… heu pardon, des électeurs, sachez que Macron ne vit plus qu’avec la maigre pension de Brigitte !

Je cite toujours et encore les perles du JDD. « Les Macron ont revendu l’appartement pour 980 000 euros. À présent, ils en louent un dans le 7e arrondissement et ont pour seuls revenus la retraite d’enseignante de Madame (2 150 euros par mois) et les droits d’auteur de Monsieur sur son livre Révolution, paru en novembre (les 112 000 exemplaires vendus lui rapporteraient autour de 250 000 euros). »

Ah lala lala…

Vite, lançons un « MacronThon », il a plus une thune notre Manu… Rendez-vous compte, le pauvre bougre, il ne vit que sur la maigre pension de Brigitte sa tendre épouse, un petit montant de 2 100 euros mensuel…

Je suis inquiet.

En fait, j’ai une autre question.

Dis, Manu, comment vas-tu faire pour te payer un nouveau costard ?

Ahahahahahahah…

Reprenons :

1/ Pour une présidentielle, un programme ce n’est pas utile.

2/ Je suis un peu mystique.

3/ J’ai des super potes qui me refilent 550 000 euros contre rien pour mes beaux yeux…

4/ Je ne vis plus qu’avec la petite retraite de ma femme…. en louant une studette dans le 7ème arrondissement qui est le plus pourri et le moins coûteux de la capitale comme chacun le sait.

5/ Et j’ai plein d’autres super potes qui financent ma campagne…

Franchement, là, les gars, chez « En Marche ! », va falloir quand même vous bouger un peu plus si vous voulez qu’on vous croit ahahahahah… parce que là, c’est dur, très dur… Sans même parler de ce qu’il reste du patrimoine du Monsieur après plus de 3 millions de gains. Je vous passe aussi le coup des salaires en baisse par notre Manu qui a accepté pour nous servir, nous, les manants, une modeste paye de ministre de la République à plus de 9 000 balles nets tout de même sans que nous ayons trop à le forcer, mais vous devriez tout de même le bénir pour ses capacités de sacrifice.

Prions ensemble mes frères et mes sœurs

Remercions Saint-Macron de ses sacrifices et pardonnes-nous nos péchés Saint-Macron.

Nous te sanctifions.

Nous te bénissons.

Ô Toi mon Macron…

Récitons donc notre Macron qui êtes aux vieux .

Notre Macron qui est bientôt à l’Élysée,

Que ton nom soit sanctifié,

Que ton règne vienne,

Que tes volontés soient faites,

Que tes bus roulent sur la terre comme dans le ciel.

Pardonnes-nous nos moqueries

Comme nous te pardonnerons tes menaces de procès (ou pas).

Et ne me soumets pas à la tentation de l’impertinence

Et délivre-nous de l’insolence (mais là ça va être très dur).

Amène (moi du pognon)  ahahahahahahahahahahahahaha (rire sardonique).

Cette campagne mes amis, va rester dans les annales de l’histoire de France… Je suis vraiment inquiet…

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 

« Insolentiae » signifie « impertinence » en latin
Pour m’écrire charles@insolentiae.com
Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

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 « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

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Cinq millions d'euros en huit ans, où est l'argent, Emmanuel Macron ? Journal "Economie Matin".

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Le grand banditisme, #l'horreur économique, #Macron

Un rapide calcul basé sur cette com' révèle qu'en 8 ans, entre la Banque Rothschild et les Ors de la République, le jeune éphèbe aurait perçu près de 5 millions d'euros ! Sans compter les avantages en nature liés à ses fonctions, nous voilà très, très loin de l'histoire de Cosette que tentent de nous faire gober ses amis du JDD. Très, très loin également des 680 381 € nets gagnés en 15 ans par Penelope Fillon et qui scandalisent tant médias et gauchistes... Alors je pose la question : où est l'argent, Emmanuel Macron ?

Philippe Rose sur Facebook.

 
9940 EUROS
Lorsqu'il était ministre à Bercy Emmanuel Macron touchait 9 940 euros
par mois.
 

Le Journal du Dimanche publie dans son numéro du 12 février un article sur "L'argent de Macron". Ce panégyrique rédigé "avec le concours" du candidat Macron "reconstitue en détail son patrimoine, ses revenus et ses levées de fond". Après la transparence affichée de François Fillon, le chouchou des médias voudrait-il prendre les devants et déminer une situation financière potentiellement explosive ? Voyons cela de plus près.

Un rapide calcul basé sur cette com' révèle qu'en 8 ans, entre la Banque Rothschild et les Ors de la République, le jeune éphèbe aurait perçu près de 5 millions d'euros ! Sans compter les avantages en nature liés à ses fonctions, nous voilà très, très loin de l'histoire de Cosette que tentent de nous faire gober ses amis du JDD. Très, très loin également des 680 381 € nets gagnés en 15 ans par Penelope Fillon et qui scandalisent tant médias et gauchistes... Alors je pose la question : où est l'argent, Emmanuel Macron ?

L'historique du patrimoine d'Emmanuel Macron2007- Emmanuel épouse sa riche prof de français de 24 ans son aînée, mère de trois enfants et grand mère de sept petits enfants. Avec son salaire de fonctionnaire proche de 40 000 € /an et un apport de 550 000 € prêtés par feu son milliardaire Pygmalion Henri Hermand (prêt remboursé), Macron achète un 83 m² à Paris pour la modique somme de 950 000 € qu'il revendra 980 000 € (en 2012 ou en 2014 quand il sera nourri, logé à Bercy, blanchi par le contribuable, l'histoire ne le dit pas...). Selon le JDD, Attali prend soin de préciser que son poulain "n'est pas un homme âpre au gain" et qu'"il a des goûts modestes"...

2008 à 2012 Banque Rothschild > 400 000 € Salaire annuel x 4 ans = 1 600 000 € et un seul "big deal" réalisé (Nestlé Pfizer) > + 2 800 000 €

2012 à 2014 (2 ans) secrétaire général adjoint de l’Élysée > + 12 000 € salaire mensuel x 24 mois = 288 000 €

2014 à 2016 (2 ans) ministre à Bercy pris en charge intégralement par l’État > + 9 940 € par mois x 24 = 238 560 €

TOTAL des salaires perçus de 2008 à 2016 > 4 926 560 €

Zéro patrimoine immobilier et 17 comptes en banque

Penchons-nous à présent sur sa déclaration de patrimoine du 28 octobre 2016 à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique. A la rubrique immobilier, néant, nada, walou. Côté pépettes, les 17 (!) comptes bancaires et assurances vie totalisent un actif de 315 795 €, contrebalancés par un passif de 252 747 € (prêt en 2011 du Crédit Mutuel pour la rénovation de la propriété de Brigitte Trogneux Macron réévaluée à 1.400 000 €, ce qui vaudra au couple de payer l'ISF avec un redressement fiscal sur plusieurs années).

Résumons : si je calcule bien, le patrimoine net déclaré de l'ex-ministre de l'économie est de 315 795 € - 252 747 € = 63 048 €. Comme écrirait le Canard enchainé s'il avait l'idée saugrenue de s'intéresser enfin à la réelle opacité de la vie publique :

4 926 560 € en 8 ans soit 51 318 € par mois, près de 1700 euros chaque jour ! 4 926 560 € dont il ne resterait que 63 048 € ?

Et certains envisageraient de confier à ce joueur de bonneteau, la gestion d'un État surendetté qui court à la faillite ?

Il manque toujours cinq millions d'euros

Aujourd'hui ce pauvre Macron loue un appartement parisien et survit avec la retraite d'enseignante de son épouse 2150 €/mois et d'environ 250 000€ tirés de la vente de son essai "Révolution" sorti le 21 novembre 2016, nous rapporte tristement le JDD. L'article du JDD mentionne aussi 50 000 € de reliquat de "pantouflage" remboursé à l’État pour frais d'études et non mentionné dans le passif de la déclaration officielle. Admettons. Mais à part ça, où ont bien pu passer les 5 millions de Macron ? Avis aux fins limiers des gazettes, prompts à fondre sur commande sur une victime de droite désignée, voici un nouveau champ d'investigation à labourer !

source : JDD Déclaration de patrimoine de Macron le 28 octobre 2016 quand il quitte le gouvernement. > http://www.hatvp.fr/livraison/dossiers/macron-emmanuel-dspfm2692-gouvernement.pdf

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Merci Macron ! François Ruffin à C Polémique. Macron a laissé tomber ECOPLAT en tant que ministre de l'économie.

4 Mars 2017 , Rédigé par lucien-pons Publié dans #Comité pour une Nouvelle résistance, #Europe supranationale, #La France, #La mondialisation, #La finance dérégulée, #Le capitalisme;, #Les transnationales, #La lutte des classes, #l'horreur économique, #Macron

Merci Macron ! François Ruffin à C Polémique - 8 janvier 2017

 

Intervention intégrale de François Ruffin dans l'émission C Polémique consacrée à Emmanuel Macron, le 8 janvier 2017

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